Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Triple A — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Triple A
Chapitre 14
Triple A
Chapitre 3.
Les jouets suite 4/5
Rappel du chapitre précédent :
Andréa, Adriana et Alycia sont trois amies. Andréa et Adriana ont organisé ce week-end pour révéler à Alycia leur liaison intime, dans le but de partager avec elle leurs plaisirs saphiques. Un week-end de dévergondage entre filles.
Toutes les trois, viennent de rentrer dune après-midi shoping. Après une bien agréable baignade. Malgré la douceur de la soirée, la température et la faim les ont fait rentrer pour une douche réparatrice et préparatoire ...
Andréa, Adriana et Alycia sont trois amies. Andréa et Adriana ont organisé ce week-end pour révéler à Alycia leur liaison intime, dans le but de partager avec elle leurs plaisirs saphiques. Un week-end de dévergondage entre filles.
Toutes les trois, viennent de rentrer dune après-midi shoping. Après une bien agréable baignade. Malgré la douceur de la soirée, la température et la faim les ont fait rentrer pour une douche réparatrice et préparatoire ...
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À contrecoeur je l'ai laissé retirer ma main de ma chatte. A présent Andréa positionna l'embout sur la porte secrète en lui imprimant un mouvement rotatif. Imperceptiblement la porte s'ouvrait et l'extrémité arrondie s'enfonçait. Aucune résistance, aucune gêne apparente. La respiration d'Adriana s'accéléra au fur et à mesure de la progression. Une petite claque, sur les fesses, d'Adriana retentit avant d'entendre Andréa :
— Serre les fesses, ma belle je retire.
Elle sortit l'intrus doucement, avec précaution, sans précipitation et jouta à mon intention :
— Elle va essayer de garder un peu le liquide en elle, mais ce n'est pas toujours évident, et après je lui en refais un.
Adriana garda le liquide pas loin de deux minutes avant de se précipiter aux toilettes attenantes à la salle de bain. À son retour elle reprit la position et Andréa recommença avec la même délicatesse. Cette fois-ci Adriana réussit à garder le lavement un peu plus longtemps. À son retour elle posa ses lèvres sur les miennes et celle d'Andréa avant de chuchoter à l'oreille :
— Tu es toujours partante ?
— Plus que jamais !
— Alors en position ma puce.
— Plus que jamais !
— Alors en position ma puce.
J'étais plié en deux, les mains sur le mur. Andréa triturait mes tétons. Adriana travaillait mon petit trou. Je n'avais aucune appréhension, le doigt d'Adriana était doux en délicat. Je ne sais si le fait d'avoir eu un plug dans les fesses toute l'après-midi et y est pour quelque chose, mais ce dont je suis certaine, c'est que je n'ai éprouvé aucune douleur quand son doigt a franchi le sphincter, ni même quand elle l'a remplacé par le pommeau.
C'est une drôle de sensation que de sentir du liquide vous remplir le ventre. Je n'ai pas tenu un peu plus d'une trentaine de secondes. Le deuxième je l'ai gardé deux minutes. C'était à mon tour de toiletter Andréa. Je me suis appliquée essayant de reproduire ce que j'avais vu sur Adriana et ce que j'avais moi-même ressenti.
Nous étions de nouveau toutes les trois sous la cascade d'eau qui tombait du plafond à faire courir nos mains sur les corps des autres. Le flacon de Dove fut une nouvelle fois sollicité et un agréable parfum de coco et de jasmin s'installa sur nous au fur et à mesure que nous nous savonnions. Une application de baume démêlant pour les cheveux et d'un lait hydratant pour le corps. On avait les cheveux brillants, la peau aussi douce et lisse que celle d'un bébé.
Cette séance avait fait naître en moi une envie de jouir, mais comme elles me l'avaient demandée il n'en était pas question pour le moment. Pourtant, cette envie était là. Il me vint une idée :
C'est une drôle de sensation que de sentir du liquide vous remplir le ventre. Je n'ai pas tenu un peu plus d'une trentaine de secondes. Le deuxième je l'ai gardé deux minutes. C'était à mon tour de toiletter Andréa. Je me suis appliquée essayant de reproduire ce que j'avais vu sur Adriana et ce que j'avais moi-même ressenti.
Nous étions de nouveau toutes les trois sous la cascade d'eau qui tombait du plafond à faire courir nos mains sur les corps des autres. Le flacon de Dove fut une nouvelle fois sollicité et un agréable parfum de coco et de jasmin s'installa sur nous au fur et à mesure que nous nous savonnions. Une application de baume démêlant pour les cheveux et d'un lait hydratant pour le corps. On avait les cheveux brillants, la peau aussi douce et lisse que celle d'un bébé.
Cette séance avait fait naître en moi une envie de jouir, mais comme elles me l'avaient demandée il n'en était pas question pour le moment. Pourtant, cette envie était là. Il me vint une idée :
— Ne voyez pas une quelconque appréhension de ma part mais, si vous êtes d'accord, j'aimerais remettre ce truc entre mes fesses.
— Tu es anxieuse et inquiète, c'est ça ?
— Peut-être, enfin je ne sais pas trop, mais je crois que cela me rassurerait de le porter pour assouplir encore un peu mon petit trou. C'est bien le but de cet objet ?
— Tout à fait, c'est bien ça et maintenant que nos petits trous son nickel on peut y aller sans crainte. Je peux même te donner la taille juste au-dessus, en fait le même que les nôtres.
— D'accord je veux bien essayer.
— Tu es anxieuse et inquiète, c'est ça ?
— Peut-être, enfin je ne sais pas trop, mais je crois que cela me rassurerait de le porter pour assouplir encore un peu mon petit trou. C'est bien le but de cet objet ?
— Tout à fait, c'est bien ça et maintenant que nos petits trous son nickel on peut y aller sans crainte. Je peux même te donner la taille juste au-dessus, en fait le même que les nôtres.
— D'accord je veux bien essayer.
Andréa rouvrit sa cachette et sa malle aux trésors, comme elle l'appelle et s'adressant à Adriana :
— Et si on faisait comme elle ?
— D'accord ça me va répondit Andréa en alignant les plugs sur le plan des vasques.
— D'accord ça me va répondit Andréa en alignant les plugs sur le plan des vasques.
Le coffre était resté ouvert, j'aperçus nos boules de geisha. Je pris les miennes :
— Je vais les remettre aussi, j'ai trop envie de me sentir rempli comme cette après-midi …
— Alors, on les remet, toutes les trois ponctua Adriana.
— Je vais les remettre aussi, j'ai trop envie de me sentir rempli comme cette après-midi …
— Alors, on les remet, toutes les trois ponctua Adriana.
Aussitôt dit aussitôt fait. Toutes les trois dans des postures aussi indécentes que provocatrices, nous avons introduit nos jouets. Je n'ai eu aucun mal à introduire la plug malgré sa taille plus imposante. Immédiatement j'éprouvais un sentiment de plénitude. Sentiment qui s'est encore reforcé quand j'ai traversé la maison pour rejoindre le coin-repas. Chaque pas que je faisais, je sentais les billes d'acier remuer à l'intérieur des boules de geisha et le plug s'entrechoquer avec celle-ci. Chaque pas faisait monter d'un cran mon excitation. En m'adressant à elles :
— C'est vraiment incroyable ce que je ressens dans mon ventre et mes fesses.
— Moi c'est pareil ajouta Andréa.
— Moi c'est pareil ajouta Andréa.
Adriana confirma nos sensations :
— Je vous rassure, je suis comme vous, mais tu es une vraie petite cochonne Alycia.
— C'est à cause de vous ! Je n'avais rien demandé …
— Écoute la dit Andréa, elle va bientôt dire que c'est de notre faute.
— Exactement mais vous ne pouvez pas savoir comme je suis heureuse d'être avec vous.
— C'est à cause de vous ! Je n'avais rien demandé …
— Écoute la dit Andréa, elle va bientôt dire que c'est de notre faute.
— Exactement mais vous ne pouvez pas savoir comme je suis heureuse d'être avec vous.
De retour à la cuisine Andréa nous proposa un apéro. Toutes les trois nous prîmes une vodka orange. Moi qui ne bois pratiquement jamais, j'ai trouvé ce breuvage assez fort mais délicieux au goût malgré tout. Nous étions assises autour de l'îlot central qui faisait office de table. Assises, jambes croisées, la présence de nos joujoux était renforcée.
Perchées sur ces tabourets de bar nous discutions. Mes amies ont une nouvelle fois insisté sur le fait que je n'étais tenue à rien et que quelle que soit ma décision, elles la respecteraient. Malgré des petites voies internes et contradictoires qui résonnaient par intermittence en moi, j'ai réaffirmé ma volonté de les suivre sur les sentiers de la découverte. Découvrir, comme elles, le plaisir, puisque plaisir il y a, m'affirmaient-elles, de la sodomie et que rien ne m'empêcherait d'assayer. Je verrais bien, après, quels enseignements en tirer et quelle attitude à adopter pour la suite.
Le soleil était descendu derrière les arbres bordant la maison. La nuit faisait son apparition. La douceur de la température et l'ombre qui s'était installée sur la terrasse nous incitèrent à diner dehors. Andréa alluma l'éclairage du jardin et des bougies antimoustiques. L'ambiance était créée et ne pouvait qu'ajouter à ce moment privilégié que nous nous apprêtions à vivre.
Les petites voies de ma conscience et de mon envie s'affrontaient de nouveau. Faire l'amour avec une fille était maintenant pour moi une chose presque naturelle. J'ai joui sous les caresses de mes deux amies. Je les ai fait jouir à mon tour. Je me suis promenée nue sous une robe en ville. J'ai exposé ma nudité dans un magasin. Tout ça me paraissait définitivement acquis. J'avais pris du plaisir à le faire et je savais maintenant que je recommencerais. Mais la sodomie ? Que savais-je d'elle ? Comment mes amies avaient-elles découvert cette pratique qui remonte à la nuit des temps
Perchées sur ces tabourets de bar nous discutions. Mes amies ont une nouvelle fois insisté sur le fait que je n'étais tenue à rien et que quelle que soit ma décision, elles la respecteraient. Malgré des petites voies internes et contradictoires qui résonnaient par intermittence en moi, j'ai réaffirmé ma volonté de les suivre sur les sentiers de la découverte. Découvrir, comme elles, le plaisir, puisque plaisir il y a, m'affirmaient-elles, de la sodomie et que rien ne m'empêcherait d'assayer. Je verrais bien, après, quels enseignements en tirer et quelle attitude à adopter pour la suite.
Le soleil était descendu derrière les arbres bordant la maison. La nuit faisait son apparition. La douceur de la température et l'ombre qui s'était installée sur la terrasse nous incitèrent à diner dehors. Andréa alluma l'éclairage du jardin et des bougies antimoustiques. L'ambiance était créée et ne pouvait qu'ajouter à ce moment privilégié que nous nous apprêtions à vivre.
Les petites voies de ma conscience et de mon envie s'affrontaient de nouveau. Faire l'amour avec une fille était maintenant pour moi une chose presque naturelle. J'ai joui sous les caresses de mes deux amies. Je les ai fait jouir à mon tour. Je me suis promenée nue sous une robe en ville. J'ai exposé ma nudité dans un magasin. Tout ça me paraissait définitivement acquis. J'avais pris du plaisir à le faire et je savais maintenant que je recommencerais. Mais la sodomie ? Que savais-je d'elle ? Comment mes amies avaient-elles découvert cette pratique qui remonte à la nuit des temps
— Dites-moi les filles, hier vous m'avez expliqué, comment vous en étiez venues à vous gouiner, mais comment avez-vous découvert le plaisir anal ?
Elles se sont interrogées du regard avec un sourire sur leurs lèvres avant qu'Andréa ne lâche :
— Tu es toujours aussi curieuse à ce que je vois, mais c'est à Adriana de te dire ça …
— Tu es vraiment sympa Andréa …
— Tu es directement concernée et je pense donc que c'est à toi de lui dire.
— Tu es vraiment sympa Andréa …
— Tu es directement concernée et je pense donc que c'est à toi de lui dire.
Adriana posa sa fourchette, prit une grande inspiration avant de se lancer :
— Alycia hier tu nous as demandé la plus grande honnêteté et une totale transparence je vais donc tout de dire. Mais avant de te raconter ça je vais te demander le secret absolu et une totale discrétion.
— Ça fait partie de notre pacte tu peux compter sur moi.
— Ça fait partie de notre pacte tu peux compter sur moi.
Après un moment de réflexion elle se lança :
— Comme tu le sais entre Andréa et moi ça a commencé l'année dernière pendant que tu étais en vacances. Nous avions pris tellement de plaisir que nous avons recommencé plusieurs fois avec à chaque fois de magnifiques jouissances. On se découvrait chaque fois un peu plus. Lors d'un week-end chez elle, ou je devais rester dormir, je me suis rendu compte que j'avais oublié de prendre notre premier jouet que nous avions commandé par Internet. Je suis retournée chez moi pour le récupérer. Ma mère ne devait pas être là ce qui me rassurait sur la discrétion de mon retour imprévu. En traversant le salon je me suis rendu compte que les baies vitrées de celui-ci étaient grandes ouvertes. J'ai pensé à un oubli de ma mère qui devait aller passer l'après-midi chez sa meilleure amie, qui est aussi ma marraine. En m'approchant pour les fermer, j'ai aperçu ma mère et son amie sur la terrasse. Maman était à quatre pattes et son amie derrière elle avec un gode ceinture. J'ai fait un bond en arrière pour ne pas être vue.
Je ne pus m'empêcher de lâcher :
— Ouahouuu …
— Alycia, s'il te plait, ce déjà pas facile pour moi …
— Excuse-moi continu …
— Cachée dans un recoin du salon et invisible pour elles je n'ai pas su faire autrement que de les mater. J'étais à la fois atterrée et subjuguée par la scène qui se déroulait à quelques mètres de moi. Je l'étais d'autant plus qu'elles prenaient un réel plaisir à ce qu'elles faisaient. J'entendais ma mère mugir des onomatopées avant de bramer de plaisir. J'allais quitter mon poste d'observation quand j'ai entendu maman demander à ma marraine de changer de trou et de lui prendre les fesses. Ce qu'elle fit sans tarder, et la chevauchée reprit de plus belle. Maman glissa une de ses mains entre ses cuisses et elle entreprit un mouvement que je connaissais pour le pratiquer sur moi-même. Elle se masturbait pendant que son amie lui limait la rosette. Elle a joui une nouvelle fois. J'ai été chercher ce que j'étais venu prendre le plus discrètement possible. En revenant dans le salon j'ai jeté un dernier coup d'œil pour les voir étroitement enlacées en train de s'embrasser. Je suis partie.
— Alycia, s'il te plait, ce déjà pas facile pour moi …
— Excuse-moi continu …
— Cachée dans un recoin du salon et invisible pour elles je n'ai pas su faire autrement que de les mater. J'étais à la fois atterrée et subjuguée par la scène qui se déroulait à quelques mètres de moi. Je l'étais d'autant plus qu'elles prenaient un réel plaisir à ce qu'elles faisaient. J'entendais ma mère mugir des onomatopées avant de bramer de plaisir. J'allais quitter mon poste d'observation quand j'ai entendu maman demander à ma marraine de changer de trou et de lui prendre les fesses. Ce qu'elle fit sans tarder, et la chevauchée reprit de plus belle. Maman glissa une de ses mains entre ses cuisses et elle entreprit un mouvement que je connaissais pour le pratiquer sur moi-même. Elle se masturbait pendant que son amie lui limait la rosette. Elle a joui une nouvelle fois. J'ai été chercher ce que j'étais venu prendre le plus discrètement possible. En revenant dans le salon j'ai jeté un dernier coup d'œil pour les voir étroitement enlacées en train de s'embrasser. Je suis partie.
Elle marqua une pause avant de reprendre :
— Tout le temps que dura mon retour, j'étais perdue dans mes pensées. Les images de ce que je venais de voir tournées en boucle dans ma tête. Je venais de découvrir que ma mère et ma marraine étaient amantes. Tu t'imagines ça et tu comprends mieux, Alycia, pourquoi je t'ai demandé une totale discrétion.
— Ne t'en fais pas, je serais muette comme une tombe. Tu en as parlé avec elle ?
— Oui, le surlendemain quand je suis rentrée à la maison je ne pouvais pas garder ça pour moi.
— Et ?
— Quand je suis arrivée chez moi elle était seule, nue au soleil les lunettes sur le nez à bronzer sur la terrasse. Je me suis installée à côté d'elle et le plus naturellement du monde je lui ai dit que je les avais vus. La surprise passée, elle s'est assise, m'a regardé droit dans les yeux et elle m'a expliqué qu'entre elle et ma marraine ça datait de la fac. Que leurs maris respectifs n'en savaient rien, qu'elles avaient été toujours fidèle. Que c'était leur jardin secret. En l'écoutant j'ai compris le lien profond et indéfectible qui les unissait, je lui ai promis de garder ça pour moi. Toi et Andréa vous êtes les seules à qui j'en ai parlé.
— Ça du être un choc pour toi.
— Effectivement d'autant plus qu'Andréa et moi venions de devenir plus intimes. Je venais à peine de découvrir ma bisexualité que je découvrais que ma propre mère l'était aussi. Elle est ma marraine.
— Tu en as parlé avec ta marraine ?
— Oui, quelques jours après en avoir parlé avec maman. On est très complice toutes les deux, elle m'a simplement dit merci pour ma discrétion.
— Très belle histoire mais ça ne répond pas totalement à ma question.
— Ne t'en fais pas, je serais muette comme une tombe. Tu en as parlé avec elle ?
— Oui, le surlendemain quand je suis rentrée à la maison je ne pouvais pas garder ça pour moi.
— Et ?
— Quand je suis arrivée chez moi elle était seule, nue au soleil les lunettes sur le nez à bronzer sur la terrasse. Je me suis installée à côté d'elle et le plus naturellement du monde je lui ai dit que je les avais vus. La surprise passée, elle s'est assise, m'a regardé droit dans les yeux et elle m'a expliqué qu'entre elle et ma marraine ça datait de la fac. Que leurs maris respectifs n'en savaient rien, qu'elles avaient été toujours fidèle. Que c'était leur jardin secret. En l'écoutant j'ai compris le lien profond et indéfectible qui les unissait, je lui ai promis de garder ça pour moi. Toi et Andréa vous êtes les seules à qui j'en ai parlé.
— Ça du être un choc pour toi.
— Effectivement d'autant plus qu'Andréa et moi venions de devenir plus intimes. Je venais à peine de découvrir ma bisexualité que je découvrais que ma propre mère l'était aussi. Elle est ma marraine.
— Tu en as parlé avec ta marraine ?
— Oui, quelques jours après en avoir parlé avec maman. On est très complice toutes les deux, elle m'a simplement dit merci pour ma discrétion.
— Très belle histoire mais ça ne répond pas totalement à ma question.
Andréa qui était restée silencieuse pendant le récit d'Adriana s'approcha d'elle pour lui faire un gros bisou sur les lèvres et dire :
— Je vais finir de lui répondre. Quand elle revenu j'ai tout de suite vu à sa tête, que quelque chose n'allez pas. Elle est restée silencieuse en se réfugiant dans le mutisme le plus complet. Elle s'est allongée, nue, sur un transat à côté de moi. J'ai attendu qu'elle veuille bien me parler. On est resté plus de deux heures sans se dire un mot. Puis après lui avoir juré le secret, elle m'a tout raconté, comme elle vient de la faire avec toi. Quand elle a eu fini, elle est venue sur mon transat pour m'embraser et me demander de la faire jouir. On s'est vite retrouvé tête tête-bêche à nous brouter le minou. C'est elle la première qui a commencé à agacer ma rosette d'abord avec sa langue puis avec son doigt. Surprise par cette caresse je n'ai pas osé l'arrêter compte tenu de ce qu'elle venait de me raconter. Plus ça durée, plus j'apprécié et je me suis mise à mon tour à lui rendre ce qu'elle me faisait. Nous avons joui toutes les deux de concert, le clito dans la bouche de l'autre avec chacune un doigt enfui dans l'anus.
— Ça c'est votre toute première expérience et après ?
— Nous avons échangé nos impressions et nous avons passé une grande partie de la soirée à chercher sur Internet tout ce qu'on pouvait trouver sur cette pratique. Nous avons visualisé des films où il y avait des scènes de sodomie, homo et hétéro. On a vu des femmes et des hommes s'abandonner à cette expérience. Nous avons repris du plaisir ensemble à explorer cette porte dérobée. Nous avons acquis la certitude qu'il nous fallait rejeter les aprioris liés au plaisir anal et nous faire notre propre expérience.
— Ça c'est votre toute première expérience et après ?
— Nous avons échangé nos impressions et nous avons passé une grande partie de la soirée à chercher sur Internet tout ce qu'on pouvait trouver sur cette pratique. Nous avons visualisé des films où il y avait des scènes de sodomie, homo et hétéro. On a vu des femmes et des hommes s'abandonner à cette expérience. Nous avons repris du plaisir ensemble à explorer cette porte dérobée. Nous avons acquis la certitude qu'il nous fallait rejeter les aprioris liés au plaisir anal et nous faire notre propre expérience.
En regardant Adriana je lui ai demandé :
— Vous avez utilisé le gode que tu avais été chercher ?
— Oui et non ! Oui, mais uniquement dans nos petites chattes ce soir-là. On n'a pas réussi de l'autre côté. À partir de là on avait compris qu'il nous fallait assouplir nos sphincters.
— Mais alors vous avez fait comment ?
— Petit à petit. Tout au long de l'été on a utilisé nos doigts d'abord un puis deux et à chaque fois on découvrait de nouvelles sensations. On devenait aussi de plus en plus cochonne entre nous. Nos pénétrations vaginales avec le gode étaient fréquentes. On a même emprunté le gode ceinture de ma mère.
— Pardon ?
— Oui, tu as bien compris. Un W.E ou j'étais seule mes parents étant partis chez des amis Andréa est venue chez moi j'ai fini par trouver la cachette de maman. Il n'y avait pas que celui-là. En plus de gode ceinture, il y en avait d'autres, plus ou moins fin, plus ou moins lisse. Des métalliques, pas très gros et tout lisses mais aussi des doubles d'une grande souplesse. On en a testé plusieurs et on en a trouvé un qu'Andréa a réussi à glisser entre mes fesses.
— Tu as trouvé ça comment ?
— Je n'ai pas eu mal tout au plus une légère douleur au moment de l'introduction, mais qui a disparu au bout de quelques minutes. Puis une espèce de forme de plaisir est apparue au fure et à mesure que je sentais le gode aller et venir en moi. Je n'ai pas eu d'orgasme mais un certain plaisir même s'il était différent.
— Oui et non ! Oui, mais uniquement dans nos petites chattes ce soir-là. On n'a pas réussi de l'autre côté. À partir de là on avait compris qu'il nous fallait assouplir nos sphincters.
— Mais alors vous avez fait comment ?
— Petit à petit. Tout au long de l'été on a utilisé nos doigts d'abord un puis deux et à chaque fois on découvrait de nouvelles sensations. On devenait aussi de plus en plus cochonne entre nous. Nos pénétrations vaginales avec le gode étaient fréquentes. On a même emprunté le gode ceinture de ma mère.
— Pardon ?
— Oui, tu as bien compris. Un W.E ou j'étais seule mes parents étant partis chez des amis Andréa est venue chez moi j'ai fini par trouver la cachette de maman. Il n'y avait pas que celui-là. En plus de gode ceinture, il y en avait d'autres, plus ou moins fin, plus ou moins lisse. Des métalliques, pas très gros et tout lisses mais aussi des doubles d'une grande souplesse. On en a testé plusieurs et on en a trouvé un qu'Andréa a réussi à glisser entre mes fesses.
— Tu as trouvé ça comment ?
— Je n'ai pas eu mal tout au plus une légère douleur au moment de l'introduction, mais qui a disparu au bout de quelques minutes. Puis une espèce de forme de plaisir est apparue au fure et à mesure que je sentais le gode aller et venir en moi. Je n'ai pas eu d'orgasme mais un certain plaisir même s'il était différent.
Nos assiettes étaient vides depuis un moment déjà quand nous nous sommes tues. On n'avait pas vu l'heure passer quand nous avons entendu les onze coups de l'heure au loin. La table fut vite débarrassée, la vaisselle rangée dans le lave-vaisselle et après un passage par la salle de bain nous nous sommes retrouvées sur le lit d'Andréa.
Assise toutes les trois en tailleur nous formions un triangle au beau milieu du King Size géant. Nous étions belles et désirables avec pour seul vêtement le parfum qu'Andréa nous avait prêté. Placées comme nous l'étions, nous pouvions voir la naissance de notre petite fente. Nous étions rayonnantes et notre position quelque peu osée faisait monter encore plus l'état d'exaltation que nous éprouvions à ce moment là.
Nous nous sommes pris les mains comme pour une ronde et nous avons fermé les yeux pour mieux partager nos envies. À ce moment là nous étions seules au monde, sereines et détendues. Nous savourions ce moment privilégié. Passé ce moment de pur bonheur Andréa et Adriana lâchèrent mes mains pour poser les leurs sur mes cuisses, ce qui me sort de la léthargie qui m'avait envahi. J'étais merveilleusement bien, calme, détendue et surtout j'avais laissé loin de moi toutes mes interrogations. Andréa s'adressa à moi :
Assise toutes les trois en tailleur nous formions un triangle au beau milieu du King Size géant. Nous étions belles et désirables avec pour seul vêtement le parfum qu'Andréa nous avait prêté. Placées comme nous l'étions, nous pouvions voir la naissance de notre petite fente. Nous étions rayonnantes et notre position quelque peu osée faisait monter encore plus l'état d'exaltation que nous éprouvions à ce moment là.
Nous nous sommes pris les mains comme pour une ronde et nous avons fermé les yeux pour mieux partager nos envies. À ce moment là nous étions seules au monde, sereines et détendues. Nous savourions ce moment privilégié. Passé ce moment de pur bonheur Andréa et Adriana lâchèrent mes mains pour poser les leurs sur mes cuisses, ce qui me sort de la léthargie qui m'avait envahi. J'étais merveilleusement bien, calme, détendue et surtout j'avais laissé loin de moi toutes mes interrogations. Andréa s'adressa à moi :
— Alycia tu es avec nous ?
— Quoi ? Oui, pardon excusez-moi.
— Toujours partante ?
— OUI ! oui, oui plus que jamais.
— Voilà ce que je te propose, tu te mets dans un coin du lit et tu nous regardes et ensuite on s'occupera toutes les deux de toi.
— Ça me permettra de mieux me rendre compte.
— Quoi ? Oui, pardon excusez-moi.
— Toujours partante ?
— OUI ! oui, oui plus que jamais.
— Voilà ce que je te propose, tu te mets dans un coin du lit et tu nous regardes et ensuite on s'occupera toutes les deux de toi.
— Ça me permettra de mieux me rendre compte.
Andréa sauta du lit et alla dans sa cache secrète et revint quelques instants après avec un harnais sur lequel étaient attachés deux godes de tailles différentes et un petit objet qu'elle tenait au creux de sa main.
— C'est quoi ces trucs ?
En me tendant le harnais elle m'expliqua :
— Ça c'est un double gode ceinture le plus petit, c'est pour celle qui porte le harnais l'autre pour la partenaire. Celui-ci est destiné à être introduit dans une jolie petite chatte et celui-là ira se perdre dans les fondements de l'autre personne.
— C'est complètement dément ce truc et c'est avec ça que vous vous prenez les fesses.
— Exactement sauf que là pour toi j'ai monté, le plus fin que j'avais. Il est du même diamètre que le pommeau pour lavement de tout à l'heure.
— Hors de question je veux le même que vous.
— Tu es certaine, ça sera ta première sodomie.
— Certaine ! N'oublie pas que je suis déjà avec un plug comme les vôtres.
— Comme tu veux. Tiens prend ça, dit-elle en me donnant le harnais.
— C'est complètement dément ce truc et c'est avec ça que vous vous prenez les fesses.
— Exactement sauf que là pour toi j'ai monté, le plus fin que j'avais. Il est du même diamètre que le pommeau pour lavement de tout à l'heure.
— Hors de question je veux le même que vous.
— Tu es certaine, ça sera ta première sodomie.
— Certaine ! N'oublie pas que je suis déjà avec un plug comme les vôtres.
— Comme tu veux. Tiens prend ça, dit-elle en me donnant le harnais.
Elle retourna dans sa cache et revint avec un gode noir un peu plus large. Elle reprit le harnais et remplaça le gode par le nouveau.
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Commentaires ()
Non pas du tout mais j'a eu un gros problème de santé dont je me remets tout doucement.
J'espère être bientôt en capacité à publier la suite.
Agnès
Cela me manque
Toujours aussi joliment écrit et émoustillant.
J'aime de plus en plus, sans cesse, cette histoire.
L'une de mes préférées ici, ni plus ni moins.
Continuez !