Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
belles soirées de travail! — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
belles soirées de travail!
Chapitre 2
Jeudi arriva vite. J'étais à la fois stressée et curieuse concernant le travail proposé.
Après ma journée à la fac, je me dirigeais vers l'appartement de Pauline.
Une fois arrivée, Pauline me fit rentrer et on commença à parler de tous et de rien.
On attendait que son copain Vadim arrive pour pouvoir parler plus sérieusement du boulot. Il ne se fit pas beaucoup attendre. Il arriva avec un jeune homme.
Salut ma chérie, salut Margaux ! dit Vadim en embrassant Pauline.
Après ma journée à la fac, je me dirigeais vers l'appartement de Pauline.
Une fois arrivée, Pauline me fit rentrer et on commença à parler de tous et de rien.
On attendait que son copain Vadim arrive pour pouvoir parler plus sérieusement du boulot. Il ne se fit pas beaucoup attendre. Il arriva avec un jeune homme.
Salut ma chérie, salut Margaux ! dit Vadim en embrassant Pauline.
— Je suis désolé pour l'autre jour, je ne pensais pas que ma proposition put te gêner, mais l'engueulade de ma chérie m'a bien fait comprendre ton côté prude.
Son demi-sourire démontrait que Pauline lui avait bien tiré les oreilles. La connaissant comme je la connais, elle lui avait tiré autre chose après leur petite dispute.
— Margaux, je te présente Paul ! me dit Vadim en me désignant le nouveau venu, un beau brun de 28-30ans. C'est lui qui gère le personnel des soirées. Je lui ai proposé de passer ce soir pour qu'il fasse un entretien d'embauche avec toi. Ça te va ?
— OK, ça me convient.
— OK, ça me convient.
Paul me sourit, me serra la main et me dit : j'imagine que tu peux être surprise que je te fasse un entretien si rapidement sans t'avoir vue. Mais il se trouve qu'une soirée se fait demain, et j'ai besoin de personnel en urgence. Vadim et Pauline m'ont fait tes éloges, ce qui est pour moi une bonne garantie. Je vais te poser quelques questions, puis je te demanderai de vérifier ton physique. Mais à première vue, de ce côté-là, je pense que ça devrait convenir facilement.
Son sourire et ses yeux me parcourant montraient que je bosserai sans doute vendredi.
Il me posa quelques questions d'usage me concernant. Il voulait surtout savoir quelles limites je saurai mettre vis-à-vis des clients. Je lui fis bien comprendre que je n'accepterai jamais qu'un client se comporte mal avec moi, ou que j'accepte des propositions déplacées.
Son sourire et ses yeux me parcourant montraient que je bosserai sans doute vendredi.
Il me posa quelques questions d'usage me concernant. Il voulait surtout savoir quelles limites je saurai mettre vis-à-vis des clients. Je lui fis bien comprendre que je n'accepterai jamais qu'un client se comporte mal avec moi, ou que j'accepte des propositions déplacées.
— OK, c'est ce que je voulais savoir. L'entreprise pour qui je travaille ne veut aucun souci de ce côté-là. Tu peux faire ce que tu veux avec les clients, mais interdiction absolue de le faire sur ton temps de travail ! me dit Paul en appuyant bien sur « interdiction absolue ». De toute façon, je voudrais que tu commences à travailler avec Pauline. Je sais qu'elle t'observera et te « protégera ». Maintenant, je vais vérifier ton physique. J'aimerais que tu te mettes en sous-vêtement.
Je me déshabillai peu à peu. J'étais gênée de le faire devant Vadim et Paul, mais il faudrait bien que je m'habitue. Pas contre, devant Pauline, il n'y avait pas de souci. On avait suffisamment pris des douches ensemble dans les vestiaires !
A voir la tête que faisaient les deux garçons, Pauline et moi avons tout de suite su que j'allais bosser demain !
En effet, Paul me dit que je devais venir pour 20 h demain soir à la soirée. Il me donna l'adresse et prit mon numéro.
A voir la tête que faisaient les deux garçons, Pauline et moi avons tout de suite su que j'allais bosser demain !
En effet, Paul me dit que je devais venir pour 20 h demain soir à la soirée. Il me donna l'adresse et prit mon numéro.
— Demain, c'est une soirée « seventies ». Pauline et toiserez au service du bar en tenue « adaptée », le genre de tenue où ce n'est pas le tissu qui coûte le plus cher.
Après avoir salué tout le monde, il partit. Pauline me proposa qu'on se retrouve demain et qu'on y aille ensemble.
J'étais vraiment impatiente de commencer !
Le lendemain, Pauline vint me chercher et nous partîmes ensemble à la soirée.
Je n'étais quasiment jamais venue dans le quartier où nous allions. Il faut dire qu'il n'y a que des hôtels particuliers ou des baraques dans ce type-là: autant dire, pas le genre d'endroit qu'on fréquente avec Pauline.
Je n'étais quasiment jamais venue dans le quartier où nous allions. Il faut dire qu'il n'y a que des hôtels particuliers ou des baraques dans ce type-là: autant dire, pas le genre d'endroit qu'on fréquente avec Pauline.
L'hôtel particulier où nous devions bosser est plutôt grand, avec un jardin/parc encore plus grand !
Nous rentrâmes par l'entrée de service. D'autres jeunes hommes et femmes étaient là. Vu leur physique, on pouvait deviner qu'ils faisaient le même métier que nous.
Étant habituée des lieux, Pauline savait quelles tenues prendre. Avec ses conseils, j'avais pris soin de mes jambes : elles devaient être impeccables. Et elles l'étaient ! Et cela était bien, car avec la tenue, les clients pourraient vraiment les mater, ainsi que d'autres détails de mon corps.
Nous rentrâmes par l'entrée de service. D'autres jeunes hommes et femmes étaient là. Vu leur physique, on pouvait deviner qu'ils faisaient le même métier que nous.
Étant habituée des lieux, Pauline savait quelles tenues prendre. Avec ses conseils, j'avais pris soin de mes jambes : elles devaient être impeccables. Et elles l'étaient ! Et cela était bien, car avec la tenue, les clients pourraient vraiment les mater, ainsi que d'autres détails de mon corps.
Nous nous installâmes dans le bar du salon. Les premières commandes arrivèrent en même temps que les premiers clients. Ils étaient habillés "seventies-chic-sexy": un drôle de mélange !
Les premiers regards sur Pauline et moi me gênèrent.
Les premiers regards sur Pauline et moi me gênèrent.
— Ne t'inquiète pas ma chérie, tu vas t'habituer à ça. Et crois, les regards ne sont rien. Pour l'instant, ils ne sont pas encore bourrés. Les mains baladeuses commenceront dans quelques verres. A ce moment, tu seras autorisée à sévir, me dit Pauline avec un grand sourire.
Le salon de la demeure, ainsi que les autres pièces (j'allais m'en apercevoir plus tard), avaient de petits recoins qui convenaient très bien pour les rencontres discrètes. Je voyais des gens disparaître régulièrement dans ces alcôves, et en ressortir en se réajustant leur tenue ou leur coiffure.
La musique assez forte couvrait le bruit qu'ils pouvaient faire dans ces lieux, réunis à 2 ou plus. :)
La soirée se passait bien, mais devenait de plus en plus chaude. Les couples se formaient plus facilement, l'alcool et l'ambiance aidant. Et ils se cachaient moins. Heureusement que Pauline m'avait prévenue de rester de marbre devant certaines scènes.
La musique assez forte couvrait le bruit qu'ils pouvaient faire dans ces lieux, réunis à 2 ou plus. :)
La soirée se passait bien, mais devenait de plus en plus chaude. Les couples se formaient plus facilement, l'alcool et l'ambiance aidant. Et ils se cachaient moins. Heureusement que Pauline m'avait prévenue de rester de marbre devant certaines scènes.
Dans un coin du salon, je vis un homme confortablement assis dans un fauteuil. Une jeune femme à genoux devant lui, avait saisi à pleine bouche son énorme engin et lui faisait une fellation digne de ce nom. Un public d'amateurs et d'amatrices les observait tout en se pelotant les uns les autres. Le moment dura, car la femme s'y prenait bien. L'homme finit par pousser un râle, puis la femme sembla avaler quelque chose.
Ce qui suivit me surprit: l'homme se leva et une jeune femme s'assit à sa place. Celle-ci avait sa jupe relevée, et a priori ne portait pas de culotte. La femme qui avait sucé, était restée à genoux et commença un cunnilingus. Quelle grande forme !
J'étais à la fois choquée et émoustillée. Pauline vit mon trouble et me dit :
J'étais à la fois choquée et émoustillée. Pauline vit mon trouble et me dit :
— Ne t'inquiète pas : tu vas t'habituer à ce genre de chose. En attendant, continue ton travail, sinon Paul ne sera pas très content.
En effet, je n'avais pas vu que Paul était là et m'observait de loin.
Je repris mon service, toujours intriguée par les cris de jouissances qui m'arrivaient malgré la musique.
Je repris mon service, toujours intriguée par les cris de jouissances qui m'arrivaient malgré la musique.
Je vous raconterai la suite au prochain épisode !
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