Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
John & Jane — Chapitre 6 · Rencontre de ma propriétaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
John & Jane
Chapitre 6 · Rencontre de ma propriétaire
Je viens de raccompagner à la gare ma grande sœur Eve qui rentre à Montpellier, je n'aime vraiment pas les séparations sur les quais de gare ou les aéroports, j'ai la boule au ventre et les yeux larmoyants, c'est bien vrai "Un être vous manque est tout est dépeuplé"
Et maintenant que vais-je faire ? Je décide de rentrer à pied pour tuer le temps. Après avoir quitté le tumulte de la gare et des boulevards environnants, je me retrouve sur les bords de Seine. Je n'ai pas le moral, je suis triste, je repense aux moments partagés ces deux derniers jours, son arrivée, notre baiser sur le quai, notre première nuit, la balade au jardin du Luxembourg, je souris en pensant à la manière dont a rembarré nos deux Roméo, le passage au sex-shop, là encore ç'était chaud... et la pose de la cage pour mon gros rat des villes. Ce cadeau que je porte me rappelle sa main sur mon sexe et sa contrainte m'empêche de bander en son absence.
J'aime les bords du fleuve, loin de la circulation, sa couleur gris-noir, le miroitement de l'eau, c'est agréable de flâner sur les quais. En cette belle matinée de printemps il fait bon et je profite d'un banc pour me reposer, pour penser à tout, à rien, au passé, au futur, je regarde sans les voir, les promeneurs, ce couple d'amoureux, ils sont dans leur univers et moi dans mon monde abandonné. Je suis triste, un oiseau chante dans l'arbre au dessus de ma tête : « chante rossignol chante, toi qui a le cœur gai, tu as le cœur à rire, moi je l'ai à pleurer »...
Mon horizon se limite au bout de mes pieds, aux pavés du quai, à l'eau du fleuve, j'y vois Eve me sourire "Ça va aller" ... oui ça va aller. Le regard embué je reprends ma promenade jusqu'à chez moi et y arrive lorsque douze coups sonnent à Notre Dame. Le brouhaha de la rue m'assomme, dès que la porte du hall se ferme, je retrouve le bien-être du silence et de la pénombre. Je monte lentement mes sept étages songeur, je repense à hier soir... lorsque comme hier, arrivé au 4ème je suis surpris par Germaine qui m'interpelle et me sort de mes pensées :
— Bonjour John ! Comment vas-tu depuis hier soir ?...
— Bonjour Germaine, (dans un murmure la voix tremblotante je fais celui qui ne comprend pas) hier soir ?...
— Ben oui ! La jolie jeune fille en bleu...
— …
— Je te trouve bien triste. Entre ! dis-moi ce qui se passe, ton amie est partie ?... Je suis seule, Bernard est à la chasse, si tu veux, unissons nos solitudes, déjeunons ensemble, nous pourrons papoter et mieux nous connaître.
— Croyez-vous ? Je vais vous déranger.
— Mais non pas du tout. Entre ! Il y a toujours une place à table pour un invité et nous avons toute l'après-midi pour discuter.
Pour m'inviter à entrer, sa main dans le dos me pousse dans son appartement. Comme la première fois qu'elle m'a invité à entrer dans ma chambre, je ressens un fluide étrange, je retrouve également ce parfum si capiteux, si sensuel que Eve a noté. Je passe la porte un peu obligé et plutôt inquiet de la tournure que peut prendre ma visite. Bien sûr qu'elle m'avait reconnu hier... elle va tout raconter à ma mère. Ceci étant, parler me permettra peut-être de désamorcer l'affaire, c'est vrai qu'elle est souriante, va-t-elle jouer au chat et à la souris ? elle me semble plutôt taquine.
Germaine est une femme élégante aux cheveux blancs coupés courts, un joli visage peu maquillé aux yeux verts et aux lèvres pulpeuses légèrement maquillées. En tailleur prince de galle, bas gris et escarpins à petits talons, il me semble qu'elle ne porte pas de blouse sous sa veste, un joli décolleté laisse apparaître la naissance des seins pas très opulents.
En prenant l'apéritif j'apprends qu'elle était ancienne collègue de travail de ma mère. Aujourd'hui sans avoir une relation suivie, elles se téléphonent régulièrement et c'est ainsi que la location de ma chambre s'est faite. Me faire part de ceci amplifie mon inquiétude, sûr elle va tout raconter à ma mère !
Germaine semble une bourgeoise bon chic, bon genre, peut-être malicieuse.
Assise dans un fauteuil face à moi sur le canapé, elle croise et décroise les jambes avec beaucoup de retenue. Le bruissement régulier de ses bas et la vue du décolleté, me mettent le feu au ventre et surtout mal à l'aise dans ma cage. C'est à ce moment que je constate son regard fixé sur mon entrejambe... totalement indécent, largement ouvert et avec cette balle de tennis au centre. Elle se rend compte de ma gêne et me sourit :
— Veux-tu que nous passions à table John, je me suis... je nous ai préparé un petit rôti de veau aux morilles... Tiens, joue le maître de maison et ouvre-nous cette bouteille de Brouilly s'il te plaît !
A table après avoir parlé de mon installation, de la fac, la conversation glisse sur notre rencontre d'hier soir :
— Alors John, avec qui étais-tu hier soir ? Tu étais toute mignonne en fille et ta compagne était ravissante. Je vous ai entendu monter les escaliers, elle t'appelait Jane... j'adore ce prénom anglais.
— ...
— Préfères-tu que je t'appelle Jane entre nous ?.... Allons, ne sois pas timide, nous sommes entre femmes.
— …. Heu ! … Oui, je ne sais pas, comme vous voulez !
— Ne t'inquiète pas, ce sera notre secret... je sais être une tombe quand il faut !
— OK... je prends une grande inspiration et déclare : En un mot je suis bisexuel !
Germaine est une coquine. Je croyais la tétaniser ou pire qu'elle me jette dehors mais pas du tout, à ce moment sa main se pose sur la mienne, me caresse, m'étreint... Les yeux brillants à voix basse elle me dit :
— Mais c'est merveilleux Jane ! Tu aimes les hommes et les femmes ?
— Oui.... j'ai été dépucelé par mon cousin il y a presque un an et ma tante m'a fait découvrir l'amour au féminin !
— Ta tante !... la sœur de ta mère ? j'approuve de la tête... Ben dis donc ! Deux sœurs aux sexualités opposées, ta mère me semble plutôt grenouille de bénitier... Et moi ?... Je suis plutôt du côté de ta tante, plutôt libertine. J'espère que toi aussi tu sais être une tombe quand il le faut !
Comme pour me mettre à l'épreuve elle s'approche de moi et me pose un bisou sur les lèvres :
— J'aime beaucoup les jeunes filles de ton genre.
Elle se lève et se place contre le dos de ma chaise, ses deux bras plongent par dessus mes épaules jusqu'à mon entrejambe
— N'est-ce pas Jane que tu sais garder un secret !
Alors qu'elle a pris au dessus de mon pantalon la bale de tennis à deux mains, tout en prenant une grande inspiration je murmure :
— Ouiiiii Germaine,
— HOOOO ! Le coquin est en cage, il est puni ? Montre-moi ça Jane, déshabille-toi !
— ….
— Tu n'as pas compris ? J'ai dit A POIL !
Interloqué je me déshabille et reste en boxer... elle me fait les gros yeux, avant qu'elle n'ajoute un mot je suis nu.
— Jane est une jolie minette parfaitement épilée, tu me fais voir ta chatte ?... Faute de réaction de ma part, elle me donne une grande claque sur une fesse et crie : MONTRE-MOI TON CUL !
Debout appuyé sur la chaise je me mets en levrette. Des deux mains elle écarte mes fesses :
— Mmmmmm, tu es bien ouverte. Ne bouge pas ! Je reviens.
Peu après elle est de retour, ses vêtements tombés, la bourgeoise apparaît en sous-vêtements de soie grise. Elle me semble une belle salope, elle ajuste un gode-ceinture couleur chair dont la taille me rappelle celui de ma tante (voir Mon cousin, ma tante et les autres chap 9). Si je joue double jeu, elle passe facilement de la dame respectable à la fieffée ribaude ! Eve avait raison dans son jugement.
Toujours en levrette, elle vient à moi, prend la cage et me caresse le postérieur. Un doigt glisse dans le sillon fessier et plonge direct dans l'anus, deux autres ne tardent pas à l'y rejoindre. Entre le tripotage de la cage et le doigter anal, la contrainte sur mon sexe est épouvantable, elle le sait, elle continue avec sadisme
— Non... Arrêtez... j'ai mal... je n'en peux plus... s'il vous plaît Germaine.
— Mais bien sûr Jane que ça me plaît et... Çaaaaaaaaaa, (tout en me sodomisant brutalement avec le gode.)... ça aussi me plaît !
— HA!
La salope m'a planté d'un coup l'objet de tout son long. Je ressens une brûlure dans tout le ventre, ses deux mains se crispent sur mes hanches et m'immobilise contre son pubis. Un moment après elle devient toute douce, elle me laboure lentement puis me prend sous les aisselles et me redresse contre sa poitrine nue, ses mamelons pointent dans mon dos. Alors qu'elle me caresse les pectoraux et m'excite les tétons restés très sensibles après le traitement de la veille, je me colle à elle et la tiens par les hanches. Elle me couvre le cou de bisous tout en caressant la cage :
— Tu es une bonne femelle ! Vérifions, si ton masculin se rapporte à ton féminin tu es le Phénix des hôtes de cette maison. Donne-moi la clé que je libère l'animal.
— Euh... elle est en haut.
— Alors monte et reviens vite Jane, plus féminine, que je retrouve la jolie jeune fille d'hier !
….....................
Il me faut presque une heure pour me raser, me maquiller, me faire un brushing et m'habiller. J'hésite à mettre mes faux seins et opte pour un mini débardeur qui découvre le nombril et met en valeur mon torse. Enfin je mets bas, serre taille et string en voile pour couvrir la cage. Juste avant de descendre je me vaporise de « Terre d'Hector » le parfum de ma métamorphose et m'habille de la jupe et de la veste bleue, la blouse me semble superflue.
... Ding-dong ! La porte s'ouvre, Germaine apparaît derrière en kimono de soie rose, et un peu plus maquillée qu'avant :
— Bonsoir Jane, tu t'es faite attendre !
— C'est vrai, c'était un peu long, excusez-moi Germaine.
— Tss-tss ! On se tutoie ma chérie !
Germaine en fait est une vraie libertine. Elle me prend par la taille et me presse contre elle. Nos lèvres se collent, sa langue se fait insistante, glisse entre mes lèvres et m'envahit. Je réponds à son ardeur en la prenant par une fesse et un sein, ni l'un, ni l'autre n'accusent la maturité de la dame. Mon «attaque» l'incite à brûler les étapes en me troussant la jupe pour s'emparer de mes fesses nues. Notre baiser se poursuit avec intensité alors que ma langue l'a investie, elle me mord d'un coup sec … elle rit de ma témérité :
— Laisse moi te regarder... et déshabille-toi !
En croisant ses jambes pour s'asseoir, son kimono s'ouvre sur ses bas gris et le haut des cuisses nues. Debout face à elle, je tourne sur moi-même en ondulant des hanches, je n'ai que deux pièces à abandonner, la veste que je lance dans un coin et la jupe qu'une fois détachée je laisse tomber en corolle à mes pieds. Je m'offre en sous-vêtements blancs à son regard concupiscent avant de faire les quatre pas qui me séparent d'elle pour chevaucher ses jambes et porter à ses lèvres mon oiseau en cage :
— Ma chérie, quelle fragrance envoûtante… Donne-moi la clef que je libère l'animal.
Je l'ai en main et lui donne. Immédiatement elle s'affaire, l'oiseau en question est comme l'œuf dans sa coquille. A peine ouverte le sexe se déploie, les fers sont imprimés en profondeur dans mes chairs. Avec un peu de difficulté elle retire la cage de mon pubis.
Affamée, elle masse, suce et branle comme une professionnelle. Elle s'enfile la queue comme un avaleur de sabre, mon gland glisse au fond de la gorge «Argll...Gargle! » et provoque un débordement de salive qui tombe entre ses seins recouverts du kimono.
— Viens dans ma chambre !
Impatiente, elle abandonne son vêtement dans le couloir en me précédant jusqu'à son lit. Certainement sportive elle a les fesses bien fermes, les jambes effilées, sa démarche de mannequin donne un chaloupé au popotin à faire bander un homme de 80 ans.
En arrêt au seuil de sa chambre, j'observe la pouponnière rose avec au pied du lit, un grand miroir très surprenant dans cette bonbonnière. Arrivée au milieu de la pièce elle me fait face. Son corps a la beauté de Vénus, des seins superbes, juste à la taille de la main, avec la face supérieure en forme d'accent renversé et le dessous bien arrondi, le ventre légèrement rebondi avec quelques marques de maternité, une toison pubienne sombre très soignée en triangle.
Toutes les deux avons comme seuls vêtements bas et serre taille. A peine l'ai-je rejointe qu'elle me pousse à la renverse sur le lit. Elle me grimpe dessus en levrette, m'embrasse à pleine bouche et frotte son bas ventre sur mon sexe. C'est le première fois que je suis avec une femme au naturel, la caresse superficielle de son ventre velu est très excitante et mon gland en relevant la tête toque régulièrement contre son nombril.
Elle se redresse me laisse juste le temps de m'installer au milieu du lit et déjà elle me chevauche à nouveau, en 69 cette fois. Humm ! Quel parfum, aucune vulve glabre ne m'a offert de telles effluves. Avant de goûter au fruit je m'enivre de son arôme mon nez fouille longtemps le gazon bien entretenu. La dame s'impatiente et me donne des coups de ventre.
Au milieu de la toison brune ressort une fine crête rose et humide, mes mains sur les fesses, je n'ai que la bouche pour la découvrir. J'embrasse le ventre barbu à pleine bouche. Rapidement ma langue se fraie un chemin en séparant la crête en deux et s'enfonce dans la vallée. Son bassin se met en mouvement alors qu'elle s'en prend à mon gland en le pompant avec force et tout en gémissant. Une vraie furie, soit une nymphomane insatiable soit une mal baisée !
Ceci étant elle maîtrise tout, se relève, fait une volte-face, s'emmanche d'un coup sur mon tronc et la voilà comme une Walkyrie chevauchant son coursier. Elle passe du trot au galop en se couchant sur sa monture, la pointe de ses tétons caressent mes pectoraux. Rapidement elle pivote sur le côté et m'entraîne tout en continuant de s'activer sur mon manche puis à l'exemple d'un cosaque elle passe sous la monture. C'est à présent moi qui la fornique. La femme en veut plus :
— Jane ! Encule-moi !
Je quitte son con, relève ses jambes en V, la plie en deux et sans préparation pénètre ses fesses à peine résistantes, juste une petite crispation du visage.... Ah ! Germaine tu en veux de la bite en voilà de la toute jeune, de la bien dure pour la bourgeoise bon chic, bon genre comme toi!
— Oh Jane que c'est bon le cul... vas-y, cogne fort, défonce-moi, casse-moi... Je jouis !
Punaise qu'est-ce qu'elle est bonne, c'est vrai la salope jouit du cul, ça chuinte comme avant dans la chatte sauf que c'est plus étroit. Je la besogne un bon moment, ses seins sont plaqués l'un à l'autre par ses jambes prises entre mes bras. Les« Oui !... Oui !... » et « Han !...Han !... » se répondent et nos orgasmes se rejoignent. Je voudrais retarder encore un peu l'extase mais impossible, ma verge se contracte et expulse en saccade dans son fourreau toute la sauce. Son ventre la reçoit, tout son corps se raidit dans un long râle « AAAAHOuiiiiiiii ».
Épuisés l'un comme l'autre, je libère ses jambes, en s'allongeant elle se détache de mon sexe. Nous pivotons sur le côté face à face et nous nous embrassons sans fin. Après un long moment :
— Humm ! Jane Comme c'est bon avec toi … On a beaucoup de choses à découvrir ensemble à deux, à trois, on reçoit quelques fois… Pour l'instant prenons une douche.
— Oui et je vais devoir te quitter je dois préparer mes cours de demain.
— Dommage je suis sûre que Bernard aurait été heureux de te rencontrer mais ce n'est que partie remise.
Je monte dans ma chambre. La porte fermée je retrouve l'odeur de Eve et repense à elle... Je m'installe à la table et commence à lui écrire combien elle me manque et lui conter ma rencontre avec ma propriétaire. (Il y a 50 ans il n'y avait ni mails ni portables, le courrier était le moyen habituel de communication).
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Commentaires ()
Et en même temps ça va le/la protéger
Je crois qu’il est tombé dans une bonne maison ... une maison de libertinage !!!
Mais on sait tous une chose ... il est amoureux de Ève !!!
Reviens nous vite
Bye
Quant à Eve oui John/Jane y est très attaché ceci étant elle est loin