Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie amoureuse — Chapitre 17
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie amoureuse
Chapitre 17
Dans cet épisode, on va d'abord retrouver Élodie, l'aguicheuse convaincue.
Puis Isabelle, l'amie-amante avec laquelle débute une colocation harmonieuse.
Et enfin Catherine, l'ancienne camarade de classe et amie d'Isabelle, avec laquelle s'est esquissé un rapprochement.
Puis Isabelle, l'amie-amante avec laquelle débute une colocation harmonieuse.
Et enfin Catherine, l'ancienne camarade de classe et amie d'Isabelle, avec laquelle s'est esquissé un rapprochement.
* * *
Élodie est restée sur le lit. Nue.
‒ Qu'ils continuent à en profiter en face. Tant qu'ils veulent…
Elle s'est étirée.
‒ Qu'est-ce tu m'as mis ! Non, mais qu'est-ce que tu m'as mis ! J'en ai pris plein mon cul, oui !
‒ Ah, ça, j'ai vu. Et entendu.
‒ Je dois quand même être un peu folle, n'empêche ! Parce que je prends mille fois plus mon pied, et mille fois mieux, quand je sais qu'on me voit ou qu'on peut me voir qu'autrement.
‒ T'es sûrement pas la seule, va !
‒ Oui, je sais bien. Mais avec moi ça atteint des sommets. Je pense qu'à ça. Tout le temps. Exciter des mecs. Surtout si c'est des hommes mûrs. Ou même carrément vieux. T'as bien vu d'ailleurs. Tu vois bien. Il y a tout ce qu'on a fait, toi et moi, sur les bancs ou dans les cafés. Et il y a tout ce que je fais toute seule. Et que tu sais pas.
‒ Voyez-vous ça !
‒ Ben oui ! Je peux pas attendre non plus sans arrêt après toi.
‒ Qu'est-ce tu m'as mis ! Non, mais qu'est-ce que tu m'as mis ! J'en ai pris plein mon cul, oui !
‒ Ah, ça, j'ai vu. Et entendu.
‒ Je dois quand même être un peu folle, n'empêche ! Parce que je prends mille fois plus mon pied, et mille fois mieux, quand je sais qu'on me voit ou qu'on peut me voir qu'autrement.
‒ T'es sûrement pas la seule, va !
‒ Oui, je sais bien. Mais avec moi ça atteint des sommets. Je pense qu'à ça. Tout le temps. Exciter des mecs. Surtout si c'est des hommes mûrs. Ou même carrément vieux. T'as bien vu d'ailleurs. Tu vois bien. Il y a tout ce qu'on a fait, toi et moi, sur les bancs ou dans les cafés. Et il y a tout ce que je fais toute seule. Et que tu sais pas.
‒ Voyez-vous ça !
‒ Ben oui ! Je peux pas attendre non plus sans arrêt après toi.
Elle s'est retournée. Sur le ventre.
‒ Qu'ils puissent aussi se repaître de ce côté-là. Qu'est-ce qu'on disait ? Ah, oui. Que je fais des trucs toute seule. Même que l'autre jour, ça a sacrément mal tourné.
‒ Comment ça ? Raconte !
‒ Oh, ben, c'était dans un petit square. Un peu à l'écart. Où tu peux bien la surveiller, l'entrée. J'étais à peine installée sur un banc, avec un bouquin, histoire de me donner une contenance, qu'il y a deux retraités qui sont arrivés, coup sur coup. Qui sont allés s'asseoir juste en face. Alors tu penses bien que je leur ai fait le spectacle.
‒ Qu'ils puissent aussi se repaître de ce côté-là. Qu'est-ce qu'on disait ? Ah, oui. Que je fais des trucs toute seule. Même que l'autre jour, ça a sacrément mal tourné.
‒ Comment ça ? Raconte !
‒ Oh, ben, c'était dans un petit square. Un peu à l'écart. Où tu peux bien la surveiller, l'entrée. J'étais à peine installée sur un banc, avec un bouquin, histoire de me donner une contenance, qu'il y a deux retraités qui sont arrivés, coup sur coup. Qui sont allés s'asseoir juste en face. Alors tu penses bien que je leur ai fait le spectacle.
Elle a imperceptiblement écarté les jambes.
‒ J'en étais d'autant plus de la comédie que j'avais pas de culotte et qu'à l'évidence ils appréciaient. Il y en avait même un des deux qui se tripotait discrètement la nouille en faisant mine de regarder ailleurs. Si bien que j'en ai rajouté une couche. D'autres couches. Encore et encore. Jusqu'à ce qu'il en arrive un autre. Qui, lui aussi, est allé s'asseoir sur un banc. Tant mieux. Plus on est de fous, plus on rit. Sauf qu'il s'est presque aussitôt relevé, qu'il m'a foncé droit dessus. « Tu n'as pas honte, grande dégoûtante ? » J'ai joué les étonnées. Quoi ? Qu'est-ce qu'il y avait ?
‒ Je te vois bien dans le rôle.
‒ J'en étais d'autant plus de la comédie que j'avais pas de culotte et qu'à l'évidence ils appréciaient. Il y en avait même un des deux qui se tripotait discrètement la nouille en faisant mine de regarder ailleurs. Si bien que j'en ai rajouté une couche. D'autres couches. Encore et encore. Jusqu'à ce qu'il en arrive un autre. Qui, lui aussi, est allé s'asseoir sur un banc. Tant mieux. Plus on est de fous, plus on rit. Sauf qu'il s'est presque aussitôt relevé, qu'il m'a foncé droit dessus. « Tu n'as pas honte, grande dégoûtante ? » J'ai joué les étonnées. Quoi ? Qu'est-ce qu'il y avait ?
‒ Je te vois bien dans le rôle.
Dans l'autre sens. À nouveau sur le dos.
‒ Mais c'est qu'il lâchait pas l'affaire, ce con ! Et mauvais en plus ! Tout un baratin, il m'a fait. Pour finir par me dire que les petites vicieuses dans mon genre, tout ce qu'elles méritaient, c'était une bonne fessée, histoire de leur remettre les idées en place. Moi, tu me connais, je me suis agacée. Oui, bon, ça allait maintenant ! Qu'il taille sa route. Mais il était remonté comme une pendule. De tous les noms il m'a traitée. Et il l'a fait.
‒ Quoi ? Qu'est-ce qu'il a fait ?
‒ Ben, il m'en a donné une, de fessée, tiens !
‒ Ah, carrément !
‒ Mais c'est qu'il lâchait pas l'affaire, ce con ! Et mauvais en plus ! Tout un baratin, il m'a fait. Pour finir par me dire que les petites vicieuses dans mon genre, tout ce qu'elles méritaient, c'était une bonne fessée, histoire de leur remettre les idées en place. Moi, tu me connais, je me suis agacée. Oui, bon, ça allait maintenant ! Qu'il taille sa route. Mais il était remonté comme une pendule. De tous les noms il m'a traitée. Et il l'a fait.
‒ Quoi ? Qu'est-ce qu'il a fait ?
‒ Ben, il m'en a donné une, de fessée, tiens !
‒ Ah, carrément !
Elle s'est animée.
‒ Ben oui ! Il m'a attrapée d'un coup, fait lever. Il m'a basculée sur sa jambe tendue et il m'en a collé une. Une douzaine de claques. À pleines fesses. Et d'une force ! Ah, tu parles qu'ils se régalaient les deux autres, derrière, à me voir gigoter du popotin. Surtout que ça dévoilait tout.
‒ Ben oui ! Il m'a attrapée d'un coup, fait lever. Il m'a basculée sur sa jambe tendue et il m'en a collé une. Une douzaine de claques. À pleines fesses. Et d'une force ! Ah, tu parles qu'ils se régalaient les deux autres, derrière, à me voir gigoter du popotin. Surtout que ça dévoilait tout.
Ses yeux brillaient. J'ai passé une main entre ses cuisses. Elle était trempée.
‒ Et t'as aimé…
‒ Oui. Non. C'est-à-dire…
‒ Qu'il te l'a pas donnée, cette fessée. Qu'il t'en a menacée, mais qu'il te l'a pas donnée. Et que, depuis, tu passes tes soirées à te branler en imaginant qu'elle a vraiment eu lieu.
‒ Tu comprends tout, toi ! C'est pas marrant.
‒ Et t'as aimé…
‒ Oui. Non. C'est-à-dire…
‒ Qu'il te l'a pas donnée, cette fessée. Qu'il t'en a menacée, mais qu'il te l'a pas donnée. Et que, depuis, tu passes tes soirées à te branler en imaginant qu'elle a vraiment eu lieu.
‒ Tu comprends tout, toi ! C'est pas marrant.
Elle s'est appuyée sur un coude.
‒ J'étais pas comme ça avant, mais depuis ce truc avec lui, là… Ça a déclenché quelque chose, ça, c'est sûr. Parce que maintenant je m'invente des tas de scénarios où des vieux me punissent d'être une petite aguicheuse. Et je te prends de ces fessées !
‒ J'étais pas comme ça avant, mais depuis ce truc avec lui, là… Ça a déclenché quelque chose, ça, c'est sûr. Parce que maintenant je m'invente des tas de scénarios où des vieux me punissent d'être une petite aguicheuse. Et je te prends de ces fessées !
Elle s'est faite songeuse.
‒ Et ce que j'aimerais des fois…
‒ C'est en recevoir vraiment. Pour de bon.
‒ Voilà, oui !
‒ Tu sais que je suis toujours de bon service.
‒ On pourrait, oui, mais ce serait pas pareil. Parce qu'il faut absolument qu'il soit vieux, le type. C'est bien plus humiliant, je trouve.
‒ Et ce que j'aimerais des fois…
‒ C'est en recevoir vraiment. Pour de bon.
‒ Voilà, oui !
‒ Tu sais que je suis toujours de bon service.
‒ On pourrait, oui, mais ce serait pas pareil. Parce qu'il faut absolument qu'il soit vieux, le type. C'est bien plus humiliant, je trouve.
Elle m'a posé une main sur le genou.
‒ Tu sais, je connaissais pas, mais il y a une revue où les gens mettent des annonces pour de l'échangisme, des plans cul. Tout ça. Et, dans le tas, il y en a qui cherchent pour des fessées. Pas beaucoup, mais il y en a.
‒ Et t'as répondu…
‒ À deux, oui. Le premier, j'ai vite laissé tomber. Parce que c'était un prétexte pour me sauter. Ça se voyait gros comme une maison. Mais l'autre, ça l'a fait. Et on a fini par se téléphoner. Des heures, même, qu'on y passe maintenant au téléphone tous les deux. Soixante ans, il a. Et on en parle de plus en plus de se voir pour qu'il me gronde d'être une dépravée et qu'il m'en donne une. J'ai envie. Non, mais comment j'ai envie ! Seulement…
‒ Tu sais, je connaissais pas, mais il y a une revue où les gens mettent des annonces pour de l'échangisme, des plans cul. Tout ça. Et, dans le tas, il y en a qui cherchent pour des fessées. Pas beaucoup, mais il y en a.
‒ Et t'as répondu…
‒ À deux, oui. Le premier, j'ai vite laissé tomber. Parce que c'était un prétexte pour me sauter. Ça se voyait gros comme une maison. Mais l'autre, ça l'a fait. Et on a fini par se téléphoner. Des heures, même, qu'on y passe maintenant au téléphone tous les deux. Soixante ans, il a. Et on en parle de plus en plus de se voir pour qu'il me gronde d'être une dépravée et qu'il m'en donne une. J'ai envie. Non, mais comment j'ai envie ! Seulement…
Elle s'est tue. Absorbée dans ses pensées.
‒ Seulement quoi ?
‒ Faudrait pas que ça tourne mal. Je crois pas qu'il y ait beaucoup de risques, mais bon, on sait jamais. Alors ce que j'ai pensé, c'est que, peut-être, tu pourrais m'accompagner.
‒ Et s'il veut pas ?
‒ Oui, oh, ben alors ça, je lui demanderai pas son avis. C'est à prendre ou à laisser. D'autant que, quand je sortirai de chez lui, c'est pour autre chose, en plus, que j'aurai besoin de toi. Et ça pressera. On aura intérêt à avoir prévu un point de chute tout près.
‒ Seulement quoi ?
‒ Faudrait pas que ça tourne mal. Je crois pas qu'il y ait beaucoup de risques, mais bon, on sait jamais. Alors ce que j'ai pensé, c'est que, peut-être, tu pourrais m'accompagner.
‒ Et s'il veut pas ?
‒ Oui, oh, ben alors ça, je lui demanderai pas son avis. C'est à prendre ou à laisser. D'autant que, quand je sortirai de chez lui, c'est pour autre chose, en plus, que j'aurai besoin de toi. Et ça pressera. On aura intérêt à avoir prévu un point de chute tout près.
Ça pressait déjà.
‒ Ben, oui, rien que d'y penser ! Bouge pas de là !
Je n'en avais pas la moindre intention.
Elle m'a escaladé, s'est emparée de ma queue, l'a enfournée en elle. Et elle m'a chevauché, à grands coups de reins précipités, jusqu'à ce qu'éclate son plaisir. Un plaisir qu'elle a psalmodié à grandes trilles éperdues.
‒ Ben, oui, rien que d'y penser ! Bouge pas de là !
Je n'en avais pas la moindre intention.
Elle m'a escaladé, s'est emparée de ma queue, l'a enfournée en elle. Et elle m'a chevauché, à grands coups de reins précipités, jusqu'à ce qu'éclate son plaisir. Un plaisir qu'elle a psalmodié à grandes trilles éperdues.
Elle est retombée à mes côtés.
‒ Et les autres, là, en face, ils se sont rincé l'œil tant qu'ils ont pu. Tu vas pas me dire que je suis pas une sale petite vicieuse de prendre mon pied à allumer le monde comme ça. Non, il a raison, Bertrand. Il a raison. J'en mérite des fessées. Et des bonnes.
‒ Et les autres, là, en face, ils se sont rincé l'œil tant qu'ils ont pu. Tu vas pas me dire que je suis pas une sale petite vicieuse de prendre mon pied à allumer le monde comme ça. Non, il a raison, Bertrand. Il a raison. J'en mérite des fessées. Et des bonnes.
* * *
On avait, Isabelle et moi, très vite trouvé notre vitesse de croisière. On était très présents l'un pour l'autre sans être pesants. Les tâches ménagères, on les effectuait à tour de rôle. Ou ensemble, c'était selon. Elle cuisinait pour moi. Je cuisinais pour elle. Le plus souvent on dormait ensemble. On se faisait l'amour avec toujours la même impétuosité. Et on parlait. On parlait beaucoup. On se confiait. On y passait parfois la nuit. Ou presque. Baptiste venait toujours. Une à deux fois par semaine. Quelquefois plus. Quelquefois moins. Ça l'excitait que je sois là, à côté. Ce qui amusait Isabelle.
‒ Plus question qu'on se voie chez lui. Ah, non ! Non. C'est toujours ici qu'il veut que ça se fasse. Et elle est claire, la raison.
‒ Plus question qu'on se voie chez lui. Ah, non ! Non. C'est toujours ici qu'il veut que ça se fasse. Et elle est claire, la raison.
Ça se passait plutôt bien, lui et moi. D'autant mieux, peut-être, qu'on n'avait pas grand-chose à se dire. Il arrivait. On échangeait quelques mots par politesse. Et il allait s'enfermer dans la chambre avec elle. Il n'en ressortait que le lendemain matin après s'être longuement promené, la queue à l'air, en déjeunant.
Avec Stephen, elle avait mis un terme.
‒ Oh, ben oui, attends ! Pour ce que ça m'apportait…
‒ Oh, ben oui, attends ! Pour ce que ça m'apportait…
Il y en avait un autre. Depuis peu. Un certain Martial. Avec lequel elle avait pas mal d'atomes crochus. Qui la baisait bien. Mais qu'elle n'avait pas encore osé amener chez nous.
‒ Je lui ai bien parlé un peu de toi, mais je sais pas trop comment il réagirait. Alors dans le doute…
‒ Je lui ai bien parlé un peu de toi, mais je sais pas trop comment il réagirait. Alors dans le doute…
Charles-Claude continuait à l'abreuver imperturbablement de missives enflammées.
‒ Je lui réponds pas. Ça ne le décourage pas pour autant. Il est toujours aussi convaincu qu'on est faits l'un pour l'autre. Qu'on va se marier. Je le laisse dire. Écrire plutôt. Ça sert à rien d'essayer de lui faire entendre raison.
‒ Je lui réponds pas. Ça ne le décourage pas pour autant. Il est toujours aussi convaincu qu'on est faits l'un pour l'autre. Qu'on va se marier. Je le laisse dire. Écrire plutôt. Ça sert à rien d'essayer de lui faire entendre raison.
Quant à Catherine, elle n'en avait plus aucune nouvelle.
‒ Oh, mais ça, c'est tout elle ! Non, à tous les coups, ce qu'il se passe, c'est qu'elle est retournée avec l'autre abruti, qu'elle sait ce que j'en pense et qu'elle n'a pas envie de se l'entendre dire.
‒ Oh, mais ça, c'est tout elle ! Non, à tous les coups, ce qu'il se passe, c'est qu'elle est retournée avec l'autre abruti, qu'elle sait ce que j'en pense et qu'elle n'a pas envie de se l'entendre dire.
* * *
Ce sont des chuchotements, près de la porte d'entrée, qui m'ont réveillé. Ça s'est rapproché. C'était elle. Catherine. En grande conversation, à voix basse, avec Isabelle.
‒ Oui, mais je suis avec Baptiste.
‒ Ah, zut !
‒ T'as qu'à dormir ici plutôt. Dans le séjour.
‒ Avec Alexandre ? Ça craint.
‒ Ben, pourquoi ? De quoi t'as peur ?
‒ Non. De rien. C'est seulement que dans le même lit comme ça…
‒ Ça risque de dégénérer ? T'en crèves d'envie.
‒ Oui, mais je suis avec Baptiste.
‒ Ah, zut !
‒ T'as qu'à dormir ici plutôt. Dans le séjour.
‒ Avec Alexandre ? Ça craint.
‒ Ben, pourquoi ? De quoi t'as peur ?
‒ Non. De rien. C'est seulement que dans le même lit comme ça…
‒ Ça risque de dégénérer ? T'en crèves d'envie.
Elles ont étouffé un petit rire. Elles se sont encore dit quelque chose que je n'ai pas entendu. Et Isabelle est retournée dans la chambre dont elle a sans bruit refermé la porte. Quelques froissements soyeux : Catherine se déshabillait. Dans l'obscurité, elle s'est glissée précautionneusement dans le lit. J'ai continué à faire semblant de dormir.
Ça a été presque tout de suite. Des halètements dans la chambre, à côté. Des gémissements. Je me suis retourné. Comme par inadvertance, ma main a rencontré celle de Catherine. S'est posée dessus. Y est restée. Elle ne s'est pas dérobée. Je l'ai délicatement caressée, du bout des doigts. Elle m'a rendu mes caresses. J'ai quitté sa main. Je suis lentement remonté. La fine attache du poignet. Le bras. L'épaule. Lentement. Très lentement.
Le cou. La joue. Les lèvres. Encore le cou. Plus bas. Le sein. Caressé à travers le soutien-gorge. Sous le soutien-gorge. Dont je l'ai sorti. La pointe en a durci sous mes doigts. Sous mes lèvres. À côté, Isabelle s'est faite plus expansive encore. Beaucoup plus expansive. Et Catherine aussi s'est mise à haleter. Sa main s'est perdue dans mes cheveux. Je me suis pressé contre elle, ma queue tendue contre sa hanche.
Derrière la cloison, Isabelle a supplié.
‒ Oh, oui, Baptiste ! Encore ! Encore !
Derrière la cloison, Isabelle a supplié.
‒ Oh, oui, Baptiste ! Encore ! Encore !
Catherine a haleté plus vite. J'ai glissé mes doigts dans sa culotte. J'en ai écarté les bords. J'ai effleuré. Parcouru. Palpé. Exploré.
Elle a gémi. Cherché ma queue. Qu'elle a remodelée avec ardeur à travers mon pantalon de pyjama.
Elle a imploré.
‒ Viens ! Oh, viens !
Elle m'a accueilli avec un sanglot de béatitude. A lancé son bassin à la rencontre du mien. Vite. De plus en plus vite.
Elle a gémi. Cherché ma queue. Qu'elle a remodelée avec ardeur à travers mon pantalon de pyjama.
Elle a imploré.
‒ Viens ! Oh, viens !
Elle m'a accueilli avec un sanglot de béatitude. A lancé son bassin à la rencontre du mien. Vite. De plus en plus vite.
Elles ont eu leur plaisir en même temps, Isabelle et elle, de part et d'autre de la cloison. Un plaisir qu'elles ont proclamé avec un bel enthousiasme.
On est restés enlacés.
On s'est endormis.
On est restés enlacés.
On s'est endormis.
* * *
C'est le claquement de la porte d'entrée qui m'a réveillé : Baptiste s'en allait. Il faisait grand jour. Catherine dormait encore, couchée sur le ventre. La literie avait glissé et je me suis longuement absorbé dans la contemplation de deux adorables petites fesses délicieusement pommées.
Elle s'est agitée dans son sommeil, a ouvert un œil et ramené les couvertures sur elle.
‒ Méchante !
‒ Non, mais c'est Baptiste. S'il sort de la chambre…
‒ Ça risque pas. Il est plus là.
‒ Méchante !
‒ Non, mais c'est Baptiste. S'il sort de la chambre…
‒ Ça risque pas. Il est plus là.
Elle s'est redressée.
‒ Après s'être allégrement rincé l'œil, je parie !
‒ Je sais pas. Je l'ai juste entendu partir. Mais c'est bien possible, oui… Il y a même toutes les chances.
‒ Vous êtes de gros dégueulasses, vous, les types.
‒ Après s'être allégrement rincé l'œil, je parie !
‒ Je sais pas. Je l'ai juste entendu partir. Mais c'est bien possible, oui… Il y a même toutes les chances.
‒ Vous êtes de gros dégueulasses, vous, les types.
Mais elle avait un petit sourire malicieux.
‒ Parce que pas vous, les filles, peut-être…
‒ Nous ? Jamais de la vie, alors là !
‒ Oui, ben en attendant, comment vous en étiez de la comédie, Isabelle et toi, hier soir. Ce feu d'artifice !
‒ Parce que pas vous, les filles, peut-être…
‒ Nous ? Jamais de la vie, alors là !
‒ Oui, ben en attendant, comment vous en étiez de la comédie, Isabelle et toi, hier soir. Ce feu d'artifice !
Elle est venue se blottir contre ma poitrine.
‒ Depuis le temps que j'avais envie de toi !
‒ Et moi donc !
‒ Tu cachais drôlement bien ton jeu.
‒ Depuis le temps que j'avais envie de toi !
‒ Et moi donc !
‒ Tu cachais drôlement bien ton jeu.
On s'est embrassés. Nos langues se sont nouées. Encore. Et encore.
J'ai glissé une main entre ses cuisses.
Elle s'est ouverte au large. S'est emparée de ma queue.
On s'est fougueusement caressés. Très vite ça s'est emballé. On a roulé l'un sur l'autre. J'ai été en elle et elle a furieusement rugi son plaisir. Qu'à côté Isabelle a longuement accompagné d'une interminable mélopée.
Et on a recommencé.
J'ai glissé une main entre ses cuisses.
Elle s'est ouverte au large. S'est emparée de ma queue.
On s'est fougueusement caressés. Très vite ça s'est emballé. On a roulé l'un sur l'autre. J'ai été en elle et elle a furieusement rugi son plaisir. Qu'à côté Isabelle a longuement accompagné d'une interminable mélopée.
Et on a recommencé.
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Commentaires ()
J’attend la suite avec impatience ;)
Il y aura beaucoup de rebondissements dans mon récit. J'espère qu'ils vous plairont tout autant.