Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances insolites, suite — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances insolites, suite
Chapitre 1
Note : Je propose une suite à l'histoire « Vacances insolites » de Theo.Pell51, inachevée. En un mot, mais je vous invite à aller la lire, trois couples d'amis partent en vacances dans un gîte. Le narrateur, Théo, en couple avec Emilie, entame une relation sexuelle secrète et intense avec Agathe, à l'insu de son copain Tristan et de l'autre couple (Léonard et Aurore). Dans le dernier chapitre publié en 2022, Théo espionne Léonard et Aurore dans le jacuzzi depuis l'étage du gîte à l'aide d'un appareil photo. Il se rend compte qu'il contient des photos de lui et Agathe dans ce même jacuzzi, datant de la nuit précédente…
Je n'en ai pas dormi de la nuit. Qui nous a vus, Agathe et moi, tromper nos partenaires respectifs (et présents dans le gîte), et décidé de ne rien dire ? Je m'en veux soudainement d'avoir trompé Emilie. Ce ne pouvait pas être elle, cela l'aurait rendue folle. J'éliminais aussi Tristan, qui vivait le grand amour avec Agathe. Ils étaient le plus ancien couple de la bande. Et Agathe était un sacré avion de chasse, en plus d'une bête de sexe. Cela laissait Léonard et Aurore. Après tout, ce n'était pas impossible : quoi de mieux que d'espionner ses amis pour pimenter sa vie sexuelle ? Et venir baiser sur les lieux du crime le lendemain ?
Après ma nuit blanche, j'essayai de faire bonne figure, de cacher ma tronche de déterré au petit-déjeuner. L'activité du jour consistait à partir pour la journée pour un lac, un peu plus loin. Tout le monde étant impliqué, je ne voyais pas comment réussir à parler à Agathe discrètement, d'autant que ces derniers jours elle évitait tout contact avec moi la journée. Tout au long du trajet, j'essayai de repérer le moindre signe dans mes discussions avec Léonard et Aurore, quelque chose qui les trahirait. Rien.
— Tout va bien Théo, finit par demander Tristan ? On dirait que tu es dans la lune.
Merde, je n'étais pas du tout discret.
— Désolé, j'ai juste hyper mal dormi.
Je réussis donc à être exonéré de l'activité canoë-kayak juste après le pique-nique pour faire une sieste. Quand je me réveillai, je n'aperçus au loin que quatre silhouettes qui pagayaient gaiement. Nous étions en juin, en basse saison, et les abords du lac étaient très calmes malgré le beau temps et la chaleur. Complètement assommé par mon sommeil différé, je profitai de l'eau claire du lac pour reprendre mes esprits. C'est alors que j'entendis des craquements dans le chalet de location des kayaks, qui me rappelèrent pourquoi j'étais là. J'avais loupé le début, mais je pouvais bien récupérer un kayak maintenant et retrouver les autres. Je sortis de l'eau et me rapprochai. Personne n'était en vue à l'extérieur, mais la porte était entrouverte. Je frappai tout en poussant la porte.
Le regard du moniteur croisa le mien et se figea. Le jeune homme (il avait dans nos âges, peut-être légèrement plus jeune, c'était sans doute son job d'été) était assis sur un bureau, les mains dans des cheveux blonds, devant le haut de ses cuisses. Il se faisait sucer. Il y eut un court moment d'arrêt généralisé entre lui, surpris, et moi, intrus, avec seulement les bruits significatifs de fellation de la personne possédant ces cheveux blonds. Agathe retira son sexe de sa bouche et m'invita à rentrer :
— Ah, te voilà enfin Théo. Théo, Pierre.
Agathe. Évidemment. Elle n'est donc jamais rassasiée ! Le moniteur ne savait pas trop comment réagir.
— C'est ton…
— Amant. C'est bon. Viens, Théo.
— Attends Agathe, qu'est-ce que tu fous ? Les autres sont à côté ?
— Ça ne t'a pas gêné jusque-là, que je sache.
— Il faut que je te parle d'un truc sérieux.
— Viens t'asseoir à côté si tu veux que je te suce aussi, plus vite on a fini, plus vite on peut parler et moins les autres ne vont débarquer.
— Amant. C'est bon. Viens, Théo.
— Attends Agathe, qu'est-ce que tu fous ? Les autres sont à côté ?
— Ça ne t'a pas gêné jusque-là, que je sache.
— Il faut que je te parle d'un truc sérieux.
— Viens t'asseoir à côté si tu veux que je te suce aussi, plus vite on a fini, plus vite on peut parler et moins les autres ne vont débarquer.
Elle reprend sa fellation. Pierre pousse un gémissement de bonheur : je le comprends. Je suis bien placé pour savoir qu'elle est une excellente suceuse. Inutile de préciser que je bande comme un âne depuis que mon cerveau a assimilé la situation. Ma bite prend le dessus et je retire mon short de bain pour m'asseoir sur le bureau à côté de Pierre. Agathe me prend immédiatement avec sa main qui caressait jusque-là les couilles de Pierre, et commence à me branler.
— Putain Agathe…
Elle alterne entre nos deux bites. Elle est affamée, assoiffée. On voit dans son regard qu'elle adore ça. Cette fille est magnifique. Pierre est visiblement sur le point de jouir, vu les bruits qu'il fait et la tête qu'il tire, mais il se retient pour profiter du moment. Ce ne doit pas être tous les jours qu'il peut se faire sucer par une totale inconnue qui se révèle être une vraie bombe. Agathe, perverse, se concentre sur lui.
— Tu as des capotes, Pierre ?
La question lui demande un effort de concentration supplémentaire, en plus de ne pas jouir.
— Euh… Dans mon sac, dans le vestiaire là-bas.
— Tu peux aller en chercher, Théo ?
— Tu peux aller en chercher, Théo ?
Agathe me regarde avec ses yeux d'ange en tenant la bite de Pierre juste devant sa bouche. Évidemment, j'y vais.
— Agathe, je vais jouir…
Elle continue à l'aspirer et le sucer.
— Oh ! Oh ! Ohhhhh !
Je fouille son sac en vain pour des capotes pendant qu'il jouit longuement dans la bouche d'Agathe, impatient à l'idée de faire mon premier plan à trois avec ma nouvelle et fougueuse amante. Tout va très vite dans mon esprit obsédé depuis le début de ces vacances. Je repense à avant-hier et ma première sodomie avec Agathe. Bordel, va-t-elle nous prendre tous les deux comme dans un porno ?
C'est à ce moment que l'on entend la voix d'Aurore qui vient rendre les kayaks. Je me planque dans le vestiaire. Je ne vois pas comment ils se débrouillent, mais il y a des bruits de panique, puis un blanc quand Aurore ouvre la porte.
C'est à ce moment que l'on entend la voix d'Aurore qui vient rendre les kayaks. Je me planque dans le vestiaire. Je ne vois pas comment ils se débrouillent, mais il y a des bruits de panique, puis un blanc quand Aurore ouvre la porte.
— Oh.
Aurore a l'air amusée.
— Eum, je venais te prévenir, Pierre, que nous venions te rendre les kayaks.
— Merci, oui, dit-il en sortant du chalet.
— Merci, oui, dit-il en sortant du chalet.
Un autre blanc. Les filles pouffent.
— Heureusement que ce n'est pas Tristan qui est venu ! C'est vrai qu'il est sexy, dit Aurore à Agathe.
— Putain oui, répond Agathe en riant.
— J'aimerais être aussi libre que toi meuf !
— Tu n'en n'as pas parlé avec Léo ? Peut-être qu'il serait ok…
— Putain oui, répond Agathe en riant.
— J'aimerais être aussi libre que toi meuf !
— Tu n'en n'as pas parlé avec Léo ? Peut-être qu'il serait ok…
Elles continuent leur discussion en sortant. Je me glisse dans la pièce principale maintenant vide, me rhabille, et surveille l'avancée du rangement des kayaks pour réussir à m'échapper et rejoindre le camp sans éveiller de soupçon.
*****
De retour au gîte pour la soirée, tout le monde est bien fatigué par l'excursion. Sauf moi, du coup, puisque j'ai dormi tout l'aprem. Je propose une soirée film. Les autres restent un peu, mais ils ne font pas long feu. J'essaie d'accrocher le regard d'Agathe pour lui signaler qu'il faut que je lui parle de l'appareil photo, mais elle m'évite. Emilie m'embrasse et va se coucher en même temps que Tristan et Agathe. Aurore et Léonard partent de leur côté. Je reste seul devant ce film de super-héros que j'adore (et qui dure trois heures, en un sens je les comprends). Quand je vais me coucher après la bataille finale, je remarque que des lumières sont encore allumées dehors. Il faut vraiment faire attention à tout… Je vais les éteindre et m'arrête net devant Léo et Aurore dans le jacuzzi, pas du tout en train de profiter des bulles. Léo est assis sur le rebord, son maillot de bain par terre, et je comprends à sa position, même si je ne vois pas directement Aurore, qu'elle est en train de le sucer.
Encore excité (et n'ayant pas pu finir tout à l'heure dans le cabanon), je monte à l'étage et m'installe au poste d'observation. Il n'y a pas l'appareil photo, mais j'ai quand même une bonne vue sur les événements. Je commence à me branler devant mes amis qui baisent. Je repense à ce qu'Aurore a dit à Agathe, qu'elle « aimerait être aussi libre ». Faut-il comprendre qu'elle aurait sucé le moniteur si elle avait eu l'occasion ? Je n'imaginais pas du tout Aurore comme ça. Ce serait mentir que je n'ai jamais fantasmé sur elle, surtout depuis le début de ces vacances où je l'ai entendue baiser deux fois. La voir avec Léo et l'imaginer avec Pierre m'excite beaucoup. Elle s'est penchée contre le jacuzzi et Léo la prend en levrette. Le bruit des claquements se mêle à ses petits cris. Léo lui met une fessée de temps en temps. Bordel, ce que j'aimerais être à sa place. Aurore se redresse contre Léo, qui la maintient contre lui avec ses bras. Ils s'embrassent et continuent dans cette position. Ces seins si ronds… C'est qu'ils sont endurants, ces deux-là. Je profite une dernière fois de la posture pornographique d'Aurore, de son visage transfiguré par le plaisir, de ses gémissements, de ses seins qui rebondissent au rythme des coups de bassins de Tristan, de ses tétons que j'ai envie de bouffer, et jouit dans ma main en m'imaginant en-bas.
Au moment où mon orgasme prend fin, j'entends le flash de l'appareil photo, me retourne vers le couloir.
— Eh bien, ce n'est pas bien d'espionner les gens.
Tristan.
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Commentaires ()
le début de la suite m'a déçu. Et après ça se lit avec plaisir.