Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La clairière enchanté — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La clairière enchanté
Chapitre 1
L'histoire que je vais vous raconter s'est déroulée il y a quelques années maintenant, avec ma première petite copine qui s'est avérée être l'une des plus coquines.
Elle s'appelait Julia, une étudiante des plus craquantes, son prénom confirme son physique d'italienne qui ne laissait personne indifférent.
Nous nous étions rencontrés au cœur de l'été et ses tenues légères faisaient travailler mon imagination, particulièrement les jours où elle se parait de belles robes estivales laissant allégrement deviner la forme de ses seins ou bien ses petits shorts s'arrêtant presque à l'orée des fesses et de la décence.
Nous nous étions rencontrés au cœur de l'été et ses tenues légères faisaient travailler mon imagination, particulièrement les jours où elle se parait de belles robes estivales laissant allégrement deviner la forme de ses seins ou bien ses petits shorts s'arrêtant presque à l'orée des fesses et de la décence.
Quand nous sortions, je venais toujours la récupérer avec ma moto, les chaleurs d'août et notre fougue sexuelle aidant, c'était souvent pour passer des après-midis au lit à faire l'amour à en perdre toute notion de temps.
Alors que, après avoir passé une de ces après-midis sur mon lit, je me mis à admirer son corps illuminé par le soleil qui passait par la fenêtre, ses jambes, ses fesses, son ventre, ses seins, son visage, ses lèvres... Je profitai de ce petit moment de calme pour lui demander quels étaient ses fantasmes :
Alors que, après avoir passé une de ces après-midis sur mon lit, je me mis à admirer son corps illuminé par le soleil qui passait par la fenêtre, ses jambes, ses fesses, son ventre, ses seins, son visage, ses lèvres... Je profitai de ce petit moment de calme pour lui demander quels étaient ses fantasmes :
— Beaucoup trop ! me dit-elle en riant. Mais pour t'en donner quelques-uns, le faire sur une plage ce serait ouf ! Après j'aimerais beaucoup me faire dominer, me faire attacher et soumettre. Baiser avec une fille aussi se serait à faire... Avec deux gars rien que pour moi un jour je le ferais c'est obligé ! Et j'aimerais trop le faire aussi en pleine nature comme dans un champ ou en pleine forêt.
L'aveu de tous ces fantasmes me fit rougir à la fois de peur mais en même temp d'une immense excitation, et je lui dis alors qu'on réaliserait tous nos désirs, avant de l'embrasser avec empressement... Je me disais alors que même si l'idée de la voir avec une autre fille ou de voir le sexe d'un autre homme dans sa bouche me plairait terriblement, je pourrais beaucoup plus facilement l'emmener dans un endroit sauvage où elle pourrait laisser exprimer ses orgasmes en pleine nature...
Les jours suivants je suis donc parti à la recherche d'un petit coin de verdure discret pour y emmener ma belle. Une clairière perdue dans les pins m'inspira immédiatement. Le sol était couvert de mousse et d'aiguilles de pins qui dégageaient un parfum sucré. Le lieu me plut tellement que je fus tenté de me mettre nu et de m'allonger sur ce lit naturel pour laisser baigner dans la lumière chaque centimètre carré de mon corps. Je restais ainsi un moment, dans un état de plénitude profonde, jusqu’à ce que vienne l'excitation d'imaginer le corps nu de Julia collé au mien.
Le lendemain, je lui proposai de passer la journée ensemble. Sur le chemin, j'avais pris soin de m'arrêter dans ma clairière pour y déposer un drap. Je retrouvai donc Julia à un arrêt de bus, elle avait couvert ses fesses avec un mini short en jean qui laissait découvrir l'intégralité de ses jambes, un croc top léger laissait deviner la pointe de ses seins, et une veste en jean était là surtout pour le coté '' sécuritaire '' de la ballade à moto. Autant dire que quand nos lèvres se touchèrent, mon corps réagit instantanément à ce contact, et Julia me le fit remarquer en posant sa main entres mes jambes et plongeant son regard dans le mien... Pressé d'arriver à destination et faire découvrir ma petite surprise, je lui mis son casque et nous prîmes la route.
En chemin, elle se collait à moi de façon que je sente parfaitement sa poitrine s'écraser dans mon dos. Au feu rouge, je profitais d'avoir les mains libres pour les mettre sur sa cuisse qu'elle avait pris soin de parfaitement épiler. Je savais que j’allais faire des envieux tout le long de la route. Une fois sortis de la ville, je pris un petit sentier de terre quand Julia me demanda où je l'emmenai, mais je n'allais pas gâcher la surprise si près du but...
Je garai la moto au bout du chemin et elle continuait de me questionner tout en se doutant que j'avais une idée coquine derrière la tête, au vu de son regard plein de malice. Au bout de quelques minutes de marche, la clairière se dévoila derrière les arbres, et le drap blanc que j'avais étalé en plein soleil ne lui laissa plus aucun doute sur la surprise que je voulais lui faire. Elle se tourna vers moi avec un grand sourire avant de me sauter au coup en m'embrassant, impatiente de découvrir notre nouveau terrain de jeu de l'après-midi. Elle fit le tour de la clairière, je la regardais marcher dans les herbes. Je vis que son short était remonté plus encore que tout à l'heure, montrant parfaitement le bas de ses fesses et je réalisai alors que tout le monde pouvait les voir quand elle était sur la moto et que ça n'avait pas l'air de la déranger plus que ça. Cette idée m'excita plus encore que je ne l’étais déjà, j'enlevai alors mon t-shirt et je la pris par la main pour l'emmener avec moi sur ce lit sauvage.
Julia était tout sourire de me voir rempli de désir pour elle, je mis ma main sur ces fameuses fesses que j’avais maintenant rien que pour moi, et plongeant mon regard dans le sien, ce fût elle qui entreprit de glisser sa langue avec fougue dans ma bouche. D'une main je caressai tendrement son visage et de l'autre j'empoignai sa chair ferme et parfaitement lisse, mêlant une grande tendresse à un désir animal qui bouillait en moi.
Elle passa ses mains sur mon torse, mes bras, griffa légèrement mon dos pour que sa main finisse enfin sa course dans mon jean. Quand elle empoigna mon sexe, elle lâcha comme un grand soupir de soulagement tout en enfonçant sa langue plus loin encore dans ma bouche. Elle serra fort ma verge gorgée de sang dans sa main. Elle la serra comme si elle lui appartenait. Je voulais moi aussi toucher son sexe, je glissai alors ma main dans son short pour sentir à quel point je pouvais l'exciter. mon majeur glissa lentement entre la bosse de son pubis et son string, plus je descendais et plus je sentais que la chaleur montait... Et quand enfin mon doigt toucha ses lèvres humides, soudain, elle se déroba à moi pour me dire droit dans les yeux :
— D'abord je vais te sucer.
Elle se mit à genoux devant moi, et avant que je n’aie eu le temp de réaliser que mon doigt était totalement recouvert de sa mouille, elle baissa mon pantalon, et je me retrouvai totalement nu devant elle qui prit tout de suite ma queue dans sa main pour l'enfoncer le plus possible dans sa bouche. Me faire sucer comme ça dans un si bel endroit, par une si jolie fille qui me regardait droit dans les yeux avec mon sexe dans sa bouche me procurait une sensation dingue, ses lèvres chaudes allaient et venaient sur mon gland avec un bruit de succion particulier aux bouches avides de sexe. Elle alternait entre me branler avec ses deux mains en gardant toujours mon gland dans sa superbe bouche et me prendre les fesses à pleines mains pour enfoncer ma queue le plus loin possible dans sa bouche, à la limite de l'engloutir complètement. La tentation de lui éjaculer maintenant dans la gorge, alors qu'elle me fixait droit dans les yeux, était grande, mais je me contrôlai pour me coucher avec elle au sol.
Je voulais moi aussi la voir nue, je lui retirai alors son t-shirt, dévoilant ses seins parfaitement rebondis qu'elle attendait avec impatience que je lèche. Je me penchai alors sur elle, approchant ma bouche de sa poitrine que je ne quittais plus des yeux. Je les goutais avec ma langue. Elle soupira une nouvelle fois de soulagement. Ses tétons étaient délicieux. L'odeur de son parfum se mélangeait à celui des hormones qu'elle dégageait et firent tressauter mon sexe. Pendant que je mangeais de plus en plus intensément ses seins, elle enleva le reste de ses vêtements et commença à glisser une de ses mains entres ses cuisses, je la vis faire glisser ses doigts sur son clitoris, puis elle les plongea en elle pour les ressortir dégoulinant d'excitation. Elle me tira vers sa bouche pour que je l'embrasse, et quand je me relevai, elle me présenta ses doigts trempés et en me regardant dans les yeux elle me dit :
— Lèche-les.
N'attendant que ça, à peine j'eus le temp d'ouvrir la bouche que Julia m'y enfonça ses doigts. Je les léchai avec délectation. Sa mouille était vraiment délicieuse et je n'en perdis pas une goutte.
Ma bouche alors remplie d'hormones, je n'avais qu'une envie c'était de lécher ce délicieux nectar à la source. Elle, toujours allongée sur le dos, je fis descendre mes baisers le long de son corps chauffé par le soleil. Ses petits tétons glissèrent entres mes lèvres, mes mains les attrapèrent fermement pour les faire ressortir un peu plus et mieux les mettre dans ma bouche.
Mes baisers descendirent toujours plus bas jusqu’à ce que je me retrouve le visage entres ses jambes, à quelques centimètres de ses lèvres d'où je voyais ruisseler un liquide translucide qui coulait jusqu’à son anus. Je léchais ce petit filet chaud, ce qui la fit sursauter, je continuais de donner de petits coups de langue pour boire ce liquide merveilleux qui s'écoulait lentement de sa fente rose.
Le goût de son sexe me fit monter une fièvre dans tout le corps. Je pris ses jambes à pleines mains pour qu'elle enserre mon visage avec. Je me mis à lécher ses lèvres, puis son clito, de plus intensément, comme si je mangeais la meilleur nourriture du monde. Je me délectais de son goût, son odeur... jusqu’à faire rentrer ma langue dans sa chatte en la regardant droit dans les yeux, je voyais son visage rougi, la bouche ouverte pour chercher son souffle. Elle me prit par les cheveux pour appuyer encore plus mon visage contre elle. J'entendais ses gémissements résonner dans la clairière et je voulais la faire jouir avec ma bouche, qu'elle se lâche sans aucune retenue... Mais elle se ressaisit soudain, et me dit :
— Maintenant prends-moi !
Je me mis alors au-dessus d'elle. Mon sexe raide se plaça directement en face de sa petite chatte. Je fis frotter doucement mon gland sur son clito, et quand elle me supplia du regard de venir en elle, je fis glisser l'entièreté de ma queue dans son vagin, sans la quitter du regard un seul instant. L'expression de son visage changea alors, un mélange de désir comblé et d'une petite douleur vite dépassée par la sensation de mon gland que je sentais taper contre son utérus ; je sentais le moindre millimètre de son vagin frotter contre mon gland gonflé à bloc. J'attrapai sa tête d'une main, et une fesse de l'autre. Plus ses râles se faisaient intenses, plus mes coups de reins se faisaient rapides et puissants.
Elle me poussa alors pour que je finisse sur le dos, et se retrouva à cheval sur moi, empalée sur ma queue qui rentrait maintenant au plus profond d'elle. On soupirait sans retenue au milieu de la forêt comme deux animaux. Elle était superbe, tout son corps était éclairé par ce soleil brûlant, elle se cambra pour faire frotter mon sexe plus fort contre son point G. Elle se fit jouir plusieurs fois comme ça, la tête en arrière, faisant résonner ses orgasmes dans la cime des arbres. C'était si beau de la voir jouir comme ça que ça me bouleversa. Je sentis les spasmes de sa chatte, enserrer ma queue. Sa mouille dégoulinait partout sur moi, et je sentis son prochain orgasme arriver. Nos souffles s'accordèrent. Je plongeai de nouveau mon regard dans le sien. Je ressentais son plaisir. Je le sentais monter de plus en plus dans son regard, ce qui amplifiait le mien.
Et au moment où elle commença à presque hurler, nous nous priment l'un l’autre dans les bras, moi le visage dans ses seins brûlants, et j'éjaculai alors dans un terrible orgasme en elle alors qu'elle était elle aussi en train de jouir. C'était si bon que j'en eus les larmes aux yeux, et la chaleur de la jouissance ne me quittait plus.
Nos cops brûlants et trempés, nous restâmes un moment ainsi, nus dans cette clairière magique, à reprendre nos esprits. Encore aujourd'hui, je crois ne jamais avoir ressenti de jouissance plus forte que ce jour-là.
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