Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camel toe forever — Chapitre 2 · Un train d'enfer
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camel toe forever
Chapitre 2 · Un train d'enfer
Elle reste muette et lui répond simplement d'un superbe sourire éclatant et de ses grands yeux verts qui, selon la lumière, varient de l'ambre au gris.
Après avoir présenté son billet de train au contrôleur amusé, qui la gratifie d'un clin d'œil complice, Jessica se remet de ses émotions et s'amuse de sa gaffe. Heureusement, le voisin de l'autre côté de l'allée centrale semble toujours dormir à poings fermés et ce, depuis le départ.
Elle en profite pour se rassurer tout à fait et plonge ses doigts dans l'entrejambe du jean, entre les renflements de son sexe divisé. Ouf ! C'est brulant mais pas de problème d'humidité cette fois-ci. Tout à l'heure, ce n'était que quelques gouttes d'un pressant pipi mal contenu et pour cause. Au fond d'elle même, elle sait pertinemment que, même au plus fort de ses ébats les plus endiablés, elle ne mouille que très peu. Cela lui pose d'ailleurs quelques problèmes, parfois. Mais, compte tenu de son expérience de tout à l'heure, elle se doit de vérifier. Sait-t-on jamais.
Le TGV s'arrête en gare quelques minutes tandis que des voyageurs descendent et d'autres, plus nombreux, montent à bord. Parmi les nouveaux passagers, elle aperçoit une femme qui se dirige droit sur elle et la salue avec un grand sourire, lui faisant comprendre que sa réservation est ici. Jessica répond à son sourire et enlève ses affaires du siège pour laisser s'installer cette femme qu'elle détaille succinctement.
C'est une jolie brune d'une bonne trentaine d'années, au look assez raffiné, vêtue d'une fluide robe rouge, légèrement décolletée, barrée d'une ceinture et assez courte mais pas trop, avec d'élégantes bottines.
Rapidement, les deux femmes échangent quelques banalités d'usage et Jessica se lève spontanément pour poser ses affaires sur le porte-bagage, au-dessus d'elle, présentant innocemment son petit cul surmoulé et sa vulve modelée par le jean blanc très serré, à quelques centimètres seulement du visage de sa voisine. D'un coup d'œil furtif, la belle aguicheuse perçoit l'air médusé de sa voisine dont le regard se fixe sur ses courbes appétissantes et semble humer le délicat parfum qui se dégage de son explosive féminité ainsi affichée. Troublée par la scène qui se joue, la belle s'attarde quelques secondes de plus, en lui proposant de la débarrasser également de ses affaires. Toute émoustillée, la femme accepte gentiment et la complimente pour ce corps aussi sculptural. En retour, Jessica la félicite pour sa tenue à la fois très sexy et soignée.
Les deux femmes échauffées se présentent et entament un petit bavardage anodin sur la mode, la beauté, le sport, les soins du corps et qui, de fil en aiguille, dérive tranquillement vers la sensualité. Au fur et à mesure de leur conversation, la robe rouge d'Alice, la brune, remonte sur ses cuisses gainées d'un fin collant, offrant à Jessica qui n'en perd pas une miette, les prémisses d'une entrejambe alléchante et odorante.
Au bout d'un moment, Alice propose d'aller prendre un café à la voiture bar et la belle, ragaillardie, accepte volontiers, faisant fi de son embarras du matin. Les voilà parties toutes les deux, la blonde devant, suivie de la brune qui se repaît des jolies fesses qui la précèdent et se balancent en cadence sous la toile blanche du jean trop moulant. Aussitôt, de nombreuses têtes se tournent et les yeux se posent sur les deux jolies amazones, car en effet, Alice, à peine moins grande que la blonde, n'est pas en reste, avec sa robe qui est remontée et lui couvre tout juste le haut des cuisses.
Arrivées au bar où elles ont passé et payé commande, les deux femmes s'installent sur de hauts tabourets fixés au sol. Elles se font face et sont, de nouveau, l'objet de tous les regards auxquels elles ne semblent pas prêter attention. Elles continuent de papoter et de plaisanter tandis que, discrètement, Jessica lorgne sous la robe, entre les cuisses légèrement entrouvertes de sa nouvelle copine. Elle constate avec étonnement l'absence de culotte sous le collant, dont la transparence laisse entrevoir, par instant, un pubis à la toison taillée avec soin. Quant à elle, Alice admire les magnifiques petites pommes dont les tétons pointent furieusement sous le fin débardeur blanc de son interlocutrice. Entre elles, la température a monté d'un cran et, visiblement, elles semblent fortement attirées l'une par l'autre, en se prenant les mains, ou les posant sur une épaule ou un genou. Les voici même debout qui chahutent bruyamment comme des gamines.
On dirait qu'elles se connaissent depuis toujours. Une demi plus tard, elles décident à regagner leurs places, lassées d'être au centre de l'attention de la plupart de ces gens dont certains, avec leur smartphone, ne se gênent pas de les filmer ou les photographier à leur insu.
On dirait qu'elles se connaissent depuis toujours. Une demi plus tard, elles décident à regagner leurs places, lassées d'être au centre de l'attention de la plupart de ces gens dont certains, avec leur smartphone, ne se gênent pas de les filmer ou les photographier à leur insu.
Les revoilà donc qui traversent les wagons en sens inverse, suscitant toujours autant l'intérêt des passagers désoeuvrés. Arrivées devant les toilettes de leur voiture, Alice propose de s'y rendre, au prétexte de parfaire son maquillage. Les deux diablesses s'y enferment et se jettent l'une sur l'autre, dans un fougueux baiser où les mains partent à la découverte des corps. Les doigts se faufilent partout, sous un soutien-gorge de dentelle pour en tâter des seins lourds, entre les lèvres d'une chatte gainée par un collant trop permissif ou scindée par un jean coquin, sur des fesses parfaitement galbées ou pinçant un téton érigé. Très rapidement, elles sont toutes les deux chauffées à blanc, mais, compte tenu de l'exigüité des lieux, elles ne peuvent envisager de se déshabiller.
En ébullition, la brune mordille les seins fermes de sa partenaire et attrape à pleines mains ses fesses et sa moule si attirante qu'elle malaxe sauvagement, à travers l'étoffe du pantalon. Rapidement, elle entame une énergique friction de la tranche de la main dans son profond sillon incandescent. N'y pouvant plus tenir, Jessica est secouée de spasmes et se cabre en explosant dans un violent et tonitruant orgasme.
En transe, celle-ci se jette tête la première dans l'entrecuisse d'Alice qui cale ses fesses sur le lavabo pour se laisser dévorer. A belles dents, la blonde mord d'abord le fruit juteux et, de ses belles dents, elle déchire le vulnérable rempart de nylon inondé de désir. De sa langue, elle fouille entre les lèvres et pénètre, de ses doigts experts, le vagin gorgé de suc. Quel délice ! A son tour, la jolie brune se pâme de plaisir avant de s'effondrer dans un râle de jouissance qu'elle oublie de contenir, emportée dans son plaisir.
Après avoir repris leurs esprits, tranquillement, les deux diablesses apaisées réajustent leur tenue et retouchent leur discret maquillage devant le miroir, avant de sortir. Soudain, elles partent dans un fou rire sonore, prenant conscience de leur accès de débauche auquel elles n'ont su résister et lorsque, doucement, elles ouvrent la porte de cet antre lourdement chargé de leurs effluves femelles, quelle surprise !
— Alors les filles, tout va bien !!? Vous avez besoin d'aide !?? Un comité d'accueil de trois mecs hilares les attend.
Les deux nanas, légèrement éhontées, envoient difficilement balader les trois jeunes hommes qui les collent et leur barrent le passage. Enfin revenues à leur place, les deux femmes complices reprennent leur conversation nettement plus orientée sexuellement et échangent leur numéro de téléphone. Un peu plus tard, alors que le train s'arrête en gare, Alice en descend, après des embrassades très chaleureuses.
Un type en costume, la quarantaine, plutôt pas mal, vient s'assoir à côté de Jessica qui perçoit tout de suite une forte odeur de transpiration, très désagréable. A cette odeur épouvantable, s'ajoute une haleine fétide et la pauvre, très incommodée, n'a d'autre choix que de quitter sa place empuantie. Alors qu'elle se lève aussitôt pour récupérer son sac, son bandeau-visière rouge, son bouquin et son petit sandwich, l'homme ne peut s'empêcher reluquer la magnifique croupe qui s'offre à lui. Le goujat ne se lève pas et ne fait aucun effort pour faciliter le passage de cette jeune femme trop bien roulée qui s'extirpe de sa place, non sans difficulté.
Dans l'allée, de nouveau la proie des regards concupiscents, elle se précipite vers le carré central où elle trouve une place libre, parmi deux ados et une femme d'une bonne quarantaine d'années. Elle s'installe le plus discrètement et le plus naturellement possible à côté de la femme, mais elle n'est pas passée inaperçue, car les deux ados et les passagers du carré d'en face l'ont bien repérée.
Assise, elle pose son livre et son bandeau sur la courte tablette qui la sépare des deux jeunes, son sac à ses côtés et, soudainement prise d'une fringale, elle déballe et mange tranquillement son petit en-cas. Les deux jeunots ne peuvent détacher leur regard de cette excitante fille trop canon et la détaillent minutieusement, alors que leur mère semble s'être endormie. Ils kiffent, entre autres, les jolis seins qui se dessinent sous le débardeur et chuchotent en riant. Le grand jouvenceau boutonneux qui lui fait face est pris d'une érection bien visible, sous son bermuda et il ne cherche même pas à la dissimuler. Il se fixe sur l'entrejambe de la bombe atomique qui termine son sandwich, préférant se tripoter discrètement et se marrer avec son voisin, pas moins bien loti. Quant à elle, Jessica hésite à reprendre la lecture de son best-seller érotique, au titre évocateur, et préfère fermer les yeux et se laisser bercer par les suaves sensations que lui procure la couture de son jean.
Peu à peu, en se repassant le film de sa matinée avec Alice, elle est toute excitée et finit tout de même par s'assoupir, les mains posées sur les cuisses. En plein sommeil et au fil des minutes qui passent, dans le fauteuil en position détente, elle glisse doucement sur le siège et s'expose aux deux puceaux qui n'en reviennent pas de l'éclatante vision de son intimité, ainsi clairement affichée. L'un d'eux retourne machinalement le roman dont ils découvrent le titre mondialement connu et, très excités, ils se marrent comme des bossus. Les deux passagers d'à côté, non plus, n'en perdent évidemment pas un miette et la scrutent, alanguie, jambes entrebaillées, offrant aux deux ados, un point de vue torride de son entrejambe. Leurs yeux restent figés sur ses longues cuisses qui filent dans le sillon du jean, se fondant avec la naissance de ses fesses et les doux reliefs de sa vulve scindée en deux adorables renflements de tissu. Ils se caressent clandestinement et, avec son smartphone, celui placé face à la belle endormie fixe quelques images mémorables qu'ils partageront ensuite.
Un peu plus tard, réveillée par une nouvelle envie de faire pipi, elle se rend compte qu'elle s'exhibe carrément, jambes écartées, dans une posture pour le moins provocante, et se redresse aussitôt sur son fauteuil. Pour le plus grand plaisir de ses voisins qui veulent, maintenant, pouvoir mater son cul, elle est obligée de se lever. A peine consciente du trouble occasionné, alentour, elle file sans perdre de temps aux toilettes, en essayant de ne pas prêter attention à tous ces gens qui la reluquent, sans vergogne. A son retour, c'est le même manège qui reprend.
Décidément, elle ne passe vraiment pas inaperçue cette athlétique blonde de 1m74, habillée on ne peut plus près du corps, dans une tenue blanche qui contraste bien avec sa peau satinée et dorée. Enfin, quand le train ralentit et s'arrête en gare, elle est arrivée à destination. Elle se lève pour enfin quitter ce repère de gens oisifs et voyeurs et se rend au compartiment bagages pour y récupérer sa valise.
Mais là, quelle stupeur ! Sa valise n'est plus là !
A suivre...
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Commentaires ()
S'agissant des hommes, en effet, l'un des deux seuls protagonistes masculins de ce chapitre n'est pas très reluisant, ou plutôt malodorant, mais de là à généraliser sur ma façon de les percevoir...
Pour l'aspect pervers, je pense que nous le sommes toutes et tous plus ou moins, à des degrés divers, toutefois, en matière de voyeurisme, je crois que la gent masculine détient la palme et de loin. :rolleyes:
Par contre... J'entends qu'il s'agit d'un texte entre femmes, mais voyez-vous forcément les hommes comme des gros pervers, qui puent la sueur et de la goule ?