Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances insolites — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances insolites
Chapitre 4
Le soleil emplissait la pièce, m'offrant ainsi l'occasion de commencer ma journée de mardi par la vue du petit cul de ma copine. Cela faisait trois jours que nous étions arrivés en vacances et je sentais bien que je la délaissais depuis que mon aventure avec Agathe avait démarré. Mais ce matin-là, la vue de ses fesses à nu dépassant du seul t-shirt qui lui servait de pyjama me donnait envie d'elle. Emilie dormait encore mais dès que je vins blottir mes anches contre les siennes je sentis qu'elle aussi serait partante pour un réveil coquin. Je retirais donc mon boxer et étamais de me frotter contre son vagin. Je ne savais si mes gestes l'excitaient ou si elle était en plein rêve érotique mais elle commençait à mouiller si bien que mon gland commençait de plus en plus à vouloir entrer en elle.
J'admirais le reflet de ses cheveux sur son cou, si avec Agathe il y avait quelque chose de bestial, j'éprouvais davantage de sentiments pour Emilie ce qui ne m'empêchait de la désirer elle aussi fortement à cet instant même. C'était visiblement réciproque puisque je sentis sa main tâtonner en arrière pour maintenir ma hanche alors qu'elle enfonçait mon sexe en elle.
— Bonjour mon amour, me dit elle d'une voix pas réveillée.
— Salut mon cœur, bien dormi.
— Humm, trop, j'ai rêvé que tu me baisais au réveil.
— J'ai l'impression que tu prends tes désirs pour des réalité lui rétorquais-je avant d'assener une série d'aller-retour en elle.
— Salut mon cœur, bien dormi.
— Humm, trop, j'ai rêvé que tu me baisais au réveil.
— J'ai l'impression que tu prends tes désirs pour des réalité lui rétorquais-je avant d'assener une série d'aller-retour en elle.
Nos corps s'enlaçaient, nos langues firent de même. Les minutes passaient et Emilie haletait de plus en plus, lâchant un petit « je t'aime » après chaque coup de hanche un peu fort. J'avais l'impression d'être Dr Jekyll et M. Hyde, d'un côté raisonné sachant que j'aimais moi aussi Emilie et une autre partie de moi, la bête voulait de nouveau Agathe. Après 20 bonnes minutes de sexe acharné je déversais finalement mon foutre en elle après l'avoir fait jouir également.
Quand nous sortîmes enfin de la chambre il était déjà tard. Les autres nous attendaient avec comme projet d'aller en ville se faire un resto et un ciné.
La journée passa vite, le film avait été moyen mais le restaurant avait compensé. Durant toute la journée Agathe ne m'avait quasiment pas quitté des yeux mais ne m'adressant cependant quasiment pas adressé la parole.
La journée passa vite, le film avait été moyen mais le restaurant avait compensé. Durant toute la journée Agathe ne m'avait quasiment pas quitté des yeux mais ne m'adressant cependant quasiment pas adressé la parole.
Une fois rentré il était déjà tard et la nuit était tombée. Fatigué, tout le monde était allé se coucher à l'exception de Léonard et Aurore qui avaient envie d'une dernière baignade. Alors que je m'apprêtais à me glisser sous la couette pour rejoindre Emilie qui dormait déjà, je me souviens de ce qui s'était passé au restaurant un peu plus tôt dans la soirée. En voulant ramasser ma fourchette j'avais surpris Aurore faire du pied à son copain sous la table. Je me devais d'aller voir si ce teasing se poursuivait à présent dans la piscine. À pas de loup je me glissais dans le couloir dont la fenêtre donnait sur la piscine et le jacuzzi.
À une trentaine de mètres de là, Aurore et Léonard n'était visiblement pas en train de nager. Uniquement éclairé par la lune et les lampadaires situés de part et d'autre de la piscine, d'où j'étais je pouvais voir que Aurore était assise sur le bord de l'eau les jambes écartées face à Léonard qui devait je suppose lui faire un cunni. J'aurais pu m'arrêter là heureux d'avoir vu juste, mais imaginer ces deux-là faire des cochonneries dans l'eau m'avait excité. Dans un éclair de génie je filais dans le salon récupère le reflex Canon de Tristan. Équipé d'un téléobjectif j'allais pouvoir mater dans les moindres détails la scène. De retour à mon poste d'observation l'appareil en main j'ajustais l'angle de vue et la mise au point. À présent plus de doute possible, grâce à la résolution de l'appareil j'arrivais à distinguer la langue de Léo faire des allers-retours sur le sexe d'aurore qui avait écarté son maillot de bain pour lui laisser accès à sa vulve.
Le visage d'Aurore se contractait de plaisir sous les coups de langue de son amant. Elle ne tarda pas à jouir en basculant en arrière. À travers mon pantalon de pyjama j'avais commencé à me masturber en observant la scène.
Aurore glissa ensuite dans l'eau où Léonard lui enleva le haut de son maillot de bain me donnant sans le savoir accès à la superbe vu de ses deux tétons pointant. Aurore se débâtit et fit mine de fuir son partenaire mais il la rattrapa et la plaqua contre le bord de la piscine le plus près de la fenêtre où j'étais. Je distinguais à présent les moindres détails de la poitrine d'Aurore et m'imaginais à la place de Léo à la malaxer entre mes doigts en titillant ses tétons.
Aurore fit glisser sa culotte et la posa sur le bord du bassin et je compris que Léo venait de glisser son sexe en elle. Sous les coups de hanche de son copain je voyais ses magnifiques seins osciller de plaisir. L'instant était trop beau et voulu faire une photo pour la postérité, mais le flash se déclencha. Pris de panique je bondis en arrière de peur d'avoir été repéré et dû mettre fin à ma séance d'espionnage. Il ne me restait plus qu'a supprimé la photo pour qu'on ne puisse pas remonter jusqu'à moi.
J'admirais une dernière fois l'image avant de cliquer sur « supprimer », une fois l'image effacée, la précédente photo prise, s'afficha sur l'écran. La date indiquée était celle de la veille et sur l'écran on voyait Agathe et moi nous sécher à côté du jacuzzi.
Pris de panique je passais en revue la série de photos, une cinquantaine de clichés retraçaient la baise qu'Agathe et moi avions partagée dans ce jacuzzi. Les photos semblaient avoir été prises depuis le même poste d'observation que le mien. Quelqu'un nous avait vus, quelqu'un savait et ce quelqu'un n'avait rien dit…
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