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✦ Faunus Le copain de faculté XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le copain de faculté — Chapitre 5 · Le nouveau venu.

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Faunus
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Le copain de faculté

Chapitre 5 · Le nouveau venu.

Il s'était passé plus d'une semaine depuis que Cécilia lui avait fait une pipe qu'il avait qualifiée de monstrueusement excitante à quelques mètres de la porte de la boutique. La peur d'être surpris, d'être vus en avait beaucoup rajouté à ce plaisir qu'il avait ressenti. Sébastien se sentait plus heureux et très amoureux de sa compagne. Il l'était d'autant plus qu'à partir de l'instant où elle lui avait dit oui, Cécilia lui avait accordé tout ce qu'elle avait refusé jusque là. En repensant à cette première pénétration complète, cette défloration, il tremblait de plaisir. En y réfléchissant, il se disait que chaque jour il avait vu une progression dans leur relation. En pensant à leur mariage, il s'était dit qu'après cette étape, il pourrait peut-être envisager de fonder une famille. Seul, ce matin, il avait le temps et laissait son esprit vagabonder d'un sujet à l'autre. Sa petite femme était allée faire une course dont elle lui avait certainement parlé, mais il ne savait plus laquelle. Oui, elle l'aimait, c'était indéniable, mais cette fine mouche savait comment le mener par le bout du nez. « Ha ha ha ! Le bout du nez, tu parles, par le gland oui ! » En se reculant, il se heurta à une personne dont il n'avait pas perçu la présence. Il ne l'avait pas entendu entrer dans le magasin. Situation inattendue, surprenante, la clochette n'avait pas joué son rôle.
— Excusez-moi, je ne me suis pas rendu compte que vous étiez derrière moi. La sonnette à l'entrée n'a pas retenti à l'ouverture de la porte. Je dois dire que j'étais plongé dans mes réflexions.
— Bonjour, oui, elle a sonné, c'est surprenant de voir ce genre de chose de nos jours.
— Oui bonjour, veuillez excusez mon impolitesse. Vous cherchez un ouvrage en particulier. J'ai, nous avons un grand choix de livres anciens et rares. Sans oublier, bien sûr quelques incunables.
Tout en parlant, Sébastien s'était tourné vers son interlocuteur. Il venait de découvrir un homme dans la petite trentaine, grand, mince, cheveux châtains mi-longs tenus par un catogan. Il se dit qu'il n'aurait jamais pu adopter ce genre de coiffure, mais ce qui rendait l'apparence acceptable à ses yeux était le visage rasé.
— Des incunables ? Et c'est ?...
— Ha ha ha ! Pardonnez-moi, je n'ai pu m'en empêcher...
Sébastien se racla la gorge pour se donner le temps de reprendre une expression sérieuse. Il se dit que cet homme était là par erreur, mais que la politesse lui imposait de fournir une réponse simple et rapide.
— Excusez-moi encore, on appelle communément incunables les livres imprimés avant 1'an 1500. C'était les débuts de l'imprimerie, mais c'est un peu plus compliqué que ça. Je ne vais pas vous ennuyer avec ces détails.
Il s'était adressé à son visiteur en souriant et celui-ci l'avait écouté de la même manière. Tout en parlant, il se demandait ce qui avait incité l'homme à entrer dans la boutique. La tenue vestimentaire lui indiquait que le visiteur avait un certain niveau social.
— Ah ! Bien, merci, je m'endormirais moins bête ce soir. En fait, je cherche une amie à moi. On m'a dit qu'elle avait un magasin de livre ancien.
— C'est étrange ça ! Je suis le propriétaire de cet endroit !
Le verbe « avoir » venait d'agacer fortement Sébastien, ce qui l'avait incité à répondre un peu sèchement à son interlocuteur. Cécilia étant nettement plus jeune que l'inconnu il se disait que c'était peut-être sans rapport. Il n'avait pas évoqué la participation de la jeune femme dans son commerce et il s'en voulait d'autant plus pour sa réaction épidermique. L'homme lui parut décontenancé et hésitant.
— Excusez-moi, je ne voulais pas vous blesser ni vous importuner. Je reviens de l'étranger et il m'a été dit que Cécilia possédait ce magasin. Mais il est très possible que l'on m'ait mal informé.
Le doute n'étant plus possible, Sébastien se dit qu'il ne pouvait absolument pas faire l'impasse sur cette visite. Il aimait trop sa petite femme pour risquer de la contrarier ou de l'offusquer de quelque manière que ce soit. Il pensait que la meilleure des solutions était d'aborder carrément le sujet. Après avoir pris une grande inspiration et en s'efforçant de sourire il répondit à son visiteur.
— Je vois, Cécilia travaille bien avec moi et à terme, en m'épousant elle sera aussi propriétaire du coffre aux trésors.
— Ah bon ?
— Oui, nous allons nous marier. Ce n'est pas de chance, elle est absente pour la journée.
— Dans ce cas, tant pis, pouvez-vous lui dire que Jérôme Duval est passé ? Je suis de retour du Mexique, j'y faisais des fouilles.
— Enchanté, monsieur Duval, je n'y manquerais pas.
Après lui avoir serré la main, l'homme sortit du magasin. Sébastien l'avait regardé partir en s'interrogeant sur la suite qu'il donnerait à cette visite. Le reste de la journée s'écoula de manière ordinaire, il pensa à plusieurs reprises à cette visite. Après avoir refermé le magasin, il était rentré chez lui où sa petite femme l'attendait. Après les retrouvailles habituelles et quelques caresses, il hésitait à parler de la visite. Il s'y décida tout de même au moment du repas.
— Mon petit cœur, je voulais te dire ; j'ai eu une visite ce matin. D'après ce qu'il m'a dit, c'est une de tes connaissances...
— Mince ! Le jour où je ne suis pas là, quelqu'un vient pour me voir.
— Oui, ce gars cherchait la patronne du magasin.
En souriant, légèrement moqueur, il regardait Cécilia réagir. Après lui avoir embrassé les mains, il lui caressa tendrement la joue.
— Patronne ? Hi hi ! C'est un coup de Sandra, une de mes copines à qui j'ai dit que je travaillais avec toi et que nous allions nous marier.
— Ah oui ! C'est un peu comme le téléphone arabe, cela déforme. Je comprends mieux, même si cela m'a un peu piqué les fesses cela deviendra une réalité.
— Vexé, mais pourquoi ?
— Ben, un mec débarque chez moi en demandant la patronne, avoue qu'il y a de quoi. Bon ! Je ne vais pas te faire languir plus longtemps. Ce gars s'appelle Jérôme Duval, il m'a dit revenir du Mexique où il effectuait des fouilles.
De voir Cécilia réagir lui indiqua qu'elle était vraiment ravie d'apprendre cette nouvelle. La jeune femme se leva pour l'embrasser sur la bouche avec passion. Elle accompagna son baiser par une tape sur la braguette.
— Tiens ! Petit méchant, tu as tardé pour m'annoncer le retour de mon copain de fac.
Le mot « copain » lui fit dresser l'oreille. Après lui avoir libéré la bouche elle lui mordilla l'oreille, ce qui lui fit pousser un petit cri.
— Aïe !
— Hi hi ! Ton vermicelle étant inaccessible...
— Tu exagères et profites encore une fois de la situation. Au fait, ce copain de fac..., quel genre de relation aviez-vous ? De nos jours, le mot « copain » prend tellement de sens.
— Hi hi ! Mon petit chéri serait un peu jaloux. Te souviens-tu de mon pucelage, mon chéri ? C'est toi qui me l'as pris et m'as léché le coquillage.
Sébastien rougit en l'entendant réagir, oui, il s'en souvenait de ce moment très particulier. Connaissant le caractère de Cécilia il ne doutait pas un instant de ce qu'elle venait de lui laisser entendre. Il hésita pendant quelques secondes à aller plus avant dans son questionnement.
— Oui, ma petite femme, j'en ai un très bon souvenir. Ceci dit, quand même j'aimerais savoir..., vous avez tout de même un peu batifolé ensemble non ?
— Oui, on peut dire ça. Pourtant c'est le passé, c'est, disons un petit moment entre étudiants. Il a obtenu son diplôme et immédiatement il a été embauché par un musée américain. Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu de nouvelle. Ne te fait pas de souci mon amour, c'est toi que j'aime et c'est avec toi que je vais me marier.
Sébastien regardait sa femme d'un air dubitatif. Lui disait-elle l'entière vérité ? Il sourit en se disant que ce n'était peut-être qu'une brève apparition dans leur vie. Après tout, ce n'était pas la peine d'en faire une montagne et prendre le risque d'une dispute avec Cécilia. Il l'embrassa à pleine bouche tout en lui caressant les fesses en passant la main sous la jupe. Ces petites attentions eurent pour effet de la faire onduler et frémir de plaisir. Il n'était plus question de discuter de qui que ce soit. Maintenant, ils s'étreignaient, les mains fébriles retiraient à la hâte les vêtements du partenaire. Les souffles rapides, les gémissements, les bruits d'effort et de lutte se mélangeaient. Même si parfois il se sentait un peu trop amoureux et dépendant d'elle, il était heureux de l'être. Une fois nu, il la prit dans ses bras pour la déposer sur le canapé.
— Hum ! Plus le temps passe et plus je me dis que tu as eu raison d'insister pour retirer les poils. J'adore voir ton coquillage. Cette moule aux lèvres luisantes est très attractive. Je me régale d'avance de ce miel parfumé.
— Hi hi ! Au lieu de me baratiner, viens donc me manger le minou. Notre petite lutte m'a beaucoup excitée. Je pense que nous nettoierons la salle à manger plus tard, allez ! Viens !
Il n'avait pas besoin d'y être incité, elle avait à peine fini sa phrase que déjà il posait sa bouche sur la vulve offerte. Si Cécilia était très excitée, il l'était tout autant et son érection en était la preuve. Pourtant, il ne voulait pas sauter les étapes, il allait s'appliquer à faire encore progresser le désir et le plaisir de sa chérie. Dans la pièce, les divers bruits se mélangeaient et se répondaient ou se mélangeaient. Cécilia adorant le cunnilingus il s'appliquait pour la satisfaire. Il la fit jouir deux fois. Prenant l'initiative, en retour elle lui imposa une fellation. Il ne voulait pas de cette caresse buccale. Il aspirait à tout autre chose. Pourtant comme toujours, elle obtint ce qu'elle voulait.
— Hum ! Mon petit chéri, j'adore boire ton lait, il est nourrissant et vivifiant.
— Ce n'est pas juste ! Je voulais ton puits d'amour et pouvoir le remplir avec ma liqueur.
— Hi hi ! Ben, moi non. Tu y mettras ta semence quand je le voudrai. J'ai oublié d'acheter des pilules.
Cet oubli ne ressemblait pas à Cécilia, Sébastien se dit que cela paraissait raisonnable. C'était d'autant plus sensé qu'ils n'avaient pas programmé de faire un bébé. Le mariage devant survenir d'abord, la réponse était logique. Et puis ne lui avait elle pas procuré beaucoup de plaisir ? En guise de réponse, il la bécota tendrement un peu partout sur la bouche et le visage.
Plus d'une semaine s'était écoulée, Sébastien avait déniché quelques livres très rares. Ces découvertes avaient eu lieu à cause du bouche-à-oreille. Ce qui avait occasionné un emploi du temps surchargé. Le surcroît de travail et de visites avait fait oublier la visite du fouilleur de tombes comme il l'avait surnommé. Cécilia était aux petits soins, elle veillait à ce que son homme garde le sourire en permanence. Il l'avait d'autant plus que sexuellement ils vivaient en harmonie. Entre les mots gentils, les caresses échangées en douce et quelques fantaisies sexuelles au milieu des étagères, la vie du couple était ronronnante. La jeune femme était souvent l'initiatrice de ces situations très excitantes, depuis quelque temps sous sa robe, elle ne portait rien. De savoir qu'elle avait les fesses à l'air provoquait chez Sébastien des érections impromptues et gênantes. La veille alors qu'il était en train de discuter avec une de ses clientes les plus anciennes, Cécilia avait fait en sorte qu'il puisse voir son abricot et son anus. Ce n'avait pas été une brève vision, bien au contraire, cela avait duré suffisamment longtemps. Il avait bafouillé, s'était trompé et recommencé son explication. Le regard sans équivoque de son interlocutrice l'avait mis mal à l'aise le faisant rougir. Son sexe en érection avait fait sourire largement la femme qui saisit l'occasion pour obtenir un bon prix pour le livre convoité. Ce matin, il était d'autant plus mécontent qu'il trouvait qu'il n'avait pas réussi à faire une marge suffisante et qu'il s'était senti en faute. Ce fut le moment où Cécilia vint minauder devant lui et faire virevolter sa robe ample découvrant son intimité.
— Arrête ! Tu es impossible, je suis en érection pratiquement toute la journée. Hier, j'ai raté une vente.
— Hi hi ! Je ne crois pas non. Elle a acheté le bouquin qu'elle voulait, tu l'as simplement vendu moins cher que tu ne le voulais. Avec cette chaleur, je suis plus à mon aise et au frais.
— Je n'ai pas fait de marge sur ce bouquin ! La cliente a vu mon émoi et en a tiré profit.
— Ha ha ha ! Ton émoi ? Tu ne peux pas dire tout simplement que tu bandais comme un âne. J'ai vu hier à plusieurs reprises que ton vermicelle était dressé comme un mat. Mais ce n'est pas de ma faute si tu m'aimes et que mon minou te plaît.
Après avoir posé le livre qu'elle tenait en main, Cécilia vint se coller contre Sébastien. Rapidement, elle entreprit de faire tomber le pantalon sur les chevilles, le slip suivit rapidement le même chemin. Elle sourit en voyant le sexe dressé de son chéri. Non seulement il était déjà en érection, mais le liquide séminal suintait au bout du prépuce. Elle fit un geste qui lui était habituel, elle mit une chiquenaude au niveau du gland. Elle émit un petit rire en entendant le gémissement de son amant. Cela faisait longtemps que cela faisait partie de leurs rituels amoureux, il ne disait plus rien à ce propos. Sans plus attendre, elle s'empala sur le sexe dressé qui la pénétra facilement. L'excitation était déjà bien présente chez les deux amants. Sébastien ouvrit la bouche pour s'exprimer en passant ses bras autour du cou, elle l'embrassa pour le faire taire. Ce qui auparavant lui aurait coupé les moyens aujourd'hui l'excitait. La porte du magasin n'étant pas verrouillée, quelqu'un pouvait entrer à tout instant. Elle avait placé ses jambes autour de sa taille et lui la soutenait pour la garder contre lui. Il commença à bouger en elle, le serrant, elle l'accompagnait dans ses mouvements. Il respirait fort, les gémissements et les petits bruits humides comblaient les rares moments de silence. Elle ne lui lâchait pas la bouche et leur salive coulait des commissures des lèvres. Il la sentait réagir en même temps que son plaisir augmentait. Il s'efforça d'augmenter le rythme et la puissance de ses pénétrations. De savoir qu'ils étaient sur le point de jouir ensemble cela augmentait encore ses sensations. Se tenant toujours fermement, leurs bouches soudées entre elles ils gémirent très fort en même temps. Ils furent secoués par les spasmes qui les traversèrent. Plaquée contre son pubis, elle accueillit en riant la semence qu'il venait de lâcher.
— Hi hi ! Tu es vraiment un petit coquin, j'ai joui comme jamais.
— Ha ha ha ! mon amour, j'ai cru que tu voulais me manger la langue. Tu l'as aspirée tellement fort. Je dois dire que tu sais vraiment me faire grimper aux rideaux.
— Mon petit chéri, j'ai très envie que tu me dévores l'abricot.
— Là ? Maintenant ?
En riant, Cécilia venait de se libérer de l'étreinte et s'allongea sur le parquet de chêne. La robe remontée laissait apparaître le bas du corps de la jeune femme. Sébastien ne pouvait que répondre à cette demande et faire ce qui lui était demandé. Il adorait sa petite femme, il aimait leurs jeux sans cesse renouvelés. Son pantalon sur les chevilles il s'installa entre les jambes écartées pour faire le cunnilingus qu'elle lui demandait. Ce n'était pas la première fois ni la dernière qui lui donnerait ce genre de caresses qu'ils aimaient tous les deux. Il ne pensait même plus au risque d'être surpris, tout ce qui comptait pour le moment était de la faire jouir à nouveau. En donnant le premier coup de langue sur le clitoris, il put vérifier qu'elle était déjà plus que réceptive. Il émit un petit rire avant de commencer à la titiller autour de cette vulve qu'elle lui offrait en gémissant. Une de ses mains alla à la rencontre de la poitrine qui se soulevait rapidement. Sous ses mains, il la sentait déjà tendue, en attente de ces spasmes. Il s'amusait à l'idée de faire durer encore un peu cette frustration. Une main autoritaire lui plaque son visage sur ce coquillage odorant, où il percevait le mélange des sécrétions.
— Allez ! Fais ton devoir ! Mange-moi !
— Hé hé ! Voilà votre altesse
— Tais-toi !
À l'aide de ses deux mains, Cécilia l'obligea à s'exécuter, ce qu'il fit en émettant un petit rire vite étouffé.
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Photo de profil de eduvittel
eduvittel
23 juin 2021 à 10:52
Effectivement ça sent l'arnaque cette histoire.
Maintenant qu'elle est dépucelée rien ne l'empêche d'aller plus loin avec son copain de fac et de profiter de son futur petit mari qui a l'air quand même bien naïf et accro pour tout accepter d'elle.
C'est très bien écrit et amene! Bravo!
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Photo de profil de Coquinerie21
Coquinerie21
23 juin 2021 à 07:54
Je pense c est une dominante.
Cette histoire ressemble à un film dont j ai oublié le titre
Ça sens qd même le cocu a plein nez
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Duchesse
Duchesse
22 juin 2021 à 23:06
Hum. Le titre me laisse à penser que ça va mal finir cette histoire. La petite souris va devenir toxique, je le sens. Toute façon, ses hihi m’agacent donc j’aimerais bien que ce soit une peste, j’aurais une bonne raison de la détester.
Je suis curieuse de la suite.

D.
Modifié 23 juin 2021 à 09:45
Soyez respectueux
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Photo de profil de WhesIey
WhesIey
22 juin 2021 à 18:03
Aie, le copain de faculté est là ^^
Soyez respectueux
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