Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jus de Julien — Chapitre 2 · Dépucelage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jus de Julien
Chapitre 2 · Dépucelage
Alors je dénouai mon tablier de cuisine, parcourus les quelques mètres qui me séparaient du fauteuil, et me plantai devant lui. Le coin de sa revue me frôlait le genou, sous le bas de ma robe.
- Alors… tu les aimes plutôt blondes, brunes, ou rousses ? »
Il lâcha sa revue et me répondit enfin, timidement :
- Plus âgées.
- Je m'en doutais.
Puis, il eu un long silence, pendant que lentement je m'approchais plus encore du fauteuil dans lequel il était avachi.
Qu'est-ce qu'il attendait ? J'étais là, plantée devant lui, les cuisses sous ses yeux. Il n'avait qu'à tendre le bras pour me toucher ; ma petite robe ne demandait qu'à être soulevée. Enfin, une main s'approcha et vint me caresser le genou. C'était laborieux, mais c'était un début. Son regard cherchait un encouragement de ma part. Qu'il est jeune ! Son inexpérience saute aux yeux. Il ignore encore que tant qu'une femme ne dit pas explicitement « non », c'est qu'elle pense « oui ».
Je relevai alors doucement ma robe. Mon tanga blanc contrastait avec mon bronzage. Sa main était maintenant sur ma cuisse. Sa seconde main en fit de même, enfin ! Ses caresses étaient lentes. Le silence fût troublé par la chute de son magazine. Il semblait hypnotisé par la blancheur de ce petit triangle de tissu. Peut être que finalement mater lui suffisait ? Peut-être que je n'étais plus si désirable vue de près ? Ah oui, mais t'avais voulu jouer, garçon, à présent il fallait aller au bout. Parce que je m'en rendais compte maintenant, tu m'avais donné envie.
J'ai pris les choses en main, pour ne pas perdre un temps précieux. Et quand je dis « les choses en main » c'était au sens figuré, comme au sens propre. En lâchant ma robe, je fîs tomber le rideau sur ce spectacle qui paraissait le subjuguer. J'attrapai ses poignets et le tirai vers moi pour le lever du fauteuil, puis je pris sa place. Ah que j'aime ces caleçons de bain à velcro. On tire sur le lacet, et scratch, d'un coup sec, tout est déballé. Il se laissa faire sans rien dire. Son sexe était déjà au garde à vous. Je le caressai. Il était doux, tout propre, tout neuf. Je croisai le regard de mon jeune timide, puis je le pris en bouche sans le décalotter. Une belle bite toute lisse, sans aucune aspérité et encore salée. Hummmm. Je me régalais… Mais ça n'a pas duré longtemps. Sans un mot, et surtout sans un râle ou même un soupir annonciateur, mon timide explosa en plein vol !
Je ne m'y attendais pas. Pourtant depuis le temps, j'ai appris à reconnaitre le moment où un mec va éjaculer. Cette fois, je ne l'ai pas senti venir et il avait tout envoyé : plutôt que de rester en bouche, il avait voulu se retirer et m'en avait mis partout. Les doigts, le visage, les cheveux, la robe, et jusque sur sa revue.
J'ai lâché un :
- Oh merde !, en courant à la salle de bain.
En me rinçant les mains et le visage, je l'entendais me répéter :
- J'suis désolé m'dame… J'voulais pas…J'suis désolé.
Rhabillé, il s'approchait craintivement de moi.
- C'est pas grave, ça ne tache pas. Et arrête de m'appeler Madame.
Mais dans les cheveux, seul un shampoing serait efficace, et je décidais de prendre une douche rapide.
En coupant l'eau, j'eu un regard pour la petite fenêtre. Bien sûr, personne. Et pour cause, il était toujours devant la porte entre-ouverte de la salle de bain. Cette fois il était aux premières loges.
- Puisque t'es là, passe-moi mon peignoir, s'te plait. Il sèche avec le linge sur la terrasse.
Il revint avec et m'aida à l'enfiler.
- Je suis désolé, je ne pensais pas que ça me ferait cet effet.
- Première fois ?
- Oui, me dit-il après une longue hésitation.
Puis il ajouta, en tournant la tête pour éviter mon regard :
Il lâcha sa revue et me répondit enfin, timidement :
- Plus âgées.
- Je m'en doutais.
Puis, il eu un long silence, pendant que lentement je m'approchais plus encore du fauteuil dans lequel il était avachi.
Qu'est-ce qu'il attendait ? J'étais là, plantée devant lui, les cuisses sous ses yeux. Il n'avait qu'à tendre le bras pour me toucher ; ma petite robe ne demandait qu'à être soulevée. Enfin, une main s'approcha et vint me caresser le genou. C'était laborieux, mais c'était un début. Son regard cherchait un encouragement de ma part. Qu'il est jeune ! Son inexpérience saute aux yeux. Il ignore encore que tant qu'une femme ne dit pas explicitement « non », c'est qu'elle pense « oui ».
Je relevai alors doucement ma robe. Mon tanga blanc contrastait avec mon bronzage. Sa main était maintenant sur ma cuisse. Sa seconde main en fit de même, enfin ! Ses caresses étaient lentes. Le silence fût troublé par la chute de son magazine. Il semblait hypnotisé par la blancheur de ce petit triangle de tissu. Peut être que finalement mater lui suffisait ? Peut-être que je n'étais plus si désirable vue de près ? Ah oui, mais t'avais voulu jouer, garçon, à présent il fallait aller au bout. Parce que je m'en rendais compte maintenant, tu m'avais donné envie.
J'ai pris les choses en main, pour ne pas perdre un temps précieux. Et quand je dis « les choses en main » c'était au sens figuré, comme au sens propre. En lâchant ma robe, je fîs tomber le rideau sur ce spectacle qui paraissait le subjuguer. J'attrapai ses poignets et le tirai vers moi pour le lever du fauteuil, puis je pris sa place. Ah que j'aime ces caleçons de bain à velcro. On tire sur le lacet, et scratch, d'un coup sec, tout est déballé. Il se laissa faire sans rien dire. Son sexe était déjà au garde à vous. Je le caressai. Il était doux, tout propre, tout neuf. Je croisai le regard de mon jeune timide, puis je le pris en bouche sans le décalotter. Une belle bite toute lisse, sans aucune aspérité et encore salée. Hummmm. Je me régalais… Mais ça n'a pas duré longtemps. Sans un mot, et surtout sans un râle ou même un soupir annonciateur, mon timide explosa en plein vol !
Je ne m'y attendais pas. Pourtant depuis le temps, j'ai appris à reconnaitre le moment où un mec va éjaculer. Cette fois, je ne l'ai pas senti venir et il avait tout envoyé : plutôt que de rester en bouche, il avait voulu se retirer et m'en avait mis partout. Les doigts, le visage, les cheveux, la robe, et jusque sur sa revue.
J'ai lâché un :
- Oh merde !, en courant à la salle de bain.
En me rinçant les mains et le visage, je l'entendais me répéter :
- J'suis désolé m'dame… J'voulais pas…J'suis désolé.
Rhabillé, il s'approchait craintivement de moi.
- C'est pas grave, ça ne tache pas. Et arrête de m'appeler Madame.
Mais dans les cheveux, seul un shampoing serait efficace, et je décidais de prendre une douche rapide.
En coupant l'eau, j'eu un regard pour la petite fenêtre. Bien sûr, personne. Et pour cause, il était toujours devant la porte entre-ouverte de la salle de bain. Cette fois il était aux premières loges.
- Puisque t'es là, passe-moi mon peignoir, s'te plait. Il sèche avec le linge sur la terrasse.
Il revint avec et m'aida à l'enfiler.
- Je suis désolé, je ne pensais pas que ça me ferait cet effet.
- Première fois ?
- Oui, me dit-il après une longue hésitation.
Puis il ajouta, en tournant la tête pour éviter mon regard :
- Vous êtes trop belle.
Un coup d'œil sur son caleçon et je constatai qu'il ne mentait pas. Je lui plaisais de nouveau. Le temps d'une douche et il avait déjà repris la forme, le gamin. Ah c'est beau la jeunesse. Et si cette fois j'en profitais, moi ? Je fouillais dans ma mémoire et j'en étais maintenant certaine : je n'avais jamais eu l'honneur d'être la première, de dépuceler un mec. Et cette idée m'excitait.
Je finis de m'essuyer les cheveux, me tournai vers lui et laissai lentement tomber la sortie de bain sur mes bras, puis sur ma taille, lui offrant ainsi ma poitrine. Cette fois il se montra plus entreprenant. Il avança une main, me caressa les seins, puis les hanches, et enfin effleura timidement ma courte toison. Des caresses bien agréables, mais nous n'avions pas le temps pour de longs préliminaires.
- Tu as envie ?
- Oui.
- Alors prends-moi !
Je finis de m'essuyer les cheveux, me tournai vers lui et laissai lentement tomber la sortie de bain sur mes bras, puis sur ma taille, lui offrant ainsi ma poitrine. Cette fois il se montra plus entreprenant. Il avança une main, me caressa les seins, puis les hanches, et enfin effleura timidement ma courte toison. Des caresses bien agréables, mais nous n'avions pas le temps pour de longs préliminaires.
- Tu as envie ?
- Oui.
- Alors prends-moi !
J'ai remonté le peignoir sur mon dos pour éviter la fraîcheur du carrelage, et je me suis collée au mur. Puis j'ai posé une jambe sur le lavabo en face de moi. Il a vite compris la manœuvre et m'a prise sans même vérifier si j'étais ouverte et lubrifiée. Sa pénétration fut empressée, maladroite et même désagréable. J'excusais cette fougue et ses maladresses par sa jeunesse. « L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs. » disait Oscar Wilde. Ensuite, il a été à la hauteur de mes attentes. Il m'a bien fourrée, le gamin. Je prenais du plaisir au contact de sa peau douce et de ses grands coups de queue, mais l'orgasme était loin.
Il aurait fallu me retourner, c'eut été plus confortable pour nous deux. Je suis certaine qu'il aurait aimé voir mon cul claquer contre son ventre. Mon ex en raffolait. J'essayais de noter mentalement toutes ces petites erreurs, ces petits détails qui rendent un coït banal ou exceptionnel. Je tâcherai de lui expliquer, de lui apprendre, à un autre moment. Pour l'instant, l'heure n'était pas au débriefing. Il se démenait et me pilonnait le con. Cette fois, je lus sur son visage, et sentis dans les muscles de tout son corps qu'il allait jouir. Sans crier, dans une dernière contorsion, il déchargea. Eh bien croyez-moi, il avait encore du jus, le Julien !
Il aurait fallu me retourner, c'eut été plus confortable pour nous deux. Je suis certaine qu'il aurait aimé voir mon cul claquer contre son ventre. Mon ex en raffolait. J'essayais de noter mentalement toutes ces petites erreurs, ces petits détails qui rendent un coït banal ou exceptionnel. Je tâcherai de lui expliquer, de lui apprendre, à un autre moment. Pour l'instant, l'heure n'était pas au débriefing. Il se démenait et me pilonnait le con. Cette fois, je lus sur son visage, et sentis dans les muscles de tout son corps qu'il allait jouir. Sans crier, dans une dernière contorsion, il déchargea. Eh bien croyez-moi, il avait encore du jus, le Julien !
~ ~ ~ A suivre…(2/4) ~ ~ ~
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<<Il ignore encore que tant qu'une femme ne dit pas explicitement "non", c'est qu'elle pense "oui">>