Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Il est des mirages... — Chapitre 2 · Entre nous !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Il est des mirages...
Chapitre 2 · Entre nous !
— Bonjour Carole !
— Tiens ! Salut Louise. Ça fait une paille qu'on ne s'est pas parlé ! Qu'est-ce que tu deviens ?
— Ben… pas grand-chose je dois te l'avouer.
— Quel dommage ! Avec un cul comme le tien, tu devrais avoir des tas de mecs à tes trousses.
— Carole bon sang ! Tu n'as toujours pas appris la mesure ? Pas plus dans tes paroles que dans tes actes ?
— Qu'est-ce que tu as à me reprocher ? Ne sommes-nous pas identiques finalement ? Alors côté baise ? Toujours au point mort ? Remarque que je suis dépendante de toi.
— … ? À ce sujet… Je discute parfois sur internet avec un gentil Monsieur.
— Un gentil Monsieur ? Internet ? Voilà bien la Louise que je connais. Incapable d'avancer dans la vraie vie. Mais bon Dieu, vas-y fonce ! S'il te plait, baise avec ce type. Laisse-toi faire, avance quoi, en deux mots vis une vie de femme !
— Et si je te disais que c'est plutôt la cochonne qui l'intéresse, qu'il a une préférence pour ce que tu es de moi ?
— Ce que je suis de toi ? Mais nous sommes aussi soudées que les bras d'un même corps. Tu es moi, je suis toi Louise.
— Mais la différence Carole ? Où est-elle alors ?
— Pauvre gourde ! J'aime la vie, j'aime le cul, je veux sucer des bites, me faire sauter, sentir en moi des grosses queues. Plusieurs aussi en même temps. Tout ce que tu n'envisageras jamais grâce ou à cause de cette foutue éducation de merde que tu as reçue. Une sainte nitouche quoi !
— Carole ! Tu ne peux pas parler moins crument ? Je n'aime pas…
— Tu n'aimes pas ? Crument ? Mais sors bon sang ! Va dans les rues, va picoler au bistrot, et écoute les gens parler. Tu vas peut-être finir par ouvrir les yeux. Et puis d'abord, parle-moi de ton zigoto ! Pourquoi il ne te baise pas ?
— Je ne le connais pas Carole et puis… le type de filles qui l'intéresse, c'est seulement celles dans ton genre.
— … ? Ne serions-nous pas faites d'une essence, d'un bois similaire ? Allons ! Accouche. Dis-moi pourquoi, tu ne veux pas baiser avec ce gars ?
— Il ne veut la petite fille sage, Carole que pour la vitrine, pour les yeux des autres,
— Donc Louise, si j'entends bien il aimerait donc une gravure de mode pour la montrer et la salope que je suis pour servir de femme à repasser. C'est pas si bête après tout. Tu peux m'en dire un peu plus sur ton moineau ?
— Tu as des expressions, je te jure ! Tu me fais honte, je te jure que tu me fais honte.
— C'est bon la honte… et puis après tout, si j'ai envie de m'envoyer en l'air avec lui, qu'est-ce que ça change pour toi ? Avant le cul, ou après le cul, à son bras, ou à ses côtés dans la rue, c'est bien la petite fille sage et « normale » qui va s'afficher non ? Mais si tu m'en parles, c'est que tu as une bonne raison de le faire. Je me goure ?
— Ben… disons qu'il me propose un plan… Pour toi… Carole.
— Un plan pour moi ? Raconte ! Je suis un peu à l'étroit dans ce corps de coincée que tu balades en ce moment, ma pauvre Louise… Voyons donc ce que ce… tiens comment c'est son blase déjà ? Tu n'as pas encore eu le courage de me le dire son nom !
— Je crois que… oui Karl ! Enfin c'est comme ça qu'il dit se nommer.
— Il me, te ? Nous propose quoi Louise, ton fameux Karl ? T'es certaine qu'il ne sort pas simplement de ton cerveau ?
— Non ! Non ! Il voudrait… que tu ailles chez un de ces amis…
— Rien que ça ? C'est décevant… tu l'as pécho comment encore ce foudre de guerre ?
— Attends Carole, je ne t'ai pas tout raconté… Il aimerait que tu te rendes chez un inconnu, un ami à lui.
— Ma pauvre Louise ! Quel rebondissement ! Alors tu termines ton épisode oui ou non ? Il faut te tirer les vers du nez ma belle. Heureusement que je suis là ! Tu vieillirais avant l'âge.
— Carole… c'est déjà assez pénible comme ça ! Laisse-moi finir, tu veux bien ?
— C'est bon ! Je ne t'interromprai plus, continue ! Sois simplement claire dans tes explications.
— Écoute Carole : Il est en déplacement, et il aimerait que tu te rendes chez un de ses bons amis. Celui-ci te recevrait et te demanderait ce que tu viens faire.
— … ?
— Tu lui répondrais : « Je viens pour me faire branler ! » Ensuite le gars te poserait un bandeau et t'emmènerait dans une chambre où se trouverait une sorte de fauteuil ancien. Là il te caresserait, te tripoterait, mais tu ne serais pas pénétrée… C'est dans tes cordes ?
— Louise… tu l'as dégoté où ce mec ? Tu ne pouvais pas me le dire plus tôt que tu avais dans tes relations une perle rare ? Si je saisis bien tout ce que tu viens de me dire, je dois aller chez un type inconnu de toi ! Un pote à ton Karl que tu n'as jamais vu de ta vie ! Là le gars après m'avoir entendu lui dire que je venais me faire branler, c'est bien ça, branler c'est le bon mot ?
— Oui ! Exactement celui qu'il voudra entendre !
— Le gars me collera un bandeau, me foutra à poils et m'embarquera dans une piaule où il y aura une « bergère » ? Et là, je serai branlée jusqu'à jouir ? Par contre, pas de baise ? Elle est intéressante ton histoire ! Elle est réelle ? Pas encore un conte à dormir debout, sorti tout droit de ton cerveau de grenouille de bénitier ?
— Carole ! Je sais que j'ai de l'imagination, mais inventer un truc pareil…
— Tu n'as pas peur Louise que ça tourne au vinaigre ton affaire… ?
— Écoute Carole… je serais là aussi et à deux…
— Louise… à deux ? Bon tu veux que je le fasse ? Réponds-moi franchement. C'est à la salope que tu demandes donc de te donner un peu de plaisir ?
— Oui… oui s'il te plait Carole…
— Bon ça marche ! Marché conclu ma belle. Finalement on va surement enfin se réconcilier toi et moi… la belle et la salope ! Louise… dis-lui « banco » à ton pote !
— D'accord… je peux donc lui demander quelques détails supplémentaires ?
— Louise ! Je n'ai qu'une parole ma chérie. Si tu savais comme j'en salive déjà de ton affaire… Regarde comme je mouille. Tu as raison, c'est déjà excitant avant, même si j'ai déjà les tripes nouées… Lançons-nous !
— Merci ! Merci ! Ma Carole
— Louise… Louise ! Arrête de te torturer l'esprit et vivons-toi et moi une aventure hors du commun… nous n'avons que trop tardé… Merde, il est temps que tu te réveilles… enfin !
— Ah une dernière chose… Karl demande aussi un selfie…
— Oui ?
— En fait, un de toi, habillée avec les jambes croisées très hautes.
— Il veut voir mon cul ? C'est ça ?
— Il a dit « Habillée », pas sans-culotte ! Et le même de moi, mais les jambes non croisées…
— Tu as toujours le rôle de la Sainte-Nitouche ! Après tout, c'est vrai que la baiseuse c'est bien moi, la Carole de tes rêves. Ma pauvre Louise… on va les faire tes images ?
— Tiens ! Salut Louise. Ça fait une paille qu'on ne s'est pas parlé ! Qu'est-ce que tu deviens ?
— Ben… pas grand-chose je dois te l'avouer.
— Quel dommage ! Avec un cul comme le tien, tu devrais avoir des tas de mecs à tes trousses.
— Carole bon sang ! Tu n'as toujours pas appris la mesure ? Pas plus dans tes paroles que dans tes actes ?
— Qu'est-ce que tu as à me reprocher ? Ne sommes-nous pas identiques finalement ? Alors côté baise ? Toujours au point mort ? Remarque que je suis dépendante de toi.
— … ? À ce sujet… Je discute parfois sur internet avec un gentil Monsieur.
— Un gentil Monsieur ? Internet ? Voilà bien la Louise que je connais. Incapable d'avancer dans la vraie vie. Mais bon Dieu, vas-y fonce ! S'il te plait, baise avec ce type. Laisse-toi faire, avance quoi, en deux mots vis une vie de femme !
— Et si je te disais que c'est plutôt la cochonne qui l'intéresse, qu'il a une préférence pour ce que tu es de moi ?
— Ce que je suis de toi ? Mais nous sommes aussi soudées que les bras d'un même corps. Tu es moi, je suis toi Louise.
— Mais la différence Carole ? Où est-elle alors ?
— Pauvre gourde ! J'aime la vie, j'aime le cul, je veux sucer des bites, me faire sauter, sentir en moi des grosses queues. Plusieurs aussi en même temps. Tout ce que tu n'envisageras jamais grâce ou à cause de cette foutue éducation de merde que tu as reçue. Une sainte nitouche quoi !
— Carole ! Tu ne peux pas parler moins crument ? Je n'aime pas…
— Tu n'aimes pas ? Crument ? Mais sors bon sang ! Va dans les rues, va picoler au bistrot, et écoute les gens parler. Tu vas peut-être finir par ouvrir les yeux. Et puis d'abord, parle-moi de ton zigoto ! Pourquoi il ne te baise pas ?
— Je ne le connais pas Carole et puis… le type de filles qui l'intéresse, c'est seulement celles dans ton genre.
— … ? Ne serions-nous pas faites d'une essence, d'un bois similaire ? Allons ! Accouche. Dis-moi pourquoi, tu ne veux pas baiser avec ce gars ?
— Il ne veut la petite fille sage, Carole que pour la vitrine, pour les yeux des autres,
— Donc Louise, si j'entends bien il aimerait donc une gravure de mode pour la montrer et la salope que je suis pour servir de femme à repasser. C'est pas si bête après tout. Tu peux m'en dire un peu plus sur ton moineau ?
— Tu as des expressions, je te jure ! Tu me fais honte, je te jure que tu me fais honte.
— C'est bon la honte… et puis après tout, si j'ai envie de m'envoyer en l'air avec lui, qu'est-ce que ça change pour toi ? Avant le cul, ou après le cul, à son bras, ou à ses côtés dans la rue, c'est bien la petite fille sage et « normale » qui va s'afficher non ? Mais si tu m'en parles, c'est que tu as une bonne raison de le faire. Je me goure ?
— Ben… disons qu'il me propose un plan… Pour toi… Carole.
— Un plan pour moi ? Raconte ! Je suis un peu à l'étroit dans ce corps de coincée que tu balades en ce moment, ma pauvre Louise… Voyons donc ce que ce… tiens comment c'est son blase déjà ? Tu n'as pas encore eu le courage de me le dire son nom !
— Je crois que… oui Karl ! Enfin c'est comme ça qu'il dit se nommer.
— Il me, te ? Nous propose quoi Louise, ton fameux Karl ? T'es certaine qu'il ne sort pas simplement de ton cerveau ?
— Non ! Non ! Il voudrait… que tu ailles chez un de ces amis…
— Rien que ça ? C'est décevant… tu l'as pécho comment encore ce foudre de guerre ?
— Attends Carole, je ne t'ai pas tout raconté… Il aimerait que tu te rendes chez un inconnu, un ami à lui.
— Ma pauvre Louise ! Quel rebondissement ! Alors tu termines ton épisode oui ou non ? Il faut te tirer les vers du nez ma belle. Heureusement que je suis là ! Tu vieillirais avant l'âge.
— Carole… c'est déjà assez pénible comme ça ! Laisse-moi finir, tu veux bien ?
— C'est bon ! Je ne t'interromprai plus, continue ! Sois simplement claire dans tes explications.
— Écoute Carole : Il est en déplacement, et il aimerait que tu te rendes chez un de ses bons amis. Celui-ci te recevrait et te demanderait ce que tu viens faire.
— … ?
— Tu lui répondrais : « Je viens pour me faire branler ! » Ensuite le gars te poserait un bandeau et t'emmènerait dans une chambre où se trouverait une sorte de fauteuil ancien. Là il te caresserait, te tripoterait, mais tu ne serais pas pénétrée… C'est dans tes cordes ?
— Louise… tu l'as dégoté où ce mec ? Tu ne pouvais pas me le dire plus tôt que tu avais dans tes relations une perle rare ? Si je saisis bien tout ce que tu viens de me dire, je dois aller chez un type inconnu de toi ! Un pote à ton Karl que tu n'as jamais vu de ta vie ! Là le gars après m'avoir entendu lui dire que je venais me faire branler, c'est bien ça, branler c'est le bon mot ?
— Oui ! Exactement celui qu'il voudra entendre !
— Le gars me collera un bandeau, me foutra à poils et m'embarquera dans une piaule où il y aura une « bergère » ? Et là, je serai branlée jusqu'à jouir ? Par contre, pas de baise ? Elle est intéressante ton histoire ! Elle est réelle ? Pas encore un conte à dormir debout, sorti tout droit de ton cerveau de grenouille de bénitier ?
— Carole ! Je sais que j'ai de l'imagination, mais inventer un truc pareil…
— Tu n'as pas peur Louise que ça tourne au vinaigre ton affaire… ?
— Écoute Carole… je serais là aussi et à deux…
— Louise… à deux ? Bon tu veux que je le fasse ? Réponds-moi franchement. C'est à la salope que tu demandes donc de te donner un peu de plaisir ?
— Oui… oui s'il te plait Carole…
— Bon ça marche ! Marché conclu ma belle. Finalement on va surement enfin se réconcilier toi et moi… la belle et la salope ! Louise… dis-lui « banco » à ton pote !
— D'accord… je peux donc lui demander quelques détails supplémentaires ?
— Louise ! Je n'ai qu'une parole ma chérie. Si tu savais comme j'en salive déjà de ton affaire… Regarde comme je mouille. Tu as raison, c'est déjà excitant avant, même si j'ai déjà les tripes nouées… Lançons-nous !
— Merci ! Merci ! Ma Carole
— Louise… Louise ! Arrête de te torturer l'esprit et vivons-toi et moi une aventure hors du commun… nous n'avons que trop tardé… Merde, il est temps que tu te réveilles… enfin !
— Ah une dernière chose… Karl demande aussi un selfie…
— Oui ?
— En fait, un de toi, habillée avec les jambes croisées très hautes.
— Il veut voir mon cul ? C'est ça ?
— Il a dit « Habillée », pas sans-culotte ! Et le même de moi, mais les jambes non croisées…
— Tu as toujours le rôle de la Sainte-Nitouche ! Après tout, c'est vrai que la baiseuse c'est bien moi, la Carole de tes rêves. Ma pauvre Louise… on va les faire tes images ?
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