Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La mue de la belle-mère — Chapitre 2 · elle apprend vite
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La mue de la belle-mère
Chapitre 2 · elle apprend vite
Je suis réveillé par un rayon de soleil qui se pose sur mon visage, Sophie est lovée contre moi, sa tête sur mon épaule, une jambe repliée sur mon ventre. Je constate qu'elle a gardé ses bas toute la nuit, ils sont froissés, filés et portent des traînées blanches.
— Bonjour ma salope, tu as bien dormi, tu as gardé tes bas pour dormir, tu veux toujours être ma salope ?
— Bonjour mon homme, j'ai dormi comme un bébé, je ne suis pas habituée à une vie sexuelle aussi intense. J'ai gardé mes bas pour me rappeler la journée d'hier et je veux continuer à être ta salope.
— Je vois que tu ne regrettes rien de ta journée ni de ta soirée.
— J'étais tétanisée quand tu m'as demandé d'exposer ma chatte aux passants, mais je l'ai fait pour toi puis j'ai senti une onde de chaleur dans mon bas-ventre. Lorsque tu m'as fait exposer mes seins, j'ai senti ma chatte mouillée et j'ai failli jouir, si tu me le redemandes, j'accepte tout. J'ai été surprise de l'effet que le plug a fait dans mon cul, j'ai presque joui quand tu as roulé sur les pavés, il m'a bien préparée pour la sodomie.
— Tu es prête à continuer ?
— Je t'ai promis d'être ta salope et de t'obéir, il existe des plugs plus gros ?
— Oui même des gros comme mon avant-bras, par contre je suis très surpris de ta tenue pour me recevoir hier et la facilité avec laquelle tu t'es offerte à moi.
— Si je te dis la vérité, tu risques de le prendre mal.
— Je préfère la vérité au mensonge.
— J'ai annoncé ta venue à Marie, je lui ai fait part de ma triste vie seule sans sexe et surtout combien de fois, où, l'oreille collée contre la porte de votre chambre, je vous écoutais et je fouillais ma chatte avec mes doigts, elle m'a encouragée pour te séduire et m'offrir à toi, elle m'a acheté le tailleur, les talons, les bas. Elle m'a aussi conduite chez la coiffeuse et l'esthéticienne.
— J'ai oublié de te dire que cette nuit, je lui ai envoyé un texto lui racontant notre journée ainsi que la photo que tu as faite sur la terrasse où je m'exhibe, elle m'a félicitée et encouragée à continuer.
— Bien maintenant, douche, petit-déjeuner, je vais continuer ton éducation de salope, habille-toi sexy.
— Je n'ai aucune tenue sexy à part celle d'hier.
— Bonjour mon homme, j'ai dormi comme un bébé, je ne suis pas habituée à une vie sexuelle aussi intense. J'ai gardé mes bas pour me rappeler la journée d'hier et je veux continuer à être ta salope.
— Je vois que tu ne regrettes rien de ta journée ni de ta soirée.
— J'étais tétanisée quand tu m'as demandé d'exposer ma chatte aux passants, mais je l'ai fait pour toi puis j'ai senti une onde de chaleur dans mon bas-ventre. Lorsque tu m'as fait exposer mes seins, j'ai senti ma chatte mouillée et j'ai failli jouir, si tu me le redemandes, j'accepte tout. J'ai été surprise de l'effet que le plug a fait dans mon cul, j'ai presque joui quand tu as roulé sur les pavés, il m'a bien préparée pour la sodomie.
— Tu es prête à continuer ?
— Je t'ai promis d'être ta salope et de t'obéir, il existe des plugs plus gros ?
— Oui même des gros comme mon avant-bras, par contre je suis très surpris de ta tenue pour me recevoir hier et la facilité avec laquelle tu t'es offerte à moi.
— Si je te dis la vérité, tu risques de le prendre mal.
— Je préfère la vérité au mensonge.
— J'ai annoncé ta venue à Marie, je lui ai fait part de ma triste vie seule sans sexe et surtout combien de fois, où, l'oreille collée contre la porte de votre chambre, je vous écoutais et je fouillais ma chatte avec mes doigts, elle m'a encouragée pour te séduire et m'offrir à toi, elle m'a acheté le tailleur, les talons, les bas. Elle m'a aussi conduite chez la coiffeuse et l'esthéticienne.
— J'ai oublié de te dire que cette nuit, je lui ai envoyé un texto lui racontant notre journée ainsi que la photo que tu as faite sur la terrasse où je m'exhibe, elle m'a félicitée et encouragée à continuer.
— Bien maintenant, douche, petit-déjeuner, je vais continuer ton éducation de salope, habille-toi sexy.
— Je n'ai aucune tenue sexy à part celle d'hier.
Divers magasins de vêtements, chaussures, sous-vêtements. De retour au parking, je lui fais porter des chaussures orange à lanières avec des talons de dix centimètres, un minishort en jean qui découvre la moitié de ses fesses et qui moule sa chatte, car elle ne porte rien dessous, un redresse seins, une taille trop petite pour faire ressortir davantage sa poitrine, et pour finir, un petit boléro transparent qui laisse son ventre visible.
Je la prends en photo et lui montre.
— Je me trouve belle et désirable, mais j'ai l'air d'une pute.
— Si tu veux arrêter, tu le peux, mais c'est la dernière fois que je te le demande.
— Si tu veux arrêter, tu le peux, mais c'est la dernière fois que je te le demande.
En sortant du parking, le gardien nous fait un signe de pouce levé, il a dû se régaler, matant avec les caméras de surveillance le changement de tenue de Sophie. Direction l'esplanade en bord de mer, effectivement tous les regards se fixent sur Sophie, certains même se retournent pour continuer à profiter du spectacle.
— Tu vois, tu es la star de la journée, tu imagines le nombre d'hommes ou même de femmes qui rêvent de baiser avec toi, tu aimes être exhibée et matée ?
— J'ai le bas-ventre en feu, je sens que ma chatte coule, j'ai l'impression de n'être qu'un sexe, je ne me reconnais plus et j'ai envie de jouir.
— Tu es exactement comme ta fille, tu vas devenir aussi salope qu'elle.
— J'ai le bas-ventre en feu, je sens que ma chatte coule, j'ai l'impression de n'être qu'un sexe, je ne me reconnais plus et j'ai envie de jouir.
— Tu es exactement comme ta fille, tu vas devenir aussi salope qu'elle.
Je remarque une belle tache humide au niveau de son entrejambe, sa vulve parfaitement visible et dessinée par l'humidité, nous nous installons en terrasse d'un restaurant, je remarque une blonde assise à une table voisine qui porte son regard sur la chatte de Sophie et ensuite remonte sur sa poitrine, un moment, elle reste immobile, sa fourchette entre son assiette et sa bouche. Nous arrivons au dessert, je me dirige vers la blonde.
— Bonjour, vous semblez être très attirée par mon amie, je vous propose de prendre le dessert avec nous.
— Bonjour, oui votre amie me fait envie, je suis bi, quelle audace de se promener avec son short aussi humide et d'exhiber ses seins, je ne sais pas si j'oserai en faire autant. Je m'appelle Brigitte.
— Sophie n'est pas bi, mais veut connaître ce plaisir, pourquoi pas avec vous ?
— Vous avez fait l'amour pour qu'elle soit aussi mouillée ?
— Non c'est simplement son plaisir d'être exhibée et c'est la première fois.
— Bonjour, oui votre amie me fait envie, je suis bi, quelle audace de se promener avec son short aussi humide et d'exhiber ses seins, je ne sais pas si j'oserai en faire autant. Je m'appelle Brigitte.
— Sophie n'est pas bi, mais veut connaître ce plaisir, pourquoi pas avec vous ?
— Vous avez fait l'amour pour qu'elle soit aussi mouillée ?
— Non c'est simplement son plaisir d'être exhibée et c'est la première fois.
Brigitte me suit, elle dépose un baiser sur la bouche de Sophie et s'assoit près d'elle, elles chuchotent à voix basse, je n'entends pas leur conversation, par contre, je remarque que la main de Brigitte remonte le long de la cuisse de Sophie et se pose sur sa chatte, celle-ci pousse un gémissement. A son tour, sa main se glisse sous la jupe de Brigitte, leurs caresses durent une dizaine de minutes.
— Je suis désolée, je dois vous quitter à mon grand regret, mais je retourne au travail, pourtant je veux passer l'après-midi avec vous.
Les deux femmes échangent un vrai baiser, Brigitte en dépose un sur mes lèvres, je lui donne une carte de visite, pour qu'elle puisse nous joindre, Sophie n'arrête pas de se tortiller sur son siège
— J'ai envie de jouir, elle m'a complètement excitée.
— Va aux toilettes et caresse-toi.
— Va aux toilettes et caresse-toi.
Lorsqu'elle revient, Sophie a les joues rouges et le souffle court, l'auréole sur le devant de son short s'est encore élargie.
— Ce n'est pas assez, j'ai envie de baiser, je veux ta queue.
— Retourne aux toilettes, je te rejoins.
— Retourne aux toilettes, je te rejoins.
A peine je pose ma main sur sa chatte, Sophie jouit, elle m'embrasse pour étouffer ses cris de plaisir tout en me malaxant la queue, elle baisse son short et moi mon pantalon, les toilettes étant très exiguës, je suis obligé de garder la porte ouverte. Sophie pose ses mains sur le réservoir d'eau et j'enfile ma queue dans sa chatte gluante de mouille, j'ai l'impression d'être dans un marécage tellement sa chatte est humide et chaude. Dès l'introduction de ma queue, Sophie jouit et pas très discrètement, bien excité par l'exhibition de Sophie, je jouis rapidement, mon foutre se mélangeant à sa mouille.
— Prends ça salope, tu vas en avoir d'autres avant la fin de journée.
Un bruit me fait tourner la tête, je découvre le garçon qui nous a servis, qui se branle en nous regardant.
— Ne reste pas là comme un idiot, viens te faire sucer.
Sophie se retourne en m'entendant parler et découvre le garçon queue à la main, sans hésiter, elle se penche et l'avale, le pompant comme une morte de faim, une main enserrant ses couilles, il couine comme un goret. Et de mon côté, j'ai introduit deux doigts dans son fondement, le garçon jouit rapidement et se sauve comme un voleur, je continue d'enfoncer mes doigts dans le cul de Sophie qui a une nouvelle jouissance.
Nous retournons faire une balade sur le bord de mer, les passants sont sidérés par le spectacle que leur offre Sophie, on voit nettement l'écoulement du jus qui coule le long de ses cuisses jusqu'aux genoux, une femme seule nous apostrophe.
— C'est scandaleux de se promener dans une telle tenue, vous n'avez pas honte, on dirait une pute ?
— Non j'en suis même fière, j'assume ma conduite, c'est même mon gendre qui me baise et m'exhibe.
— Non j'en suis même fière, j'assume ma conduite, c'est même mon gendre qui me baise et m'exhibe.
La femme horrifiée fait un signe de croix et s'enfuit en marmonnant.
Je propose à Sophie d'aller dans un bois que je connais pour lui donner du plaisir, elle accepte aussitôt. Dans le bois, je la fais jouir avec mes doigts, lui prends la chatte et je décharge mon foutre dans son cul.
— Chéri, il faut aller à la boucherie, j'ai commandé des côtes d'agneau pour le repas de ce soir.
Je stoppe devant la boucherie, sans hésiter, Sophie descend et rentre dans la boucherie en tortillant du cul comme une chienne en chaleur. Je suis sidéré, cette femme si prude et coincée s'est transformée en deux jours en une salope sans limites.
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Commentaires ()
très excitant vivement la suite.