Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chambourd — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chambourd
Chapitre 1
France au XVIIIème siècle.
Le château de Chambourd en Alsace n'est pas très connu. Pourtant son histoire est loin d'être anodine et déconnectée du monde. Du moins en apparence. Laissez-moi vous conter l'histoire de ce mystérieux château.
Comme à son habitude, Élisabeth nettoie le linge de ses maîtres au lavoir. Celui-ci se trouve en bas de plusieurs marches situées au fond de l'immense jardin. La comtesse Adélaïde venait souvent la voir et en cette journée d'avril, elle n'y manque pas. La jeune servante lève son regard et croise celui d'Adélaïde.
—Voyons Élisabeth, vous savez très bien qu'en ce jour spécial, les serviteurs ne travaillent pas.
—Je le sais maîtresse, mais cela me plaît tellement d'être ici.
—Allons, venez, il est temps de vous détendre.
—Je le sais maîtresse, mais cela me plaît tellement d'être ici.
—Allons, venez, il est temps de vous détendre.
Avec un sourire énigmatique, la comtesse lui prend la main et l'entraîne derrière elle. Puis après quelques minutes de marche, au milieu d'un jardin, la comtesse et sa servante s'assoient sur l'herbe. Élisabeth regarde autour d'elles avant de recevoir les lèvres d'Adélaïde sur les siennes. Le baiser est léger.
La servante s'allonge sur l'herbe. La robe de cette dernière remonte, Adélaïde lui écarte les cuisses et pose sa main sur la toison brune de son amante. D'abord prudente, la servante regarde autour d'elle, mais rapidement les doux baisers de son amie lui font fermer les yeux.
La servante s'allonge sur l'herbe. La robe de cette dernière remonte, Adélaïde lui écarte les cuisses et pose sa main sur la toison brune de son amante. D'abord prudente, la servante regarde autour d'elle, mais rapidement les doux baisers de son amie lui font fermer les yeux.
Élisabeth fait tomber son corset pour dévoiler sa poitrine, sa main caresse ses seins. Puis reprenant son rôle de servante, elle se redresse et allonge la comtesse sur le dos, elle lui relève ses élégants jupons blancs et, une fois le fruit intime mis à jour, Élisabeth caresse le bouton de son amante avec son doigt. Puis ce fut au tour de sa bouche de titiller les lèvres intimes d'Adélaïde. Avant d'aller l'embrasser sur ses lèvres, sa main lui caressant sa toison.
La servante relève ses robes pour dévoiler son entre-jambes, puis positionne celui-ci au-dessus du visage de sa maîtresse. Avant qu'ensemble, les deux amantes s'offrent un doux “ 69”, l'une gémissant sous les caresses de l'autre. D'un doigt, la jeune servante blonde entre dans l'intimité d'Adélaïde. De rapides et courts va-et-vient arrivent alors. Après quelques mouvements, leurs visages se trouvent l'un en face de l'autre et leurs langues jouent ensemble.
Avec un sourire, la servante se relève et remet sa robe de manière présentable puis s'en va en saluant la comtesse. Elle doit malheureusement continuer son travail pour ne pas éveiller les soupçons. Adélaïde la laisse partir à regret mais ne compte pas s'arrêter là. Sa main vient se poser sur son entrejambe et la comtesse entre un doigt dans sa vulve. Les yeux clos, la jeune femme se laisse emporter par l'envie irrésistible qui la transperce.
Avec un sourire, la servante se relève et remet sa robe de manière présentable puis s'en va en saluant la comtesse. Elle doit malheureusement continuer son travail pour ne pas éveiller les soupçons. Adélaïde la laisse partir à regret mais ne compte pas s'arrêter là. Sa main vient se poser sur son entrejambe et la comtesse entre un doigt dans sa vulve. Les yeux clos, la jeune femme se laisse emporter par l'envie irrésistible qui la transperce.
Mais, vous savez, un château est un lieu de nombreux passages. Et la comtesse va en faire l'expérience.
—Chère comtesse, que faites-vous seule ici?
La jeune femme ouvre les yeux, étonnée. Le Marquis de Vidron (de passage au château) se tient devant elle, puis s'agenouille pour l'embrasser. Adélaïde se laisse faire, accueillant les lèvres du jeune homme sur les siennes. Le baiser est langoureux, son amant se laisse dévêtir, en commençant par son pantalon. À peine ce dernier ouvert, que le sexe du Marquis est enfermé par deux lèvres rouges. Le sceptre fait de petits mouvements de va-et-vient dans la bouche d'Adélaïde, qui prend un plaisir à ralentir de temps à autre les allées venues.
Puis, trop désireux d'honorer sa belle, le Marquis se couche sur elle et la pénètre de toute sa longueur. Ses mains posées sur les douces fesses blanches d'Adélaïde qu'il caresse langoureusement, sortant de temps à autre son sexe, avant de le rentrer à nouveau dans la chaleur de l'intimité de la comtesse.
Adélaïde relève la tête, son regard droit sur le château. Au fond d'elle, la jeune femme se demande si l'on peut les voir d'ici. Mais ses questions partent vite quand son amant laisse son sceptre chaud de plus en plus longtemps dans l'intimité de la comtesse. Puis il se penche pour l'embrasser sur la bouche, laissant couler de la vulve d'Adélaïde un liquide blanchâtre. Ce ne fut que quand son amant fut loin que la comtesse reprit totalement ses esprits et se rhabilla de son mieux.
Le temps passe et la comtesse finit par retourner dans son château. Elle croise une servante, dans le même uniforme qu'Élisabeth, une longue robe brune et une chemise couleur pourpre.
—Comtesse Adélaïde.
—Bonjour Victoria.
—Bonjour Victoria.
Cette dernière fait une légère révérence et laisse sa Maîtresse entrer. Le repas du soir se déroule normalement, puis Victoria prend un chandelier et précède ses maîtres vers leur chambre afin de les éclairer. Une fois dans la pièce, la servante fait son travail, ses doigts délacent les rubans de la robe de la comtesse pendant que les mains du comte défait la sienne. Victoria se laisse déshabiller et quand sa poitrine est nue comme celle d'Adélaïde, la servante se tourne vers le comte, qui habillement lui retire son corsage puis la fait tourner face à la comtesse qui lui pose les mains sur ses épaules. Adélaïde lui embrasse alors tendrement le cou, avant de déposer un baiser sur les lèvres de la jeune femme.
Le comte et la comtesse s'allongent en partie sur le lit. Victoria passe ses mains sur le pantalon de l'homme, en sort le sexe qu'elle prend doucement en bouche. Ses yeux bleus ciel droits sur eux, la comtesse admire ce spectacle. Puis après avoir congédié la servante qui s'empresse de sortir, Adélaïde prend sa place.
Alors que Victoria descend et se rhabille de son mieux pour être présentable, le Marquis de Vidron entre alors et tombe nez à nez avec la servante.
Alors que Victoria descend et se rhabille de son mieux pour être présentable, le Marquis de Vidron entre alors et tombe nez à nez avec la servante.
—Je vois qu'il se passe des choses bien sensuelles par ici.
La servante tente de s'en aller mais est vite rattrapée par le Marquis.
—Pas si vite!
Victoria se mord les lèvres avant d'embrasser Monsieur de Vidron. Après tout le comte et la comtesse ont bien le droit de s'amuser, pourquoi pas elle?
Le pantalon du Marquis glisse sur ses jambes. Le sexe masculin est alors enfermé par des lèvres rouges, Adélaïde le suce doucement couvrant son amant d'un regard qui en dit long sur la perversité du moment. La langue féminine fait de petits tours sur le gland tout en continuant de faire les petits va-et-vient.
Puis Victoria entrouvre sa longue culotte et s'assoit sur le sexe de son amant. Ce dernier lui prend les hanches et avec douceur commence à faire de petits va et vient. Deux mains viennent lui prendre les fesses et les serrer longuement pendant quelques minutes avant que le Marquis ne jouisse en elle.
***
Élisabeth et trois autres servantes se trouvent au centre du jardin. Deux d'entre elles se trouvent au milieu d'un demi-tonneau de bois rempli d'eau savonneuse. Il sert principalement au bain des servantes. Élisabeth glisse l'éponge dans l'eau et commence à savonner le corps de l'une d'entre elles, mais cela fut de courte durée. Adélaïde arrive alors et les congédie toutes les trois, désirant parler seule à seule avec sa servante préférée, leur donnant alors un sexe masculin factice.
Les servantes s'enfuient dans les jardins en riant, Élisabeth sourit, la voilà enfin seule avec sa maîtresse. Cette dernière sort un autre sexe en bois de son panier et s'empresse de retirer sa robe pour entrer dans le bain avec Élisabeth. Elle l'embrasse sur les lèvres, pose une main sur le sein de son amante et baisse la tête pour lui lécher le téton rose.
Les servantes s'enfuient dans les jardins en riant, Élisabeth sourit, la voilà enfin seule avec sa maîtresse. Cette dernière sort un autre sexe en bois de son panier et s'empresse de retirer sa robe pour entrer dans le bain avec Élisabeth. Elle l'embrasse sur les lèvres, pose une main sur le sein de son amante et baisse la tête pour lui lécher le téton rose.
D'un air presque autoritaire, Élisabeth se relève et pose sa toison sur les lèvres de la comtesse, qui la lui lèche doucement, avant de la caresser avec le sexe en bois verni.
Aidée par le savon, elle fait plusieurs cercles sur le fruit intime d'Élisabeth avant que celle-ci ne jouisse dans sa bouche.
Aidée par le savon, elle fait plusieurs cercles sur le fruit intime d'Élisabeth avant que celle-ci ne jouisse dans sa bouche.
Les deux femmes se sourient avant de se rhabiller et de retourner au château comme si de rien n'était.
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