Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
les tourterelles — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
les tourterelles
Chapitre 1
Lundi matin, sur le quai de ma petite gare de campagne. J'attends le train pour rejoindre mon travail dans la ville où j'exerce la profession de clergesse de notaire (eh oui, clerc a un féminin). Il fait doux comme souvent les premiers jours de septembre. Je porte une jolie robe blanche avec des imprimés noirs, un blouson en jean et de jolis escarpins noirs.
J'avais oublié que c'était la rentrée et je croise, presque nostalgique, quelques jeunes gens qui vont rejoindre le lycée régional.
Comme à mon habitude, je m'assieds dans le carré central du wagon, j'aime pouvoir étendre mes jambes et poser mon portable ou de la lecture sur la tablette centrale pour la demi-heure de trajet qui m'attend. Deux ados s'assoient à quelques places de moi. Elles sont charmantes.
Comme à mon habitude, je m'assieds dans le carré central du wagon, j'aime pouvoir étendre mes jambes et poser mon portable ou de la lecture sur la tablette centrale pour la demi-heure de trajet qui m'attend. Deux ados s'assoient à quelques places de moi. Elles sont charmantes.
Les cheveux blonds, tirant sur le roux, la première a quelque chose de la poupée Barbie provinciale. Un peu trop apprêtée, sans être ridicule, un peu trop maquillée, sans être pot-de-peinture, bien coiffée, elle a tout de la fille de notable qui veut paraître un peu plus vieille que son âge. Une jolie robe, bras nus, dessine son corps fin, aux courbes naissantes, rehaussées par un push-up aussi superflu qu'il doit être inconfortable.
La brunette est plus piquante. Aussi jolie que sa consœur, elle assume mieux son âge et sait mieux se mettre en valeur. Un leggings noir affine ses jambes galbées et le crop top blanc en lycra que l'on devine sous son blouson de cuir dévoile son ventre plat et sa poitrine libre et menue.
Sans le savoir, elles sont devenues le centre de mes pensées pour le voyage... Je les écoute. Complices, elles se retrouvent après les grandes vacances et se racontent à grandes lignes leurs aventures estivales. Le peu que j'entends me permet de deviner une grande intimité dans leur connivence.
Je me revois à leur âge, me rappelant mes premières amours féminines. Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été attirée par les femmes et je n'ai aimé que des femmes. Je n'ai rien contre ces messieurs. J'ai des amis, gays ou hétéros, mais je n'ai jamais eu de désir pour eux, alors que je succombe rapidement à la contemplation d'une femme, son parfum, ses courbes, son odeur, sa peau, ses cheveux ou son intelligence... Je ne connais pas de femme laide, chez chacune, j'ai su trouver le détail qui la rend intéressante ou désirable. Et dans ce train de campagne, ces deux tourterelles ne manquent pas de charme.
Quand nous arrivons en gare, elles passent devant moi. Je respire ce parfum juvénile, ce mélange de savon, d'eau de toilette légère si ravissant. Je ne sais pas si c'est une réponse à mon sourire naturel, mais je devine sur le visage de la blonde un joli mouvement de lèvres et un regard en ma direction. J'ai bien fait de me maquiller ce matin, ce nouveau rouge à lèvres aura fait son effet.
La journée se passe, retour sur les dossiers, les nouveaux clients. En sortant du travail, je passe voir mon amie Agnès dans sa boutique de dessous. Elle a toujours en stock quelques invendus de la saison précédente dont elle adore me faire profiter. Comme c'est la fin de la journée et que je peux encore prendre le train de 18h37, je peux me laisser aller à une séance d'essayage. Je jette mon dévolu sur un ensemble en satin noir, un joli shorty taille basse et le soutien-gorge coordonné dont elle a enlevé les baleines, que c'est agréable d'être une cliente privilégiée...
La journée se passe, retour sur les dossiers, les nouveaux clients. En sortant du travail, je passe voir mon amie Agnès dans sa boutique de dessous. Elle a toujours en stock quelques invendus de la saison précédente dont elle adore me faire profiter. Comme c'est la fin de la journée et que je peux encore prendre le train de 18h37, je peux me laisser aller à une séance d'essayage. Je jette mon dévolu sur un ensemble en satin noir, un joli shorty taille basse et le soutien-gorge coordonné dont elle a enlevé les baleines, que c'est agréable d'être une cliente privilégiée...
La boutique fermée, je me glisse dans la cabine et me dénude sans chichi, mon corps n'a aucun secret pour Agnès. Notre amitié est régulièrement agrémentée de moments de plaisir charnel. Amies, amantes, Agnès est une des complices qui pimentent mon célibat.
Nue à son tour, elle se glisse derrière moi, je nous vois dans le miroir de la cabine d'essayage. Elle passe ses mains sous mes seins, les soulève, les soupèse. Elle adore jouer avec ma poitrine, ma fierté, mon 95d ! Elle en profite pour se coller à mon dos. Je sens ses tétons se planter dans la peau de mes omoplates, ses lèvres dans mon cou. Mes cheveux courts lui permettent de mordiller ma nuque, de lécher ma peau salée à la racine des cheveux, là où le parfum intime se concentre. Ses caresses sur mes seins remontent vers mes pointes qui se dressent. Elle les cajole, tire doucement dessus, les allonge, les tord. Une fois que mes pointes sont tendues et dures, elle me passe le soutien-gorge.
Nue à son tour, elle se glisse derrière moi, je nous vois dans le miroir de la cabine d'essayage. Elle passe ses mains sous mes seins, les soulève, les soupèse. Elle adore jouer avec ma poitrine, ma fierté, mon 95d ! Elle en profite pour se coller à mon dos. Je sens ses tétons se planter dans la peau de mes omoplates, ses lèvres dans mon cou. Mes cheveux courts lui permettent de mordiller ma nuque, de lécher ma peau salée à la racine des cheveux, là où le parfum intime se concentre. Ses caresses sur mes seins remontent vers mes pointes qui se dressent. Elle les cajole, tire doucement dessus, les allonge, les tord. Une fois que mes pointes sont tendues et dures, elle me passe le soutien-gorge.
Je sens son souffle le long de ma colonne vertébrale se poser sur mes reins, je la vois dans le miroir s'agenouiller pour me passer ma culotte. Mon reflet me renvoie l'image d'une femme de 40 ans, séduisante, malgré quelques petits kilos en trop. Brune coupée à la garçonne, des lunettes en écailles noires, bien maquillée, je me plais. Le dessous de satin noir augmente le volume de mes seins, mon ventre plat se termine par un pubis lisse aux lèvres bien dessinées. Agnès me fait lever un pied puis l'autre pour faire remonter la culotte de satin en me caressant les cuisses au passage. La culotte taille basse et moulante dessine sensuellement mon sexe, comme un abricot noir. Je tourne sur moi-même pour voir l'effet remontant du shorty sur mes fesses. Je suis alors face à Agnès qui se redresse, pour m'offrir un baiser profond. Nos langues se retrouvent, dansent ensemble, des vagues de salive chaude passent d'une bouche à l'autre.
Ma main glisse sur le ventre d'Agnès pour venir se perdre dans les boucles de son pubis noir. Je me moque souvent d'elle, de ses cheveux blond platine et de sa touffe brune qui trahit ses origines catalanes. Profitant qu'elle passe ses bras autour de mon cou, je tourne la tête pour venir lécher ses aisselles. Son goût poivré et acide parfume ma bouche, sa sueur est un aphrodisiaque pour moi. Je retire mes doigts de ses poils pour les porter à ma bouche et déguster les quelques gouttes de son jus de femme.
A mon tour, je m'agenouille devant elle. Plus fine et plus jeune que moi, j'aime sa peau mate qui semble toujours bronzée. Je passe mon nez dans son buisson pour respirer le nectar dont je vais m'abreuver. Avec la grâce et la souplesse d'une ancienne danseuse, elle pose son pied sur mon épaule m'offrant son coquillage d'un rose profond aux lèvres longues, couvertes de sa rosée poisseuse. Je les lèche, je les suce, je les aspire, recueillant sa cyprine épicée et ses premiers gémissements. Mon nez masse son clitoris tandis que ma langue commence à explorer sa vulve tropicale. Mes mains collées à ses fesses pour ne pas perdre notre équilibre, je lui offre un cunnilingus qui me procure un plaisir aussi gustatif pour moi, qu'il est bruyant pour elle...
De son pied sur mon épaule, elle me repousse en arrière pour que je me retrouve couchée sur le dos. Agile et féline, elle se glisse sur moi avant que j'aie eu le temps de réagir. Son sexe se pose naturellement sur ma bouche tandis qu'avec dextérité, elle me retire la culotte qu'elle vient de me passer. Nos bouches et nos fentes fusionnent au même instant. C'est alors un déchaînement des sens. Nos langues avides explorent nos cons brulants, suintants de mouille aussitôt avalée par des bouches assoiffées. Je prends son clito entre mes lèvres, je le suce. Il est coincé alors je peux le titiller du bout de la langue, provoquant des mouvements de bassin, signes qu'Agnès apprécie cette caresse. Avec ses coudes, elle ouvre mes cuisses. Sa salive mélangée à ma mouille suinte le long de mon périnée pour aller couler entre mes fesses.
Sa langue n'hésite pas à abandonner mon sexe au bord de l'orgasme pour suivre cette coulée et venir se poser sur mon étoile sombre, sur cet orifice intime qu'elle honore sans honte.
Une course contre la montre commence entre nous, qui fera jouir l'autre la première.
Ma bouche reste soudée à son sexe, je lape, je mordille, j'aspire sa cyprine et ses chairs tandis que mon index glisse à son tour entre ses fesses fermes. Deux de ses doigts ont remplacé sa langue et partent à l'exploration de mon vagin avide de caresses. Après avoir longuement léché mon anus, l'assouplissant, le dégustant, sa langue pliée en tube réussit à forcer facilement mon petit muscle rond parfaitement lubrifié. Le gémissement provoqué par cette si douce sodomie annonce mon orgasme prochain. A mon tour, je plante brutalement mon index. Sa réaction est immédiate, je reçois une petite giclée de mouille que j'avale avec délectation... Doigts, langues, sexes, anus, nos désirs fusionnent dans une explosion de plaisir bruyant et libérateur.
Une course contre la montre commence entre nous, qui fera jouir l'autre la première.
Ma bouche reste soudée à son sexe, je lape, je mordille, j'aspire sa cyprine et ses chairs tandis que mon index glisse à son tour entre ses fesses fermes. Deux de ses doigts ont remplacé sa langue et partent à l'exploration de mon vagin avide de caresses. Après avoir longuement léché mon anus, l'assouplissant, le dégustant, sa langue pliée en tube réussit à forcer facilement mon petit muscle rond parfaitement lubrifié. Le gémissement provoqué par cette si douce sodomie annonce mon orgasme prochain. A mon tour, je plante brutalement mon index. Sa réaction est immédiate, je reçois une petite giclée de mouille que j'avale avec délectation... Doigts, langues, sexes, anus, nos désirs fusionnent dans une explosion de plaisir bruyant et libérateur.
Nous reprenons nos esprits lentement, encore sous le choc de cette jouissance partagée. Mon regard croise l'horloge murale. Mon Dieu, mon train... En un instant, je repasse ma robe et mes chaussures, glissant ma culotte dans mon sac, je paye Agnès, l'embrasse et cours vers la gare, lui promettant de l'appeler.
Je reprends mon souffle, assise à ma place habituelle dans le même wagon. Je dois sentir la sueur, le plaisir, mais je suis bien. Je sors un miroir de mon sac, me remaquille et me recoiffe avec les doigts et j'aperçois mes deux tourterelles du matin dans le reflet. Quand nous descendons du train, je les croise à nouveau. Involontairement (?) la blonde me heurte et laisse tomber son sac à mes pieds. Elle se baisse pour le ramasser. Avec une infinie lenteur, elle se redresse. Je vois ses narines frémir...
Nos regards se rencontrent à nouveau, cette fois, je suis sûre, elle a souri.
Je reprends mon souffle, assise à ma place habituelle dans le même wagon. Je dois sentir la sueur, le plaisir, mais je suis bien. Je sors un miroir de mon sac, me remaquille et me recoiffe avec les doigts et j'aperçois mes deux tourterelles du matin dans le reflet. Quand nous descendons du train, je les croise à nouveau. Involontairement (?) la blonde me heurte et laisse tomber son sac à mes pieds. Elle se baisse pour le ramasser. Avec une infinie lenteur, elle se redresse. Je vois ses narines frémir...
Nos regards se rencontrent à nouveau, cette fois, je suis sûre, elle a souri.
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Commentaires ()
Le texte est beau on imagine la narratrice aussi sensuelle que sa narration.
Si je suis réincarné je veux l’être en jeune femme abonnée aux lignes de chemins de fer de province.
Sauf erreur de ma part, les temps chauds et humides sont plus équatoriaux. ;)
Je vous taquine, car votre histoire est splendide avec, à mon goût, cette synergie sensuelle inhérente aux amours entre femmes.