Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fois durant un job d'été — Chapitre 8 · Torride
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fois durant un job d'été
Chapitre 8 · Torride
— Oh salope, tu sens bien ma bite ? Oh salope !” murmura-t-il à mon oreille en commençant par de très légers va-et-vient dans ma chatte anale. Ma respiration se bloqua et je laissai les vagues de douleur passer au loin.
— C'est bon, trop bon, ma salope !”
— C'est bon, trop bon, ma salope !”
Et je dois avouer que je commençais moi aussi à trouver cela bon. Mon anus se détendait et laissait glisser de plus en plus son sexe. Plus que bon même, la délicieuse sensation du remplissage de mon cul prenait le pas sur la douleur brûlante de sa bite. Je le sentais bien au fond de moi mon homme. Sa bite était un tison chauffé à blanc. Il semblait bander encore plus que les autres fois. A croire qu'en me baisant à sec, cela l'avait l'excité à un niveau supérieur. Sans se retirer, il nous mit en chien de fusillé et je respirai enfin librement.
— Oh petite pute, je vais te démonter le cul ! Salope ! Salope !” souffla-t-il en accélérant sa pénétration. Je criai maintenant pour la jouissance totale que me donnait cette enculade. Moi, 21 ans, 1m83, 63 kilos, mignon tout plein, nez retroussé, bouche pulpeuse, nouvellement dépucelé du cul depuis 4 jours, adorateur de la bite de mon homme, bouffeur de sperme, je franchissais un nouveau cap : je devenais sa parfaite salope soumise. J'aurai été incapable de lui résister. Il m'avait fécondé, pissé dessus, traité comme moins que rien, désormais, il pouvait me demander n'importe quoi. Je ne reconnaissais plus du tout.
Alors qu'il me défonçait le cul, sa transpiration coula le long de ma chatte et aida à la lubrification.
— Baisez-moi, allez-y, cassez-moi le cul !” lui dis-je pour le titiller et voir jusqu'où il pouvait aller. Cela le rendit encore plus fou d'excitation. Il accéléra plein pot son enculade. Il rugissait maintenant sous l'effort. Sa grosse main me pinçait les tétons, l'autre s'agrippait à mes cheveux courts pendant que ses hanches ne cessaient de pousser sa bite au fond de mon cul. J'étais une chienne en chaleur saillie par son mâle. Tout mon corps brûlait et je transpirai comme un porc, tout comme lui d'ailleurs. Il me pilonnait avec force et je n'arrêtai pas de crier : “Oh mon Dieu, oh mon Dieu !”
Il jouit en s'arquant au maximum, me tirant les cheveux avec force, serrant ma gorge de l'autre main. Je poussais un véritable cri de femelle hystérique. Wouah ! Quelle baise ! Quel baiseur ! Je l'aimais encore plus ce vieux mâle qui m'avait explosé le cul. Nos corps étaient brûlants et huileux de transpiration. Ma chatte rayonnait de chaleur comme le soleil. Il resta un long moment en moi, attendant probablement que sa bite dégorge le reste de son foutre.
— Ma salope, putain, quel pied !”
Il se retira enfin, sans ménagement pour ma chatte irritée, puis, sans que je sache pourquoi, il m'obligea à me mettre sur le ventre. Je me remis doucement de mes émotions, sentant mon anus continuer à pulser encore. La chambre puait la transpiration de deux hommes s'étant accouplés.
— Ne bouge surtout pas !”, m'ordonna-t-il tout essoufflé. Qu'avait-il encore en tête cet adorable vieux vicieux ? Quoi que ce soit, après une baise pareille, j'étais d'accord pour tout, soumis à tous ses désirs. Je l'entendis ouvrir le tiroir de la commode et farfouiller dedans. Juste après, je le sentis qui m'enfonçait dans le cul un plug anal. C'était un bon diamètre, mais ce n'était rien comparé à sa bite. Je n'ai appris que le lendemain ce que c'était, n'ayant jamais auparavant entendu parler de plug anal.
— Tu vas garder mon jus dans ton cul toute la nuit mon beau jeune homme. J'adore trop ton cul, putain !” déclara-t-il avec une belle satisfaction.
— Tu vas garder mon jus dans ton cul toute la nuit mon beau jeune homme. J'adore trop ton cul, putain !” déclara-t-il avec une belle satisfaction.
J'adorais cette idée ! Je touchai du bout des doigts l'objet inséré dans mon cul et j'y sentais comme une surface en plastique qui dépassait en largeur la taille de mon anus. C'était comme un “bouchon”. Mon homme avait eu une idée délicieusement vicieuse. Je voulais garder sa semence en moi ! Et puis surtout, cet objet me comblait et je ne ressentais pas l'absence de sa bite. Il ouvrit la fenêtre et j'eus le bonheur de sentir un peu d'air frais entrer dans la pièce. Il s'allongea à mes côtés et me caressa tout en douceur. Je posais mon visage tout contre son épaule, enlaçant mon homme. L'odeur de sa peau me réconfortait. C'était l'odeur d'un mâle qui vient de jouir et de féconder sa femelle. Je m'endormis ainsi tout contre lui, comblé, le cul bien rempli.
Ses ronflements me réveillèrent au milieu de la nuit. Il respirait fort par la bouche, comme l'ours qu'il était et que j'aimais. Impossible de me rendormir. Je caressai sa cuisse et cela sembla atténuer son ronflement. En attrapant son sexe qui gonfla un peu dans ma main, il cessa de ronfler. J'avais trouvé la solution ! Tout mon cul me faisait mal, mais la présence du “bouchon” me le faisait oublier. Il recommença à ronfler à un niveau sonore impressionnant. En fin de compte, ce n'était qu'une solution passagère. Je finis tout de même par réussir à m'endormir, ma main englobant sa bite et ses grosses couilles, mon corps collé tout contre le sien, profitant de sa chaleur dans la fraîcheur de la nuit.
A 8h du matin, la chaleur était déjà revenue. J'avais une vue magnifique sur le corps endormi de mon homme au lever du soleil. Je vérifiai que le “bouchon” était encore en place, car je ne le sentais plus du tout. Il faisait partie de moi maintenant. Bernard dormait sur le dos, la bouche grande ouverte et je trouvais qu'il ressemblait bien à un vieil homme dans cette position. Vieil homme peut-être, mais baiseur de mon cul et quel baiseur ! Je caressai son ventre rebondi, laissant ma main glisser dans sa forêt de poils pubiens pour en extraire sa bite qui reposait, flasque, mais magnifique tout de même à mes yeux. Je me redressais et le plus doucement possible, je me rapprochais de son sexe pour le regarder en détail. J'observais ses couilles énormes qui étaient animées d'un léger mouvement. Grâce à moi, elles avaient été bien vidées hier soir. Étaient-elles déjà toutes remplies ? Je léchai du bout de la langue son prépuce, tirant un peu dessus pour dévoiler son gland.
Son sexe se mit aussitôt à enfler. Regardant par-dessus son ventre, je vis Bernard réveillé avec un grand sourire aux lèvres.
— Bonjour ma belle. Vas-y, régale-toi...”
Je branlai en douceur sa bite qui rapidement reprit son diamètre imposant dans ma petite main. Son gland décalotté m'appelait, je pouvais l'entendre. Je le pris en bouche et lui roula un palot gourmand et bien baveux. Il avait un goût différent ce matin. Légèrement écœurant, mais curieusement attirant aussi. Soudain, je me rendis compte que nous n'avions pas pris de douche avant de nous endormir l'un contre l'autre. Son sexe avait connu les profondeurs de mon intimité ! Sa bite avait baisé mon cul ! Ce parfum différent devait venir de là, et il devait rester aussi des traces de sperme tout le long de sa bite. Je la léchai avec application pour bien la nettoyer. Je la voulais toute propre, brillante de salive, prête à éjaculer. Je caressai du bout des doigts ses couilles et pompai avec lenteur sa queue, voulant profiter de ce moment au maximum. Sa main caressa mes cheveux et je l'entendis gémir. Mais je le sentais s'impatienter. Il donnait des coups de reins de plus en plus fort.
Je me mis à califourchon sur ses jambes afin d'être plus à l'aise pour le branler. Je resserrai ma main sur sa queue et le masturbai avec force, car je savais que c'était ce qu'il aimait. Mon autre main caressait ses grosses couilles. Il mit ses mains derrière la tête comme pour être à l'aise en me regardant le branler. La vision de ses aisselles et ses bras musclés me déconcentra un petit peu. Il était beau mon chéri, et fort ! De temps en temps, je léchai son gland à grands coups de langue, mais comme j'avais du mal à faire deux choses en même temps, je me concentrai sur la masturbation de sa bite. Je la serrai de plus en plus fort et je regardai Bernard droit dans les yeux, léchant mes lèvres, le provoquant en faisant bouger mes fesses sur ses jambes. Je contrôlais son plaisir, ralentissant, accélérant, serrant sa queue de différentes manières. Je me sentis tout puissant.
— Donnez-moi votre foutre, j'veux vous vider vos grosses couilles !”
Excusez mon amateurisme, mais ma nouvelle vie de lope ne venait que de commencer. Désormais, je désirai m'exprimer en accord avec mon nouveau statut.
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