Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Triple A — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Triple A
Chapitre 11
Triple A
Chapitre 3
Les jouets suite (1/5)
Alycia Andréa et Adriana sont trois copines de lycée qui se retrouvent le temps d'un week-end pour fêter leur bac et l'anniversaire de l'une d'elles. Les Trois amies se retrouvent pour une après-midi shoping à Nîmes et l'après-midi touchait à sa fin, mais sur le chemin du retour, au détour d'une rue elle se retrouve devant un sex-shop …
Elle alla jusqu'au comptoir et revint rapidement.
— Suivez-moi et si votre amie est d'accord, vous pouvez venir toutes les trois.
— Bien sûr qu'elles vont venir !
— Bien sûr qu'elles vont venir !
Elle nous précéda vers une porte qui se trouvait au fond du magasin. Derrière celle-ci un couloir avec plusieurs portes marquées, « Cabine 1 », « Cabine 2 », quatre en tout. Une autre nommée Glory Hole et une dernière nommée « Salon ». Elle ouvrit celle-ci qui s'éclaira automatiquement découvrant une pièce recouverte du sol au plafond d'une moquette noire. Au milieu un grand lit rond rouge, au-dessus du lit, au plafond, un miroir de même dimension. Dans un coin une grande coiffeuse avec deux miroirs et deux fauteuils crapaud. Après avoir refermé la porte elle déposa sur la coiffeuse les boules, des préservatifs et deux flacons, un de désinfectant et l'autre de lubrifiant, puis demanda à Andréa de retirer sa robe et son slip. Elle s'exécuta de suite.
— Pas de sous-vêtement ! Quelle impudence pour une jeunette ! Allongez-vous les fesses au bord du lit et écartez vos cuisses.
Elle déballa les boules et les nettoya avec l'un des flacons.
— Je vous conseille de le faire avant et après chaque utilisation.
Puis elle ouvrit avec dextérité un préservatif qu'elle déroula complètement avant d'y glisser les boules. Elle prit le second flacon et s'approcha pour s'agenouiller devant le sexe d'Andréa totalement offert.
— Ne craignez rien je vais juste vous lubrifier un peu.
En se positionnant elle découvrit le bijou qu'Andréa portait planté entre ses fesses.
— Joli cristal ! Swarovski ?
— Exactement !
— Mais dites-moi, vous semblez déjà bien humide. Vous permettez ?
— Exactement !
— Mais dites-moi, vous semblez déjà bien humide. Vous permettez ?
Sans attendre la réponse elle écarta les lèvres de la chatte qu'elle avait sous les yeux pour dégager l'entrée du puits d'amour et y glisser sans problème deux doigts qu'elle fit tourner par un mouvement de poignet.
— Vous êtes parfaite, il n'y a besoin de rien de plus. Vous êtes prête ?
— Oui, allez-y.
— Oui, allez-y.
Elle approcha la première boule qu'elle poussa délicatement. La forme d'œuf facilita la pénétration. De là où nous nous trouvions, Adriana et moi, nous assistions à une scène d'une grande sensualité. Voir notre amie offerte à une inconnue d'une bonne quarantaine d'années nous émoustillait. La première boule avait disparu.
— Voilà pour une, vous n'avez pas mal ?
— Non pas du tout.
— Quand vous aurez acquis une certaine maîtrise avec votre périnée, vous pourrez absorber la seconde en serrant votre vagin par des contractions de bas en haut comme pour aspirer. C'est un exercice que je vous conseille vivement, car quand vous le maîtriserez et que vous le pratiquerez avec un partenaire mâle, vous aspirerez le sexe en vous. Je ne connais pas beaucoup d'hommes capables de résister à ça. La seconde disparut à son tour.
— Non pas du tout.
— Quand vous aurez acquis une certaine maîtrise avec votre périnée, vous pourrez absorber la seconde en serrant votre vagin par des contractions de bas en haut comme pour aspirer. C'est un exercice que je vous conseille vivement, car quand vous le maîtriserez et que vous le pratiquerez avec un partenaire mâle, vous aspirerez le sexe en vous. Je ne connais pas beaucoup d'hommes capables de résister à ça. La seconde disparut à son tour.
— Voilà c'est fait. Levez-vous en faites quelque pas.
Andréa se redressa et se dirigea vers la porte avant de faire demi-tour en s'arrêtant à mi-chemin simulant une envie pressante.
— Ça ne va pas demanda la gérante ?
— Si, bien au contraire. C'est excitant ! Je comprends maintenant que l'on puisse jouir avec cet objet dans le ventre. Comment je fais si ça me prend dans la rue?
— Si, bien au contraire. C'est excitant ! Je comprends maintenant que l'on puisse jouir avec cet objet dans le ventre. Comment je fais si ça me prend dans la rue?
— Vous vous arrêtez, vous respirez profondément de préférence avec le ventre. Votre amie vous expliquera la méthode de sa grand-mère.
— Et pour les sortir ?
— Mettez votre main entre vos cuisses, vous sentez le préservatif ?
— Oui, parfaitement.
— Accroupissez-vous, poussez et tirez doucement dessus. Essayez et remettez-les après.
— Et pour les sortir ?
— Mettez votre main entre vos cuisses, vous sentez le préservatif ?
— Oui, parfaitement.
— Accroupissez-vous, poussez et tirez doucement dessus. Essayez et remettez-les après.
Andréa répéta par le geste les paroles qu'elle venait d'entendre et elle n'eut aucun mal à récupérer le condom qu'elle replaça sans mal aussitôt.
— Vous voyez, ce n'est pas compliqué. D'ici quelque temps, quand vous maitriserez vos muscles et que vous vous sentirez capable de les expulser par de simples contractions vous pourrez oublier la capote.
— Il vous arrive d'en porter vous-même demanda Andréa à son initiatrice ?
— Oui, régulièrement mais jamais plus de deux heures par jour. Je les porte dans mes gestes quotidiens.
— Vous les avez là ?
— Et curieuse en plus. Oui, je les ai en moi.
— Pouvez-vous nous montrer, comment vous les délogez sans les mains.
— Sans problème !
— Oui, régulièrement mais jamais plus de deux heures par jour. Je les porte dans mes gestes quotidiens.
— Vous les avez là ?
— Et curieuse en plus. Oui, je les ai en moi.
— Pouvez-vous nous montrer, comment vous les délogez sans les mains.
— Sans problème !
Elle retroussa sa mini-jupe, ôta son string et s'accroupit jambes écartées exposant un sexe totalement lisse, mais avec un piercing. Toutes les trois on observait les spasmes de son ventre, les mouvements de son sexe qui s'entrouvrait imperceptiblement jusqu'à le voir s'ouvrir pour libérer une des deux intruses qu'elle attrapa pour extraire la seconde. Elle les remit presque aussitôt après.
— Voilà, vous voyez que c'est une chose tout à fait possible pour quelqu'un quelque peu entrainé.
Alycia demanda :
— Je peux voir votre piercing de plus près lui demandé-je ?
— Sans problème en s'installant les fesses au bord du lit jambes ouvertes.
— Sans problème en s'installant les fesses au bord du lit jambes ouvertes.
Je me suis agenouillée à quelques centimètres des deux petites perles et avant de tendre la main vers elles.
— Je peux ?
— Oui, tu peux. C'est un piercing sur le capuchon clitoridien.
— Oui, tu peux. C'est un piercing sur le capuchon clitoridien.
J'ai allongé le bras jusqu'à être en contact avec le bijou. J'adore les piercings et malgré ma majorité récente j'en parlerais quand même à mère avant de le faire. Le toucher généra dans mon ventre des ondulations que je connaissais bien et j'ai senti ma petite chatte s'imbiber.
— J'adore ! Ça fait mal ?
— Je ne vais pas te dire que c'est indolore, mais pas plus que de se faire percer les oreilles. Je crois que c'est plus l'endroit où tu le fais et l'appréhension qu'on y associe, qui génère la douleur même si celle-ci peut être très jouissive.
— Je ne vais pas te dire que c'est indolore, mais pas plus que de se faire percer les oreilles. Je crois que c'est plus l'endroit où tu le fais et l'appréhension qu'on y associe, qui génère la douleur même si celle-ci peut être très jouissive.
Je note au passage, le tutoiement somme toute compréhensif compte tenu de la différence d'âge.
— Ah ! quand même !
— Tu oublieras bien vite, la douleur ressentie à la pause quand tu découvriras le plaisir qu'il te procure.
— Et c'est qui, qui, vous l'a posé, une femme ou un homme ?
— Une femme ! Je te le conseille, car elle maîtrise mieux l'anatomie féminine et tu te sentiras moins regardée que sous des yeux masculins. Si tu veux, je pourrai t'arranger un rendez-vous quand tu seras décidée.
— Volontiers mais je vais d'abord bien réfléchir, par contre, je voudrais aussi des boules, vous pouvez m'en mettre ?
— Oui bien sûr !
— Tu oublieras bien vite, la douleur ressentie à la pause quand tu découvriras le plaisir qu'il te procure.
— Et c'est qui, qui, vous l'a posé, une femme ou un homme ?
— Une femme ! Je te le conseille, car elle maîtrise mieux l'anatomie féminine et tu te sentiras moins regardée que sous des yeux masculins. Si tu veux, je pourrai t'arranger un rendez-vous quand tu seras décidée.
— Volontiers mais je vais d'abord bien réfléchir, par contre, je voudrais aussi des boules, vous pouvez m'en mettre ?
— Oui bien sûr !
Elle se releva, remit son string, descendit sa jupette, et se dirigea vers la porte en disant :
— Une paire ou deux ?
Adriana sentit immédiatement trois paires d'yeux se poser sur elle.
— Deux, mais de couleurs différentes si vous avez. Répondit-elle.
— Installez-vous, je vais les chercher.
— Installez-vous, je vais les chercher.
Seules dans la pièce, nous étions toutes les trois nues :
— Allongez-vous, je vais vous préparer, rien ne vaut le naturel, dit Andréa.
A peine sur le lit, elle glissa deux doigts dans chacune de nos petites bêtes. Elle n'eut aucune difficulté tellement Adriana et moi étions excitées. C'est une voix mature qui nous fît sursauter :
— Si j'en juge à l'éclat de vos entrejambes je ne vais pas avoir besoin de lubrifiant pour vous non plus !
— Commencez par la petite.
— Commencez par la petite.
Andréa s'écarta pour lui laisser la place tout en continuant de doigter Adriana.
— Quelle couleur ? Vert ou bleu, celles de ton amie sont rouges.
— Bleu, j'adore le bleu, mais, Svp, sans le préservatif.
— D'accord, comme vous voulez !
— Bleu, j'adore le bleu, mais, Svp, sans le préservatif.
— D'accord, comme vous voulez !
Elle avait à présent son visage à quelques dizaines de centimètres de ma minette qui s'ouvrait de plus en plus à son approche. Elle posa sa main dessus et la fit monter et descendre deux ou trois fois pour vérifier qu'elle pouvait officier sans problème :
— Tu es trempée, je n'aurais aucun mal.
Je sentais ma gaine vaginale s'épanouir sous l'effet de la poussée.
— Voilà c'est fait.
Je me sentais remplie et formidablement bien. Comme Andréa j'ai fait quelques pas dans ce salon pour ressentir l'effet d'un tel objet. C'était fort agréable de sentir ces billes bouger dans mon ventre et venir frapper contre mes parois internes. Comme je l'avais déjà fait à vide, j'ai essayé de contracter mon pubis pour découvrir de nouvelles émotions. J'ai vite senti que j'étais capable de les monter ou de les descendre. Les sensations étaient, des plus voluptueuses au point de me procurer des spasmes d'un nouveau genre.
J'ai rejoint Andréa, qui s'était relevée, elle aussi. Tendrement enlacées par la taille, nous regardions notre hôte s'occuper d'Adriana qui n'a eu aucune difficulté à ingérer les siamoises. À son tour, elle se releva et fît le tour du lit et s'immobilisa devant nous avant de se déchaîner de quelques pas de danse dont elle a le secret :
— Mais c'est grandiose ce truc ! Je ne vous dis pas les soirées qu'on va passer en boîte avec ça dissimulé dans nos chairs.
Elle se rapprocha de nous et nous nous sommes embrassées fougueusement en promenant l'une de nos mains dans la zone la plus intime de l'autre. Nous étions trempées !
— Vous êtes tout simplement incroyables. Je n'ai jamais vu des jouvencelles aussi jeunes et faisant preuve d'autant de maturité pour profiter, comme vous, pleinement de la vie.
— Et vous n'avez pas encore tout vu.
— Et vous n'avez pas encore tout vu.
Les quelques contractions que j'avais pu exercer sur mon vagin m'avaient montré que j'étais capable de les monter et descendre comme je le souhaitais et je pensais être en mesure de les sortir sans m'aider du préservatif.
— Regardez !
Je me suis accroupie devant elles, une main entre les jambes j'ai commencé à activer mon vagin. Des mouvements gravitationnels s'opéraient en moi et ma petite chatte s'ouvrit doucement pour déloger les deux jumelles. J'ai pu ainsi sortir les deux, rattrapant l'objet au vol sans qu'il ne touche le sol. J'étais vraiment capable de le faire, donc, on oublie les capotes pour moi. J'ai glissé la première et en jouant avec mes muscles les j'ai absorbés la seconde. Adriana et Andréa m'ont sauté au cou pour m'enlacer. Nos corps nus étroitement unis, on a échangé un baiser à trois bouches.
— Je n'en crois pas mes yeux s'exclama Adriana avant de poursuivre …
— Toi aussi tu as plein de choses à nous apprendre.
— Toi aussi tu as plein de choses à nous apprendre.
Une voix derrière nous résonna dans la pièce :
— Allez, rhabillez-vous les filles, je vous attends dans la boutique.
Nous avons échangé encore quelques baisers accompagnés de caresses avant de nous rendre plus décentes pour nous confronter à la réalité de la rue. Quand nous avons franchi la porte de communication avec le magasin, nous avons pu constater qu'il y avait une petite dizaine de personnes à l'intérieur. Notre arrivée ne passa pas inaperçue et nous avions toutes les trois l'étrange sentiment d'être déshabillées du regard. Nous avons rejoint le comptoir où les gérants nous attendaient. Après avoir réglé nos achats la patronne, puisque c'est d'elle qu'il s'agissait nous tendit un sachet à chacune en disant :
— Petit cadeau de la maison, je vous ai mis : un flacon de désinfectant, un autre de lubrifiant multi usages que vous pouvez utiliser également avec vos godes, des préservatifs, un DVD essentiellement lesbien mais pas que, il devrait vous plaire. J'ai aussi glissé une carte du sex-shop avec mon numéro personnel, vous m'êtes tellement sympathiques que si vous avez besoin d'un conseil ou de toute autre chose, ne vous gênez pas. Revenez quand vous voulez, je vous accueillerais avec plaisir.
— Merci, c'est gentil de votre part. Au revoir !
— Bonne soirée à vous et amusez-vous bien.
— Bonne soirée à vous et amusez-vous bien.
Nous répondîmes toutes les trois d'une seule voix :
— Ça, c'est sûr …
Nous étions maintenant dehors et nous appréciions le petit souffle de vent qui parcourt les rues de la ville en été. Nous remontions le centre-ville pour reprendre la voiture. Je crois que nous étions toutes les trois concentrées sur les petites secousses qui agitaient notre intimité. Je ne sais pas pour les autres, mais je sentais l'intérieur de mes cuisses s'humidifier. J'y prenais de plus en plus de plaisir, j'arrivais même à contrôler la position des boules en les faisant monter et descendre tout en marchant.
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Commentaires ()
Et pour les suivant je en mettre deux en ligne aujourd'hui ou Alycia va découvrir un plaisir inconnu ...
L'une de mes préférées ici.
Continuez !