Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
John & Jane — Chapitre 9 · Ami.ie intime de mes propriétaires
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
John & Jane
Chapitre 9 · Ami.ie intime de mes propriétaires
Ce soir-là il est presque 20 heures. Je rentre du club de gym, lorsqu'en arrivant en bas de mon immeuble je rencontre monsieur Gérard le propriétaire de ma chambre d'étudiant:
— Bonsoir John, comment vas-tu ?, tu rentres tard.
— Oui j'arrive de la salle de sport.
— Oui j'arrive de la salle de sport.
Tout en entrant nous commençons à discuter de sport, où je vais, ce que je fais et ainsi nous montons jusqu'à son appartement quand il m'invite :
— Entre John, on va prendre un verre... Bonsoir Germaine, je t'amène John qui rentre de la salle de sport, on va prendre un apéritif.
— Oh ! Jane quel plaisir de te voir, bonsoir !
— Oh ! Jane quel plaisir de te voir, bonsoir !
Elle me prend par l'épaule et me fait deux bisous appuyés à la commissure des lèvres ! En m'appelant Jane elle dévoile ma double personnalité alors qu'elle disait que « c'était notre secret », je ne comprends pas !!! Ceci étant Bernard ne réagit pas, la similitude de prononciation (Djone, Djène) peut créer la confusion.
Comme à son habitude, elle est élégante, ce soir en robe mauve ajustée à la poitrine, cintrée à la taille et un joli décolleté, avec des bas de soie gris à couture et des escarpins noirs, lui en costume-cravate conforme à sa fonction de direction.
Elle me demande de prendre place près d'elle sur le canapé alors que Bernard après lui avoir servi un porto et à moi un gin-tonic, s'installe avec un whisky confortablement face à nous dans une bergère. La conversation se poursuit autour de mes activités, la fac, ma vie dans le quartier, le confort de ma chambre.
Pour garder une bonne tenue, je suis assis au bord du canapé, au contraire Germaine assise au fond ne cesse de jouer à croiser et décroiser ses jambes au grand bonheur de Bernard et à mon exaspération tant elle m'excite. Elle passe d'une fesse à l'autre en se déplaçant progressivement vers moi jusqu'à ce que nos hanches se touchent. Arrivée à ce point, elle passe son bras dans mon dos et s'appuie sur le coussin contre mon autre hanche. Collée à moi, son sein repose sur mon bras. Je deviens rouge pivoine, je ne cesse de déglutir, de plus elle ne cesse de m'appeler Jane, alors que lui continue de parler à John. Les deux s'amusent de la situation, je suis mal à l'aise, bafouille, transpire, Bernard me sourit jusqu'au moment où :
— John tu as chaud, veux-tu que j'ouvre la fenêtre ?... Préfères-tu que je t'appelle Jane ? Germaine m'a dit combien tu étais belle.
C'est à ce moment que sa femme me prend par les épaules et m'embrasse dans le cou :
— Oui Bernard, ça serait plus simple pour nous trois.
— D'accord Jane, mais je suis comme saint Thomas, je veux voir comme tu es belle !
— Euuuuuuuh ????
— Ben oui Jane, fais-lui voir.... ne réagissant pas, elle m'ordonne : DÉSHABILLE-TOI !
— D'accord Jane, mais je suis comme saint Thomas, je veux voir comme tu es belle !
— Euuuuuuuh ????
— Ben oui Jane, fais-lui voir.... ne réagissant pas, elle m'ordonne : DÉSHABILLE-TOI !
Comme l'autre jour lorsqu'elle m'a demandé de prendre une posture indécente, la douce et gentille bourgeoise devient maîtresse autoritaire. Sans fantaisie le plus simplement possible, j'enlève pull, chemise et jean... mon string en voile ne cache ni ne retient mon érection
— J'ai dit A POIL ! Exige Germaine.
Je quitte immédiatement débardeur, string et chaussettes. Bernard intéressé s'assied au bord de la bergère et d'un doigt me fait signe de venir. A un mètre de lui, je m'arrête les mains dans le dos
— Plus près s'il te plaît …
Arrivé à sa portée, il me prend fermement par une fesse et me rapproche d'un coup de lui, puis avec douceur d'un doigt il me caresse la tige avant de malaxer les testicules :
— Tu es très belle, de jolies lignes, un beau fessier très féminin et un sexe très masculin mais Germaine m'a dit qu'il vit en cage.
— Oui... parfois.
— Comment un tel animal peut-il tenir en cage ?
— Oui... parfois.
— Comment un tel animal peut-il tenir en cage ?
Sa femme intervient, se plaque contre mon dos, m'embrasse dans le cou en me tenant par les épaules. Elle a retiré sa robe, je sens ses seins nus, d'un petit coup de reins dans mes fesses, elle projette mon gland contre la joue de Bernard, il ajuste le tir et rapidement m'avale le sexe... Vas-y que je te suce, un habitué des gorges profondes, mon gland touche la luette. Lui me bouffe la queue, me broie les couilles, elle s'excite sur mes fesses et me martyrise les tétons, ça pince, ça tire, ça vrille...
Je m'abandonne aux deux. Il me pompe comme pas possible, ma queue gonfle, se contracte, il n'en a rien à faire, il ligature les bourses le plus possible. C'est un acharné de la fellation alors que sa femme est une acharnée du cul.
Elle ne cesse de me donner des coups de ventre dans les fesses qui se répercutent dans la bouche de monsieur. Je suis sur le point de jouir mais n'éjacule pas, le canal est obstrué, le sperme reste dans mes couilles. Enfin il libère ma jouissance, elle est énorme, d'un coup tout part, un flot continu. Il avale tout et déglutit.
Germaine continue à se frotter contre mon dos, sa toison pubienne me caresse les fesses pendant que Bernard me pelote le dessous des fesses et me titille le petit trou.
Je n'ai plus rien à donner, ma source est tarie, les deux me lâchent mais c'est encore mal les connaître que de penser que le jeu s'arrête. Le monsieur toujours dans son fauteuil en costume-cravate ouvre son pantalon qu'il rabat sur les chevilles et me présente toute sa quincaillerie.
Je n'ai plus rien à donner, ma source est tarie, les deux me lâchent mais c'est encore mal les connaître que de penser que le jeu s'arrête. Le monsieur toujours dans son fauteuil en costume-cravate ouvre son pantalon qu'il rabat sur les chevilles et me présente toute sa quincaillerie.
Une belle pièce longue, épaisse, un morceau de choix, bien velu de partout avec deux belles noix dans un sac de soie un peu large, tout comme le prépuce qui baille un peu et découvre facilement un gland gros, dur et bien rouge, le tout fixé sur un tronc puissant qui a dû en voir de toutes les couleurs. Si je n'avais pas compris, l'ordre insolite éclate dans ce salon très bourgeois :
— SUCE !
Je plonge à genoux et commence à déguster l'ensemble en appuyant les coudes sur les genoux du monsieur. Naturellement à quatre pattes je cambre les reins probablement de manière indécente puisque madame s'occupe de mes fesses et me fait une feuille de rose bien humide. Elle a l'expérience de la lèche, elle y ajoute les doigts :
— Bernard tu vas te régaler, c'est souple, c'est ferme, c'est tout jeune, de la belle génisse je te dis...
— Allez salope ! demi-tour que j'te saute !
— Laisse-toi faire ma chérie et viens faire lichette à Germaine.
— Allez salope ! demi-tour que j'te saute !
— Laisse-toi faire ma chérie et viens faire lichette à Germaine.
Elle s'est remise sur le canapé, les fesses tout au bord, le compas des cuisses ouvert au moins à 120 degrés, elle met de l'ordre dans sa toison et dégage son sexe. Comme une chienne, je me déplace à quatre pattes. A sa portée elle me prend par les cheveux et me tire jusqu'à elle. Je ne retrouve pas son parfum capiteux, aujourd'hui sa fragrance est naturelle, une forte odeur animale. Je ferme les yeux comme pour exacerber mon sens olfactif, mon nez et mes lèvres effleurent cette broussaille. La femme en a assez de mes enfantillages, elle plaque mon nez sur son bourgeon, ma bouche sur ses lèvres.
L'homme entre en piste, il est derrière moi, je le sens contre mes fesses, sa pointe est précisément sur mon petit trou, il y a contact, il me prend par les hanches, me tire à lui, son pieu est dur, ne plie pas et « floc » il est en moi
L'homme entre en piste, il est derrière moi, je le sens contre mes fesses, sa pointe est précisément sur mon petit trou, il y a contact, il me prend par les hanches, me tire à lui, son pieu est dur, ne plie pas et « floc » il est en moi
— Han ! Tu l'as dit Germaine elle est souple du cul...Han ! En deux coups je te l'ai défoncée jusqu'à la garde.
Bernard s'affaire dans mon fondement et moi sur le ventre de sa femme. Je la lèche, la fouille, l'aspire. Comme avant, j'ai mes coudes sur les genoux de la dame, les doigts écartent les poils et les lèvres, décalottent le bouton, plongent dans le vagin... trois doigts immédiatement, excitent le point sensible, fouettent la cyprine pour la faire mousser, elle est comme Bernard, c'est une ogresse :
— Plus... Oui c'est mieux, plus fort ! Plus profond...
En même temps un quatrième doigt la pénètre, puis toute la main est absorbée, son vagin m'avale le poignet, il forme ventouse. De son côté l'homme prend son temps, son membre est impressionnant, c'est un coureur de fond, il tient la distance.
Je me laisse guider par leurs mains, sur mes hanches et dans mes cheveux. Je ressors la main couverte de jouissance et plonge la bouche entre les lèvres largement déployées. La femme gémit, puis râle c'est un :
Je me laisse guider par leurs mains, sur mes hanches et dans mes cheveux. Je ressors la main couverte de jouissance et plonge la bouche entre les lèvres largement déployées. La femme gémit, puis râle c'est un :
— Oui, ui, ui, ui, ui. Encore Oui, ui, ui, ui !
Ma langue lèche les sucs sur les bords du vagin avant de plonger au centre jusqu'au moment où d'un coup de reins semblable à un tsunami il m'arrache de la vulve et me pousse sur le ventre de sa femme.
Bernard beugle comme un taureau, mes contractions accompagnent ses éjaculations. Il se couche sur mon dos, me prend la poitrine, s'accroche à mes tétons, il se vide en moi. Je sens sa respiration bruyante sur mon dos, il est essoufflé, a du mal à retrouver une respiration normale. Germaine me caresse les cheveux comblée de mon cunnilingus. Notre trio reste un moment ainsi. Bernard se fait lourd, enfin il se relève et me quitte :
— Ouffff ! Putain que c'était bon.
— J' t'avais dit Bernard que c'était un bon coup et en plus tu la verrais bien habillée c'est un joli morceau, une vraie jeune fille !
— J' t'avais dit Bernard que c'était un bon coup et en plus tu la verrais bien habillée c'est un joli morceau, une vraie jeune fille !
La situation est incroyable dans ce salon très bourgeois, ce couple de la soixantaine baisant avec un jeune homme de moins de 20 ans. Assis aux pieds de la dame, la tête sur son ventre nu, elle me flatte de sa main comme elle le ferait avec un animal de compagnie. La conversation se poursuit entre eux deux vantant mes qualités, tout y passe de ma coiffure à mon épilation, de mon joli minois à la taille de mon sexe, de mon petit trou à ma bouche.
— C'est vrai que c'est un bon coup, qu'en dis-tu Germaine si on l'invitait pour notre soirée ?
— Euh ?... Oui bien sûr, pourquoi pas ?
— Euh ?... Oui bien sûr, pourquoi pas ?
Après un temps de réflexion sa première parole à mon égard :
— Comment vas-tu Jane ?
— Hummmm ! Un long soupir de jouissance est ma seule réponse.
— C'était très bien aussi pour nous, tu es magnifique et je suis heureuse que nous nous connaissions ainsi tous les trois. Je sais que tu es une tombe, alors oui c'est vrai nous aimons le sexe et le partageons facilement avec des amis... Tu aimes la pluralité n'est-ce pas ?
— Oui madame, comme je vous l'ai dit ma tante m'a fait découvrir ce plaisir.
— Alors voilà ce que je te propose : inviter Jane à certaines de nos soirées.
— ...
— Tu serais notre soubrette pour nos amis. Le travail est assez simple, c'est recevoir les préparations des traiteurs, servir nos amis pour l'apéritif puis être au buffet pour les boissons, lorsque l'atmosphère devient libertine tu participes à nos ébats ! Qu'en dis-tu ?
— Oui, bien sûr, pourquoi pas ?
— Notre prochaine soirée est prévue le 30 avril. D'ici là il faudrait qu'on pense à t'habiller et te préparer. Pour t'habiller on s'en occupera toutes les deux, pour te préparer il faudra prévoir coiffeur et institut de beauté.
— J'ai déjà un institut si vous voulez je prendrai rendez-vous le 30 matin pour un maquillage.
— C'est parfait, je prendrai aussi rendez-vous chez mon coiffeur et nous irons faire nos emplettes samedi.
— Voulez-vous que je porte des prothèses ? Aux dires elles sont très naturelles et de bonnet A, moi je les aime bien.
— Je te fais confiance... A la maison l'élégance est importante, maintenant il est très tard, tu vas manger un bout avec nous, passe à la salle de bains et on se retrouve pour dîner.
— Hummmm ! Un long soupir de jouissance est ma seule réponse.
— C'était très bien aussi pour nous, tu es magnifique et je suis heureuse que nous nous connaissions ainsi tous les trois. Je sais que tu es une tombe, alors oui c'est vrai nous aimons le sexe et le partageons facilement avec des amis... Tu aimes la pluralité n'est-ce pas ?
— Oui madame, comme je vous l'ai dit ma tante m'a fait découvrir ce plaisir.
— Alors voilà ce que je te propose : inviter Jane à certaines de nos soirées.
— ...
— Tu serais notre soubrette pour nos amis. Le travail est assez simple, c'est recevoir les préparations des traiteurs, servir nos amis pour l'apéritif puis être au buffet pour les boissons, lorsque l'atmosphère devient libertine tu participes à nos ébats ! Qu'en dis-tu ?
— Oui, bien sûr, pourquoi pas ?
— Notre prochaine soirée est prévue le 30 avril. D'ici là il faudrait qu'on pense à t'habiller et te préparer. Pour t'habiller on s'en occupera toutes les deux, pour te préparer il faudra prévoir coiffeur et institut de beauté.
— J'ai déjà un institut si vous voulez je prendrai rendez-vous le 30 matin pour un maquillage.
— C'est parfait, je prendrai aussi rendez-vous chez mon coiffeur et nous irons faire nos emplettes samedi.
— Voulez-vous que je porte des prothèses ? Aux dires elles sont très naturelles et de bonnet A, moi je les aime bien.
— Je te fais confiance... A la maison l'élégance est importante, maintenant il est très tard, tu vas manger un bout avec nous, passe à la salle de bains et on se retrouve pour dîner.
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Bises