Franck et Aurélie
Chapitre 2
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✦ Manekenpiss Franck et Aurélie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Franck et Aurélie — Chapitre 2

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Manekenpiss
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Franck et Aurélie

Chapitre 2

La libération d'Aurélie.
Tout en dansant tous les deux, nous partagions nos émotions et je lui fis remarquer qu'elle avait enfin le droit et le devoir d'épouse de faire de moi un mari cocu.
— Arrête ! J'y ai pensé quand tu m'as mis la bague… Cochon tu bandes ! Tu m'excites.
— C'est moi ou de me faire cocu qui t'excite ?
— Là, c'est toi mais j'avoue que la perspective de m'en prendre plein le cul avec ta bénédiction…
— Tu devrais inviter Bruno à danser, je suis sûr qu'il apprécierait.
— Pas… pas ici, le jour de notre mariage ? Avec ton copain ?
— J'n'ai parlé que de danser mais si t'as envie de plus je pense que tu n'auras pas à faire trop d'effort pour le convaincre.
— Je crois que j'ai besoin de boire un verre…
— Moi aussi j'ai besoin de faire une pause. Allons boire une coupe de champagne, discuter avec nos invités et puis tu pourras inviter qui tu veux à danser. Après tout ce n'est pas le seul célibataire de la soirée.
— Par contre pour le lieu, c'est pas idéal ; si on va dans les toilettes, on peut être surpris.
— Tu te rappelles quand on a visité ?
— Euh oui, enfin je n'ai rien vu de particulier.
— Tu ne te rappelles pas qu'à côté des toilettes, il y a une sorte de petit bureau qui fait office de pièce de repos avec une banquette. Même que le proprio avait dit qu'elle servait plus souvent qu'on ne croit.
— Tu crois que c'est pour baiser ? Me demanda-t-elle en rougissant.
— J'en suis sûr, répondis-je en l'embrassant avec amour.
A la fin de la chanson, nous avons quitté la piste de danse, bras dessus, bras dessous et nous avons fait le tour des tables où quelques personnes restaient assises à discuter pour s'assurer que tout allait bien. De table en table nous nous sommes rapproché d'une table de copains où se trouvaient trois célibataires : Bruno, mon frère Lilian,Maxime, un ami d'Aurélie et aussi Julie et Éric.
— Vous ne dansez pas ? Demanda Aurélie en s'asseyant à côté d'eux.
— Si, nous on a dansé, répondit Julie mais on avait besoin de faire une pause.
— Bof, tu sais que ça n'a jamais été mon truc, avoua Maxime, mais j'n'empêche personne de le faire.
— Et puis on manque un peu de partenaires, continua Bruno en plongeant son regard dans celui d'Aurélie.
— Laisse moi finir mon verre, lui répondit ma jeune épouse, et je t'accompagne si tu veux.
On continua à discuter tous ensemble et comme un nouveau morceau démarrait, Aurélie vida sa coupe d'un trait et entraina Bruno avec elle sur la piste de danse. J'en profitai pour faire plus ample connaissance avec les amis de ma femme non sans jeter, de temps en temps, un coup d'œil à la piste de danse sur laquelle une quinzaine de couples se déhanchaient en cadence. Aurélie et Bruno avaient progressivement déviés vers le coin le plus éloigné, à quelques pas du couloir qui menait aux WC et à la pièce où ils pourraient s'isoler discrètement. Mon cœur bâtit à tout rompre quand je m'aperçus qu'ils avaient disparus et je dus me retenir pour ne pas aller les retrouver. Il ne se passa pas beaucoup plus d'un quart d'heure avant qu'ils ne reparaissent et se rapprochent de nouveau de nous. Aurélie m'embrassa amoureusement ; sa bouche avait une subtile saveur de sexe et Bruno me tapa sur l'épaule en me disant que ma femme avait un sacré déhanché. C'est à ce moment que l'on annonça l'arrivée de la pièce montée et que Aurélie et moi prévoyions d'ouvrir nos cadeaux.
Main dans la main, Aurélie et moi avons coupé le gâteau tous les deux avant de lever un toast à l'attention de nos invités et nous avons ouvert nos cadeaux. Le principal, nous le connaissions puisqu'il s'agissait de nos billets d'avion pour la Guadeloupe mais nous reçûmes aussi des bons d'achats dans de grands magasins et Aurélie m'offrit le cadeau qu'elle m'avait fait tandis que je tendis le mien. Je n'avais sans doute pas été très original ; elle avait flashé sur collier que nous avions vu en vitrine chez un grand bijoutier et j'avais été l'acheter. Elle en fut cependant ravie et me sauta au coup pour me remercier d'un baiser profond. Mais, son regard s'enflamma davantage lorsque je déchirai le papier qui masquait l'objet qu'elle m'offrait. Il s'agissait d'une caméra full HD de très grande résolution et pourtant peu imposante. Elle était accompagné par un petit mot qui disait seulement : « Un mari cocu ça fini toujours par vouloir faire des films coquins ». Je rangeai le mot dans ma poche et l'embrassai à mon tour avec passion.
La musique repartit de plus belle, tout le monde était occupé à manger sa part de dessert et le champagne coulait à flots mais la piste se remplit de nouveau peu à peu. J'en profitai pour inviter Aurélie sur un slow afin d'en savoir un peu plus sur ce qu'elle avait fait avec Bruno.
— Alors ? Tu n'm'as pas raconté. Tu l'as sucé, j'ai senti, et quoi d'autre ?
— Ça t'excite salop, tu veux tout savoir ?
— Oh oui raconte !
— Et bien on a dansé, il m'a dit qu'il me trouvait très belle et je lui ai dit qu'il me faisait envie. Il a d'abord cru à une blague mais j'ai commencé à me frotter à lui très serré. Le pauvre il était tendu à mort et un peu paniqué. Il avait peur que tu nous vois un peu trop collés alors je l'ai poussé vers le petit couloir en lui expliquant que tu savais parfaitement ce que je comptais faire avec lui et que tu étais d'accord. Après je lui ai parlé de la petite pièce et il bandait tellement fort qu'il n'a pas été difficile à convaincre.
— Et après, dans la pièce ? Vous avez fait quoi ?
— J'ai fermé la porte avec le loquet intérieur et je me suis agenouillée devant lui puis j'ai libéré sa bite et ses couilles.
— Elle est grosse ?
— Ben à côté de ton engin, il n'y a pas beaucoup de concurrence mais ça va ; elle n'est pas ridicule non plus. En tout cas elle s'avale bien, mieux que la tienne et puis il a des couilles énormes.
— C'est vrai ?
— Oui, j'n'ai jamais vu une paire de balloches aussi grosse. Je l'ai pris tout de suite en bouche mais le pauvre était tellement à cran qu'il a éjaculé tout de suite une quantité incroyable. J'en avais plein la bouche et il était désolé d'être parti si vite. Heureusement il a rebandé très vite en me léchant la chatte et il m'a sautée en missionnaire sur le petit divan. Sa bite m'a fait du bien, ça je peux te le garantir. C'était excitant de devoir faire ça vite. On n's'est même pas déshabillés ; j'ai juste retiré mon string et remonté ma jupe sur mes hanches et lui il avait son pantalon et son slip sur les chevilles. Il m'a bien ramonée dix minutes, je pense, ou pas loin et j'ai joui plusieurs fois à m'en mordre les lèvres. C'était trop bon, mon Chéri, si tu avais vu ça…
— Je me suis retenu de ne pas vous rejoindre, j'avoue mais ce n'est pas l'envie qui m'en manquait. Mais maintenant j'ai une belle caméra alors à la première occasion j'immortalise.
— Ça t'embête si j'invite ton frère à danser après ? J'ai l'impression qu'il s'ennuie un peu…
— Avec mon frère ? Je… en fait tu peux baiser avec qui tu veux, ce n'est pas à moi de choisir.
— C'est pourtant ce que t'as fait avec Bruno…
— Tu pouvais dire non, tu es libre de tes choix.
— C'est vrai mais j'avais trop envie et puis il faut bien avouer qu'il est plutôt bien foutu. C'est OK pour Lilian ?
— Vas y mon amour, tu as ma bénédiction et moi je n'ai pas fini de bander comme un âne à observer ton manège, dis-je en l'embrassant.
Aurélie dansa avec mon frère sur seulement un morceau avant qu'ils ne disparaissent tous les deux pour une bonne vingtaine de minutes. Et, ensuite, sans même venir me retrouver, elle embarqua Maxime, qui pourtant avait dit ne pas aimer danser, et eux non plus ne restèrent pas longtemps dans la salle. Je guettai leur retour avec impatience pour avoir tous les détails de ses deux nouveaux adultères. Je ne me voyais pas demander à Lilian ce qu'il avait fait avec sa nouvelle belle-sœur même s'il avait fait une allusion sur sa grande ouverture.
La soirée avançant, les uns et les autres quittaient les lieux progressivement. Les plus vieux étaient partis en premier comme les jeunes parents. Aurélie, après sa petite baise avec Maxime, était revenue près de moi et ne me quittait plus. Elle avait une vraie halène de foutre et m'avoua qu'elle n'avait plus de culotte. Je glissai discrètement une main dans l'échancrure de sa robe pour constater la véracité de la chose sans oser lui demander qui l'avait gardée. Nous n'étions plus que quelques uns quand le dj mit fin à l'animation de la soirée ; il était à peine plus de deux heures du matin et en un instant nous n'étions plus que cinq : Bruno, Lilian,Maxime et nous deux.
— Chéri, ça ne te dirait pas de tester ta caméra ce soir ? Me demanda-t-elle devant les trois hommes qui attendaient mon accord.
— Où ça ? Lui demandai-je alors. Dans la pièce du bout ?
— Je pensais plutôt chez nous.
— On n'va jamais tenir à cinq dans le lit…
— Ils ont tous une chambre d'hôtel, Chéri et on n'y va pas pour dormir.
Maxime et Bruno qui avaient chacun leur voiture nous suivirent Aurélie, Lilian et moi. J'étais au volant et ma femme et mon petit frère sur la banquette arrière. Le salop lui bouffait la poitrine et lui roulait des galoches sans aucune gêne et Aurélie lui rendait ses caresses et ses baisers langoureux. Arrivé devant notre immeuble, j'avais déjà ma caméra en main et j'ouvris la porte à ma femme et ses trois amants. Ils la caressaient, l'embrassaient et l'effeuillaient progressivement. Avant d'entrer avec eux dans l'ascenseur, elle avait perdu son châle et sa robe et elle était totalement nue quand elle guida les trois hommes vers notre lit conjugal. Elle les suça les uns après les autres en branlant ceux qu'elle n'avait pas en bouche. Mon frère était monté comme moi mais les deux autres avaient des bites plus modestes. Celle de Bruno n'était pas beaucoup moins longue que celle de Lilian mais elle était plus fine et bien droite. Il était totalement rasé ou épilé et Aurélie n'avait pas menti sur la grosseur de sa paire de couilles. Maxime avait un sexe assez épais et circoncis qui sortait d'une épaisse toison rousse. Pendant qu'elle les suçait, les trois mecs lui caressaient les seins, la chatte ou le cul et rapidement elle se retrouva à quatre pattes et ils se relayèrent dans sa chatte et dans sa bouche. Je filmai tout en gros plans centrés sur son visage ou sur la bite qui la ramonait. Je bandais comme un âne et posa un instant ma caméra pour me déshabiller également. J'étais à poil la bite tendue mais je résistai à l'envie de me toucher. Bruno éjacula une première fois dans la bouche d'Aurélie alors que Lilian et Maxime se montraient plus endurants mais à ma grande surprise, il ne débanda pas. Quand il repassa derrière elle il choisit de changer de trou. Les gémissements de ma femme étaient étouffés par la grosse bite de mon frère qui lui baisait la bouche en la traitant de salope et elle jouissait sans retenue. Ils changèrent alors de position et Bruno s'allongea sur le lit avant d'amener Aurélie sur lui. Elle reprit sa bite dans le cul tandis que Maxime lui donnait sa bite à sucer et que mon frère lui baisait la chatte. Ils la besognèrent ainsi pendant plus d'une demie heure et toutes les bites passèrent dans son cul, sa bouche et sa chatte. La tension montait, ma bite était gonflée à m'en faire mal et du liquide séminal suintait du bout de mon gland violacé. La tournante pris une autre tournure, elle se retrouva allongée sur le dos, les fesses au bord du lit et ils la prirent les un après les autres par le cul. Ils s'activaient jusqu'à sentir leur sève monter et chacun d'eux éjacula dans un trou différent, Bruno dans son cul, Maxime à l'entrée de sa chatte et Lilian dans sa bouche. Elle restait là allongée les jambes écartées alors je confiai ma caméra à mon frère et après avoir embrassé ma femme, je me dirigeai entre ses cuisses pour lécher ses orifices souillés. Aurélie passa ses mains dans mes cheveux en me disant des mots d'amour et me suppliant de lui faire l'amour. Lilian coupa la caméra et les trois premiers amants de ma femme s'en allèrent discrètement.
Le lendemain, en fin de matinée, nous retrouvâmes nos familles et quelques amis pour un déjeuner en commun dans un restaurant réservé par nos parents. Nous avions nos valises et nos billets d'avions.
Notre voyage en Guadeloupe fut un vrai moment de bonheur, nous avons été reçus chez Joséphine, la grand-mère d'Aurélie, qui fut véritablement à nos petits soins. Comme cette femme avait eu huit enfants, tous les jours des oncles, tantes, cousins et cousines de ma femme passèrent lui rendre visite et en profitaient pour voir Aurélie qui n'était pas revenue depuis plus de cinq ans. La maison de Joséphine était un havre de paix entourée d'un jardin luxuriant où poussaient des légumes et des fruits que je découvrais. Aurélie me servait de guide et nous allions tous les jours sur des plages différentes, toutes plus belles les unes que les autres.
Un matin, Aurélie m'amena sur une petite plage du nord de la basse terre et cachée de la route par une épaisse bande de forêt. En arrivant, elle me précisa que c'était un des rares endroits de l'île où le naturisme était autorisé mais pas obligatoire. Il y avait déjà, sur la plage, un couple de touristes dans la cinquantaine grisonnante, l'homme, allongé sur le dos, semblait somnoler et sa femme installée sur le ventre lisait un roman. Leurs peaux intégralement bronzées et tannées par le soleil attestaient de leurs nombreuses années de naturisme. Nous les avons salué en les dépassant et nous sommes installé à l'autre bout de plage à l'ombre d'un arbre. En retirant mes habits, je me retrouvai en maillot de bain et, après un moment de réflexion, je m'en débarrassai également. Aurélie se moqua de mes fesses blanches et après une courte hésitation elle m'imita.
— Tu te moques de mes fesses blanches mais t'as aussi la marque du maillot et t'es pas plus à l'aise que moi.
— C'est normal, les antillais sont très pudiques. Même le monokini est contraire à la culture créole !
— Moi qui croyais que c'étaient tous des chauds lapins…
— Ça n'a rien à voir, on peut être pudique et aimer baiser comme on peu être nudiste et super coincé.
— Comme la femme qu'on a saluée
— N'importe quoi, qu'est-ce que t'en sais ? Pourquoi tu dis ça ?
— Pour rien, j'imagine, attend… Bien que naturistes, ils ont des côtés vieux jeux et aigris. Ça fait des années qu'ils ne niquent plus ensemble et ils font même chambre à part. Elle a toujours été coincée et elle est totalement frigide depuis la naissance de leur dernier enfant. Lui se masturbe trois fois par jour et il se croit bisexuel alors qu'il est homo et  cherche des plans cul avec de jeunes passifs. Il met des annonces sur des sites de rencontres gay où il se rajeunit de dix ans et exagère la taille de sa bite.
— Hi hi, t'es un grand malade ! Le pire c'est que c'est possible mais surtout c'est drôle.
Dans les minutes suivantes, je découvris le plaisir de me baigner nu ; c'était une sensation de liberté excitante et l'envie me vint de faire l'amour à Aurélie dans l'eau. Malheureusement, dans l'eau de mer ça ne glissait pas bien et nous chahutions gentiment quand une barque de pêche arriva pour relever quelques nasses. Ils étaient deux à bord, un rasta avec de longues dreadlocks et un grand baraqué au crâne rasé.  Leur barque était tellement proche de nous et de la plage qu'ils eurent une vue imprenable sur le cul d'Aurélie quand nous sortîmes de l'eau. Je voulais prendre le masque de plongée que je m'étais acheté pour faire un peu d'apnée. Chaque jour, je cherchai quelques coquillages à ramasser et j'en avais déjà jolie collection que je destinais à la décoration de notre salle de bain. Les pêcheurs s'en allaient quand je retournai à l'eau et je ne savais trop si je devais m'en réjouir ou le regretter. La façon avec laquelle ils avaient regardé Aurélie un peu plus tôt ne laissait aucun doute sur les désirs que son corps avait fait naitre. J'avais aussitôt pensé qu'ils n'auraient pas dit non pour une petite pipe et un petit coup de queue à l'abri des fourrés. Leur départ mettait fin à mes fantasmes.
Je plongeais depuis quelques minutes et m'étais éloigné de la plage quand j'aperçus deux silhouettes sortir du sentier et se diriger vers Aurélie. Je me rapprochai aussi vite que possible, suffisamment, pour reconnaître les deux pêcheurs qu'on avait vus plus tôt. Ils étaient nus et s'étaient allongés de chaque côté de ma femme. Plus je me rapprochais et plus je pouvais voir ce qu'il se passait. Ils semblaient discuter tranquillement mais les deux gars ne se privaient pas pour lui caresser les cuisses, les seins et ses mains manipulaient leurs bites. Pour faire croire que je n'avais rien vu, je plongeai sous l'eau et quand je ressortis la tête ils avaient disparus. Je sortis de l'eau et me rapprochai de nos affaires où je m'essuyais rapidement avant de m'engager prudemment sur le sentier côtier. Je n'eus pas long à parcourir pour entendre leurs commentaires en créole et le bruit caractéristique de succion que faisait la bouche d'Aurélie quand elle pompait une grosse queue. Ils n'étaient pas vraiment cachés, que du regard des touristes coincés et Aurélie, à genoux sur sa serviette avait une bite dans chaque main qu'elle suçait en passant de l'une à l'autre. Je retournai très vite sur la plage pour prendre ma caméra et revins à mon point d'observation. Je savais que je risquai d'être découvert mais eux même ne s'étaient pas cachés. Le grand chauve invita Aurélie à relever son cul et lui mouilla la chatte avec sa salive tandis qu'elle restait penchée en avant sur la bite du rasta. Il avait une queue très grosse et épaisse qui trouva sans peine son chemin entre les lèvres intimes de ma femme. Il la besognait avec une régularité de métronome et elle s'activait avec plus de gourmandise sur l'autre queue qui lui distendait la mâchoire. Ils changèrent de nouveau de position, le chauve s'allongea sur le dos et Aurélie s'empala sur sa queue bien raide tandis que le Rasta, à genoux devant elle, lui redonnait sa bite à sucer. Ils la baisaient tous les deux et leurs rythmes s'accéléraient peu à peu, Aurélie gémissait et subissait leurs assauts en émettant des sons inintelligibles. Sa chatte bavait et elle se tendit en même temps que ses deux amants qui lui remplissaient l'un la gorge et l'autre la chatte. Elle se redressa et les embrassa pour les remercier et je m'esquivai en catimini pour rejoindre notre coin d'ombre bénéfique où je m'allongeai sur ma serviette en l'attendant. Elle arriva deux minutes après et sourit en voyant que je me masturbais.
— Le spectacle t'a plu, on dirait. Ils m'ont dit que tu nous avais filmé.
— Oh oui, j'ai rien loupé, je crois. Il t'en a mis plein la chatte le grand costaud.
— Tu veux bouffer son jus ?
— Viens sur ma bouche.
Aurélie s'agenouilla au dessus de moi et plaqua sa chatte sur ma bouche et je la léchai profondément pour récupérer du bout de la langue la semence du grand black. Ses mains s'étaient emparées de mes tétons alors que je lui agrippais les hanches. Elle me pinçait rageusement le bout des seins en vivant un nouvel orgasme. La sentant tremblante, j'arrêtai de la lécher mais la gardai au dessus de mon visage et je sentis qu'elle n'était plus capable de bouger. Elle s'effondra sur mon ventre, le visage sur ma bite tendue qu'elle embrassa tendrement. Elle ouvrit la bouche et goba ma verge en érection. Elle me suça avec gourmandise et je ne fus pas long à venir. J'éjaculai dans sa bouche en poussant un râle de satisfaction.
Les gardes de nuit d'Aurélie
La semaine en Guadeloupe passa vite, trop vite et Aurélie ne fit pas pousser mes cornes plus que ça. L'expérience avec les deux pêcheurs ne se renouvela pas mais j'appris dans l'avion du retour qu'elle avait aussi couché avec Philippe, un de ses cousins, lors de la réunion de famille organisée chez Joséphine la veille de notre départ. Cela se fit sans que je le vois ni m'en aperçoive et pour le coup je me sentis véritablement cocu.
— Ça t'excite cochon, constata-t-elle en posant une main sur la déformation de mon pantalon. Tu veux que je te donne des détails ?
— Ben, j'aimerais savoir quand ça s'est fait exactement car je ne me souviens pas t'avoir vu partir de la fête.
— Ça c'est normal, mon Chéri, car tu étais occupé à discuter avec mon oncle Pierre et que tu avais bu déjà pas mal de rhum, mais j'ai quitté l'assemblée pendant plus de vingt minutes. 
— Ah oui, je me souviens avoir goûté différents punch en compagnie de ton oncle et j'avoue que ça m'a un peu cassé. Et du coup tu as fais quoi avec Philippe ? J'imagine que tu ne t'es pas contentée de le sucer si ça a duré vingt minutes.
— Effectivement, je ne me suis pas contentée de ça. Je l'ai sucé un peu pour commencer puis on s'est déshabillé et allongé sur le lit de notre chambre. Philippe m'a bouffé la chatte puis il ma prise dans la position du missionnaire. Sa grosse bite m'a vite faite jouir et j'ai dû faire des efforts pour rester discrète et ne pas crier. Il m'a vraiment bien baisée et il a finalement joui à son tour.
— Il a éjaculé dans ta chatte ? 
— Bien sûr qu'il m'a farci la chatte. J'étais ravie et j'ai eu une petite pensée pour toi en me disant que tu le découvrirais peut-être plus tard en me léchant. Malheureusement, quand on s'est couché hier soir t'étais trop bourré pour pouvoir baiser et tu t'es endormi bien vite.
— Oui, je n'ai pas fait fort hier soir ; je te demande pardon. En plus, c'est bête parce que ce soir on est dans l'avion alors on ne peut pas niquer et demain soir tu attaques une semaine de gardes de nuit.
— Oui, la première depuis qu'on est mariés. Tes cornes vont bien pousser la semaine prochaine, tu peux me faire confiance.
— Arrête ! Tu me fais bander avec tes histoires, j'espère que tu me raconteras tes nuits.
— En détail, mon cocu chéri, je vais céder à tous ceux qui m'ont fait du gringue.
— Ils sont nombreux ?
— Ça va, il ne sont pas si nombreux mais il y a trois internes, un médecin et deux infirmiers qui m'ont déjà dragués plus ou moins subtilement. Ils sont six à bander pour moi. Je vais pouvoir me faire sauter comme il faut durant mes nuits de garde.
Je dus faire quelque chose pour calmer mon excitation et je me rendis aussitôt dans les toilettes de l'avion pour me masturber. Je m'imaginai d'abord ma femme en compagnie de son cousin Philippe puis je fantasmai sur ce qui allait se passer durant ses nuits de garde. Je ne fus pas trop long à venir tant mon excitation était forte et j'éjaculai dans la cuvette. Quand je revins à ma place, Aurélie somnolait et je fis de même. Nous avons atterri le matin à Orly et nous  avons rejoint la gare de Massy TGV pour prendre un train pour Saint-Pierre-Des-Corps. Nous arrivâmes dans notre petit appartement en début d'après-midi et Aurélie qui travaillait le soir suggéra que l'on fasse une sieste. On se coucha donc vers quatorze heures et j'en profitai pour lui faire l'amour avant de dormir.
Je me réveillai en entendant la douche couler et je compris, en regardant l'heure, qu'Aurélie n'allait pas tarder à partir travailler. Je décidai de rester au lit encore un peu et elle vint m'embrasser après sa douche.
— Tu es réveillé, Chéri. Je ne sais pas pour toi mais dormir m'a fait du bien.
— Oui, on en avait vraiment besoin. Ça va aller pour ta nuit de garde ?
— Oui, je suis en pleine forme et puis je sais que je vais pouvoir meubler mon temps libre en me faisant trousser comme une salope. J'en suis toute excitée.
— C'est vrai que tu mouilles bien, dis-je en glissant deux doigts dans sa chatte.
— Pas touche ! Vilain ! Je n'ai pas de temps pour ça maintenant. Laisse moi m'habiller, il faut que je file.
— Mais je bande…
— Alors branle toi
Bien entendu, je fis ce qu'elle me proposait et m'astiquai le manche en la regardant s'habiller. Aurélie choisit avec soin ses dessous et je la trouvai terriblement sexy dans son ensemble string et soutien gorge assorti en dentelle de soie. Sa culotte ne cachait rien de son cul et le soutien gorge quart de sein se contentait de soutenir sa poitrine sans cacher ses tétons. Pour couronner le tout, elle enfila une paire de bas autofixants blancs s'accordant tout à fait avec le reste. Elle passa une robe légère et se chaussa d'escarpins à talons. Elle me demanda si je la trouvais jolie et comme je n'avais pas cessé de me masturber, j'éjaculai en criant oui. Elle vint m'embrasser et s'en alla vers son lieu de travail.
Une fois seul, je décidai de me lever et de regarder ce que je pouvais me faire à manger. Je ne dinai pas trop tard et passai ensuite ma soirée à fantasmer mon cocuage, imaginant Aurélie prise par ses six collègues masculins bandant pour elle. Pour m'aider à construire des images mentales de ses rapports adultères et pour m'occuper, je décidai de transférer sur mon ordinateur les films réalisés le jour de notre mariage et sur la plage naturiste de Guadeloupe. De revoir Aurélie baisée par Bruno, Lilian et Maxime lors de notre nuit de noce me fit bander comme un âne mais je ne me touchai pas encore. Je pris plaisir ensuite à regarder le film suivant avec les deux pêcheurs et cédai à la tentation de me masturber devant ces images obscènes de ma femme prise par ces deux beaux blacks. Les images et mes fantasmes de mari cocu se mélangèrent dans ma tête et je n'eut aucune difficulté à imaginer ma femme, la blouse d'infirmière ouverte, se donnant à des infirmiers et à de jeunes internes en médecine. J'éteignis mon ordinateur et me recouchai pour la nuit avec une trique infernale. J'empoignai ma verge dure comme jamais et me masturbai encore en suppliant mentalement Aurélie de faire de moi le roi des cocus.
Je me réveillai tôt le lendemain matin et je quittai l'appartement pour me rendre au boulot. Mes collègues de l'accueil avaient bien fait leur travail durant mon absence et mon carnet de rendez-vous était plein. J'enchainai donc les rendez-vous avec des clients venant soit emprunter soit placer. A midi et demi, je rentrai chez moi pour déjeuner et trouvai Aurélie endormie dans notre lit. Je la trouvai belle et désirable mais je fis en sorte de ne pas la réveiller. Je mangeai tranquillement et retournai ensuite à mon agence bancaire. Mon après-midi se déroula comme ma matinée et à dix-huit heures trente je rentrai chez moi. Je retrouvai Aurélie réveillée et en train de manger. Elle me sauta au cou qu'en j'arrivai et m'embrassa avec passion.
— Bonjour mon chéri, me dit-elle après son baiser, je crois que c'est officiel ; tu es bel et bien cocu.
— Oh, t'as eu le temps de niquer durant ta garde ?
— Bien sûr qu'est-ce que tu crois. Il y a plus de temps pour ça la nuit car les patients dorment. On n'a pas de soin à faire et tant qu'aucune urgence n'arrive on est tranquilles.
— Tu me racontes ? T'as fait l'amour avec qui ?
— J'ai commencé par répondre aux avances du médecin qui m'a sautée dans son bureau vers vingt-deux heures. Ensuite, j'ai chauffé les trois internes qui m'ont suivi dans une salle de repos équipée d'un lit et, vers une heure du matin, j'ai chauffé mes collègues infirmiers. Ils m'ont sautée tous les deux l'un après l'autre dans cette même salle de repos. Ça nous a occupé pendant près d'une heure. J'ai soufflé un peu et les trois internes m'ont fait savoir, vers trois heures du matin, qu'ils m'en remettraient bien un coup. Ils m'ont baisée en tournante à trois, en passant tous soit de mon cul à ma bouche soit de ma chatte à ma bouche et inversement. C'était vraiment bien chaud et j'ai encore bien joui.
— Ah, putain, Aurélie tu m'excites…  Depuis qu'on est marié, c'est à dire depuis dix jours, tu as eu douze amants.
— Et ce n'est qu'un début, mon Chéri, mais je ne crois pas que j'en aurai beaucoup d'autres. Là, je vais me contenter de ces six là. S'ils me sautent tous les soirs de la semaine comme ils l'ont fait hier soir ça me va. Ça te fait bander, mon salop. Tu veux que je te suce ?
— Aaaah,  Aurélie… J'aimerais te faire l'amour  Juste une pipe c'est un peu frustrant.
— Je n'ai pas le temps de plus ; je prends mon service à vingt heures et je dois encore finir de manger, me doucher et m'habiller. Mais si tu ne veux pas d'une pipe, il n'y a pas de problème. Branle toi, cocu ! T'as fait quoi hier soir ?
— Je… J'ai transféré tous les films que j'ai fait, de la caméra à mon ordinateur et j'ai regardé les films de notre nuit de noce et de notre virée sur la plage naturiste. Ça m'a fait plaisir de te revoir avec Bruno, Lilian et Maxime et avec les deux pêcheurs.
— Ça t'a excité, cochon ! Tu t'es branlé ?
— Deux fois, une première fois devant l'ordi et une deuxième fois au lit. Aurélie ? Est-ce que tu m'autoriserais à parler de nous dans un blog ?
— Et tu veux parler de quoi exactement dans ton blog ?
— De mon cocuage et de ce que tu me racontes de tes aventure extraconjugales. Rien de plus.
— Mmm… C'est à réfléchir, mon Chéri. Tu veux mettre que du texte ou tu comptes l'illustrer ?
— Ce ne sera essentiellement du texte avec peut-être une ou deux images tirées des films que je ferai ou que j'ai déjà fait.
— J'aimerais que tes images ne montrent pas mon visage et je veux avoir un droit de regard avant que tu mettes ton blog en ligne.
— C'est entendu, rien ne sera mis en ligne sans ton accord.
De savoir que j'allais pouvoir raconter ma vie de cocu au monde entier m'excita terriblement et je me décidai à ouvrir ma braguette pour sortir ma bite et la branler pendant qu'Aurélie finissait de manger. Elle me regarda faire amusée et m'encouragea à jouir vite. Mon excitation était telle que je ne fus pas long à venir et j'annonçai l'imminence de mon éjaculation avant de pousser un râle de délivrance et de répandre ma semence sur le carrelage de la cuisine. Elle me traita de cochon et me fit remarquer qu'une pipe aurait fait moins de saletés. Elle termina son repas, déposa sa vaisselle sale dans l'évier et s'enferma dans la salle de bain pour faire sa toilette. Je me rendis dans notre chambre et retirai enfin mes habits pour être plus à l'aise. Je me mis ensuite devant l'ordinateur et commençai à rédiger des textes pour mon futur blog. Quand Aurélie sortit de la salle de bain, elle me trouva bien studieux et vint voir ce que je faisais. Elle lut les quelques lignes que j'avais tapées, expliquant comment j'en étais venu à vouloir être cocu, et trouva que j'avais du style. Elle me demanda ensuite de l'aider à choisir des dessous sexy et je me pliai au jeu en fouillant dans ses culottes et ses soutiens-gorge. Je sortis un ensemble mauve très joli, en dentelle de soie, composé d'un string minimaliste et d'un soutien-gorge quart de bonnet. Elle apprécia mon choix en m'assurant qu'il serait au goût de ses amants et compléta l'ensemble avec une paire de bas autofixants mauves. Je la trouvai terriblement sexy et de savoir qu'elle faisait cet effort pour ses six collègues masculins me fit bander. Aurélie termina de s'habiller et, comme je lui demandai si elle gardait sa robe sous sa tenue d'infirmière, elle m'expliqua que c'était interdit et qu'elle se changeait en arrivant. Elle m'embrassa une fois prête et s'en alla vers son hôpital. Me retrouvant seul, je me préparai à diner et me remis ensuite devant mon ordinateur pour continuer à écrire des textes pour mon futur blog. Je regardais aussi comment faire des montages de films et comment extraire des images d'un film. Je m'occupai donc l'esprit en regardant ma tendre épouse me faire cocu et sélectionnai diverses images que j'enregistrai au format jpg. Bien entendu de la voir se donner si facilement à d'autres hommes me fascina et m'excita. Je me mis à bander et considérant l'heure tardive, je sauvegardai mon travail et allai me coucher. En me glissant sous les draps, je me demandai si Aurélie était déjà en train de me tromper et je l'imaginai en train de se faire prendre sur le bureau du médecin chef. Je me masturbai rageusement et éjaculai assez vite sur mon ventre.
La journée du lendemain fut semblable à celle qui venait de s'écouler et, toute la semaine, Aurélie me trompa chaque nuit aux alentours de dix fois par nuit avec ses six collègues. Chaque jour, quand nous nous croisions le soir, elle me racontait ses nuits torrides et m'invitait à me masturber. J'avais hâte de la retrouver quand arriva le samedi mais je savais aussi qu'elle dormirait encore quand je rentrerai de mon agence bancaire à midi et demi. Effectivement, je la trouvai endormie et je me déshabillai sans bruit avant de me rendre dans la cuisine pour préparer à manger. Je déjeunai rapidement et me mis à mon bureau pour finaliser l'architecture de mon blog qui était prêt à être mis en ligne. 
Aurélie se réveilla vers seize heures et vint tout de suite m'embrasser. Je lui montrai ce que j'avais réalisé durant la semaine et lui demandai de me raconter sa nuit. Elle m'expliqua alors qu'elle avait commencé parfaire l'amour avec le médecin de garde à vingt-deux heures puis avoir enchainé les baises avec les trois internes de son service et les deux infirmiers jusqu'à quatre heures du matin. Elle eut ensuite deux heures de tranquillité et fut de nouveau sollicité par le médecin. Elle retourna à son service ensuite et s'occupa avec ses deux collègues infirmiers de dispenser des soins à quelques patients. L'équipe de jour arriva à huit heures et elle alla se changer pour rentrer.
— Et bien ma chérie, ma ramure de cerf a encore poussé à ce que je vois.
— C'est ce que tu voulais, mon amour, et je me fais une joie de combler ton désir d'être cocu.
— Je vois ça. T'es rayonnante et tellement épanouie ; ça fait plaisir ! La seule chose que je regrette c'est de ne pas pouvoir te voir avec tes collègues mais ce que tu me racontes est déjà très excitant.
— Non, c'est sûr que tu ne me verras pas avec eux à moins que j'en invite un ou deux à venir chez nous. Ça te ferai plaisir ?
— Euh, c'est possible que ça me plaise effectivement mais pourquoi n'en inviter qu'un ou deux ? Tu peux inviter les six si tu veux.
— Non, ça ne le fera pas car certains sont mariés ou en couple comme Jacques, le médecin, Fabien et Éric, deux des internes, et Benoit, un de mes collègues infirmiers. Par contre, Luc, le troisième interne, et Bertrand, l'autre infirmier, sont célibataires et je pourrais tout à fait les inviter un de ces soirs pour me faire l'amour devant toi.
— Oh oui ! Je resterai en retrait et je me contenterai de filmer si vous m'y autorisez. Quand veux tu les inviter ? Le mieux ça serait un samedi soir.
— Tu veux que je les appelle pour leur proposer de venir ce soir ? Par contre c'est toi qui te charge de préparer le diner.
— Bien sûr, mon amour, je nous préparerai à manger. Pour ce soir, j'ai de quoi faire des pâtes aux lardons et à la crème. Ça te conviendrait ?
— Genre carbo ? Ça va mais j'aurais préféré une sauce bolognaise maison.
— Il faut que j'aille acheter les ingrédients alors, dis-je embêté. Ça veut dire qu'il faut que je me rhabille.
— Ça me ferai plaisir et, pendant ce temps, j'appelle Luc et Bertrand.
Sans rien dire, j'allai mettre un pantalon et un t-shirt puis j'embrassai Aurélie avant de sortir faire des courses. Je trouvai tout ce qui me manquait dans une supérette voisine et ne mis pas plus d'une demie heure. Quand je rentrai dans notre appartement, je trouvai mon épouse seulement vêtue de son peignoir et installée devant une tasse de thé dans la cuisine. Je lui demandai si elle avait appelé ses deux amants et elle me confirma leur venue à partir de dix-neuf heures. Je lui fis remarquer que ça nous laissait deux heures pour nous et l'embrassai en lui caressant un sein.
— Mmmm… Coquin, dit-elle en se laissant faire. Tu m'as l'air bien excité…
— Que veux-tu ? Tu m'as tellement manqué cette semaine ; quand tu es de garde de nuit, on ne fait que se croiser. Je n'en peux plus ; j'ai besoin de toi.
Aurélie ne répondit rien mais elle entreprit de déboutonner mon jeans et de sortir ma queue tendue. Elle la prit en bouche et commença à la sucer. Je lui caressai encore les seins et lui proposai de venir dans la chambre. Elle abandonna ma queue, finit sa tasse de thé et se leva de sa chaise. Elle m'embrassa à pleine bouche et nous nous dirigeâmes vers le lit. Elle fit tomber son peignoir et je me déshabillai rapidement puis nous reprîmes des préliminaires dans un soixante-neuf endiablé. Je léchai sa chatte adultère et elle suça ma queue de cocu. On se donna du plaisir ainsi pendant quelques minutes avant de changer de position. Elle s'allongea au milieu du lit et je pris place entre ses cuisses écartées. Je la pénétrai dans la position du missionnaire et elle se serra à mon corps en l'enlaçant de tous ses membres. Durant toute la semaine, je m'étais branlé en sachant qu'elle me trompait autant que faire se peut et là, je reprenais possession de son corps. Je me montrai endurant et notre coït dura suffisamment longtemps pour qu'elle enchaine les orgasmes. Elle en cria de plaisir et  je ne tardai pas à la rejoindre. J'éjaculai dans sa matrice et m'écroulai à côté d'elle en lui clamant mon amour. Elle se pencha vers moi et m'embrassa avec passion en me confirmant que ce sentiment était partagé.
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cockinBI
21 juillet 2026 à 23:20
J'adore, j'aimerai tellement épouser une femme comme elle.
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Pégase7
21 juillet 2026 à 08:28
je rêve et j'ai des ampoules dans la main.
Continuez et surtout profitez tant que vous le pouvez. Bisous
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Photo de profil de molly-scatie
molly-scatie
20 juillet 2026 à 22:15
pardonne moi c'est pas mon kiff mais je t'aime et je serais toujours l'a pour toi , biqous
Soyez respectueux
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