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✦ Vachette P'tite pomme d'amour - sexe entre filles XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

P'tite pomme d'amour - sexe entre filles — Chapitre 4 · un amour inusable

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Vachette
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P'tite pomme d'amour - sexe entre filles

Chapitre 4 · un amour inusable

P'TITE POMME D'AMOUR
sexe entre filles
- un amour inusable -
 Résumé des chapitres 1, 2 et 3
 
 Avec mon amie Julie, devenue mon amante, mon amour et ma petite sœur à la fois, et que depuis qu'on se connaît j'appelle « Ma p'tite pomme d'amour » tellement, avec son joli visage juvénile, je passerais mon temps à la croquer, nous vivons une histoire sans nuage, faite de grands sentiments, de fidélite et de plaisir. Elle m'appelle Ma Sophie car elle sait bien que je lui appartiens corps et âme. 
 Nos familles sont au courant.. Nous leur avons fait notre coming-out et tout se passe bien. 
 Sûres de la solidité de notre lien amoureux où la jalousie n'a pas sa place, nous nous permettons des aventures sexuellement enrichissantes, pleines d'émotions nouvelles. Récemment, pour nos trente ans nous avons appris à agrémenter nos jeux en utilisant pour la première fois des sextoys, mais surtout nous avons vécu une inoubliable relation à trois, en invitant de temps à autre Delphine, une amie de notre âge, experte en choses de l'amour entre femmes. 
 Nous venons de rencontrer un couple de femmes qui nous ressemble, Diana et Mireille, propriétaires du Bar des deux Filles.…
*****************************************************************************
 
                 
 Le courant passe très vite entre nous quatre. De clins d'oeils en allusions et en sous-entendus dès qu'on parle de sexe avec Diana et Mireille, on voit bien que ces deux-là, il ne faut pas leur en promettre ! Ce ne doit pas être des timides. Même leurs yeux sentent l'amour. Leur couple a l'air solide lui aussi, mais nous avançons prudemment malgré tout sur le chemin de la complicité. 
 
 Après quelques verres pris au Bar des deux Filles - qu'il est de bon ton, pour être branché, d'appeler le B2F - nous sortons dîner ensemble au restaurant. Elles nous suggèrent le 4 à 4 , c'est dans le quartier, pas loin…
 - Vous verrez, dit Diana, c'est un peu spécial, mais on y mange bien et ils servent très tard le soir.
 
 En réalité, quand nous arrivons devant l'endroit, nous comprenons qu'il s'agit d'un club privé. Il faut sonner et attendre que s'ouvre la petite lucarne derrière ses trois barreaux en fer forgé. Un homme nous dévisage :
 - Bonsoir, vous avez réservé ?
 - Oui, deux plus deux. Au nom de Diana.
 On est ensuite reçues par le patron qui nous installe et nous offre une coupe de bienvenue. Les deux copines semblent être connues comme le loup blanc.
 Toutes les tables sont pour quatre, avec deux banquettes chacune. Des cloisons basses surmontées de jardinières joliment fleuries délimitent ainsi de discrètes alcôves. Mireille nous explique :
 - Il faut être membre du club pour réserver, et quand on vient, c'est à deux ou à quatre. Seul ou à trois c'est pas possible.
 - Alors on doit s'inscrire aussi ?
 - Non, vous êtes nos invitées ce soir. Mais si vous vouliez un jour amener quelqu'un à votre tour, oui il faudrait qu'au moins l'une de vous deux soit inscrite.
 
 Le repas se déroule dans une ambiance feutrée, sur une musique de fond douce et jazzy, assez forte pour éviter à chacun de subir les discussions de l'alcôve d'à côté mais pas trop bruyante quand même, pour permettre à chaque tablée de converser tranquillement. Je demande naïvement aux copines:
 - C'est un resto ou un lupanar ? Y a des chambres en sous-sol ou à l'étage ?
 - Non, c'est juste pour faire connaissance entre gens bien, entre couples. Après ils font ce qu'ils veulent mais ailleurs. La plupart d'entre eux sont échangistes, mais c'est pas obligatoire. Il y a aussi des novices.
 - Comme nous, dit Julie. Mais c'est surtout des hétéros, non ?
 - En majorité, mais pas que. 
 Je reste comme toujours très protectrice avec ma p'tite pomme. Je ne veux pas la voir se laisser charmer par Diana, qui me semble vraiment avoir un béguin pour elle, et qui se rend compte de mes craintes :
— Oh ne t'en fais pas Sophie. Vous êtes très belles toutes les deux, mais on est comme vous, en couple, très unies. Les seuls écarts qu'on fait avec d'autres femmes c'est en groupe.
— Tu parles de partouzes ? demande ma Julie.
 - Non, juste à quatre, jamais plus !
 Je vois ma p'tite pomme qui affiche un sourire un peu crispé et ajoute :
— Oui, mais il faudrait que tout le monde soit d'accord, alors.
 Mireille renchérit :
 - Nous, on force personne, tu sais. On aime bien s'amuser, c'est tout.
Les deux femmes se regardent en riant de leur évidente complicité. 
 Au fond de la salle, il y a une petite piste où les gens peuvent danser, ou plutôt se frotter « collés-serrés » sur des musiques lentes. C'est loin des dancings de nos vingt ans.
— Ben ici, au moins, on passe encore des slows !
 - Oui, y a même que ça ! précise Mireille.
Bon, on comprend tout quand à la fin du repas on voit un couple en inviter un autre à danser. Visiblement, les présentations et les quelques civilités qu'ils se disent avant de se lever indiquent bien qu'ils ne se connaissaient pas, mais que la glace va vite se rompre.. 
On débarrasse les tables. Quand les danseurs veulent se rasseoir ils s'installent par deux ou par quatre là où il y a de la place.
 - C'est la meilleure façon de se faire plein de relations, dit Diana.
 - Mais y en a d'autres, ajoute Mireille.
  Les deux copines nous expliquent qu'elles ont chez elles un jeu de société très particulier, spécial femmes. Sans nous en dire plus, elles nous proposent une soirée à quatre. 
 - C'est très sympa, vous verrez, c'est truffé de gages à faire ou à subir. Rien de méchant, que de la douceur, jamais de douleur ! C'est marrant.
 On se regarde. Diana vient d'éveiller notre curiosité.
 - Qu'en penses-tu ma p'tite pomme ?
— Je sais pas. C'est peut-être bien, non ?
 Alors je m'avance pour nous deux :
— D'accord les filles. Parce qu'on est curieuses de nature. Mais il est trop tard pour ce soir. Julie se lève tôt demain.
 Mireille nous précise que de toute façon il y a un dress code à respecter, et que mieux vaut faire ça un soir qui nous conviendra à toutes les quatre, car les parties sont souvent assez longues. C'est bientôt le premier mai, qui tombe un samedi. Le samedi soir serait donc idéal pour se coucher tard.
— Va pour le 1er mai, c'est parfait. C'est quoi ce dress code ?
— Eh bien pour que toutes les quatre on démarre à égalité de chances, en début de partie chacune doit porter sept choses, et sept seulement : chemisier ou corsage, jupe ou minijupe, soutien-gorge, slip ou string ou culotte par-dessus le porte-jarretelles avec bas, chaussures à talons.
— Hmm, ça a l'air sympa. Et la règle du jeu c'est comment ?
— On verra ça sur place, me répond Diana.
— Et si ça nous plaît pas ? demande ingénument ma p'tite pomme.
— Eh ben on boira un bon coup, c'est tout ! conclut Mireille.
 On fixe le rendez-vous chez Diana et Mireille, à l'appartement au-dessus de leur bar à 19 heures, et on se dit au revoir.      
 
Nous arrivons chez nos copines, une bouteille et un bouquet à la main. Diana, fort souriante, nous entrouvre la porte mais reste cachée derrière, gardant contre elle sa main sur la poignée et passant juste sa tête sur le côté, assurément pour éviter les regards indiscrets. On se fait la bise.                                                                                                                                                                                      - Oh merci, elles sont très jolies vos fleurs. Ah, c'est un bourgogne, bien. Suivez-moi, jolies jeunes dames.
Nous accrochons nos blousons au porte-manteau de l'entrée. Diana la belle brune passe devant nous, et c'est déjà un spectacle ravissant dont ma Julie, qui me lance un coup d'œil complice, semble admirative elle aussi. Avec de fins escarpins qui réhaussent le galbe de ses jambes de rêve, et une minijupe évasée qui dévoile le bas de ses cuisses, Diana nous met en appétit avant même l'apéritif ! 
La table de salon est un peu plus haute que le niveau de nos genoux une fois assises. De chaque côté, il y a un canapé en cuir mou deux places, dans lequel on s'effondre comme dans de la mousse. 
Mireille prépare les toasts qui, accompagnés d'un champagne et d'un bon bourgogne, vont constituer notre dîner. Elle fait le service pendant que Diana veut commencer à nous expliquer la règle du jeu de ce soir. 
— On leur expliquera en jouant, ce sera plus facile, Diana ! lui crie Mireille depuis la cuisine.
 Avec ma p'tite pomme assise près de moi on s'envoie un regard interrogateur et un sourire coquin. On a hâte de savoir. 
 
Enfoncées dans nos coussins, les genoux plus hauts que nos fesses, nous trinquons à notre amitié. Puis nous papotons en mangeant. Cette collation du soir est d'un très bon goût.
— Bravo les filles, tout ça est très bon.
 Surprise, quand on débarrasse la table, après le limoncello ! On enlève la nappe. Le plateau est en verre transparent. Autant dire que compte tenu de notre position, affalées au fond du canapé, chacune de nous a une vue privilégiée sur les cuisses des deux d'en face, surtout quand de temps à autre Mireille et Diana les écartent furtivement. Leurs porte-jarretelles et leurs culottes, hmm c'est superbe ; c'est notre premier émoi de la soirée, et ma p'tite pomme ne se prive pas de me le dire discrètement:
 - Elles sont vraiment bien faites, ces deux-là. La belle brune et la belle blonde, oh la la, c'est chaud !
Diana va nous chercher le plateau en carton du fameux jeu et le déplie sur la table.
— C'est comme au Monopoly, il y a quarante cases et on joue avec deux dés. Il n'y a que trois sortes de cases, et aussi trois jeux de trente-deux cartes, qu'on bat séparément. On distribue à chacune huit cartes d'un même jeu. Le deuxième jeu, il reste sur l'emplacement marqué A, le troisième sur celui marqué P au centre du plateau. On a chacune devant soi un tableau A, avec une « action à faire » décrite en face de chacune des trente-deux cartes. Pareil pour le tableau P, mais avec des « actions à subir ». Et il y a aussi un sablier limité à trente secondes.                                                                                                 
On jette les dés et on avance. Il n'y a que trois types de cases où on peut tomber :
— Case vide : rien ne se passe. Repos.                                
— Case A comme ACTIVE. La joueuse prend la première carte du paquet A et lit l'action qu'elle doit faire sur celle qui détient la même carte parmi les huit qu'elle a reçues, et qui devient ainsi la PASSIVE qui doit se laisser faire devant les deux autres, les VOYEUSES. L'action doit durer trente secondes, mesurées avec le sablier.   
— Case P comme PASSIVE. C'est le contraire, à partir du paquet B. La joueuse prend la première carte et lit l'action à subir de celle qui a la même carte dans son jeu, et qui va devenir ainsi l'ACTIVE pour trente secondes également.                                          Les actions actives ou passives sont soit des caresses, soit du déshabillage (un seul vêtement à la fois). Il ne peut pas y avoir d'ordre de rhabillage. Chaque joueuse va donc se dénuder de plus en plus.
— Mais c'est quoi, le but du jeu ? demande ma Julie.
— Très simple : la première qui se retrouve toute nue a gagné, puis les deuxième, troisième et quatrième.
— Moi, je voudrais tout savoir. Ça me semble diabolique son jeu. Alors, la suite ?
Diana se régale d'avance pour finir son explication :
— Eh ben quand on est nues toutes les quatre, on passe dans la chambre, sur le lit !
Mireille nous met alors l'eau à la bouche :
— Et soyez sûres que chacune d'entre nous a au moins un orgasme à chaque partie.
Diana tient à détailler le programme :
— La première, c ‘est ‘'la reine''. Les trois autres doivent la faire jouir. La deuxième se fait prendre par les deux dernières. La troisième par la dernière. La dernière, c'est la perdante, elle doit se masturber devant les trois autres jusqu'à l'orgasme. Et quand on n'est que voyeuse on ne se touche pas soi-même. 
Ma p'tite pomme, elle a l'air effarée :
— Mais où as-tu trouvé un jeu pareil ?
— Nulle part, je l'ai inventé et j'ai fabriqué le plateau, répond fièrement Diana.
Une remarque me vient à l'esprit :
— Dis donc Diana, pour la dernière, c'est beaucoup moins drôle alors.
— Oh tu sais, après s'être occupée des trois premières, elle a elle-même l'entrecuisse tellement mouillée qu'elle ne se va pas se rater, crois-moi !                                                                                                                      
Voilà quelques exemples d'actions réalisées dans la première partie du jeu dite ‘'les préliminaires‘' :
1/Je tombe sur une case A comme ACTIVE : je tire le Roi de trèfle ; Ordre : caresser les tétons.
C'est Diana qui possède aussi un roi de trèfle dans son jeu. Alors je vais vers elle, ouvre son chemisier et passe mes mains sous les bonnets de son soutien-gorge pour lui prendre chaque téton entre le pouce et l'index. Je caresse pendant trente secondes, mais elle a déjà très vite fermé ses yeux. On la voit apprécier mon action, mais...Stop ! Je referme son chemisier et vais me rasseoir.     
— Hmm, très bonne, ta caresse, dit Diana.
— Les caresses de Sophie, c'est toujours délicieux, ajoute ma p'tite pomme.
  2/Action : Mireille tire le 6 de carreau. Ordre : caresser la chatte d'un doigt sur la culotte.
C'est pour ma p'tite pomme, qui a un 6 de carreau dans son jeu. Mireille vient lui remonter sa jupe, écarte ses cuisses et la caresse avec son index sur le tissu du slip. Ma Julie se pince les lèvres et ferme vite les yeux aussi. Stop ! Mireille retourne à sa place.
— Ohh, tu sais y faire aussi, Mireille, dit ma Julie jolie.
 3/Case P comme PASSIVE : Diana tire le valet de pique. Ordre : enlever le chemisier.
 J'ai le valet de pique. Diana vient me déboutonner d'une façon lascive. Elle admire la rondeur de mes seins :
— Hmm, j'espère que les aurai en bouche à un moment de la partie!
4/ACTIVE : Je tire le 9 de pique ; Ordre : ôter la culotte et masturber sans pénétration.
— C'est moi-même qui l'ai dans mon jeu, ce 9 de pique ! Comment on fait ?
Diana avait oublié de nous parler de ce cas-là :
— Ah oui, eh bien tu enlèves ton slip et tu te masturbes devant nous !
Je fais glisser ma culotte de mon porte-jarretelles à mes pieds. Je tiens ma jupette soulevée, et je frotte mon doigt sur ma fente. L'excitation est terrible, moins pour le geste que pour mon indécence à le faire devant les autres. Après les trente secondes je me rassieds et sens bientôt poindre l'humidité entre mes cuisses. C'est délicieux. 
— Dites, les filles, vous ne craignez pas pour votre canapé ? J'ai plus de culotte et je mouille pas mal.
— Non, c'est du cuir, c'est lavable, et t'en fais pas Sophie, c'est comme le champagne, ça tache pas !
— Je préfèrerais quand même mettre quelque chose sous ma chatte. T'as pas des serviettes en papier ?
 La soirée se déroule donc dans un climat très chaud, caniculaire, même. La règle des trente secondes est redoutable car chaque action est assez longue pour nous exciter comme des puces mais trop courte pour espérer arriver à jouir. Les cases neutres ça repose un peu mais on se retrouve vite quand même à devoir ôter un sous-vêtement. Et à tout moment on est appelée à embrasser, caresser, lécher ou se masturber, mais toujours trente secondes, pas une de plus. C'est vraiment terrible ! Quel jeu d'enfer !
Au bout d'une dizaine de lancers de dés chacune, nos petites chattes sont déjà toutes fondantes. On n'a alors aucun complexe à ne plus parler que de sexe entre nous, à écarter nos cuisses pour s'enfoncer un doigt devant les autres - ce qui leur met l'eau à la bouche rien qu'en regardant - et à commenter l'action qu'on vient de faire ou de subir :
— Oh elle a bon goût, la chatte de Mireille. J'aime beaucoup.
— Ah ça oui, je confirme ! dit Diana. Moi y a longtemps que je m'en régale.
Même ma p'tite pomme devient complètement désinhibée. 
 - Oui, et Diana elle m'a bien sucé les tétons tout à l'heure. Un peu plus j'aurais joui comme ça.
 Ça me dérange un peu que Diana tente de faire jouir ma Julie. Déjà qu'elle semblait l'admirer dès qu'elle l'a vue la première fois, au B2F. Bon, je surveille. Chasse gardée. Le jeu continue.
Un grand moment de la partie est celui où Mireille doit se faire lécher alors qu'elle n'a déjà plus de slip mais qu'elle a encore sa jupe courte plissée très sexy qu'elle relève avant d'aller coller son dos au fond du canapé puis tendre ses magnifiques jambes en l'air et les retenant écartées et repliées à l'aide de ses avant-bras. Spectacle inoubliable. Mireille arrive à joindre ses deux mains pour écarter ses petites lèvres de façon à bien montrer le fond de ses chairs roses et luisantes là où suinte son nectar. Ma p'tite pomme n'a plus qu'à sucer, lécher, nettoyer pendant trente secondes. Diana et moi, on se tait devant nos deux superbes compagnes qui se donnent un échantillon de plaisir intense. Ma petite lécheuse, c'est moi qui lui ai appris, je sais qu'elle est très habile à ce jeu. Mireille semble avoir le temps de recevoir ses spasmes en récompense à sa provocante posture, mais non, fausse alerte. Stop, 30 secondes !                                                                                                                          
— Tu étais au bord, hein ma petite salope, lui dit Diana.
— Ah j'y étais presque. Elle allait jouir, ta Mimi !
 Je rassure ma p'tite pomme :
 - Tu as fait de ton mieux, ma Julie, c'est bien. Diana et moi on ne perdait pas une miette du spectacle.
Il faut dire que Mireille, les cuisses en l'air grandes ouvertes, ses bas et son porte-jarretelles en dentelle pour les magnifier, et son allure de putain offerte, c'est une vision du « paradis du sexe » s'il existe ; ce que j'espère bien.
— Dis donc Sophie, elle se débrouille bien, ta p'tite pomme !
— Je sais, elle adore lécher, je l'ai bien formée. Hmm je l'aime tu sais, faudrait pas essayer de me la prendre, car là je sortirais mes griffes !
— Ne t'en fais pas, ma belle. Dans ce jeu chacune appartient aux trois autres ; mais le temps de la partie seulement ! Moi aussi je l'adore ma Mimi, tu sais, ne crains rien.
 Ma belle, ma belle...C'est vrai que le terme est bien choisi. Nous avons la chance inouïe d'être toutes les quatre d'un gabarit semblable, très féminines. Ah on s'est bien trouvées, pour ce genre de parties fines où on se sent libres, déconnectées des principes prétendument moraux, abandonnées comme de vraies putains le temps d'une soirée. Je sais d'avance que lorsque nous aurons toutes bien joui, fantasmé, léché, sucé, embrassé, arrivera le moment du repos, où on rentrera chez soi rhabillées en jeunes bourgeoises dont personne ne pourrait soupçonner la bouillante libido.
Pour le moment, il y a plus érotique à faire. Mimi gagne la partie, première à se retrouver nue. Plus de slip, plus de bas, plus de soutif, plus d'escarpins. Nue, vraiment nue. C'est la reine. Nous sommes trois qui devons la faire jouir. Une femme sur chaque sein, la troisième lui léchant le sexe, comment ne pas arriver à une explosion incontrôlable ! Les trois lécheuses ont le droit d'interchanger leurs places. Ce que nous faisons plusieurs fois, rendant la reine incapable de comprendre qui lèche son sexe, qui mordille ses seins, quelles lèvres l'embrassent, quelle langue combat la sienne. J'envie les sensations reçues par cette reine d'un soir. J'imagine la folle excitation de ses mamelons sucés sensuellement et enflammés par le désir de deux bouches amies. J'imagine le plaisir procuré par un clitoris dilaté au bord de la déflagration. Ma liqueur inonde mon entrecuisse quand je pressens le tsunami que vont faciliter pour Mimi les va-et-vient d'un pouce dans l'entrée de sa cavité secrète et d'un doigt caressant son petit orifice de derrière. Mireille devient folle, se cambre, se raidit, se soulève, se tord puis retombe comme une marionnette dont les fils viendraient de rompre :
 - Ooohhhh ouiiiiiii, je viens, ah c'est trop fort, oh c'est trop bon, hmmm….je vous aime...Hmmmm
Nous sommes trois à fondre à côté d'elle après avoir observé sa montée au nirvana, puis sa redescente sur terre accompagnée des soubresauts qui vont laisser place peu à peu à son apaisement. Mireille reste très belle, malgré ses rictus faciaux qui trahissent ce que son ventre ressent.
— Ah j'en peux plus mes chéries. C'était… Pffff, je ne saurais pas le décrire…. Pfff, Hahhh, mon Dieu, que c'était fort, violent, bon, mais le mot est trop faible... Haahh, J'ai la chatte bouillante, mais merci !
Moi j'aurais bien voulu lui donner mon sexe à lécher en face-sitting quand j'ai compris qu'elle arrivait à l'orgasme, mais j'aurais enfreint la règle du jeu. Je me suis donc abstenue. 
 Ma p'tite pomme n'était que deuxième, son soutien-gorge ayant résisté au hasard des dés et des cartes. A ce regret que j'exprime, Mimi me répond :
— C'est pas grave, Sophie. De toute façon je ne sais pas si je l'aurais bien léchée. J'étais tellement concentrée sur mon seul plaisir, avec vos trois langues sur moi, que j'aurais sûrement été nulle pour te faire un bon cunni. Je savais plus où j'étais. Hhooo… Vous êtes douées les copines !
Après quelques bisous à nous trois, Mimi s'allonge de côté au bord du lit, la tête posée sur sa main, le coude sur le matelas, pour profiter de la suite du programme. Elle est visiblement fourbue.
— Allez ma p'tite pomme, t'es deuxième, alors c'est ton tour !
Ma Julie s'empresse de se jeter dans mes bras sur le lit. Je suis allongée un peu de côté et de travers pour recueillir cette petite chatte perdue qui vient se faire cajoler. Elle pose sa nuque sur la pliure de mon coude, aussitôt je lui fais un petit baiser. Elle m'y répond par son plus joli sourire.
— C'est dans tes bras que je veux jouir, ma Sophie.
Je pose une main sur son sein. C'est doux, c'est tendre. Puis je colle ma joue à la sienne et l'embrasse dans le cou, elle ferme les yeux, mes bisous pointus sur ses paupières l'obligent à les rouvrir un instant, mais dès que Diana lui caresse aussi la poitrine tout en parcourant son ventre de baisers, elle les referme.
— Que tu es belle ma p'tite pomme, j'adore tes longs cils et ta petite bouille à croquer, je ne te le dirai jamais assez, tu sais.
Je sens déjà l'émotion me gagner. Ma Julie jolie passe un bras autour de mon cou et me serre fort, comme pour ne faire qu'une avec moi afin que je ressente aussi ses frissons de plaisir. Je l'étreins de près, et laisse Diana faire ses savantes manœuvres sur le corps de ma chérie :
— Mordille-lui doucement les tétons, Diana, elle adore ça.
Diana suit mes conseils. Je n'ai aucun doute sur son savoir-faire.
— Elle est trempée, ta p'tite pomme, faut que je la lèche.
Encore cette Diana sur ma chérie, décidément… Bon, c'est le jeu. Je la laisse faire à sa guise sans rien dire. Ma p'tite pomme commence à ronronner dans mes bras, c'est ça l'important. Je me contente de lui caresser le mamelon que j'ai sous ma main. Là je ne pense même plus au sexe, mais seulement à l'amour que je ressens pour la femme de ma vie que je tiens dans mes bras. Des larmes coulent sur mes joues. Je l'embrasse encore et encore du bout de mes lèvres sur les siennes, sur ses joues, sur son front. Elle semble s'endormir, plongeant dans les délices du bien-être. De temps à autre, un petit gémissement me fait part d'un frisson que Diana vient de lui faire naître au fond du ventre. Redressant un peu ma tête je la vois en effet s'occuper avec grand soin de la petite chatte que je me suis résolue à partager en acceptant les règles machiavéliques de ce jeu si agréablement pervers. Peut-être que le vin, le champagne et le limoncello y sont pour quelque chose mais je me sens attendrie par le souffle qu'elle expire sous mon nez, par sa fragilité que je protège en la serrant fort contre moi. Et quand son corps se tend pour exprimer le plaisir suprême que lui donne Diana, je colle mes lèvres aux siennes, pour lui faire comprendre qu'elle n'est pas seule, que ce plaisir on est deux à le ressentir, qu'elle peut et doit l'accepter sans que ça me chiffonne, même s'il vient de notre copine Diana qui, j'en suis sûre maintenant, a le béguin pour elle. Elle est MA p'tite pomme d'amour, pas celle d'une autre.
Comme troisième, je m'offre à la dernière, Diana, qui seule va devoir m'envoyer au septième ciel. Après avoir tant caressé ou léché de chattes ce soir, je coule tellement entre mes cuisses qu'il lui suffit d'ouvrir mes jambes, s'allonger entre elles à plat ventre pour venir coller sa bouche comme une ventouse sur mon sexe puis en gober goulûment la chair tendre tout en agitant sa langue autour de mon bourgeon sensible. Je monte à la vitesse d'une fusée :                                                                                              - Ahhh ça y est, ça vient déjà, oh ça va vite, ça va trop vite, ooohhhh, oui, lèche-moi fort, aspire, passe ta langue partout, oohhhhh, oui, ça y est aahhhhhhhh je jououiiiiis !!
 J'ai la tête qui tourne. Il me semble que mes spasmes ne s'arrêteront jamais, que je vais rester en l'air une éternité. Mais non, je finis par revenir m'étendre sur le dos. Diana a gardé mon sein en main pendant mon atterrissage. Elle me donne un dernier bisou sur le sexe, je tressaille. Dieu que c'était bon !
— Ma pauvre Diana, maintenant c'est à toi de jouir toute seule.
— Je sais, la règle c'est la règle. En plus, c'est moi qui l'ai conçue ! Régalez-vous, mais ce sera rapide. Il suffirait presque que je serre mes cuisses à mort pour que ça vienne !
Mais Diana s'agenouille sur le lit, écarte ses cuisses, s'introduit trois doigts et les agite dans tous les sens. La pénétration dans son vagin inondé, c'est un jeu d'enfant. Elle se masturbe doucement d'abord, puis gardant ses fesses en l'air elle se penche devant elle pour venir écraser ses seins et une joue sur le drap blanc. Nous offrant alors une pleine vue sur sa chatte et son petit trou étoilé, elle accélère la cadence jusqu'à ce qu'elle râle instinctivement :
— aaaaahhhhha, aaahhaaaa, aaahhammm….
A ce moment-là on perçoit des ‘'flic-floc'' qui laissent comprendre que ses doigts pataugent dans sa cavité onctueuse aux chairs distendues. En quelques va-et-vient elle arrive à l'orgasme :
— Oh j'y suis, je vais jouuuuuuuuuuuuuuir ! Oui, je jouiiiiiis, oh….
Elle n'a pas fini de prononcer ce verbe magique qu'elle se crispe et se trémousse avant de laisser retomber à plat son bassin et ses cuisses. Toujours une joue sur le drap blanc, les yeux fermés elle fait une longue pause avant de se redresser pour se rasseoir au bord du lit.
 - Oh c'était bon malgré tout, même toute seule ! Je le sais, qu'il est diabolique, mon jeu !
 La partie terminée, nous sommes vidées, épuisées, essorées. Nous nous rhabillons. Nos affaires traînent par terre. Diana et Mireille ne remettent que leur chemisier et leur jupe, comme si elles décidaient soudain de se faire pudiques envers nous. Cela m'amuse, vu ce qu'on s'est léchées, sucées, sans aucun interdit. 
Ma p'tite pomme et moi, on aimerait bien remettre nos culottes mais elle sont trop mouillées. Alors nos hôtesses viennent à notre secours. 
— Attendez, je vais vous passer deux lolottes des miennes !
— On vous donnerait bien celles-là, mais elles doivent être aussi trempées que les vôtres, ajoute Mireille en riant, en ramassant leurs slips humides sur la moquette.
— Des toutes propres et sèches, ce serait mieux, mais laissez tomber, on n'en remet pas, sous nos jupes ça se verra pas !
Dans mon sac je range tout en vrac. Seins et fesses nus sous nos chemisiers et nos jupes, nous remettons nos escarpins. Nos hôtesses nous raccompagnent à la porte. On échange des bisous.
— A bientôt, pour une autre partie. Et de toute façon on se reverra avant, au B2F ! Au revoir.
 Dans la voiture, nous restons un temps muettes. De simples échanges de sourires font l'affaire pour nous savoir heureuses de notre soirée. 
Pendant plusieurs mois, nos envies de rejouer au jeu sans nom de Diana ne nous quittent plus. Nos activités professionnelles nous laissent en commun les samedis et les dimanches, en après-midi. Mais on ne peut faire nos parties à quatre qu'une fois ou deux par mois dans la mesure où on est bien obligées de s'abstenir certains jours ou la nature reprend ses droits en nous déconseillant ce type d'amusement purement... féminin! Ma remarque finit par faire rire ma Julie :
— Et encore on n'est que quatre ! Imagine douze personnes, six couples qui veulent prévoir une partie fine. Faut que les planètes soient bien alignées pour que les six femmes soient bien disposées le même jour !
— T'as raison ma pomme ! Et ça s'appelle alors des « par douze », ma chérie !
 Revenues chez nous, on a hâte d'aller se coucher et dormir. Ma Julie me fait une requête :
— Tu veux bien qu'on s'endorme en cuillères, ma Sophie ?
— Te l'ai-je déjà refusé ma p'tite pomme d'amour ? Faut juste qu'on se douche pour se rafraîchir les minous et le reste. On a tellement mouillé et transpiré ce soir !
Je prends d'assaut la cabine, puis me mets la première au lit, d'où peu après je vois ma Julie qui sort toute nue en me rejoignant à petits pas rapides pour se glisser sous les draps et se plaquer contre moi en chien-de-fusil, collant son dos contre mon ventre et ma poitrine. 
 - Hmm c'est agréable, ils sont bien chauds tes seins. Prends les miens dans tes mains, je serai bien aussi.
 - Que crois-tu ? Que j'allais mettre mes mains sous l'oreiller, p'tite pomme ? Je me sens toujours mieux si je te les capture. Pour que tu ne te sauves pas pendant que je dors ! 
La vue de Julie sortant de la douche en courant me crée une émotion soudaine, que je ne peux pas lui cacher  :
— D'un seul coup, je viens de te revoir sortir en courant de notre cabine de douche à l'internat. C'est la première fois que je te voyais nue, tu te rappelles ? Tu croyais qu'étant debout au lavabo je te verrais pas passer derrière moi, mais tu avais oublié qu'il y avait un miroir devant mes yeux. Tu te souviens ?
— Oui, je t'ai même crié dessus en te traitant de tricheuse, ma chère !
— C'est ça, ma chérie. C'était le plus beau jour de ma vie mais je ne le savais pas encore. Nos 18 ans et la naissance de notre amour. Tu te rends compte ?
— Moi je savais déjà que tu étais faite pour moi, mais je n'osais pas y croire, de peur que ça ne se fasse pas entre nous, et surtout pour si longtemps.
Je pleurniche en secret dans le dos de ma chérie en repensant à notre vie commune si parfaite, sans l'ombre d'un nuage. C'est émouvant. Mais je suis si heureuse de ma vie avec elle!
— Je sens bien que tu pleures, Sophie. Allez, essuie tes larmes contre mes cheveux et embrasse-moi dans le cou. Bonne nuit ma chérie.
— Bonne nuit ma p'tite pomme.
Dieu que la vie est dure et imprévisible parfois !
En écrivant mes souvenirs, je repense à ce qu'aujourd'hui je qualifie d'anecdote, alors qu'à l'époque je l'ai vécu comme un drame. Un coup de sonnette à ma porte allait venir bouleverser mon existence.
— Bonjour, Sophie.
— Bonjour, vous connaissez mon prénom ? Et moi je vous connais ?
— Non, mais je vais vous expliquer. Je suis Clara, la petite sœur de Delphine.
 Après les quelques précisions que cette Clara me donne, je comprends qu'il s'agit de ma copine, une ‘'amie très proche'' à l'époque du lycée, devenue aussi notre complice sexuelle en quelques occasions dont la première était pour les trente ans de ma Julie.
— Ah oui, Delphine. Que devient-elle ?
— Hélas elle est décédée. Dans un accident de la route il y a un mois.
Cette affreuse et brutale nouvelle m'attriste beaucoup. J'invite Clara à entrer pour me donner les détails de ce drame. Delphine, la pauvre Delphine. Mourir si jeune… L'émotion me noue la gorge un bon moment, avant que j'en revienne à la visite impromptue de Clara.
— Comment m'avez-vous trouvée ?
— Delphine écrivait un journal. Je suis tombée dessus et je l'ai lu. Elle y parle, entre autre, de ses relations intimes avec vous, dans votre jeunesse, et de votre triangle amoureux avec votre amie Julie, il y a une quinzaine d'années. Je sais tout.
Ah oui, Delphine, qu'on a reçue pour les trente ans de ma p'tite pomme, et une paire de fois encore après, pour notre plaisir en trio je le reconnais. Mais j'ignorais qu'elle avait une petite sœur beaucoup plus jeune qu'elle, la Clara que j'ai devant moi.
— Dix ans d'écart, on avait. Donc j'ai dix ans de moins que vous aussi.
Bien que j'aie invité Clara à s'asseoir, elle reste figée, debout, à me regarder avec insistance. Elle ne porte sur sa peau qu'un petit haut très court qui laisse voir un piercing de nombril au milieu de son ventre découvert. Elle se défait de son blouson, qu'elle garde en chiffon contre elle à deux mains, et furette lentement dans le salon avec curiosité. Je remarque aussi le joli creux de sa chute de reins qui valorise son superbe fessier très sexy, bien serré dans son jean. 
Clara reste plusieurs minutes dans rien dire sinon une question laconique en voyant la porte de notre chambre ouverte :
— C'était là alors ?
Je ne vois pas ce qu'elle est venue faire chez nous : à part la morale sur notre sexualité ? D'abord muette, elle finit par s'expliquer :
— Vous étiez l'amante de ma grande sœur, n'est-ce-pas ?
 Cette question me gêne beaucoup. Je mets un temps fou à y répondre :
— Euh...Oui, nous avons eu notre période de découverte entre filles, si on peut dire. Mais il y a prescription, c'est loin tout ça, non ?
 - Oui bien sûr. Sans doute.
Je crois qu'on se comprend parfaitement d'une façon sous-entendue, cette jeunette et moi. 
Je lui prends son blouson des mains pour le mettre sur une chaise et me rapproche d'elle afin de tester sa réaction. Mon approche ne semble pas l'intimider ! J'attrape son bras nu. Elle me fixe toujours quand ma main monte vers sa joue. Prenant son visage entre mes mains, je passe sensuellement sur et dans sa chevelure, je penche ma tête devant son visage pour me préparer à l'embrasser, elle me fixe toujours. J'avance vers ses lèvres mais soudain je dévie pour placer mon baiser sur sa tempe. Là, enfin, Clara ferme ses yeux, sans doute pour mieux apprécier. 
Quand j'embrasse ses épaules je vois bien qu'elle gèle maintenant son regard vers mon soutien-gorge blanc que ne cache qu'un chemisier à manche longues en mousseline très transparente. Je force Clara à s'assoir au bord du lit puis je la bascule en arrière pour l'allonger sur le dos, mais elle se retient sur ses bras tendus derrière elle. Je lui enlève son jean, elle me laisse faire. Aucune protestation, toujours rien d'autre que son regard déstabilisant droit dans les yeux. Nos bouches se rejoignent enfin pendant que cette fois elle accepte de s'étendre sur la couette. Elle me caresse le cou à deux mains et écarte ses cuisses pour me laisser l'approcher de plus près et poser ma poitrine sur son ventre nu. Je glisse mes mains sous son haut vers sa poitrine. Lui ôtant ce vêtement très léger je m'aperçois que ses seins sont moyens mais fermes. Ses aréoles ont la forme d'une tétine au centre de laquelle darderait une pointe charnue et dure n'attendant que des caresses ou une succion.
Clara penche sa tête en arrière et regarde le plafond, pour bien m'offrir ses tétons arrogants. Elle ferme les yeux mais les rouvre de temps à autre pour me regarder de plus près les lui sucer. Elle relève ses cuisses que je caresse alors tout en embrassant ses lèvres avec langueur.
Elle est allongée, en culotte taille basse, les bras parallèles au corps. Je tire et baisse à deux mains l'élastique de ce rempart pour voir ce qu'il y a dessous. Pas de poils. C'est tout net, tout propre. Avec mes pouces je lui caresse la fente quelques secondes à travers le tissu puis lui retire cette culotte blanche qui, déjà humide, ne glisse plus mais s'enroule sur elle-même en parcourant ses cuisses et ses jambes, jusqu'à ses chevilles. Clara est nue maintenant. 
Après avoir déposé des baisers tout doux sur son ventre, ma bouche descend entre ses cuisses et lèche d'abord le bourgeon caché sous son capuchon et englué dans le nectar intime de cette jeune et belle femme qui se laisse faire en ronronnant sous mes caresses :
— Ça va jeune fille ? Tu es bien ?
— Oui, très bien, c'est très bon. Faites de mon corps ce que vous voulez, Sophie.
Restant à genoux à côté de Clara, d'une main je peux m'occuper de la peau douce de ses seins et de son ventre, et de l'autre de son entrecuisse trop tentante pour y résister. Alors je me penche pour venir y caler ma tête en me faisant prendre aussitôt les joues en tenaille. Mes lèvres sur sa chatte, je n'ai rien d'autre à faire que sortir ma langue pleine de salive pour humecter les chairs sensibles du creux de sa fente. J'avale tout ce qui coule de son vagin, en même temps je caresse son œillet de derrière du bout d'un doigt.
— Vous aimez ça faire des langues aux femmes, hein Sophie ?
 Clara desserre l'étau pour que je puisse lui répondre.
— Oui, t'es trop belle, tu savais que tu m'aurais comme ça, avec une si bonne chatte, si fondante, hein ?
— Oui, Delphine vous a consacré plusieurs pages dans son journal, sur vos talents de lécheuse. Allez, continuez, je sens que ça monte dans mon ventre.
Clara ferme les yeux et se tait. Je me penche de nouveau sur elle, je gobe et aspire son clitoris en feu tout en la masturbant à l'entrée de sa cavité que l'excitation semble élargir au fur et à mesure que je la travaille avec plusieurs doigts. Mon autre main masse son ventre pour la détendre. Pour reposer ma langue un instant, j'applique un baiser tout simple sur sa chair intime, j'écarte ses petites lèvres et les étire. Elles deviennent rose vif. Clara semble commencer à décoller.
— Ah c'est bon quand vous les écartez, Ouiiii ouvrez-les, à fond ! Léchez-les ! Hmmm...
— Non j'ai mieux à faire et bien meilleur pour toi, mademoiselle !
Je viens m'étaler à plat ventre de toute ma longueur devant sa chatte offerte. Je tiens fermement les mains de Clara sur son ventre car je ne veux pas qu'elle évacue ses spasmes à venir par des mouvements autres que ceux de son bassin que moi seule lui permettrai de laisser monter et descendre, onduler et se tordre sous la force divinement brutale qui ne tardera pas à l'envahir. 
Je ressors ma langue revigorée, dont la pointe bave sur toute la surface congestionnée de ce sexe de rêve que m'offre Clara. Je m'attarde à l'endroit du discret méat urinaire que les hommes délaissent systématiquement parce qu'ils ne le cherchent jamais, mais sur lequel aussi, pourtant, les femmes apprécient les doux et caressants titillements d'une langue experte. 
— Ah oui, Sophie, ooohh c'est bon aussi, là, oohhh..       
Clara coule comme une fontaine. J'avale son jus et suçote ses petites lèvres qui ont doublé de volume. Mes doigts les maintiennent serrées sur son bouton dont ils massent la chair sensible. Son bassin se crispe, elle ouvre la bouche et halète en râlant, suivant ainsi son rythme respiratoire qui s'emballe. Elle met ses cuisses en mode grand écart, puis les referme et les rouvre, en les faisant claquer l'une sur l'autre plusieurs fois de suite et de plus en plus fort. 
— Ça y est, petite chérie, tu jouis. Hmmm, crie comme tu veux, laisse exploser ton ventre et ta chatte…
— Aaahhh, ohhhh, ooohhh ouiiii, oui c'est booonnnn… aahhh !…
Je lâche ses mains pour tenter d'aller lui donner un deuxième orgasme aussitôt ses frissons passés. Clara est encore toute trempée, alors le frottement rapide de mon doigt sur toute sa chair sensible et surexcitée, de droite à gauche, va déclencher une nouvelle ascension vers le bonheur, j'en suis sûre. A cet âge-là on a de la ressource à revendre ! 
Puis mes mains reprennent les siennes de l'autre côté de ses cuisses repliées, genoux en l'air. J'observe Clara en même temps que je reprends mes coups de langues savants.
— Hmmm, ah oui c'est comme ça le mieux, je vais encore jouir, ne vous arrêtez pas, ooohhh…
Je vais jusqu'au bout. Même si son bassin s'agite, secoué par une nouvelle déflagration, je garde ma bouche collée à sa chatte et à y agite ma langue jusqu'à ce que Clara, n'en pouvant plus, repousse ma tête de ses deux mains. Elle se tord de plaisir. J'embrasse ses cuisses de mille bisous.
— Wow, je crois que je t'ai bien achevée, ma belle, hein ?
— Houla, c'était trop...hum, trop fort, trop bon… Ooohh. Vous connaissez bien le corps des femmes, vous.
 - Oui, je pense bien, et ça depuis longtemps, crois-moi  ma petite !
 Ses jambes frétillent encore sous quelques secousses. Je pose ma tête sur son ventre, que je caresse de ma joue, et je lui chatouille le nombril avec le bout de mon nez. Ça la fait rire comme une gamine. Et moi aussi.
Mais ce n'est pas fini, il me faut jouir, j'ai trop chaud au sexe. Alors je remonte sur elle et lui impose un long baiser mouillé qu'elle ne me refuse pas. Elle pose ses mains sur mon épaule. Je la chevauche, soulève mon haut en mousseline puis les bonnets de mon soutien-gorge. Je n'ai pas le temps de passer mes mains dans mon dos pour aller le décrocher. Mes seins s'offrent à la petite. Je m'ajuste en hauteur pour que leur pointes soient à la portée de sa bouche. Elle les presse et les comprime pour renforcer la dureté du téton. J'enlève mon jean et mon slip en même temps. A califourchon sur sa cuisse je m'y frotte la vulve. 
— Oh vous êtes trempée, Sophie, ça doit être bon…
— Oui, je vais jouir comme ça…. Suce-moi bien les tétons, mordille-les, Hmmm ouiiii.. je viens bien !
 Tout en gardant mes lèvres collées comme des ventouses à celles de Clara je jouis sur sa cuisse. Elle pelote mes seins fortement, ça me fait délicieusement mal, elle me regarde jouir. Mon corps tremble, je m'affale sur elle, je suis morte, mon visage s'enfonce un temps dans l'épaisseur de la couette. Je contiens mes spasmes pour éviter de lui faire mal en me tortillant trop fort sur elle.. Enfin je me redresse, retire mes cuisses de la sienne toute mouillée de mon miel. Je vois Clara radieuse, toujours sur le dos, me regardant de côté pour simplement constater ma délivrance, sans aucune émotion.
— Oui, il est vrai qu'après tes deux orgasmes, ça ne t'excite plus, sur le moment, de voir une femme qui jouit ! Ingrate ! Moi j'aime bien qu'on me voie jouir ; c'est excitant, je trouve.
Mais je lui fais quand même un gros bisou, et on se rhabille toutes les deux en discutant.
— Faut que je vous dise, Sophie ; avoir lu le journal de Delphine, ça va m'être très utile. Parce que je suis tombée amoureuse d'une fille, et samedi on passe la journée ensemble, et aussi notre première nuit, et j'ai tellement peur pour cette première fois, que j'ai voulu vous voir pour paraître moins gourde au moment où il faudra bien sauter le pas.
— Ah, tu n'avais jamais rien fait avec une fille avant aujourd'hui ?
— Non, mais vous m'avez fait voir comment donner le plaisir, et aussi comment le recevoir sans se sentir coupable ou anormale.
— Elle a de l'expérience, elle ?
— Oui, je crois.
— Alors t'en fais pas, ça se passera bien. Naturellement, surtout, s'il y a les sentiments en prime.
— Oui, on s'aime, ça on en est certaines.
 Clara repart comme elle est venue. On se promet de rester muettes sur notre expérience, qu'elle n'aura pas à renouveler. 
— Si je te croise avec ta petite..."amie", motus et bouche cousue de ma part, Clara. 
— Moi pareil si je vous revois avec votre petite… ''pomme d'amour'', Sophie.
 Je reste bouche bée. Ah elle sait ça aussi, elle ! 
— Eh oui, Delphine m'avait tout raconté ! Y compris qu'en semaine votre Julie travaille en extérieur et que vous, vous êtes en télétravail seule à la maison. Alors je suis venue.
Une fois le plaisir dissipé, je m'installe à mon bureau, où les remords me reprennent, comme quand j'avais pris et donné du plaisir à Delphine autrefois après le dancing. J'ai encore craqué devant la beauté ingénue d'une Clara venue me troubler sans que je n'aie rien demandé. Avoir pris un tel risque envers ma p'tite pomme, si elle apprenait que j'ai pris du plaisir sur la chair d'une inconnue de passage, et surtout que je lui en ai donné…. C'est inconscient de ma part, et bête à pleurer. D'ailleurs je pleure à chaudes larmes, effondrée sur mes avant-bras croisés sur mon bureau. Mais il faut que j'oublie cette heure où ma pulsion a encore vaincu ma faiblesse. Ma pauvre Julie, si elle savait !
 
 *****************************
 
Le soir même, au dîner, l'attitude de Julie jolie m'inquiète. Elle est moins causante, moins souriante qu'à l'habitude. J'ai peur qu'elle ait appris pour Clara et moi. Mais comment ? Non, je me rassure en pensant que ce n'est pas possible. Mais quand même, peut-être que !
 - Ma Sophie, on peut se coucher tôt ce soir ? J'ai besoin de te parler de quelque chose d'important. Pour ça je veux être dans tes bras.
 - Tu m'inquiètes ma p'tite pomme. Tu as un chagrin, tu veux m'en parler ?
 - Non, c'est pas un chagrin, mais je voudrais qu'on se parle en amoureuses, l'une contre l'autre.
Soit, à 10 heures nous voilà au lit. Je mets une légère nuisette. Julie aussi, mais elle a gardé en-dessous sa petite culotte et son soutien-gorge à dentelles. Alors j'évacue définitivement l'idée qu'on parlerait de Clara, car dans ce cas, Julie aurait mis de côté cette petite tenue qui, elle le sait, m'émoustille toujours autant sans que je m'en lasse.
 - Allez, dans mes bras, ma chérie.
Nous nous tenons enlacées face à face. On ne peut pas résister à un doux baiser avant toute chose.
 - Je t'écoute, mon cœur.
 - Ben voilà : depuis qu'on se connaît, on en a vécu des aventures ! Heureusement qu'on s'aime fort, ma Sophie. En tout cas moi je ne peux pas me passer de toi, tu le sais.
 - Oui, mais moi c'est pareil. Je déteste le grand froid autant que les fortes chaleurs, mais si tu devais aller vivre au pôle nord ou dans le Sahara, je te suivrais, ma p'tite pomme.
 - Dans toutes les situations qu'on a partagées avec d'autres femmes en y prenant beaucoup de plaisir, j'ai remarqué que la seule chose dont je ne pouvais pas me passer, c'était d'être dans tes bras. Dans tes bras quand une autre me faisait jouir en me léchant, t'embrasser quand on me caressait les seins, dans tes bras toujours pour y attendre que mes secousses se calment après l'orgasme, après l'amour.
 - Et tu voudrais plus d'indépendance ? Pouvoir faire des trucs avec d'autres sans que je participe ?
 Je vois ma Julie paniquer : 
 - Oh non mon amour, surtout pas ! Au contraire, je voulais te demander si tu as toujours envie de continuer dans cette voie. Parce que pour ma part, je n'ai pas un réel besoin de ces femmes. Je n'aime que toi, tu m'es autant nécessaire que suffisante. Tous les soirs la même et unique dans mon lit, ça me va, si cette femme c'est toi, tu comprends ? Je n'ai pas besoin de jeu coquin pour savoir que ma seule reine, c'est toi.
 
Mon esprit vif ne fait qu'un tour. Je me dis que Julie fait bien de me parler avant de devenir vraiment contrariée par notre mode d'amusement. Moi, ces fredaines, ça me va parce que c'est le moyen le plus franc envers elle de pouvoir satisfaire mes pulsions passagères sans conséquence sur nos sentiments. 
Je dois la jouer fine pour m'expliquer sans équivoque possible.
 - Tu sais ma p'tite pomme, je ne veux pas risquer de te perdre, ni même avoir à craindre que tu te lasses de moi pour des raisons comme ça. Alors je dois pouvoir abandonner un chemin si tu le trouves chaotique.
 - Tu dois pouvoir, mais t'en es pas sûre ?
 - Si… Je m'exprime mal. ‘'Je dois'', dans ma phrase ça veut dire ‘'Je m'impose de''. J'arrête. Plus jamais à trois ni à quatre. Ma promesse te va comme ça ?
Julie me vole un baiser profond. On se sourit comme les amantes amoureuses que nous sommes restées. Puis ce qui me rassure définitivement au sujet de mes pulsions qui pourront encore me jouer des tours, c'est la proposition finale de ma Julie.
— Mais je ne veux pas me faire autoritaire au point de te priver de plaisir quand tu en as besoin. Je vois bien que tu admires des femmes, dans la rue ou ailleurs, mais je ne suis pas jalouse. Au contraire, ça me flatte que malgré leur beauté tu aies toujours plus envie de moi que d'elles. Et ça je le ressens dans tes paroles, dans tes gestes, dans chacune de tes caresses, et ça me rend heureuse. J'ai confiance en toi quand on fait l'amour.
Je comprends que tu puisses avoir de temps à autre envie de caresser d'autres seins, de lécher d'autres chattes aux goûts différents, de dévorer d'autres lèvres plus pulpeuses que les miennes. Alors, si tu veux parfois refaire une partie à quatre avec Diana et Mireille, ou à trois avec une autre femme, je serai toujours là pour t'accompagner et participer, et j'y prendrai même toujours du plaisir puisque ce sera pour toi que je le ferai. Comment faire autrement quand t'es au lit avec trois belles femmes qui font tout pour te faire jouir ? 
Sache que mon seul message de ce soir, c'est que tout ça ne m'est pas indispensable, voilà tout.
 
Je prends bonne note des souhaits de ma Julie jolie, sachant maintenant que le jour où je ressentirai une nouvelle pulsion envers une autre femme, elle sera là, avec moi, à partager mon plaisir. 
 Savoir jusqu'où elle irait pour moi emplit mon cœur d'émotion. 
 - Ma p'tite pomme, je t'aime trop. Alors on va faire comme tu dis. Et si un jour une pulsion me fait te demander ton aide pour partager notre plaisir avec une fille, tu n'auras qu'à me menacer de me quitter, ça me calmera tout de suite... Sauf que je sauterai immédiatement sur toi pour te faire l'amour !
 
Un silence se fait. Ma petite chérie me sourit, je l'embrasse sur le bout du nez pour la faire rire, puis ma bouche descend rencontrer la sienne. Que c'est doux la femme qu'on aime !
Mes mains ne peuvent se retenir de monter sous la nuisette de Julie pour aller lui caresser les seins. Ma bouche descend encore, sur son menton, puis son cou qu'elle me tend pour que je l'embrasse partout, puis sur sa gorge. D'un doigt j'abaisse les bonnets de dentelle de son soutien-gorge, je touche ses pointes déjà excitées et je les lui mordille à travers le tissu arachnéen de sa nuisette.
 - Je t'aime ma p'tite pomme, je ne cesserai jamais de te le dire.
 - Embrasse-moi partout, ma Sophie.
 
Je ne me fais pas prier pour parcourir son corps de ma bouche, depuis sa poitrine jusqu'au bas de son petit ventre plat. Mes lèvres s'attardent sur sa toison légère avant de déclencher le désir suprême quand elles en viennent à prendre le plus grand soin de son clitoris. Je sais ce qu'elle aime. Les succions légères, alternées de petits coups de langue autour de ce petit bout de chair si délicieusement sensible. Ma p'tite pomme commence à onduler sous mes caresses, ses cuisses s'ouvrent.
 - Ah oui, prends-moi mon amour.
Passant mes bras derrière sa taille j'écarte en grand ses fesses, pour dégager l'accès à son périnée. Ma langue passe ainsi facilement sur son œillet tout mignon. Julie miaule de plaisir. Je lui lèche l'entrecuisse avant d'aller dans la chair vive de son sexe introduire la pointe de ma langue, mon meilleur outil pour écarter ses petites lèvres inondées de sa liqueur.
 - J'aime le goût de ta chatte, hmmm je suis toujours aussi folle de toi comme au premier jour.
 
Julie se laisse faire et ronronne. C'est vrai que j'aimerais ordonner à une complice de jeu de s'occuper de ses seins et de sa bouche pendant que je vais la faire jouir à la langue. Mais je vois ma Julie jolie qui étire ses tétons congestionnés et les tord entre ses doigts pour que la divine douleur accompagne sa jouissance qui arrive.
 - Hhmmm j'y suis mon amour Aaahhhh que tu me fais bien jouir, Ohhh que je t'aime, que je t'aime.
 
Je sais bien, les mots d'amour et les mots DE l'amour, qui ne sont pas les mêmes, sont limités. Mais ça fait tellement de bien de les entendre, que je ne m'en lasserai jamais. 
 - Oh ma Sophie, serre-moi fort dans tes bras.
 Après quelques doux baisers mouillés, ma chérie veut s'occuper de mon plaisir :
 - Repose-toi ma Sophie, t'occupe pas de moi. J'ai joui très fort. Laisse-moi faire maintenant.
 Je sens les bisous que Julie me fait sur le ventre, et quand elle me pose ses lèvres sur la chair chaude de mon sillon juteux, je sais que je ne peux pas combattre. Anéantie par le désir de sentir sa langue me sucer, je me laisse complètement aller. Une fois de plus j'ouvre grand mes cuisses.
 - Oui, ma p'tite pomme, fais-moi du bien. Je veux jouir sur ta langue. Hmmm…
 Elle connaît tellement bien mon corps que je ne doute pas d'elle un instant. Je monte vers le plaisir et explose en plein vol. 
 - Aaaahhhh, oui, lèche encore, ahhhh c'est merveilleux, mon Dieu…..
 
Nous nous endormons toutes transpirantes, de nouveau enlacées jusqu'au matin. Je repense à notre vie qui défile dans ma tête. 
Quand Julie se réveille à son tour, sa petite frimousse me sourit comme quand nous avions vingt ans. Je lui fais part des pensées que j'ai cogitées et remuées depuis quatre heures du matin.
 - Ma petite pomme d'amour, je suis sûre de moi, j'ai bien réfléchi.
 - A quoi ?
 Nous sommes en 2015. Nous nous aimons pour toujours, c'est sûr et certain. C'est dans nos cœurs, dans nos cerveaux et dans nos corps. Dans notre ADN !
 - Oui, et alors ?
 - Puisque maintenant c'est devenu possible….
 - Quoi ? Tu me fais languir !
 - Accepterais-tu ?
 - Mais quoi ?
 - Que l'on se marie, en vrai, devant le maire et la famille ?
 
Ma Julie jolie reste comme une statue de sel, immobile, la bouche ouverte d'étonnement. Puis elle se remet, et elle saute sur moi pour venir étendre son corps tout chaud sur le mien.
 - Oh ma Sophie, quelle preuve d'amour tu me donnes là ! Oui, oui, cent fois oui ! Je t'aime ! Alors tu deviendras ‘'Madame'' Sophie !
 - Toi tu seras peut-être ‘'Madame'' Julie. Mais ça ne changera rien pour moi, qui te dirai toujours tout bas à l'oreille, après chacun de nos doux ébats:
 
 « Je t'adore, ma p'tite pomme d'amour ».
 
 
 
FIN
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Commentaires ()

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GUITTON
11 mai 2025 à 14:44
Très belle histoire d'amour, j'en redemande
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Répondre
GUITTON
11 mai 2025 à 14:42
Très belle histoire d'amour, j'en redemande
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Elwray
Elwray
1 mai 2025 à 11:07
Superbe suite et fin... Au regret de ne pas être né femme...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Semyaza
Semyaza
28 avril 2025 à 23:10
Bin, mince !
Me v'là triste que ce soit fini.... :'(
Soyez respectueux
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Photo de profil de Vachette
Vachette
28 avril 2025 à 22:40
Oui, il faut vivre avec son temps ! Marions-les, me suis-je dit !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Codybucchanon
Codybucchanon
28 avril 2025 à 22:36
C'est magnifique, une belle histoire d'amour, de confiance d'échanges. Elles sont formidables, elles sont attachante. Je les adore.
Maintenant mariage !!!!
Bises
Mumu
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