Délice culinaire
Chapitre 1
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✦ E.L.I.0.T Délice culinaire XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Délice culinaire — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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E.L.I.0.T
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Délice culinaire

Chapitre 1

Je pleurais une nouvelle fois sur ces foutus oignons ! Mais quelle idée stupide qu'avaient un jour eue les oignons de faire pleurer ceux qui s'en nourrissent ?!
Mon nez cherchait du réconfort en humant la sauce chauffant à petit feu sur le gaz. Mais à la délicieuse odeur des poivrons en train de revenir dans un fond d'huile s'ajouta une odeur bien différente que je connaissais par cœur...
J'esquissai un sourire sans oser me retourner. Je savais très bien ce qui se profilait dans mon dos, mais le frisson de l'incertitude faisait encore parfaitement son effet. Le parfum du gel douche agrume se glissait derrière moi comme l'aileron d'un requin. Les petits pas mouillés tentaient de se faire discrets sur le carrelage en restant dans mon angle mort.
Elle se mut derrière moi, une grande serviette mauve en guise de jupe enroulée autour de sa taille, et une autre maintenant une volumineuse chevelure sur sa tête.
Je fermais les yeux de l'avant-goût du plaisir, et inspirai lentement. Je connaissais le sublime et redoutable animal futé qui venait de sortir de sa douche avec un appétit bien plus grand que mon chili ne pouvait rassasier. Une faim d'une autre nature dont j'allais bien vite devenir le plat de résistance.
Pourtant de la résistance, j'aurais aimé faire semblant de lui en opposer. Mais l'optique d'être la proie de sa fringale était tellement grisante de plaisir que mon corps se tétanisait. Je sentais les muscles de mon dos se raidir d'anticipation, et ma queue se durcir à l'étroit d'un jean trop serré. Je songeai à l'erreur d'amateur que j'avais commisse en ne remettant pas de chemise avant de commencer à cuisiner. Maintenant, son morceau préféré était à sa vue et je sentais jusque dans mon échine son souffle chaud se rapprocher.
Un lièvre acculé dans son terrier par le plus rusé des renards, voilà ce que j'étais. Chance de s'en sortir plus maigre qu'une dinde un 24 décembre. Tout ce que je pouvais faire désormais, c'est me demander à quelle sauce j'allais être dévoré.
Le bruit de friture de la poêle s'intensifiait. La musique provenant du salon laissait entendre la voix de Janis Joplin qui suppliait qu'on emporte un nouveau morceau de son cœur. Et puis ... Juste en dessous de mes omoplates le bout de son arrogante poitrine perlé d'eau s'est appuyé contre moi.
Sans la voir, je percevais parfaitement son sourire de prédatrice satisfaite... A peine avaient-elles posé doucement ses mains sur mes côtes que j'inspirais brutalement comme si je reprenais mon souffle après une interminable apnée.
Le jeu du chat et de la souris venait de débuter, et elle usait de ses doigts comme une maîtresse des échecs sur un plateau de bois. Un premier lent baiser sur le haut de mon dos, et j'avais l'impression de tomber sans peur dans un puits sans fond. Au second, elle se rapprocha insidieusement de mon cou en sortant ses griffes sur mes abdos et continua la décente de ses ongles vers ma ceinture solidement bouclée.
Mon poing se refermait sévèrement sur le couteau que je tenais, tandis que ma mâchoire se serrait de l'insurmontable désir qu'elle faisait bouillir en moi. Ses baisers s'accéléraient et se faisaient de plus en plus provocateur ... Elle me signifiait mon entière appartenance à elle du bout sucré de ses lèvres.
Ça, je le savais... Mais qu'elle le sache, c'était hors de question. Ma dernière main libre vint agripper derrière moi sa cuisse. La différence de température de nos deux corps me frappa. J'étais brûlant de la chaleur des vapeurs de cuisine tandis qu'elle avait la fraîcheur du corps sorti de l'eau.
Avant d'avoir pu continuer ma rébellion, elle me retourna face à elle.
Je me suis trompé. Elle n'avait rien de la bête carnivore affamée que j'avais anticipée. A la place de ça, le visage d'un sublime incomparable et d'une tendresse infinie.
Entendons-nous bien, il est fréquent de nos jours de glorifier la beauté de tel ou tel personnage dans un récit, et vous en connaissez sûrement les poncifs récurrents. Mais là ... là
Là elle n'était pas juste « belle » ... là ... Là elle avait le visage qui rendrait jalouse n'importe quelle star hollywoodienne. Un sourire qui promet les plus beaux voyages, les fines mèches de cheveux bruns dépassant de sa serviette qui évoquaient des expéditions dans des jungles luxuriantes. Un regard ... mon Dieu un regard ... d'un vert jade qui te rend amnésique de ce que tu considères comme la beauté avant de le croiser.
Désarmé ... J'étais désarmé. Le couteau que je tenais tomba au sol. Ma bouche s'entrouvrit autant que me yeux s'écarquillèrent de ne pas réussir à comprendre ce qui venait de les sonner. Incapable d'effectuer le moindre geste... Elle rigola de me voir dans cet état. Et profita de mon immobilité pour faire sauter ma boucle de ceinture. Vint embrasser mon épaule. Puis mon torse ... Dessina quelques caresses du bout de ses ongles. Agrippa d'une seule phalange le haut de mon caleçon qu'elle entrouvrit et fit passer son autre main très calmement après s'être léché les doigts.
Mon cerveau était en PLS ... Une hémorragie interne d'une rare violence... Incapable d'avoir le moindre début de pensée. Revenu à un état de primate ahuri. Et en plus elle souriait ?!! ELLE SE PAYAIT LE LUXE D'EN RIRE ?!! Elle venait une nouvelle fois de me prouver que face à elle, je ne contrôlais plus rien. Qu'elle me rendait docile par une caresse et enragé par un baiser... et elle en rit ...
C'est quand sa main a commencé à branler ma queue abrupte au bord de l'implosion, quand elle s'amusait à parcourir de ses douceurs mes bras raidis que je réussis à reprendre un peu mes esprits et sortir de cette torpeur idyllique. Je saisis son bras pour arrêter son geste lent délicieusement répétitif et le portai à mes lèvres pour embrasser la paume de sa main.
L'instant se suspendit. Mes yeux avaient rechuté dans les siens. Un pesant calme avant la tempête envahit les lieux. Ses doigts se posèrent tendrement sur ma joue, les miens firent pareil sur la sienne. Elle lisait en moi et insufflait dans ses caresses une douceur capable d'apaiser toutes les colères. Ses yeux portaient tout le savoir et la bonté que ne connaîtrait jamais le monde.
Je saisis ses hanches. La souleva. La déposa sur les hauteurs du plan de travail. Plongea mes lèvres sur les siennes et dans la sauvagerie qui naissaient de nos baisers, mon corps se durcit de fougue. Mes mains remontaient ses cuisses généreuses pour progressivement les écarter.
Quand ma bouche entreprit l'exquis voyage vers ses hanches, elle passa par sa poitrine charnue dont je suçai chaque centimètre carré avant de laisser ma langue jouer avec la rose cerise qui les surplombait.
Ses doigts avaient trouvé refuge dans mes cheveux me guidant alors que je continuais ma lente décente. Enivré par le goût de sa peau. Déboussolé par les courbes de sa beauté, je léchais, j'embrassais, je mordais tout ce qui me tombait sous les lèvres jusqu'au nectar divin... La mouille qui gouttait d'elle faisait vriller mes sens. Dès que son parfum vint faire jouir mon odorat, je ne pus me retenir de mordre le crin sombre qui forme une parfaite voûte au-dessus de ses grandes lèvres.
C'est précisément à ce moment que j'ai perdu la maîtrise des choses ... Comme un fou affamé, j'ai léché le moindre bout de sa délicieuse peau se trouvant à proximité pour finir par laper animalement sa délicieuse chatte ruisselante.
Le mélange de sa mouille et de sa sueur inondait mon visage alors que ses gémissements prenaient le dessus sur tous les bruits environnants. Les spasmes de ses bras ont envoyé valdinguer oignons et planche à découper sur le sol.
Ses parfaites hanches étaient a quelques centimètres de la poêle qui cuisait quand elle mit violemment une seconde main dans ma chevelure pour me maintenir le visage entre ses cuisses qui s'enroulaient autour de moi.
Mes mains cherchaient sa poitrine à agripper brutalement semblable à un noyé qui cherche désespérément de l'air pour respirer. Alors que je les eus trouvées, je n'avais plus la moindre intention de les lâcher. Je continuais à déguster son clito jusqu'à ce que ses griffes aient pris la place de ses doigts sur mon crâne.
Mes mains et mes bras se rigidifièrent quand elle jouit dans un long spasme qui fit partir ses cris dans les graves et se tendre ses pieds jusqu'au craquement de ses os. Par son étreinte, je sentais toute sa puissance en dégustant plus doucement encore quelques gouttes de mon savoureux repas.
Les sons, et les sens me revinrent peu à peu ... Le crépitement de la cuisson se mêlait à sa respiration haletante.
Le dîner était près.
On pouvait passer à table.
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Utilisateur supprimé
1 juin 2021 à 23:11
Le titre m'a interpellée. Précieux je sais pas, maladroit ou lourd parfois assurément. Pas à ce point désagréable après.

Le thème de la bouffe est vraiment cool par contre.
Un peu forcé parfois, typiquement avec l'aileron de requin, mais l'idée est originale et sympa. Il aurait peut être été plus subtil de mettre en parallèle la vie de la cuisine avec l'ébat, plutôt qu'intégrer les adjectifs culinaires au sexe. Ca fait trop ressortir maladroitement l'exercice de style.
Modifié 1 juin 2021 à 23:14
Soyez respectueux
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
1 juin 2021 à 23:08
Un peu précieux certes mais … très agréable !
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
1 juin 2021 à 10:49
Olala l'accumulation de verbes précieux et de temps mal maîtrisés... regarder quelqu'un qui ne sait pas faire un choix entre se masturber ou écrire donne souvent ce genre de résultats. Edit : ça donne un maniérisme qui empêche toute immersion. C'est intrusif.
Modifié 1 juin 2021 à 10:50
Soyez respectueux
Répondre

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