Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après tant de temps... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après tant de temps...
Chapitre 1
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Mot de l'auteur :
Ceci est ma première rédaction, et je la dédicace à une personne qui m'a indirectement fait commencer son écriture, qui se reconnaîtra sans doute.
Je la remercie de tout cœur, et affectionne plus particulièrement la poussée qu'elle m'a inspiré pour vous dévoiler le premier jet d'une plume débutante, amatrice. En espérant que celle-ci vous touche.
Bonne lecture à vous.
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Mot de l'auteur :
Ceci est ma première rédaction, et je la dédicace à une personne qui m'a indirectement fait commencer son écriture, qui se reconnaîtra sans doute.
Je la remercie de tout cœur, et affectionne plus particulièrement la poussée qu'elle m'a inspiré pour vous dévoiler le premier jet d'une plume débutante, amatrice. En espérant que celle-ci vous touche.
Bonne lecture à vous.
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Je te retrouve après tant de temps, ce foutu manque qui me prend aux tripes, met mon ventre sens dessus dessous. Enfin, tu es devant moi, dans mon salon, comme il était convenu. Après tant de temps...
C'est avec gourmandise que je te dévore du regard, ma salive venant humidifier mes lèvres et ma langue en me délectant de ce que je vois.
Tu te dévoiles, petit à petit, quittant ces protections. Je t'aide à les retirer doucement, sans un bruit qui trahirait mon émotion. Et pourtant, tu ne le vois pas, mais ça martèle mes tempes. Mon sang afflue, reflète mon état d'âme, me signale ce dont j'ai besoin.
Tu te dévoiles, petit à petit, quittant ces protections. Je t'aide à les retirer doucement, sans un bruit qui trahirait mon émotion. Et pourtant, tu ne le vois pas, mais ça martèle mes tempes. Mon sang afflue, reflète mon état d'âme, me signale ce dont j'ai besoin.
Je sens la chaleur monter crescendo depuis que tu es installée face à moi, ça n'en finit pas. Mon regard planté dans le tien, sans un mot, les secondes passent. Elles s'écoulent lentement, trop lentement. La température grimpe, insoutenable. J'attends le signal avec impatience. Je trépigne d'avance. Le tic-tac résonne dans ma tête, me brûle de l'intérieur.
Tu ne bouges pas, impassible. Et pourtant, tu dégages cette aura, cette odeur qui parvient à mes narines. Tu me sais olfactivement sensible, et tu en joues. Suis-je ta proie, ou espères-tu devenir la mienne ? Cette question me taraude. Ce foutu tic-tac qui résonne encore à mes oreilles. Je me lèche les lèvres, et observe les outils préparés pour notre séance. Tu les connais, et sais comment je vais les utiliser.
De plus en plus, tu t'offres à moi, au point de dévoiler ce bouton rouge, prêt à exploser.
Tic-tac... Toujours cette attente interminable qui me torture. Enfin, tu es prête, finalement, après tant de temps. Prête à me subir. Mes assauts, mes instruments, mon impatience qui a atteint ses limites.
Je plonge mes doigts, fiévreux, dans ta chair encore fraîche. Je veux la sentir ardente, couler sous mes mains.
Je plante mon premier objet délicatement en toi, comme tu l'aimes depuis toujours. Je le place au bon endroit, celui qui te fait fondre, te liquéfie. J'entends les crépitements de bonheur, cette douce tonalité au fur et à mesure de mes intromissions, témoins de ton désir et de l'empressement que tu dégages. Je bave de jalousie, ne pouvant encore te goûter. Tu ne me l'autorises pas encore. Plus tard. Quand tu en auras assez. Bientôt, je l'espère. Tu aimes ce jeu de pouvoir. Les jouets d'abord, mon bonheur plus tard, dans un cycle sans fin et effréné.
Tic-tac... Toujours cette attente interminable qui me torture. Enfin, tu es prête, finalement, après tant de temps. Prête à me subir. Mes assauts, mes instruments, mon impatience qui a atteint ses limites.
Je plonge mes doigts, fiévreux, dans ta chair encore fraîche. Je veux la sentir ardente, couler sous mes mains.
Je plante mon premier objet délicatement en toi, comme tu l'aimes depuis toujours. Je le place au bon endroit, celui qui te fait fondre, te liquéfie. J'entends les crépitements de bonheur, cette douce tonalité au fur et à mesure de mes intromissions, témoins de ton désir et de l'empressement que tu dégages. Je bave de jalousie, ne pouvant encore te goûter. Tu ne me l'autorises pas encore. Plus tard. Quand tu en auras assez. Bientôt, je l'espère. Tu aimes ce jeu de pouvoir. Les jouets d'abord, mon bonheur plus tard, dans un cycle sans fin et effréné.
Après quelques instants de ce petit amusement, je me retire de toi, te laissant haletante, embrasée. Tu ne perds rien pour attendre. Je vais revenir plus vite encore... Après ma dégustation. Je te goûte, ferme les yeux et profite de cet instant que j'ai tant attendu. Moi aussi, je veux jouer.
C'est une partie de corps que j'assène, écrase sur toi, sur cette coquille enflammée qui n'en demande que plus encore en elle, que je veux te faire ressentir. Que tu la ressentes comme tu ressens ces accessoires de plaisir que j'utilise en ton fondement. Que tu ne saches plus où donner de la tête, où diriger ta chaleur. Je bouge mon engin en toi, tout doucement, de façon presque imperceptible. Tu te demandes si tu rêves, si les sensations sont bien changeantes, sans pouvoir les suivre, te concentrer sur les deux zones à la fois ? Voilà mon but. De te faire ce mal, cette douleur qui t'oblige à te disperser, à ne pouvoir jouir d'une zone à son paroxysme, de te causer ce tort qui va augmenter ton plaisir autant que ta frustration.
C'est une partie de corps que j'assène, écrase sur toi, sur cette coquille enflammée qui n'en demande que plus encore en elle, que je veux te faire ressentir. Que tu la ressentes comme tu ressens ces accessoires de plaisir que j'utilise en ton fondement. Que tu ne saches plus où donner de la tête, où diriger ta chaleur. Je bouge mon engin en toi, tout doucement, de façon presque imperceptible. Tu te demandes si tu rêves, si les sensations sont bien changeantes, sans pouvoir les suivre, te concentrer sur les deux zones à la fois ? Voilà mon but. De te faire ce mal, cette douleur qui t'oblige à te disperser, à ne pouvoir jouir d'une zone à son paroxysme, de te causer ce tort qui va augmenter ton plaisir autant que ta frustration.
Le petit jeu continue, et à nouveau je te laisse pantelante, sans plus un écho émanant de toi, me retire de ta carcasse et te laisse sans ce bout cuisant, qui gisait sur toi. Dans un silence de cathédrale, tu restes figée, attendant la suite. Seul le bruit que je fais en dévorant ce fameux outil empli de l'expression de ton plaisir parvient à nos oreilles. J'en gémis en te sentant indirectement fondre dans ma bouche.
Ce sont les yeux clos que je te fais attendre, profitant de cet instant où je me fous de toi, de ce que tu ressens, ce que tu souhaites, avant d'y revenir. Cet instant qui m'est précieux car je ne pense qu'à mon propre plaisir qui émane du tien, de ce que je te procure, te fais ressentir. Et je compte bien continuer.
Plus fort qu'avant, j'assène à nouveau ton enveloppe plus passionnément que la fois précédente. Tu couines, plus fort, de façon plus aigüe. Je souris à ce doux son qui me parvient. A sentir ton odeur épicée impactant violemment mon museau. L'effet escompté est bel et bien là. Passons à la suite...
C'est avec douceur et d'une extrême et perturbante légèreté que je te remplis à nouveau, voulant profiter du moment pleinement. Une fois encore, tu chauffes plus vite. J'en transpire et n'en peux plus. A chaque bouchée de toi je vacille de plus en plus, m'enfonce dans une spirale de plaisir dont je ne voudrais jamais sortir. J'y vais plus vite, de façon plus impatiente, et tu y réponds.
C'est avec douceur et d'une extrême et perturbante légèreté que je te remplis à nouveau, voulant profiter du moment pleinement. Une fois encore, tu chauffes plus vite. J'en transpire et n'en peux plus. A chaque bouchée de toi je vacille de plus en plus, m'enfonce dans une spirale de plaisir dont je ne voudrais jamais sortir. J'y vais plus vite, de façon plus impatiente, et tu y réponds.
Malgré ce que j'ai déjà avalé de toi, je sens ma gorge sèche. Déshydratée. Perdu dans les méandres de l'extase. Mes mains tremblent. Des vagues irradiantes me parviennent de ta part, plus envoutantes, enivrantes que les précédentes, accompagnées de ton odeur plus divine de minute en minute.
Tu as gagné. J'ai perdu. Cette bataille t'est destinée, maîtresse de notre moment, de toutes mes attentions, mes sens qui te sont à présent dévoués. Je craque et perds mes moyens, m'agitant en toi, te dégustant à chaque sortie, plus rapprochée l'une de l'autre à présent. Claquant toujours plus de chair à chaque fois, je ne pense pas aux conséquences, aux marques que cela peut te laisser. Mes sens se brouillent, et dans un ultime râle je me relâche, grogne, et m'affale en arrière.
Je reprends mes esprits et c'est repu, satisfait, que je me relève et m'éloigne de toi, te laissant refroidir à ton aise, comme tu l'entends.
Pour la première fois ce soir, des mots me viennent, et les lâche d'un soupir :
— Qu'est-ce qu'elle était bonne cette foutue raclette... Après tant de temps...
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Commentaires ()
Oof. Même pour moi elle est sale celle-là xD
C'est ce qu'on aime. :D
Et du coup si tu compares avec le couille namane (oui, je fais exprès, j'attends que tu me tapes comme tu le promets depuis un moment avec ton gros dolmen) ?
"Mais c'est de la raclette!"
*Accepted erection*
Petite prouesse d'écriture je trouve, bien joué!
Content que ça te plaise. :D
PS : L'érection ça facilite pour touiller le fromage dans les patates.
Après un certain temps j'ai commencé à être un peu confuse, les images ne collaient pas tout-à-fait.
Mais bon, je suppose qu'on ne peut pas juger les gens s'ils sont en amour avec leur raclette.
Super vocabulaire, encore.
Le fromage m'a en effet autant perturbé que la confusion vous a gagné à la lecture...
Merci beaucoup pour le commentaire !
Ah mon avis il suffirait de faire simplement comme dans la section "mes histoire/proposer une histoire". Quand on accède à cette partie-là, nos histoires sont listées et celles qui sont médaillées ont le symbole de la médaille qui apparait au lieu de celui de leur catégorie, comme dans le listing du site en fait. Ce serait pratique que ce soit le cas sur nos pages persos également. Comme ça quand quelqu'un vient découvrir un auteur, il le voit tout de suite si un texte a été estimé meilleur que les autres.
Amibe décide de lire un texte de toi et quand iel se connecte à ta page, iel a aucun moyen de savoir que t’as un texte meilleur que les autres.
Ça me l’a fait avec Imaxparis une fois. On me dit qu’il a un texte de medaillé, je vais sur sa page et il y avait une foule de texte et aucun moyen de savoir lequel c’était …
Faudrait faire un topic technique tiens pour soulever le problème.
Tu veux qu'on propose de quoi mettre sur le profil de quelqu'un une section Médaillés au dessus des autres textes ?
Mais n'oublie pas le morbier en guise d'appareil dentaire.
Finalement c'est l'humour qui l'emporte haut la main! Et c'est tout aussi bien.
Merci pour cet excellent texte, bien écrit au style percutant et impeccable. Je ne dirai pas viiitee la suite, comme il est d'usage ici -
puisqu'elle n'est pas prévue-, mais plutôt : au plaisir de lire vos prochains écrits.
Bonne continuation ! Et bonnes fêtes à tous.
L'effet escompté est trouvé pour ce texte. Une fin qui vous incite au sourire. Ça me fait plaisir.
bravo à toi kiki
Tu parles du tu-tu, le fait de tutoyer, où tu parles du tu-tu le costume de danse ?
Oh je pense que vous me connaissez assez maintenant, effectivement. En tout cas je suis ravi, c'était l'effet recherché, et inciter à une double lecture pour ceux qui ne me connaissent pas.
Ça Darky, ça me touche beaucoup. Peut-être un jour, un texte sérieux arrivera. Mais je prends note de tes mots.
C'est une idée ! J'y songerais pour un texte sur une fondue tiens !