Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quelle balade ! — Chapitre 3 · La revanche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quelle balade !
Chapitre 3 · La revanche
Anthony est quand même gonflé. Me réveiller de cette manière !
D'accord j'aime le sentir dans mon cul, surtout quand il se colle à moi en me recouvrant de tout son corps et en cherchant à me pénétrer le plus profondément possible. Et il le sait, le bougre ! Sentir son souffle chaud s'accélérer dans mon cou, ses mains emprisonner mes mains, son torse musclé écraser mon dos, son ventre épouser le creux de mes reins, ses jambes se coller aux miennes pour les écarter et entrouvrir mes fesses afin de dégager le passage à sa queue… Mmm ! Aussi bizarre que cela puisse paraître, c'est dans cette union que d'aucuns trouvent un peu contre nature que je ressens le sentiment de plénitude le plus fort.
Mais pas à six heures du matin !!!
Malgré tout, je n'arrive pas à lui en vouloir, d'autant plus que je dois avouer que c'était plutôt agréable, même si je l'ai bien senti passer ! D'un autre côté, je voudrais quand même marquer le coup et lui rendre un peu la pareille.
J'en suis là de mes réflexions avant d'entrer dans la salle de bains. Un temps d'hésitation. Je le regarde froidement. Ou plutôt probablement de manière assez songeuse, dubitative que je suis quant à la conduite à tenir et à la réaction à avoir.
Anthony a cet air à la fois inquiet et penaud d'un petit garçon qui vient de faire une bêtise et qui attend la réaction de sa mère. Très inhabituel, lui toujours si sûr de lui. En tout cas, un petit garçon doté d'un sacré engin, qui n'a pas l'air décidé à reprendre un état flaccide de sitôt !
Trop craquant tout ça… il faut que j'en profite.
L'eau chaude qui ruisselle sur mon corps finit de me réveiller. D'une main caressante, je me savonne de la tête aux pieds. Je nettoie au passage les sécrétions apparemment abondantes d'Anthony, que mon anus pas encore complètement remis a laissé échapper le long de mes cuisses. De quoi a-t-il pu bien rêver pour se retrouver dans cet état ?
Pendant toute cette toilette, mon autre main dirige par intermittence le jet puissant de la douche sur ma chatte, de manière quasiment inconsciente. Mon clitoris me délivre un signal que je connais bien : il a envie que je m'occupe de lui. J'ai envie de jouir. Tout ça m'a excitée plus que je ne l'imagine, en fait.
Mais je vais plutôt conserver cette excitation pour prolonger cette séquence et lui donner un tour… inhabituel. La douche m'a porté conseil. Quand je ressors de la salle de bains, Anthony n'a pas bougé. Toujours allongé sur le dos, il me suit des yeux, avec cet air toujours admiratif quand il me contemple nue et qui me fait me sentir belle. Son pénis, qui avait fini par revenir à l'état repos, semble reprendre de la vigueur alors que je m'approche lentement du lit. C'est rassurant de voir l'effet que je produis toujours sur lui après plusieurs années de mariage…
Je me décide à briser le silence. En général, le samedi matin, alors que je dors encore, profitant du fait qu'il est matinal, il se lève discrètement, remet les habits de la veille et part faire le marché très tôt. J'essaie de conserver un ton le plus froid possible pour laisser planer le doute quant à mon état d'esprit.
— Tu devrais aller prendre une bonne douche toi aussi avant de partir faire le marché, lui dis-je en fixant son pénis, qui a laissé un filet de sperme résiduel s'écouler sur son ventre.
— Oui, tu as raison, me répond-il simplement en se levant, toujours inquiet.
— Oui, tu as raison, me répond-il simplement en se levant, toujours inquiet.
Je souris intérieurement en le voyant se diriger vers la salle de bains, la tête basse, ne sachant probablement pas trop quelle contenance se donner.
Après une toilette rapide, le voilà qui ressort, la queue entre les jambes animée d'un début d'érection. J'aime quand elle est dans cet état : pendante mais déjà bien gonflée, proche de sa taille maximale, gland décalotté. Ça m'excite à mort ! Il ne lui reste plus qu'à s'ériger fièrement, tâche à laquelle je me fais habituellement un plaisir de m'atteler. Mais pas aujourd'hui. Pas maintenant plus précisément.
Je l'attends assise sur le bord de notre lit, jambes croisées, en lui montrant de manière ostensible l'objet que je tiens en main : un plug anal de bonne taille. Il m'en a acheté quelques-uns au fil des années, de dimensions diverses. Il m'en impose le port de temps à autres, en prélude à une sodomie ou pendant qu'il me fait l'amour par la voie la plus naturelle, dans une sorte double pénétration qui nous stimule tous les deux. Curieusement, il ne les a jamais essayés sur lui et je n'ai jamais eu l'idée de le lui demander. Jusqu'à ce matin.
— Mets-toi à quatre pattes sur le lit. Je vais t'équiper pour ton marché, lui commandé-je du ton le plus autoritaire dont je suis capable, moi qui ne le suis vraiment pas… vis-à-vis de lui, en tout cas.
Anthony marque un temps d'arrêt, visiblement surpris, et m'interroge silencieusement en me fixant droit dans les yeux. Ou peut-être cherche-t-il à tester ma détermination ? Je soutiens son regard, le visage impassible, immobile, le plug toujours en évidence entre mes doigts. D'un petit mouvement de tête hautain, je lui fais signe de se mettre en position. Ce qu'il fait, vraiment sans enthousiasme me semble-t-il.
Car cette inversion des rôles est exceptionnelle. Unique même. Une première.
Dans notre vie quotidienne, nos relations sont parfaitement équilibrées : décisions, tâches ménagères… tout est partagé de manière équitable. En revanche, il n'en va pas de même pour notre vie sexuelle, sans qu'on ne l'ait décidé. Au fil de nos cinq années de vie commune, le tempérament plutôt dominateur d'Anthony s'est affirmé, très progressivement. Et je dois avouer que cela me convient parfaitement, ce qui m'a beaucoup surprise quand j'ai commencé à prendre conscience de cet état de fait.
Afin de laisser à Anthony le temps de s'adapter à cette situation nouvelle pour lui et de… méditer un peu, je prends mon temps pour lubrifier le plug avec de la vaseline médicinale. N'utilisant pas de préservatifs, c'est le lubrifiant auquel nous sommes revenus après en avoir essayé quelques autres, quand Anthony veut me faire jouir en m'enculant pendant que je me caresse le clitoris.
Je me positionne derrière lui. D'une main encore enduite du corps gras, je caresse et masse ses couilles, ce qui le fait frissonner. Puis je branle sa bite à nouveau en érection très respectable (tiens, tiens !), mécaniquement, comme on le ferait à un cheval pour le préparer à une saillie. De l'autre, je positionne le plug sur son anus après lui avoir demandé avec gourmandise d'écarter ses fesses avec ses deux mains, comme il l'exige régulièrement de moi. Je sais combien on est vulnérable dans cette position quelque peu humiliante. Si j'y prends un certain plaisir quand je suis à sa place, ce n'est certainement pas son cas…
L'introduction du plug s'avère délicate : mon manque d'expérience, sa crispation, sa virginité... Maladroite, je dois appuyer très fort pour arriver à le positionner enfin, en arrachant au passage une grimace de douleur à Anthony.
— Tu peux aller faire ton marché maintenant. Enfile simplement un short et un tee-shirt.
Il se lève en me jetant un regard noir… et s'en va faire ses courses dans la tenue demandée.
Je l'imagine discuter avec les commerçants qui le connaissent depuis des années, son cul encombré mais stimulé par cet intrus, mal à l'aise, peut-être avec un début d'érection déformant son short en l'absence de son boxer pour le contenir, essayant de ne rien laisser paraître… Cela me fait sourire et m'excite au plus haut point. J'attends maintenant son retour avec impatience à l'étage, nue sur notre lit. Je me caresse délicatement les seins et le clitoris en laissant mon imagination vagabonder librement pour visualiser ces scènes.
Une demi-heure plus tard, le bruit de la porte qui claque annonce son retour. Après avoir rapidement rangé ses emplettes, il monte me rejoindre et me trouve allongée, jambes repliées et cuisses écartées face à lui, en train de me branler lascivement. Il s'immobilise et ses yeux sont attirés par mes doigts, qui s'agitent paresseusement sur ma chatte. Je décèle un mouvement dans son short.
— Déshabille-toi.
Le tee-shirt vole à l'autre bout de la chambre dans un geste rageur puis le short tombe sur ses chevilles, avant qu'il ne l'envoie balader d'un coup de pied tout aussi brusque. Anthony est devant moi, entièrement nu, la bite désormais au garde-à-vous. Je me moque gentiment de lui :
— J'espère que tu n'étais pas dans cet état en faisant tes courses !
Il me tire la langue en faisant la grimace et secouant sa tête de droite à gauche. Me voilà rassurée, il n'a pas l'air de prendre trop mal la chose. Peut-être même y trouve-t-il une source d'excitation ? En tout cas, vu son état, ça ne perturbe pas certaines fonctions physiologiques…
— Tourne-toi, penche-toi en avant et écarte tes fesses.
Il soupire puis s'exécute. Je peux constater que le plug est toujours bien en place. Il est grand temps de passer aux choses sérieuses.
— Viens me lécher.
Anthony ne se fait pas prier. Il adore ça. Et moi aussi… Il grimpe sur le lit et vient se positionner entre mes cuisses. Alors qu'il se penche pour goûter ma chatte, je lui tapote le dessus du crâne. Il lève des yeux interrogatifs et je lui fais un signe de la tête. Il comprend immédiatement et se vient placer en position de soixante-neuf au-dessus de moi. Ma bouche accueille l'objet de (presque) tous mes fantasmes. J'aperçois la base plug qui orne son petit trou, ce qui me fait à nouveau sourire. Enfin toujours intérieurement car ça m'est à cet instant rigoureusement impossible…
Que j'aime le sucer ainsi pendant qu'il me lèche ! Sentir toute sa bite envahir ma cavité buccale, son gland buter au fond de ma gorge pendant que sa langue habile s'active sur mon clitoris… Mmm ! Quel régal !
Dans l'état d'excitation dans lequel je me suis maintenue depuis près d'une heure maintenant, je ne peux hélas pas prolonger ce délicieux traitement. Je pars dans un orgasme intense en à peine plus d'une minute, en pompant Anthony comme une affamée tant que les ondes de plaisir me parcourent, en apnée. Il sait qu'il ne doit pas éjaculer dans cette position pendant que je jouis. J'ai confiance en lui et sa maîtrise pour respecter cette condition, ce qui me permet de me lâcher sans aucune appréhension.
D'autant plus que ce que j'apprécie par-dessus tout, c'est qu'il me pénètre quand les vagues commencent à refluer. En effet, après un orgasme clitoridien, toujours très fort, une pénétration vaginale me procure des sensations qui prolongent et complètent celles que je ressentais quelques instants auparavant, et ce jusqu'à ce que Anthony prenne à son tour son plaisir. Ce n'est pas un nouvel orgasme, c'est autre chose. Moins intense mais très long, qui mobilise tout mon corps. Je ne sais pas trop comment le décrire.
Anthony sait que, quand je sors sa bite de ma bouche, il doit me pénétrer sans tarder. Et ce matin, celle-ci est particulièrement dure en plus d'être bien raide. Il se couche sur moi dans un demi-tour rapide. Après m'avoir investie, je trouve qu'il y met une ardeur particulière. Le plug lui procurerait-il des sensations agréables par stimulation de son anus et/ou de sa prostate ? Peut-il avoir un effet sur son érection ? Ces pensées m'occupent très brièvement l'esprit pendant que je me laisse aller avec délice aux coups de boutoir d'Anthony, savourant les ondes qui me parcourent sans interruption.
Comme toutes les bonnes choses ont hélas une fin, Anthony prend à son tour son plaisir après plusieurs minutes de ce traitement. Je sens son membre palpiter dans ma chatte rendue encore plus étroite par la jouissance. Il m'enlace avec vigueur, me serrant fort contre lui, en gémissant doucement, son visage enfoui dans mon cou. Je noue mes jambes autour de sa taille et contracte mes muscles intimes le plus fort que je peux pour que sa stimulation soit intense. C'est à mon tour de m'occuper de son plaisir, que je trouve toujours vraiment trop bref. Quelques malheureuses éjaculations et c'est tout. Les hommes n'ont pas de chance de connaître des orgasmes aussi courts, aussi pauvres et... aussi « locaux ».
Quand il a fini de jouir, nous restons habituellement tendrement enlacés jusqu'à ce que, toujours planté en moi, il ne bande plus et que je l'éjecte naturellement, ce qui prend parfois… un temps certain. Mais aujourd'hui, il se retire rapidement, ce qui me prive de ce délicieux moment fusionnel et m'arrache un grognement de frustration.
La bite toujours en l'air et luisante de mes abondantes sécrétions, il me demande sur un ton badin :
— Je peux aller libérer mon cul, maintenant, Maîtresse ?
Je lui souris tendrement avec un hochement de tête approbateur en lui disant simplement :
— Je t'aime.
— Je t'aime, me répond-il en déposant un baiser sur sa main et en me l'envoyant d'un souffle avant de disparaître dans la salle de bains.
— Je t'aime, me répond-il en déposant un baiser sur sa main et en me l'envoyant d'un souffle avant de disparaître dans la salle de bains.
Alors que nous avons l'habitude de nous préparer ensemble, je le laisse seul cette fois. Je préfère préserver sa pudeur pendant qu'il retire l'objet qui doit commencer à franchement le gêner depuis le temps qu'il le porte, lui qui n'en a pas l'habitude.
Plus tard, je serais assez intéressée qu'il me fasse part de son ressenti.
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Commentaires ()
j'ai beaucoup aimer cette première histoire, ces trois premiers chapitres ont été un régal, je vais donc passer à l'histoire suivante qui fait suite à ce récit.
D.