Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
les tourterelles — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
les tourterelles
Chapitre 3
A 13h15, la clochette de ma porte retentit et je vais ouvrir.
J'avais prévu mon effet. Douchée et parfumée (je me sens invincible lorsque je porte Poison de Christian Dior), pieds nus, vêtue d'une longue robe chasuble en coton d'Egypte blanche qui, sans être transparente, laissait peu de doute sur ma nudité. Clotilde me regarda, bouche bée, ce qui me laissa le temps de l'étudier derrière mes lunettes de soleil. Dans un registre différent, elle était tout aussi provocante. Un caraco à fines bretelles, sous lequel pointaient ses petits seins nus, dévoilait ses épaules couvertes de taches de rousseur. Un court short en jean, sans être aguichant, moulait son adorable petit cul et montrait ses jambes fines. Je me souviens, elle portait des sandales, sans doute pour me montrer le vernis de ses ongles de pieds coordonnés à celui de ses mains.
J'avais prévu mon effet. Douchée et parfumée (je me sens invincible lorsque je porte Poison de Christian Dior), pieds nus, vêtue d'une longue robe chasuble en coton d'Egypte blanche qui, sans être transparente, laissait peu de doute sur ma nudité. Clotilde me regarda, bouche bée, ce qui me laissa le temps de l'étudier derrière mes lunettes de soleil. Dans un registre différent, elle était tout aussi provocante. Un caraco à fines bretelles, sous lequel pointaient ses petits seins nus, dévoilait ses épaules couvertes de taches de rousseur. Un court short en jean, sans être aguichant, moulait son adorable petit cul et montrait ses jambes fines. Je me souviens, elle portait des sandales, sans doute pour me montrer le vernis de ses ongles de pieds coordonnés à celui de ses mains.
Notre baiser sur les joues fut tendre, chaleureux et amical. Naturelle, je lui pris la main pour traverser le salon et passer sur la terrasse. Elle s'arrêta pour regarder mon immense bibliothèque, croulante sous les livres, les BD, les vinyles... (Héritage de mes parents que je ne cesse de compléter).
Je l'abandonnais un instant, la laissant contempler la piscine et la vue sur les collines. Je sais, j'aime faire ma maligne, cette vue est incroyable, je n'y suis pour rien, j'ai hérité de cette vieille ferme entièrement restaurée avec goût par mes parents.
Je l'abandonnais un instant, la laissant contempler la piscine et la vue sur les collines. Je sais, j'aime faire ma maligne, cette vue est incroyable, je n'y suis pour rien, j'ai hérité de cette vieille ferme entièrement restaurée avec goût par mes parents.
Je revins avec mon plateau, le café et deux petits verres de rhum, je devinais que Clotilde aurait besoin d'un remontant. Je la sentais tendue. Nous nous sommes assises sur une banquette au soleil. Venue en vélo, je devinais qu'elle avait dû bien pédaler. Une auréole de transpiration décorait ses aisselles. Dieu qu'elle sentait bon, une discrète eau de toilette mélangée avec sa sueur légère et l'odeur de sa peau de presque rousse... Elle essayait de ne pas regarder, mais je voyais ses yeux se poser sur mes seins. Je sais le pouvoir hypnotique que peuvent avoir les perles d'acier qui ornent mes tétons. Comme des aimants, mes piercings attiraient son regard... Mais je la laissais mariner.
Après l'avoir complimentée sur la décontraction de sa tenue, le stress se lisait dans ses yeux. Elle avait besoin de quelque chose. Je lui pris la main, avec douceur, caressant sa paume délicatement, du bout de doigts ... Elle me regardait, ses lèvres tremblantes et entrouvertes sur des dents de publicité pour dentifrice (j'apprendrais plus tard que son père est dentiste).
Je lui dis lâche-toi, dis-moi, crie, pleure, mais libère-toi ma chérie ... Sa tension la faisait rougir, elle semblait paniquée comme un animal paralysé par les phares d'une voiture. Elle m'a regardé de ses yeux remplis de larmes et se lança dans une longue tirade. En résumé elle était perdue, larguée. Elle ne savait plus. Tout se mélangeait, désir, sexe, amour, plaisir ... Les lectures que je lui avais procurées, nos échanges, nos sous-entendus, tous ces mots non dits, mais ressentis. Depuis notre rencontre, elle osait s'avouer qu'elle pouvait désirer une femme. Qu'elle était amoureuse de Fanie, qu'elle avait envie que je lui apprenne à aimer, à faire l'amour, à baiser, à jouir ... qu'elle se masturbait comme une « petite salope ». Plus elle parlait, plus ses tétons pointaient, plus elle transpirait, plus elle rougissait, plus ses yeux se remplissaient de larmes et, j'en fus la première surprise, elle se jeta à mon cou pour m'embrasser à pleine bouche.
Je lui rendis son baiser avec la même passion qu'elle m'offrait le sien. C'était délicat et fougueux. Sa langue agile fouillait ma bouche. J'aspirais sa salive douce et parfumée au café. Clotilde était assise, à cheval sur mes cuisses, ses mains collées sur ma nuque, elle pleurait, elle riait, me susurrant des mercis, des je vous aime. Mes mains glissaient sur ses épaules, sur sa peau si fine, si douce faisant glisser les bretelles de son caraco. Je dégageais ses tétons de l'étoffe légère, et dans un mouvement gracieux, elle fit descendre le caraco sur sa taille. Ses seins étaient l'illustration de l'arrogance de la jeunesse. Petits, pointus, les mamelons gonflés presque orange grâce à sa carnation de rousse. Cessant notre baiser pour qu'elle puisse reprendre son souffle, ma langue suivait ses larmes qui avaient glissé dans son cou. Ma bouche accompagnait la courbe gracile de ses petites poires pour goûter la peau granuleuse de ses tétons.
Son gémissement, quand je commençais à aspirer cette petite pointe qui gonflait et durcissait entre mes lèvres, ressemblait à celui de bébés félins sauvages qui se ruent sur les mamelles de leur panthère de mère.
Sa peau tendre réagissait aux caresses de ma langue. Laissant une trace de salive, ma bouche goûtait ses seins l'un après l'autre, les mordillant délicatement pour en explorer leur fermeté. Elle murmurait des mots tendres et amoureux, exprimant de doux gémissements en s'abandonnant à ma bouche. Nos lèvres fusionnèrent à nouveau. Mes yeux plantés dans les siens, je pris ses mains pour les poser sur les boutons de ma robe. En tremblant, mais sans hésiter, elle les défit, pour à son tour, découvrir ma lourde poitrine. Sans être franchement tombants, la gravité a allongé mes seins. Son sourire éclaira son visage à la vue de mes deux fruits aux pointes percées d'acier. Avec une hardiesse timide, elle plaça ses mains sous mes seins, pour les soupeser, les toucher, découvrir la texture de mes mamelles. Sans me quitter des yeux, je sentis ses doigts remonter vers mes tétons, cherchant une approbation dans mon regard que lui accordait avec bienveillance.
D'abord avec lenteur, elle prit possession de mes piercings.
Craintive, elle guettait mes réactions quand elle commença à étirer mes tétons, puis à les torde. Je l'encourageais en lui murmurant que si je les avais fait percer, la douleur n'était pas un souci ...
Craintive, elle guettait mes réactions quand elle commença à étirer mes tétons, puis à les torde. Je l'encourageais en lui murmurant que si je les avais fait percer, la douleur n'était pas un souci ...
Cette révélation eut un effet insoupçonné, comme si une barrière mentale venait de s'effondrer. Plus elle maltraitait mes pointes, plus mes gémissements et mes encouragements augmentaient. Cette cène magique, d'une jeune fille assise seins nus sur mes cuisses jouant avec mes barbels, me donna envie de la tester à mon tour. Approchant mes doigts de ses tétons, je claquais une pichenette sur le gauche. Elle ouvrit la bouche et étouffa un gémissement de douleur. Mais, plutôt que de se reculer, elle se cambra comme pour offrir sa seconde pointe. Je ne résistais pas et fis claquer son petit bout de chair. Puis j'alternais, une chiquenaude sur le droit, une sur le gauche tandis qu'elle continuait de jouer avec mes clous. A ce petit jeu, c'est elle qui plia la première, mais après de longues secondes de douleur et d'excitation. Cessant de jouer avec mes tétons, elle s'avança vers moi pour un nouveau et délicieux baiser.
J'entrepris alors de lui ôter son top et, comme elle levait les bras, je fus attirée par ces aisselles brillantes de sueur et posais ma bouche pour déguster ce nectar si riche en phéromones. Son excitation perlait par tous les pores de sa peau. Aussi jolie que sensuelle, Clotilde s'offrait à ma bouche pour que je m'enivre de ce jus, prémices d'autres sèves. C'est elle qui vint alors m'embrasser à nouveau pour connaître ce goût étrange qu'elle avait jusqu'alors tenté de dissimuler.
Dès que mes mains se posèrent sur son jean, elle se leva, avouant ainsi son désir de s'offrir. Short et culotte glissèrent le long de ses cuisses, dévoilant son ventre plat et son buisson discret dans lequel se mélangeaient des poils roux et blonds. Debout à sa suite, ma robe ouverte glissa au sol.
Ses yeux firent des allers et retours de mon visage à mon pubis. Son trouble de découvrir une femme mûre à la vulve lisse, si sexuelle, si nue, si impudique, était manifeste. Durant un instant, qui me sembla une éternité, nos regards se sont cherchés, trouvés et liés. Sans qu'un seul mot ne soit échangé, nous nous sommes comprises. Elle a posé ses mains sur mes hanches et s'est agenouillée. Je sentais son souffle sur ma peau. La charge érotique de cet instant était telle que je me suis sentie humide, couverte de rosée.
Alors qu'elle n'avait jamais succombé à Sapho, sa langue s'est posée sur mon sexe dont elle entreprit une exploration goulue et, sans être experte, plutôt adroite. Je posais le pied sur la banquette pour lui offrir mon fruit juteux aux lèvres gonflées. Aucun pli, aucun centimètre carré, n'échappa à sa bouche avide. Les petits sons humides de son museau affamé contre ma vulve étaient jouissifs et excitants. Léchant, buvant, aspirant, sa langue et sa bouche dégustèrent ma mouille et mes chairs sans aucune hésitation ni pudeur. Instinctivement, elle savait me donner du plaisir, et son grognement de plaisir lorsqu'elle débusqua mon clitoris en fut la preuve. Elle commença par le déloger pour le sucer tel un bonbon précieux. Alternant la fouille de ma vulve par sa langue et le suçotage de mon bouton gonflé, je sentais monter le plaisir. Même si c'est grâce à sa persévérance, plus qu'à son talent, elle m'offrit un délicieux orgasme.
Je l'aidais à se relever. Elle irradiait de fierté et son joli minois brillait de ma cyprine. Nos bouches se retrouvèrent encore pour sceller un baiser marqué au goût du sexe et du plaisir. Une fois dans mes bras, je l'allongeais sur la banquette. Je pris le temps de découvrir son corps. Le grain de sa peau, la finesse de ses articulations, la douceur de ses courbes, plus enfant, mais pas encore femme, elle dégageait une sensualité pure, intacte. Son sourire était une invitation.
Avec tendresse, je posais mes mains sur ses genoux pour écarter ses cuisses qu'elle ouvrit avec grâce. Le parfum de son sexe était fort et délicat, un mélange de cyprine, de sueur et de quelques gouttes de son pipi charmant. Après m'être imprégnée de ses fragrances, je découvrais sa fente du bout de la langue. Un doux mélange poivré, épicé et marin se répandit dans ma bouche. Je n'oublierais jamais cette odeur, dès cet instant, je savais que j'en deviendrais addict. Lentement, j'ai tourné autour de cette fente joufflue, recueillant avec douceur chaque goutte de son nectar. Je sentais sa peau vibrer, je devinais ses lèvres se couvrir d'une fine pellicule de sa cyprine pure. J'aspirais cette rosée, je la dégustais comme le meilleur cru de ma cave. Je me retrouvais 25 ans plus jeune, avec ma copine de lycée, mais avec mon appétit de femme. Je parvins à glisser ma langue en elle bien qu'elle fût incroyablement serrée.
Sa mouille et ma salive lubrifièrent la vulve de Clotilde et j'ai enfin pu commencer à bouger en elle. Ses gémissements et ses délicates ondulations étaient aussi excitants pour moi. Elle passait sa main dans mes cheveux, les caressait, tandis que ma langue explorait sa jeune matrice. Depuis son petit clito qui gonflait, à son périnée, elle brillait de salive et de mouille. Je glissais une main pour écarter sa fleur d'un camaïeu de roses. Mon autre main, sous ses fesses, la maintenait à hauteur de ma bouche. Ma langue passait et repassait sur ses chairs, lui arrachant des petits hummmmmm, des petits ouiiiii et des mon dieuuuuuu.
Elle dégoulinait, alors ma langue est partie recueillir son jus jusqu'entre ses fesses. J'avais envie de goûter son plus intime orifice. Je devinais son hésitation, plus par peur de l'inconnu que par réaction morale. Mais ma langue a continué pour trouver son petit cratère. Elle a poussé un petit cri quand j'ai commencé à le titiller du bout de la langue, mais elle n'a pas fui. Je me suis appliquée pour que son premier pétale de rose soit un bon souvenir, une découverte prometteuse ... J'ai poursuivi mon léchage, de son clito à son anus avec application et passion. Elle se trémoussait, je pris son bouton de chair turgescent entre pouce et index pour le faire grandi et durcir ... Elle a grogné à nouveau quand elle a senti mon autre index masser sa rondelle, mais elle est restée calme sous cette caresse nouvelle. Je gagnais quelques millimètres en appuyant mon massage. Ses gémissements se teintaient de nonnnn, mais ses reins se creusaient, accueillant, guettant ce nouveau plaisir.
Les mouvements de Clotilde devinrent plus amples. Mes doigts jouaient avec son clito d'un côté, commençaient à délicatement la sodomiser de l'autre, tandis que ma langue explorait de plus en plus profondément son vagin délicat. Je devinais le vol de papillons dans son ventre, ses mouvements décousus, ses lamentations de plus en plus fortes. Je sentis de petites contractions autour de ma première phalange dans ton anus, et elle commença à jouir dans un long cri guttural et sauvage. Telle une vague déferlante, ses convulsions entraînèrent une imprévue, mais délicieuse giclée d'urine que j'avalais avec gourmandise.
Elle jouissait en bredouillant un pardon gêné, incapable de contrôler sa miction qui éclaboussait mon visage, mon cou et mes seins. Je m'enivrai de son pipi d'ange, pareil à un thé tiède et léger.
Elle se redressa lentement, encore groggy de son orgasme. Clotilde me regardait, appuyée sur ses coudes, mon visage entre ses cuisses, maculé de sa cyprine, souillée de son urine. Un sourire éclaira à nouveau sa figure, ses traits un peu tirés, son regard dans lequel brillait une nouvelle lueur. Sans nous concerter, nos visages se sont rapprochés. Nos bouches se sont retrouvées. Son ardeur, décuplée par tous les parfums qu'elle trouvait sur ma peau, était communicative. Puis, sans un mot, nous nous sommes relevées. Je l'ai prise par la main pour rejoindre la piscine et prendre un bain bien mérité.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Continuez !
Ce que j’aime ici c’est le mélange de douceur, d’érotisme teinté de bienveillance…