Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une petite voisine très surprenante ... — Chapitre 18
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une petite voisine très surprenante ...
Chapitre 18
Une petite voisine très surprenante ... 18
— Hnnnn ... Ahnnnn oui tu ... Haaaa tu fais ça si bien ...
C'est probablement parce que je me régale.
Sarah à une chatte dessinée parfaitement à mon goût. Et là, logé entre ses cuisses largement écartées, je me délecte de la manger, la dévorer, léchant et doigtant chaque partie de son intimité si délicieuse.
Sarah à une chatte dessinée parfaitement à mon goût. Et là, logé entre ses cuisses largement écartées, je me délecte de la manger, la dévorer, léchant et doigtant chaque partie de son intimité si délicieuse.
— Alors, le film ... te plaît ? dis-je entre deux aspiration de ses magnifiques et longues lèvres.
— Mmmhh ... carrément ... Cette petite est vraiment, Ahnnnn ... douée ! Je n'ai jamais réussi à ... à avaler sa queue en entier comme elle le fait ...
— Serait-ce un regret que je perçois ?
— Hmm non ... plutôt de la jalousie ... Haaaaa oui là, comme çaaahhhh !!
— Mmmhh ... carrément ... Cette petite est vraiment, Ahnnnn ... douée ! Je n'ai jamais réussi à ... à avaler sa queue en entier comme elle le fait ...
— Serait-ce un regret que je perçois ?
— Hmm non ... plutôt de la jalousie ... Haaaaa oui là, comme çaaahhhh !!
Deux doigts logés au fond d'elle ondulent en stimulant sa paroi antérieure, et ma langue dessinant l'alphabet difficilement sur son clito, je continue de la pousser verbalement à quelques confidences ...
— Ça ... te rappelle des souvenirs de voir sa queue ?
— Hmmm, tu veux que j'en parle, c'est ça ? ...
— Comme tu as envie, c'est ton moment ... dis-je la bouche presque trop occupée.
— Hhhhh j'aime bien ce moment, ta bouche, tes doigts, tes mots et ... ce film pervers de cette ... petite salope ...
— Hmmm, tu veux que j'en parle, c'est ça ? ...
— Comme tu as envie, c'est ton moment ... dis-je la bouche presque trop occupée.
— Hhhhh j'aime bien ce moment, ta bouche, tes doigts, tes mots et ... ce film pervers de cette ... petite salope ...
Le son de la pipe brutale que Margaux prodigue à Greg résonne derrière moi. Mais j'ai déjà vu la scène, et préfère m'occuper de ma belle.
— Hmm et ... de la queue de ton ex-mari, non ? ajouté-je.
— Ahnnnnn ouiii ... c'est toi qui est un peu jaloux de lui, non ?
— Bien-sûr que je le suis, et j'aime ça, dis-je en accélérant ma langue encore sur son bouton de plus en plus dur.
— AAHNNNNN ouiiiiii !!! Aaaahhh putain tu m'lèches bien, oui ... J'aime sentir ta bouche sur ma chatte en ... mattant sa grosse queue là devant moi...
— Elle te manque parfois, sa bite ?
— Hnnnn ...non, elle ... Aaahhh ... ne me manque pas, mais ... Mmmmhh... j'aime me souvenir de la sensation, parfois...
— Ah oui ?....
— Ahnnnnnn oui... Enorme, large, quand il me .... Aaahhhh !!! ... me la mettait, si profondément, si ...
— Ahnnnnn ouiii ... c'est toi qui est un peu jaloux de lui, non ?
— Bien-sûr que je le suis, et j'aime ça, dis-je en accélérant ma langue encore sur son bouton de plus en plus dur.
— AAHNNNNN ouiiiiii !!! Aaaahhh putain tu m'lèches bien, oui ... J'aime sentir ta bouche sur ma chatte en ... mattant sa grosse queue là devant moi...
— Elle te manque parfois, sa bite ?
— Hnnnn ...non, elle ... Aaahhh ... ne me manque pas, mais ... Mmmmhh... j'aime me souvenir de la sensation, parfois...
— Ah oui ?....
— Ahnnnnnn oui... Enorme, large, quand il me .... Aaahhhh !!! ... me la mettait, si profondément, si ...
J'enfonce deux doigts de plus en elle, les quatre à plat vers le haut écartant ses chairs d'un coup, pénétrant loin en elle jusqu'à ce que ma paume touche presque ses lèvres distendues à l'extrême ...
— AAAAHHHH !! Aaaahhhnnnn oui comme çaaaahhhhh !!!
— C'est ça que ça te faisait quand il te baisait ?!
— Aaahhhh oui !! Oui c'était ... Aaahhh c'était ça ... AHHH !! ... Il ... Il m'écartait la chatte comme ça !!!
— C'est ça que ça te faisait quand il te baisait ?!
— Aaahhhh oui !! Oui c'était ... Aaahhh c'était ça ... AHHH !! ... Il ... Il m'écartait la chatte comme ça !!!
Je fais onduler mes doigts, ma paume, léchant autour et au dessus, bavant pour lubrifier encore plus l'ouverture béante de son orifice.
— AHNNN Putain oui !!! AAHHHH !!!
— T'aimais ça quand il te mettais sa grosse bite au fond, hein ?!
— AHhhhhh oui !!! Oui c'é ... c'était comme ça !!! AHHHH !!
— T'aimerais qu'il te la mette encore, pas vrai ?
— AHHH je ....
— Dis-le Sarah si tu aimerais ça !!
— AAHHHH OUI!!!! OUI !!!
— DIS-LE CLAIREMENT !!! lui hurlé-je en enfonçant et ressortant ma main presque en entier dans sa vulve défoncée.
— Aaahhhh ouiiii!!!! OUI J'AIMERAIS QU'IL ... ME METTE ENCORE SA GROSSE BITE !!!
— Tu voudrais qu'il te baise à fond avec, hein ?
— Oui !!! AAHHH !!! Qu'il ... AHHNNNNN !!!
— Demande-le moi alors !! Allez Sarah !!!
— AAHHHHH !!! Laisse ... Aaahhh ... LAISSE-LE ME BAISER ENCORE S'IL TE PLAIT !!! AAHHH JE ... Je ...
— Oui vas-y ! Jouis !! Jouis maintenant ma belle !!!
— AAAAAHHNNNNNNNNNNNN !!!
— T'aimais ça quand il te mettais sa grosse bite au fond, hein ?!
— AHhhhhh oui !!! Oui c'é ... c'était comme ça !!! AHHHH !!
— T'aimerais qu'il te la mette encore, pas vrai ?
— AHHH je ....
— Dis-le Sarah si tu aimerais ça !!
— AAHHHH OUI!!!! OUI !!!
— DIS-LE CLAIREMENT !!! lui hurlé-je en enfonçant et ressortant ma main presque en entier dans sa vulve défoncée.
— Aaahhhh ouiiii!!!! OUI J'AIMERAIS QU'IL ... ME METTE ENCORE SA GROSSE BITE !!!
— Tu voudrais qu'il te baise à fond avec, hein ?
— Oui !!! AAHHH !!! Qu'il ... AHHNNNNN !!!
— Demande-le moi alors !! Allez Sarah !!!
— AAHHHHH !!! Laisse ... Aaahhh ... LAISSE-LE ME BAISER ENCORE S'IL TE PLAIT !!! AAHHH JE ... Je ...
— Oui vas-y ! Jouis !! Jouis maintenant ma belle !!!
— AAAAAHHNNNNNNNNNNNN !!!
Un jet fulgurant gicle alors vers mon visage et arrosant ma bouche de son plaisir, et je continue encore en prolongeant aussi longtemps que je sens l'orgasme durer, jusqu'à ce qu'elle s'effondre, ravagée pour ma plus grande satisfaction et probablement la sienne ...
******
— Chin !
— Santé ma belle, dis-je en trinquant avec elle, nos deux verres de vin tintant joliment.
— Elle vient à 22h c'est ça ?
— Oui. Devant la maison, à la voiture de loc.
— Ok. T'es sûr qu'elle ne se doute de rien ?
— Non. Léa ne sait toujours pas que tu es au courant pour sa ... liste de fantasmes et l'aide que je lui procure.
— Elle m'a bien surprise, je dois dire.
— En quoi ?
— Son ... appétit. Quand tu m'as raconté le ... gang-bang au Hammam. Je ne pensais pas qu'elle ... qu'elle aimait ce genre de choses.
— Qu'elle aussi aimait ce genre de choses tu veux dire ?
— Oui, fait-elle presqu'en rougissant.
— Vous êtes ... toutes les trois des femmes indépendantes et débordantes de désir, la génétique doit y être pour quelque chose.
— Sûrement. Mais pourquoi veut-elle garder ça secret ?
— Je ne sais pas. Elle n'a que 19 ans, sa soeur en a 3 de plus. Peut-être lui faut-il juste grandir un peu pour assumer. Surtout ... envers toi.
— Santé ma belle, dis-je en trinquant avec elle, nos deux verres de vin tintant joliment.
— Elle vient à 22h c'est ça ?
— Oui. Devant la maison, à la voiture de loc.
— Ok. T'es sûr qu'elle ne se doute de rien ?
— Non. Léa ne sait toujours pas que tu es au courant pour sa ... liste de fantasmes et l'aide que je lui procure.
— Elle m'a bien surprise, je dois dire.
— En quoi ?
— Son ... appétit. Quand tu m'as raconté le ... gang-bang au Hammam. Je ne pensais pas qu'elle ... qu'elle aimait ce genre de choses.
— Qu'elle aussi aimait ce genre de choses tu veux dire ?
— Oui, fait-elle presqu'en rougissant.
— Vous êtes ... toutes les trois des femmes indépendantes et débordantes de désir, la génétique doit y être pour quelque chose.
— Sûrement. Mais pourquoi veut-elle garder ça secret ?
— Je ne sais pas. Elle n'a que 19 ans, sa soeur en a 3 de plus. Peut-être lui faut-il juste grandir un peu pour assumer. Surtout ... envers toi.
Sarah hoche la tête, ses cheveux encore humides de sa douche.
— Tu es sûr qu'elle ne pourra pas me voir, ce soir ?
— Non. C'est un parking assez grand, et il y a toujours pas mal de voitures. Et la voiture que je t'ai louée à des vitres teintées.
— Rhooooo, j'adore ! Mais dit moi ... tu me dis qu'il y a pas mal de voitures, donc pas mal de monde aussi non ?
— Oui. C'est un lieu assez connu dans la région, pour l'exhib surtout, et aussi un peu plus.
— Je ... ne risque rien, seule dans ma voiture ?
— Non, c'est safe. Je connais ceux qui ... disons gèrent l'endroit. Une assoc' sérieuse de libertins. Et je ne serai pas loin de tout façon. Mais surtout, tant que tu n'ouvres pas la vitre tu ... ne risques rien, à toi de voir, dis-je en souriant.
— A moi de voir ? Tu veux dire que ... Ça ne te gênerais pas que ... moi aussi je m'amuse ?
— Tu sais bien que non ma belle.
— Non. C'est un parking assez grand, et il y a toujours pas mal de voitures. Et la voiture que je t'ai louée à des vitres teintées.
— Rhooooo, j'adore ! Mais dit moi ... tu me dis qu'il y a pas mal de voitures, donc pas mal de monde aussi non ?
— Oui. C'est un lieu assez connu dans la région, pour l'exhib surtout, et aussi un peu plus.
— Je ... ne risque rien, seule dans ma voiture ?
— Non, c'est safe. Je connais ceux qui ... disons gèrent l'endroit. Une assoc' sérieuse de libertins. Et je ne serai pas loin de tout façon. Mais surtout, tant que tu n'ouvres pas la vitre tu ... ne risques rien, à toi de voir, dis-je en souriant.
— A moi de voir ? Tu veux dire que ... Ça ne te gênerais pas que ... moi aussi je m'amuse ?
— Tu sais bien que non ma belle.
Sarah sourit en sautillant légèrement.
— J'ai droit ... à quoi ?
— Tu es une femme libre. T'es ma compagne, c'est sûr, mais avant tout une femme libre, c'est certain.
— Hmmmm !!!
— Tu es une femme libre. T'es ma compagne, c'est sûr, mais avant tout une femme libre, c'est certain.
— Hmmmm !!!
On trinque de nouveau et on commence à se préparer.
******
— T'es pas très bavard dis-donc... me lance Léa en me regardant dans le rétro, depuis la banquette arrière.
On roule depuis un petit quart d'heure et c'est vrai que je n'ai pas dit grand-chose.
— C'est le silence du chauffeur de maître, enfin, de maîtresse plutôt ? poursuit-elle.
— Peut-être ... ça te gène d'être à l'arrière ?
— Non, c'est un peu étrange et cérémonial mais j'aime bien. La voiture aussi, d'ailleurs ...
— Peut-être ... ça te gène d'être à l'arrière ?
— Non, c'est un peu étrange et cérémonial mais j'aime bien. La voiture aussi, d'ailleurs ...
Elle passe sa main sur le cuir des sièges en observant le véhicule que j'ai loué pour l'occasion. ( Avec celui que conduit sa mère, d'ailleurs.)
— Et pourquoi un coupé cabriolet, cher monsieur ? Mais merci quand même d'avoir gardé le toit fermé pour la route, hi hi !
— Une envie, dis-je sans m'épandre sur le sujet. Le toit c'est pour les cheveux, non ?
— Oui !! En tout cas la robe, elle est ... très ... frivole, change-t-elle de sujet en déboutonnant une des pressions d'un seul doigt sans me quitter des yeux dans le rétro.
— Il va falloir que je garde un oeil sur la route mademoiselle, alors pour l'instant gardez donc les boutons fermés, vous voulez bien ?
— Une envie, dis-je sans m'épandre sur le sujet. Le toit c'est pour les cheveux, non ?
— Oui !! En tout cas la robe, elle est ... très ... frivole, change-t-elle de sujet en déboutonnant une des pressions d'un seul doigt sans me quitter des yeux dans le rétro.
— Il va falloir que je garde un oeil sur la route mademoiselle, alors pour l'instant gardez donc les boutons fermés, vous voulez bien ?
Elle sourit et se mordille la lèvre. Je lui est laissé cette robe avant qu'elle n'aille se préparer, la surprise a l'air de lui avoir plu. Elle est très simple, une robe légère à bretelle élégante, noire, mais elle a la particularité de pouvoir entièrement s'ouvrir sur le devant grâce à quelques boutons pressions.
— C'est que c'est ... tentant quand même ...
Elle déboutonne les trois premiers boutons et glisse sa main dans l'ouverture.
— Si je peux me permettre, Léa, qu'est-ce ... A quoi t'attends-tu ce soir ?
Elle se mord de nouveau la lèvre, nos regards se croisent encore dans le rétroviseur.
— Je ne sais pas trop... je ...
— Si, tu le sais. Tu sais ce que tu m'as demandé et tu vas l'avoir. Ce qui m'intrigue c'est ... A quoi tu t'attends ... de ta propre part.
— Je ... j'ai envie d'être ... livrée. Livrée au regard d'autres hommes, en ... public, à l'extérieur. Livrée à ... leurs mains ... leur ... désir.
— Si, tu le sais. Tu sais ce que tu m'as demandé et tu vas l'avoir. Ce qui m'intrigue c'est ... A quoi tu t'attends ... de ta propre part.
— Je ... j'ai envie d'être ... livrée. Livrée au regard d'autres hommes, en ... public, à l'extérieur. Livrée à ... leurs mains ... leur ... désir.
Je constate qu'alors qu'elle regarde vers l'extérieur, sa main passe sur sa cuisse, doucement, presque inconsciemment.
— Que désires-tu qui soit différent de ta soirée au club ... dans le hammam ?
— Rien. Et tout en même temps. J'ai adoré ce soir-là ... mais il est impossible que cette ... dépravation, tout ce sexe, se reproduise à l'extérieur, d'autant plus sur un parking. Et l'envie principale est ce côté public, extérieur ... voyeur presque.
— Rien. Et tout en même temps. J'ai adoré ce soir-là ... mais il est impossible que cette ... dépravation, tout ce sexe, se reproduise à l'extérieur, d'autant plus sur un parking. Et l'envie principale est ce côté public, extérieur ... voyeur presque.
Je souris en moi-même.
— On y est presque, lui dis-je alors.
— Tu veux que je ... reste à l'arrière alors ?
— Si ça te va.
— Ha-han, répond-elle en regardant encore dehors.
— Tu veux que je ... reste à l'arrière alors ?
— Si ça te va.
— Ha-han, répond-elle en regardant encore dehors.
Et en jetant discrètement un oeil dans le rétroviseur, je vois au loin la voiture de Sarah qui met aussi son clignotant pour tourner dans la ruelle de la zone commerciale. Quelques minutes plus tard, je me gare sur le grand parking, planté à l'arrière de plusieurs magasins, erreur d'urbaniste probablement, d'avoir installé un tel parking donnant sur les quais de chargement des magasins. Personne ne vient ici, jamais. Et pour parfaire le tout les "organisateurs", en fait des libertins qui gèrent l'endroit à tout de rôle, postent un guetteur à l'entrée du seul accès.
En somme, un petit paradis pour exhibs très coquins.
Plusieurs voitures sont déjà garés, des silhouettes fugaces semblent bouger dans les intérieurs peu éclairés. Juste la lumière qu'il faut. Pas trop, pas moins. Un peu plus loin, je vois la voiture de Sarah qui se gare, tournée vers celle dans laquelle nous sommes.
— Il y a du monde on dirait déjà ... dit presque timidement Léa.
— Il y a toujours du monde, même en journée, mais c'est plutôt gay. Le soir ce sont les hétéros qui prennent le relais.
— Il y a toujours du monde, même en journée, mais c'est plutôt gay. Le soir ce sont les hétéros qui prennent le relais.
J'actionne alors le bouton de commande, et le toit amovible commence à se rétracter. L'air assez frais s'engouffre, et en réglant le rétro au bon angle, j'arrive même à détailler que le bras de Léa frissonne un peu, chair de poule incluse.
— Tu as froid ? lui demandé-je.
— Non... un tout petit peu flippette, me dit-elle en me regardant dans le miroir en souriant.
— Non... un tout petit peu flippette, me dit-elle en me regardant dans le miroir en souriant.
On entend la première portière claquer juste après que le toit se soit entièrement replié à l'arrière. Et quelques secondes plus tard, trois hommes s'approchent chacun leur tour de la voiture. L'un d'eux tient son sexe dans sa main en marchant. Quand il le pose sur le rebord de la voiture, Léa scrute celui-ci.
Personne ne dit rien alors, tout est ... sous-entendu. Léa déboutonne lentement sa robe, et les deux pans s'ouvrent négligemment en dévoilant son extraordinaire nudité presque juvénile. Il y a, et ce n'est pas la première fois que j'y pense, une dimension perverse à son physique. Si petite et maigre, si fine, sans poitrine ou presque.
— Eh mec, dit alors un autre homme à ma gauche. Elle ... elle est majeure au moins ? s'inquiète-t-il.
C'est Léa qui répond à ma place, et quand mes yeux croisent les siens dans le rétro, elle prend en main le sexe dur de son premier visiteur.
— Oui je suis majeure ne vous inquiétez pas. Et mon cher mari ici présent adoooore me voir ... offerte à d'autres regards que le sien.
Le signal est envoyé. Il n'en faut pas plus. Surgissant de la pénombre d'autres hommes s'agglutinent autour de la voiture, et je me retourne vers l'arrière pour profiter du spectacle.
Ils sont subjugués par Léa. A juste titre. Elle balaye du regard le tour de la voiture, un cercle d'hommes plantée autour et derrière elle qui trône sur la banquette du cabriolet. Sa robe ouverte sur son frêle corps à la peau si blanche, elle masturbe doucement le premier des voyeurs en promenant délicatement le dos de son autre main sur sa poitrine plate.
— On dirait que ces messieurs aiment regarder ta femme, mon chéri, me tance-t-elle droit dans les yeux.
— Tant mieux, dis-je dans un sourire en entrant dans son jeu candauliste.
— Tant mieux, dis-je dans un sourire en entrant dans son jeu candauliste.
Comme si ma réponse était un blanc-seing accordé à leurs envies, des mains jaillissent alors, les silhouettes des hommes s'agrandissant vers Léa comme une nuée perverse. Assise au centre de la banquette elle tend elle aussi son autre bras et saisis un deuxième sexe bandé presque anonymement au dessus de la carrosserie. Elle me regarde intensément tandis que 6 ou 7 mains se mettent à la caresser, à ouvrir plus encore les pans de sa robe, glissant sur sa peau sans oublier un seul centimètre carré. ses tétons sont pincés doucement, et Léa s'abandonne à cette profusion de sensation, sa tête vacillant en arrière sur le rebord supérieur du dossier.
Elle se contorsionne mollement au gré des mains qui s'entrecroisent, passant des ses minuscules seins à ses flancs, des creux de son cou à son ventre mais ... limités par la structure de la voiture, les bras des hommes ne sont pas assez longs pour aller plus bas et Léa doit lâcher les sexes qu'elle tenait jusqu'à présent.
La frustration se lirait presque sur ces membres supérieurs d'inconnus, qui s'agitent pour aller plus loin, plus bas ...
Léa les tentent encore plus lorsque, toujours la tête affalée en arrière, elle ouvre largement ses cuisses, remontant les pieds sur la banquette et dévoilant alors sa sublime chatte parfaitement et entièrement lisse.
Les mains atteignent ses genoux, agrippent un peu les cuisses mais le graal féminin demeure inaccessible, Léa savourant encore cette limite physique autant que les caresses permanentes.
Léa les tentent encore plus lorsque, toujours la tête affalée en arrière, elle ouvre largement ses cuisses, remontant les pieds sur la banquette et dévoilant alors sa sublime chatte parfaitement et entièrement lisse.
Les mains atteignent ses genoux, agrippent un peu les cuisses mais le graal féminin demeure inaccessible, Léa savourant encore cette limite physique autant que les caresses permanentes.
Elle gémit délicieusement, abandonnée, caressée, ouverte plus encore aux hommes qui se masturbent désormais presque tous, certains penchés ridiculement au dessus de la carrosserie pour presque atteindre un autre bout de chair de la jeune femme.
Sans relever la tête ni me regarder, Léa m'interpelle alors entre un soupir délicieux et un gémissement délicat.
— Hnnnn tu ... tu aimes ce que tu ... vois, mon chéri ?
— Beaucoup ma belle. Profite ...
— Beaucoup ma belle. Profite ...
Pendant qu'elle se laisse un peu plus aller, suspendue aux mains qui la palpent plus encore, je tourne à mon tour la tête vers l'emplacement de parking où se trouve Sarah, le distinguant à peine au loin dans le pénombre.
Et ce que je pensais qu'il allait arriver est en train de se produire : plusieurs hommes sont agglutinés près de la fenêtre conducteur de sa voiture. Les hanches de l'un d'eux font des mouvements d'avant en arrière qui ne prêtent à aucune confusion, et quand mes yeux s'habituent à la faible luminosité, c'est le visage et la main de Sarah que je vois sortir légèrement par la fenêtre pendant qu'elle suce le sexe de l'homme appuyée contre sa portière.
Et ce que je pensais qu'il allait arriver est en train de se produire : plusieurs hommes sont agglutinés près de la fenêtre conducteur de sa voiture. Les hanches de l'un d'eux font des mouvements d'avant en arrière qui ne prêtent à aucune confusion, et quand mes yeux s'habituent à la faible luminosité, c'est le visage et la main de Sarah que je vois sortir légèrement par la fenêtre pendant qu'elle suce le sexe de l'homme appuyée contre sa portière.
Mon regard se tourne vers Léa, et celle-ci redresse à ce moment sa tête, de multiples bras tendus vers elle essayant chacun de se l'accaparer.
— Chéri ils ... ils me veulent ...
Sans répondre je sors alors de la voiture, et allant vers l'arrière les voyeurs et les doggueurs s'écartent. Lui tendant à mon tour la main, je l'invite à s'assoir plus haut sur le dossier, pieds sur la banquette d'abord, puis à monter carrément sur la plateforme que fait le coffre du toit à l'arrière du véhicule. Elle s'y étend alors, entièrement offerte à la dizaine d'hommes qui entoure l'arrière du véhicule. Leurs mains reprennent possession de son corps. Et désormais, ils ont accès à tout.
Léa s'étend lubriquement sur le coffre, offerte entièrement. Bras en croix, jambes grandes ouvertes qui pendent vers la banquette arrière en exposant sa chatte lisse à leur regard, sa tête s'étend jusqu'à pendre elle aussi à l'arrière dans le vide, son cou presqu'en hyper-extension.
Les hommes se remettent à la toucher ,partout, sur tout son corps et désormais aussi entre ses cuisses ou des doigts écartent et pénètrent sans retenue ... deux hommes montent sur la voiture et glissent leur sexe dans ses mains pendant que son visage pendant à l'envers à l'arrière de la voiture voit arriver un homme sexe à la main qui le lui enfourne alors dans la bouche sans plus de cérémonie.
Les hommes se remettent à la toucher ,partout, sur tout son corps et désormais aussi entre ses cuisses ou des doigts écartent et pénètrent sans retenue ... deux hommes montent sur la voiture et glissent leur sexe dans ses mains pendant que son visage pendant à l'envers à l'arrière de la voiture voit arriver un homme sexe à la main qui le lui enfourne alors dans la bouche sans plus de cérémonie.
Ce qui devait n'être qu'une exhib vire au gang-bang en plein air. Et quand je tourne la tête pour voir un peu plus loin ce qui se passe à la voiture de Sarah, c'est la portière ouverte que je distingue en premier, et à côté ma sublime petit amie, accroupie au milieu de trois hommes, sa robe relevée à la taille et ses cuisses largement écartées. Et dans un mimétisme étrange avec sa fille, elle branle deux sexes de chaque côté pendant qu'un autre homme devant elle se laisse pomper avidement par sa sublime bouche.
La nuit sera probablement longue ...
(A suivre ... )
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L'épisode 19 sera publié le 3 décembre.
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