Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quelle balade ! — Chapitre 2 · Le réveil
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quelle balade !
Chapitre 2 · Le réveil
En nage, complètement perdu, mon regard explore frénétiquement l'environnement. Je suis dans notre chambre, dans notre lit. Ma main gauche part à la recherche de Laura et atterrit sur ses fesses. Elle est bien là et dort paisiblement sur le ventre, aussi nue que moi, comme toujours. Sa respiration régulière montre que je ne l'ai pas réveillée. Quel horrible cauchemar !
Je reste allongé sur le dos, le cœur battant toujours la chamade, la respiration rapide, encore parcouru par la vision de la scène atroce que nous avons vécue ensemble. Une douce luminosité baigne la chambre, volets et fenêtres étant restés ouverts pour laisser entrer la fraîcheur de la nuit. Le jour a déjà commencé à se lever. Je regarde l'heure. Il est presque six heures.
Alors que je tente de reprendre peu à peu mes esprits dans le monde réel, je constate qu'une énorme érection raidit mon membre. Rien d'exceptionnel à cette heure. Tous les matins, je bande longuement, plus ou moins vigoureusement, de manière purement mécanique, sans que je n'aie jamais compris pourquoi.
Mais aujourd'hui, ma bite est gonflée à bloc, presque douloureuse. Je l'attrape de ma main droite. Je ne peux pratiquement pas la décoller de mon ventre tellement elle est raide. Le gland est énorme, tendu à l'extrême, comme quand je suis excité à mort. Les veines qui la parcourent sont saillantes. Je palpe mes testicules de la main gauche. Ils sont gonflés, durs comme des pierres, douloureux. En fait, je suis réellement excité à mort, au bord de l'éjaculation.
Les images de mon récent cauchemar s'évanouissent peu à peu. Elles sont progressivement remplacées par celles de la scène qui a précédé et qui s'achevait par la possession de Laura dans la pénombre de cette cabane. Celles-là relèvent du rêve. Enfin au moins pour moi en tout cas…
Je ferme les yeux et me laisse envahir par le souvenir agréable et encore vivace de cette séquence, avant qu'il ne finisse par s'estomper à son tour. Je revois d'abord Laura m'allumant sciemment pendant des heures dans cette magnifique robe, qu'elle n'a malheureusement pas dans la réalité. L'idée de lui en offrir une qui s'en rapproche le plus possible s'ancre dans mon esprit. Je la revois à genoux devant moi pendant que je lui prends la bouche. Je la revois à quatre pattes me présentant sans pudeur ses superbes fesses, avant puis pendant que je l'encule. Je me revois jouir abondamment dans son cul.
Une pulsion proche de celle qui m'a poussé à passer à l'acte dans mon rêve m'envahit. Cela m'arrive parfois après avoir fait un songe érotique. En général, je ne donne pas de suite immédiate et je reste respectueux du sommeil de Laura, qui se réveille systématiquement après moi, que ce soit un jour travaillé (je pars beaucoup plus tôt qu'elle) ou le week-end.
En semaine, j'attends alors impatiemment la fin de la journée, qui ne calme jamais mes ardeurs, avant de pouvoir passer à l'acte. Dans les cas les plus urgents, je me branle, à côté d'elle en prenant soin d'éjaculer sur ma poitrine et de ne pas la réveiller, ou sous la douche matinale.
Le week-end offre plus de possibilités. Ça peut-être un « quickie » dès qu'elle arrive dans la cuisine pour préparer son petit déjeuner ou sous la douche un peu plus tard, dans sa chatte ou son cul suivant mon humeur et mes envies, profitant du « laisser-passer permanent » qu'elle m'accorde. Ça peut aussi se produire après un retour au lit pour une relation plus câline, au cours de laquelle je m'attache à la faire jouir.
Mais ce samedi matin, c'est particulièrement violent et impérieux. Je n'ai envie ni de me branler ni d'attendre le réveil de Laura. Je bascule sur le côté gauche et je me colle à elle. Elle dort toujours paisiblement sur le ventre, inconsciente du danger qui la guette désormais. Je commence à lui passer une main dans les cheveux et à lui caresser délicatement la nuque. Même si elle ne bouge pas, sa respiration de s'accélère un peu, signe qu'elle commence à sortir de son sommeil profond. Ma main descend lentement le long de sa colonne vertébrale. Arrivée au creux de ses reins, elle déclenche une cambrure réflexe. Parvenue à la naissance de son sillon, elle s'écarte de son chemin pour aller caresser ses fesses, objet de (presque) tous mes fantasmes.
Après cette rapide exploration, je n'en peux plus. J'ai une envie furieuse de prendre Laura bestialement, comme dans mon rêve toujours vivace à cet instant. J'enduis généreusement ma queue de salive puis je bascule sur son dos. Je glisse mes deux jambes entre ses cuisses pour les écarter et je positionne mon gland fermement sur son anus.
Cet assaut la réveille subitement et, après quelques secondes de flottement, elle prend conscience de mes intentions. Elle tente de se retourner en marmonnant un « non » étouffé dans son oreiller, mais je l'écrase de tout mon poids en me contractant.
Maintenant que ma bite est bien calée en position, j'attrape ses deux poignets et j'immobilise ses bras devant elle. Je lui mordille le cou tout en commençant à accentuer la pression sur son petit trou, qui refuse de rendre les armes sans un minimum de résistance.
De manière un peu cynique, je suggère à Laura :
— Détends-toi, laisse-toi aller.
Elle me répond, sur un ton un peu implorant :
— Laisse-moi dormir, s'il te plait !
Mais, en dehors du réflexe de son anus, pas de résistance de sa part. Je pilonne alors ce dernier par de petits coups de reins rapides, de plus en plus appuyés. Elle gémit et grimace. Une pression un peu plus vigoureuse et mon gland franchit l'obstacle, comme aspiré. Surpris par cette reddition soudaine, je n'ai pas le réflexe d'alléger la pression et ma bite s'enfonce instantanément sur toute sa longueur dans le fondement de Laura. Elle relève la tête, prend une inspiration bouche grande ouverte, avant d'expirer lentement dans un long feulement. Elle met son expérience en pratique pour se détendre et s'accoutumer, dans ces circonstances particulières, à un envahisseur qu'elle connaît si bien.
Je m'immobilise, allongé sur le dos de Laura. Je libère ses poignets, glisse mes bras sous elle et l'enlace en croisant mes mains sur son pubis pour la plaquer encore plus fort contre moi. J'enfouis mon visage dans son cou. Mon torse épouse les contours de son dos. Mes hanches écrasent ses fesses. Mes jambes glissées entre les siennes restent à leur contact jusqu'à ses pieds.
C'est quand je suis dans son cul, dans cette position, que le sentiment de fusion avec Laura et de plénitude est le plus fort. Quand nos corps sont en contact étroit des cheveux jusqu'aux orteils. Il y a du vrai dans le mythe d'Aristophane : Laura doit être la moitié dont j'ai été séparé. Nous avons eu la chance inouïe de nous retrouver et de pouvoir retourner « à l'unité de notre nature primitive ».
Laura est maintenant totalement détendue et j'ai la faiblesse de penser à cet instant qu'elle apprécie aussi cette union. Comme pour me conforter dans cette pensée, une de ses mains libérées vient me caresser la nuque. Je sens ses fesses s'avancer au contact de mon bassin tout en s'agitant de droite à gauche, comme si elle voulait que je m'enfonce encore plus profondément en elle.
Après avoir pris le temps de savourer ce moment aussi précieux, j'accompagne ses mouvements de petits coups de reins en l'embrassant tendrement dans le cou. Je voudrais faire encore durer cet instant unique, mais toute la tension que j'ai accumulée se libère d'un coup en me prenant par surprise. J'éjacule, planté au plus profond de son cul, en contractions inhabituellement nombreuses et intenses. Je sens que j'expulse puissamment une grande quantité de sperme à chaque jet. Une fois vidé, je reste affalé mollement sur son dos, toujours en elle. Je reviens peu à peu à la réalité. Ce n'est que maintenant que je me réveille réellement et que le brouillard qui avait envahi mon esprit se dissipe.
Après m'avoir laissé tranquillement reprendre pied dans la réalité, Laura bascule sur le côté en m'éjectant délicatement de son arrière-train. Elle se lève sans un mot et file vers la salle de bains attenante à notre chambre. Avant d'y pénétrer, elle marque un temps d'arrêt et me fixe d'un regard que je ne lui connais pas. Je n'y décèle ni rancœur ni agressivité ; il est juste… dubitatif ?
Alors qu'elle disparait avec la grâce qui la caractérise en toute circonstance en franchissant la porte sans me quitter des yeux, je reste allongé sur le dos, un peu groggy, la bite toujours gonflée par une érection qui ne retombe que très lentement. J'attends son retour, un peu inquiet de sa réaction tout de même.
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