Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Eveil de l'aurore — Chapitre 5 · A la découverte de Soulages
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Eveil de l'aurore
Chapitre 5 · A la découverte de Soulages
En sortant de la salle de bain, j'entendais les filles discuter.
— Il y a de super modèles chez Rouge-Gorge. Je sais que Maman va plutôt se fournir à la boutique Intimissimi. Princesse TamTam, suis pas trop fan. Perso, je préfère de loin Darjeeling. Putain qu'est-ce que c'est cher chez Aubade !!!! Toutes les boutiques sont ouvertes jusque sept heures ce soir. Ah non, carrément huit heures aujourd'hui. Il est pas tard, là. Ah y a aussi Etam. Tu me disais pas que ta mère venait d'acheter plusieurs nuisettes chez eux ?
— Oui, samedi dernier. Elle est revenue avec deux sacs et comme d'hab avec le reste, elle me les a montrées en se vantant sans arrêt de sa nouvelle lingerie hyper sexy. Tu peux pas savoir comme je l'enviais à ce moment là. J'en étais malade à lui sauter à la gorge...
— Wow, je viens de jeter un coup d' oeil sur leur site, c'est hyper chaud !!! On peut aussi y aller toute à l'heure.
— Attends tu vas trop vite, papa en a seulement parlé qu'aujourd'hui.
— De quoi j'ai parlé ? Dis-je en entrant dans la pièce.
Trois grandes valises, dans lesquelles Aurore rangeait soigneusement ses vêtements, étaient ouvertes au milieu du salon . Assise en tailleur, Chloé était engoncée dans le canapé et pianotait sur son téléphone.
— De nouveaux sous-vêtements. Chloé cherche déjà !!!
— Elle a raison... Ça ne sert à rien d'attendre. Tu affolerais tous les garçons avec un peu de dentelle.
Aurore prit un teint d' amarante.
— Bon c'est réglé!! affirma Chloé. On va d'abord déposer tes affaires à la maison ensuite direction Lille.
En se levant, elle dévoila son entrejambe. Son pubis était caché par un slip de la même couleur jaune vif que son soutien-gorge. La jeune fille mesura l'angle de mon regard et comprit ce que je visualisais; tout en me fixant, elle rabattit sa robe avec une lenteur très calculée. Ses joues s'étaient légèrement rosées.
Quelques minutes plus tard, nous étions assis dans une confortable 5008.
—Vous habitez loin ? Demandais-je à Chloé.
— Non, juste derrière le golf de Brigode. Moins de 10 minutes.
À seize heures trente tapantes, après être entrés dans un quartier résidentiel clôturé par une barrière et manifestement sous surveillance vidéo, nous pénétrâmes dans une propriété enclose de verdure. Au bout d'une longue allée de gravier, la 5008 se gara devant une maison moderne.
— Merdum, la porte est fermée !!!
Chloé sonna.
Une minute plus tard, la porte s'ouvrit sur une somptueuse déesse noire.
Peau chocolat très foncé, presque ébène, cheveux courts façon Grace Jones, la femme qui venait de nous accueillir avait néanmoins sensiblement plus de rondeurs que l'androgyne ex James bond girl.
— Bonjour. Clémence, je suis la mère de Chloé. Indiqua t-elle, un sourire ultra brite aux lèvres.
Un peu plus grande que sa progéniture, ses prunelles rieuses arboraient la même couleur bleu intense que sa fille et pétillaient d'intelligence et de vivacité.
Elle nous fit rentrer dans un couloir qui s'agrandit sur un grand espace de vie cathédrale. Celui-ci donnait sur une grande cour intérieure rectangulaire accessible par 3 marches d'escalier. Débutant par un bel espace de convivialité équipé d'une longue table en bois et de ses sièges assortis, elle était notamment centrée sur une piscine d'une grosse douzaine de mètres de longueur sur quatre ou cinq de large. De l'autre côté, le reste de la cour était occupé par ce qui ressemblait à des petits bosquets d'arbustes. Le rez-de-chaussée et l'étage s'organisaient autour de ce métissage architectural, quelque part entre atrium et patio de riad. Une verrière savamment stylisée recouvrait l'ensemble de cette cour intérieure.
— Je mets ça où ? demanda Aurore en désignant les valises.
— Viens, on va les déposer dans ma chambre, lui répondit Chloé.
— Superbe maison !! dis-je à la maîtresse des lieux.
— Maison d'architecte....Mon ex-mari étant... architecte, il l'a faite faire à notre envie.
Je profitais de l'absence des deux filles pour poser à Clémence une question qui me taraudait depuis le matin.
— Pardon, vous savez où a été emmenée mon ex-épouse ?
— Elle est en garde à vue au commissariat de Villeneuve-d'Ascq. Avec une flagrance pour rébellion et violence sur forces de l'ordre, elle risque gros.
— Ok, je compte y aller demain pour mettre certaines choses au point.
— Entendu, je vais vous indiquer où c'est.
— Non, pas la peine, j'ai été étudiant sur le campus scientifique. Je connais très bien la ville. Je les appelle.
Au bout de dix minutes, je confirmais à Clémence que j'allais passer au commissariat le lendemain et lui demandait de ne rien dire à Aurore. Celle-ci redescendit peu après, sa copine sur les talons.
— Papa, on va à Lille pour faire les boutiques.
— Bien, vous n'avez pas besoin de moi, non ?
— Euh, je n'ai pas d'argent.
— Ah oui, c'est pas faux !!!
Samuel pianota sur son téléphone, puis saisit dans son portefeuille une carte bleue qu'il donna à sa fille.
Celle-ci examina le bout de plastique doré, frappé du logo « BNP PARIBAS » et estampillé « VISA PREMIER».
Elle avait le regard d'une poule découvrant un œuf carré.
— Tiens, je ne l'ai pas utilisée depuis quelques mois mais le compte est très solidement approvisionné. Je viens de t'envoyer le code par texto. Tu n'auras aucun souci pour remplir le coffre de la voiture.
— Je peux aller jusqu' à combien? me demanda Aurore.
— C'est-à-dire ?
— Bin, je peux dépenser combien ? Cent, deux cents euros ?
— Euh j'en sais rien, çà fait longtemps que je n'ai pas offert ce genre de choses. Je crois que la carte est bloquée à huit mille euros par mois et il y a largement plus sur le compte.
— Ouhlaaa, ça en fait des ensembles, avec ça....commenta Clémence.
— Ah bon ? Tu as ta réponse, Aurore....Fais toi plaisir !!!! Renouvelle toute ta garde-robe comme tu l'entends.
— Génial, allez on fonce, ordonna Chloé sans se poser plus de questions. Maman, on prendra certainement un verre pour fêter tout ça.
Prise dans le mouvement, Aurore obtempéra et suivit son amie qui s'était déjà levée vers la porte.
— On rentre vers huit heures et demie, ça ira pour manger ? Ajouta Chloé.
Je court-circuitais la réponse de sa mère.
— Ce soir, c'est moi qui vous invite au restau !!
Après le départ des deux adolescentes, Clémence vint s'asseoir à côté de moi.
Elle crut bon de s'excuser pour sa fille.
— Chloé a un côté très fonceur. J'espère qu'elle ne te contrarie pas trop en bousculant Aurore. Je peux te tutoyer ?
— Non non, au contraire, je crois. Bien sûr, avec plaisir pour le tutoiement. Je connais très très mal ma fille, après tant d'années de séparation.
— Aurore a été sous emprise pendant toute sa vie et même si elle bouillait, elle n'a jamais été capable de se mutiner contre sa tortionnaire.
— j'ai cru comprendre ça. J'ai l'impression qu' Aurore est complètement timorée, bloquée, coincée comme une grenouille de bénitier et elle a besoin d'un moteur pour l'aider à agir. Chloé a l'air de l'aider beaucoup pour ça. Elle semble plus délurée que ma fille.
— Euh, fonceuse, oui. Délurée, pas du tout. Je ne l'ai même pas encore vue flirter avec un seul garçon. J'ai accouché le même jour que Charlotte. Chloé et Aurore se sont connues en petite section et sa mère et moi avons à ce moment là compris qu'elles étaient nées le même jour dans la même maternité. Depuis la maternelle, les filles ne se sont plus quittées. Elles s'adorent, se considèrent comme des sœurs jumelles et font presque tout à deux...sauf pendant les vacances. Benjamin et moi avons fait de notre mieux pour maintenir le lien malgré les blocages de ton ancienne épouse. On a du mettre pas mal d'eau dans notre vin d'ailleurs...Mais elle ne serait pas risquée à trop la cloîtrer : à l'entrée en sixième, elle a même eu une petite alerte des services sociaux car trop restrictive.
J' accusais le coup quelques secondes.
— Je n'ai jamais su ça. Même avant la rupture définitive avec mon ex-femme, je n'avais pas le droit de la voir seule. Les rares fois où elle a pu venir à Anduze, Charlotte l'accompagnait. Et je n'ai jamais su que ma fille avait une copine aussi proche... et bien plus décidée qu'elle.
— Et oui mon joli bébé déborde d'enthousiasme et de dynamisme. On lui a très tôt fait comprendre qu' Aurore n'était pas responsable des brimades que lui imposait sa mère, et je lui ai toujours conseillé de se maîtriser face à Charlotte. Ton ex-femme aurait facilement pu les séparer et isoler ta fille. Aurore aurait eu beaucoup de mal à perdre sa seule vraie amie et Chloé aurait été tout autant malheureuse. Je soupçonne même qu'elles sont devenues plus qu'amies...
— Effectivement très joli bébé. Ta fille est ravissante, répondis-je, masquant mal mon admiration.
— Hum, elle est peut-être un peu jeune pour toi, fit Clémence avec un sourire plein de sous-entendus, la main se posant, caressante sur mon bras... Mais c'est une fille désormais majeure et libre de ses choix. Mon mari, enfin ex-mari, et moi l'avons éduquée elle et son grand frère pour qu'elle décide toute seule de ses propres tabous. Et je te signale que ta fille aussi est vraiment très belle. On va en faire des miss France.
— Oh, mais ta gamine est presque aussi belle que sa mère, affirmais-je cash, en plongeant mon regard dans les yeux azur de Clémence. Comment je peux te remercier d'avoir protégé ma princesse ?
Celle-ci gloussa.
— j'ai peut être une idée...J'ai quelques petits manques à combler.
Elle se rapprocha tout doucement de moi. Puis nos bouches s'aimantèrent. Goulûment. Notre ballet intérieur dura quelques minutes, le temps de faire monter nos rythmes cardiaques. Puis mon hôtesse se leva et fit glisser de quelques centimètres les bretelles de sa robe couleur vert prairie. Elle se tourna et s'immobilisa. Il me fallut cinq bonnes secondes pour comprendre le rôle demandé. L'arrière de la robe était occulté par une fermeture éclair qui attendait l'expertise de mes doigts pour annihiler sa fonction. Je fis descendre doucement la tirette, en glanant quelques bises le long de son dos.
Trente secondes plus tard et quelques mouvements de pied, la robe gisait au pied d'un fauteuil. Clémence n'était plus habillée que d'un soutien-gorge bleu roi et de sa culotte en dentelle assortie qui moulait une très belle croupe, rondement musclée.
Je l'attirais vers moi, laissant son derche adhérer à mon pubis pendant que mes mains se joignaient sur son ventre. Sa peau de basalte cachait un corps en lave. Je mordilla doucement son épaule puis entreprit de la tourner vers moi. Elle enleva d'elle-même son soutien-gorge qui accompagna sa robe. Sa peau était tellement foncée que même le teint noir de ses aréoles avaient du mal à se détacher du reste du sein, hormis à raison de leurs proéminences. Elle avança le sein droit vers ma bouche qui ne demanda pas mieux qu'en aspirer le téton.
—Mmmmh ça faisait longtemps, continue, me supplia t'elle.
J'enroulais la langue autour de son petit ergot et en épousait la circonférence, dessinant peu à peu une spirale pour souligner toute la rondeur de sa mamelle. J'infligeais un traitement inverse au sein gauche.
Après ce petit lapement improvisé, je la repoussai à un mètre de moi pour l'admirer.
Avec ses hanches arrondies, faites pour la maternité, plaquées sur un corps d'athlète, ses seins denses et hauts placés, 90C à vue de paume, un ventre plat aux abdominaux légèrement dessinés, elle dégageait un mélange de voluptueuse féminité et de dynamique tonicité. Ce fut moi qui lui abaissa son tanga.
Sa vulve était complètement cachée par un épais tapis d'herbe noire parfaitement taillé en triangle. Je devinais à peine sa fente seulement soulignée par un dru pourtour plus sombre.
Soulages avait certainement dû inventer pour elle son concept d' outrenoir.
— Déshabille-toi ! M'ordonna-t-elle. Complètement !!!!!
Amusé par son autoritarisme, je m'exécutais, enlevant polo, pantalon, puis boxer, révélant ainsi mon bâton de maréchal déjà au garde à vous. Se pinçant les lèvres, elle vint caresser du bout des doigts l'écouvillon que je brûlais de lui enfourner.
— Hum, great hammer !! What a splendid hard cock !!! s'exclama t-elle dans un anglais parfait.
Elle remarqua ma surprise.
— Je te croyais sénégalaise.
— Par mon père. Ma mère est ghanéenne et là-bas on parle anglais.
Impatient, je voulus attirer son pubis vers ma verge.
— Non !!! Prends moi l'arrière !!!
Pas certain de comprendre, mon œil se fit interrogateur.
— Prends-moi la rondelle !!! explicita-t-elle
— Je n'ai jamais sodomisé de fille noire, avouais-je.
— Y a toujours un début, Toubab. Attends.
J'étais debout derrière elle et elle me laissa en plan, queue à 85 degrés de verticale.
Elle quitta le salon et revint fissa, une boite de plantafin dans la pogne.
— Tiens, Toubab, ça va aider à faire glisser ton truc.
— Certes, mais tu t'es trompée. Moi c'est du planta-très-gros.
Clémence rigola puis, se retournant, elle se mit à quatre pattes.
— Badigeonne moi le siphon !!! me commanda-t-elle.
Obéissant, je pris une grosse noix de margarine avec le pouce puis pris soin d'écarter son orifice qui me dévoila un joli conduit brun rosé.
Je songeais à ce moment là à une expression que je considérais être un des derniers relents racistes de la langue française.
Et non, le cul d'une négresse n'est pas plus sombre que le cul d'une blonde bourgeoise du XVIème arrondissement.
Revenant à mes oignons, enfin à l'oeillet de Clémence, j' appliquais donc une bonne dose de lubrifiant naturel sur la rondelle précitée, puis rentra alternativement le pouce et l'index pour graisser son rectum offert en levrette.
La vue que j'avais était d'une indécence outrancière!! Dans cette position, les petites lèvres béaient sur l'entrée d'un vagin rosé qui contrastait intensément avec la profonde négritude de sa périphérie.
— Transperce moi !!!
Je ne me fis pas prier et fis rentrer jusqu' à la garde, d'un seul coup et sans douceur, quinze centimètres de chair bien rigide.
Clémence commença immédiatement de gueuler pendant que je lui ramonais sa cheminée rectale.
— RAAAAAAAAAAAAAH !!!!!
— Han !
— RAAAAAAAAH, Hi !
— Han !!
— Hi, hi !!
— Han !!!!
— Hiiiiii !
— Han, han !!!
— hihihihiiiiiiiiiiii !
Nous étions passés du cock à l'âne mais je vous épargne néanmoins le reste de cette conversation asinienne.
Après une cavalcade de dix minutes et un dernier Hiiiii Haaaaaaannnnn libérateur, je me crispa et éjacula longuement dans les entrailles de mon amante. En me retirant, l'anus étiré de la panthère noire laissa s'écouler ma très blanche liqueur vitale.
Pénis sorti, flasque, je m'écroulais sur le dos de ma partenaire, restant tous deux avachis pendant de longues minutes.
Après avoir fait l'amour, Clémence me questionna.
— C'est vraiment généreux d'avoir prêté ta carte bleue si facilement à ta fille.
— Bah, c'est assez normal. Tous les loyers provenant des biens immobiliers qui appartenaient à sa grand mère sont directement reversés sur le compte lié à cette carte. Il est assez juste que ça soit sa petite-fille qui en profite.
— Tous les loyers ? Il y en a tant ?
— Une bonne cinquantaine en comptant les bureaux et appartements parisiens. Et ça c'est seulement du côté de ma mère.
— Ah oui, quand même !!!! Et ça ramène combien tout ça ?
— Je sais plus exactement. Plus de cent mille euros mensuels.
— La vache, ça calme !!
— Mes parents étaient très fortunés.
— A ce point? s'étonna Clémence.
— Ils étaient tous les deux issus de familles très aisées et avaient déjà hérité de jolis patrimoines. Comme ils ont très bien fait fructifier leur héritages respectifs, ils m'ont donc laissé un patrimoine immobilier très conséquent.
— Fiouuuu!!
— Par exemple, mes grand-parents maternels avaient émigré au Canada juste avant la Seconde Guerre mondiale, et ils ont bâti un petit empire dans le commerce alimentaire. Ils sont morts en 96 et ma mère ayant hérité la moitié, je te laisse imaginer ce dont elle a pu hériter.
— Et l'autre moitié ?
— C'est ma cousine Csillag qui en a directement hérité. Sa mère ( la soeur aînée de la mienne) était morte deux ans avant. Comme moi, elle était enfant unique.
— Intéressant tout ça. Mais je suis quand même poisseuse. Une douche ça te dit ?
Elle sortit dans la cour centrale et m'emmena dans une salle d'eau qui jouxtait la piscine.
Pendant tout ce temps, dans la voiture Chloé bombardait sa copine de questions.
— Alors ces retrouvailles ? Beau gosse ton paternel !!
A suivre
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Commentaires ()
Blais
Les personnages sont presque tous campés, suite torride je pense ; torride mais toujours délicieuse, isn'it ?