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Couverture de Elodie, Force et courage entre la France et le Texas, par yug0lit0
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Elodie, Force et courage entre la France et le Texas — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yug0lit0
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Elodie, Force et courage entre la France et le Texas

Chapitre 2

Une opportunité s'était offerte à moi et je comptais bien tenter ma chance. Toutefois, ça me foutais une trouille bleue. Pas le fait de partir, non. Ça, ça me motivait plutôt. Ce qui me faisait peur c'était ce que le big boss pouvait me demander de faire. Le truc c'était qu'à 23 ans, en matière de garçon, je n'avais pas connu grand-chose. En fait, je ressentais ça comme une honte pour moi. Parce qu'à part avoir sucé un garçon dans les toilettes à l'époque du lycée … et le pion qui nous a surpris pour qu'il se taise, bah je n'ai rien fait. Je n'ai jamais sauté le pas. Bizarre vous avez dit ? Bah non. Je bossais comme une dingue avec peu de considération et quasiment aucune sortie. Comment voulez-vous que je fasse dans ces contions pour rencontrer quelqu'un ?
 
Alors que je prenais mon petit dej, je gardais à l'esprit qu'il pouvait refuser mon changement d'avis. Ils étaient là pour toute la semaine, du lundi au samedi matin. C'était donc hier soir, le mardi que je m'étais fait viré, que j'étais allé voir le grand patron à son hôtel pour défendre ma cause et que j'avais refusé sa proposition de « Collaboratrice TRES particulière ». Il ne me restait donc plus que le mercredi, jeudi et vendredi pour lui annoncer que finalement j'avais changé d'avis.
 
Une fois arrivée au boulot, j'ai ouvert la boutique et évidement l'autre crapule d'Edouard s'est pointé. Il a filé à son bureau et c'est quand je me suis penchée pour réajuster un présentoir que j'ai senti la main d'Edouard sur mes fesses. Je lui ai dit direct « Retire ta main immédiatement si tu ne veux pas prendre la mienne dans la figure ». Je n'avais plus peur de lui et il le savait. Il est reparti en grognant. A 9h, le grand patron est arrivé. J'ai profité du fait qu'il soit accaparé par Edouard pour interpeller Nathaly. Au moment où je lui ai dit « Excusez-moi je pourrais vous parler d'hier soir », j'ai vu le boss consulter discrètement son téléphone. Par contre quand je lui ai dit que, finalement j'avais changé d'avis, que j'étais d'accord mais qu'il fallait qu'on en discute, je l'ai vu se retourner, esquisser un léger sourire de satisfaction. Il avait compris. Nathaly aussi était ravie. Elle a alors terminé notre entrevue par un « vu le temps qu'il nous reste, rejoignez-nous comme hier à la même heure. On mettra ça au point. Par contre soyez prête car il n'est pas impossible qu'il veuille vous tester ». 
 
Là, je me suis dit « Bon bah ce soir c'est le grand soir. Tu ne seras plus une petite fille en te couchant cette nuit ». J'étais anxieuse mais aussi ravie de sauter le pas. Je n'imaginais pas passer cette étape de ma vie dans ces circonstances mais bon … Après tout ce n'était pas différent de se faire tringler par un inconnu. J'ai donc passé ma journée sereinement mais un peu angoissée quand même. Par moment, quand le big boss passait devant moi je remarquais bien qu'il me regardait. C'était furtif et discret mais il devait surement penser à notre entrevue de ce soir.
 
Je suis resté jusqu'à la fermeture. Je terminais de ranger quand j'ai entendu « Alors, comment elle va la future chômeuse ? Ça a dû être sportif chez toi quand t'es rentré hier soir ? ». Je ne lui ai rien dit mais je savais que le big boss voulait le faire tomber. Je lui ai juste répondu que j'avais trouvé un boulot par hasard et je l'ai remercié d'avoir truqué mes chiffres, chose qu'il m'a confirmé oralement, car maintenant, je n'aurais plus à subir la vue de sa sale tronche ni le bruit et encore moins l'odeur. Il en est parti vexé. Je suis parti et une fois assez loin, j'ai pris mon téléphone et appuyé sur lecture. Là j'entendais ses aveux comme quoi il avait effectivement trafiqué mes chiffres, cause de mon licenciement. « Si ça marche pas avec le gros, au moins j'ai ça pour les prud'hommes. » Me suis-je dit.
 
Après avoir mangé un sandwich rapidement, je me suis dirigé vers l'hôtel où était le Big Boss. J'y allais mais un peu en trainant les pieds. Il faut dire que, pour moi ça avait un intérêt particulier. D'un côté Il fallait que je négocie les conditions de ce nouveau boulot. D'un autre coté ça allait être pour moi l'occasion de devenir une femme à part entière. Ça me terrifiait mais en même temps je voulais y aller. Je voulais me débarrasser de ce que je considérais être une honte pour moi. Une fois devant le hall de l'hôtel, J'ai pris une grande respiration et je me suis dit à moi-même « Allez ma grande ! Serre les fesses et fonce ». Je me suis présenté à l'accueil et Nathaly est venue me chercher au bout de quelques minutes. On est monté à la chambre où nous attendait le patron.
 
En le voyant j'ai été surprise. Il n'avait plus cet air sérieux et sévère que nous lui connaissions. Il était souriant et joviale. Autant avant il me faisait un peu peur, autant là il avait l'air du bon copain de service. On s'est assis et ils m'ont fait un topo du poste proposé. Ainsi je ne serais pas embauché par l'entreprise mais par lui-même à titre privé. J'allais être formée par Nathaly sur tout ce qu'il faut savoir et faire. Durant cette conversation j'ai quand même demandé à me venger de ce qu'il m'avait fait. Le Boss s'est mis à rire et m'a répondu par un franc et massif « Of course » attestant de son approbation. On est resté quelques secondes à se regarder dans le blanc des yeux puis est venu le moment tant redouté quand le patron, affalé dans le canapé m'a lancé un « take your cloth off ». 
 
Il venait de me demander de me déshabiller. Je me suis levé de ma chaise et j'ai commencé jusqu'à me retrouver en sous-vêtement. J'hésitais à aller plus loin mais je fus rappeler à l'ordre par le boss qui répéta sa phrase en y ajoutant un « ALL » massif et insistant. J'ai tout retiré. Nathaly avait remarqué que je n'étais pas à l'aise et semblait prendre des notes. J'ai alors détaché mes cheveux, ce qui fit sourire le boss. D'un signe de la main, il me demanda de m'approcher et de m'assoir à côté de lui. Je me suis assise et il a commencé à me caresser les cuisses et le ventre. Quand il mit ses mains sur mes seins il les a soupesés en disant « Nice boobs ». Cependant pour lui, ils semblaient trop petits car il demanda à Nathaly pour des « Pilules spéciales » d'après ce que je comprenais. J'allais apprendre plus tard que ces pilules, Nathaly en prenait et elles faisaient gonfler la poitrine. Le boss me qualifia de « lovely girl » avant de commencer à défaire son pantalon pour visiblement voir ce que je savais faire.
 
J'allais être dans le vif du sujet mais il semblait avoir du mal à retirer son froc. Je me suis mise à genou entre ses jambes. Je lui ai demandé de soulever un peu son ventre et j'ai pu défaire la grosse boucle de sa ceinture pour lui baisser son pantalon sur les chevilles accompagné de son caleçon. Je me retrouvais à poil, à genou devant ce type, pantalon baissé, avec sa queue qui pointait dans ma direction. Je me suis dit alors « C'est l'instant de vérité ». Je lui ai fait mon plus beau sourire et je l'ai pris en bouche.
 
J'avais l'impression d'avoir une grosse saucisse dans la bouche. Je suis resté quelques secondes comme ça sans bouger avant de me dire « si je ne me donne pas à fond, il va se vexer ». J'ai mis chacune de mes mains sur ses cuisses et j'ai commencé à monter et descendre sur son manche. J'avais l'impression de le sentir ronronner comme un gros chat. Il semblait satisfait en répétant des « Yeah » ou encore « so good ». Je ne réfléchissais plus. Je devais le faire, je voulais ce boulot et me barrer loin. A un moment il m'a pris mes mains et les a positionnées sous sa chemise sur son gros ventre. Il les a manipulé comme pour que je lui masse la bedaine. Quand il a lâché mes mains il m'a dit « don't stop » pour que je continue seule. Ainsi j'étais avec le gourdin de ce type dans la bouche et mes mains sur son bide à lui masser la graisse. J'ai continué jusqu'à ce que ses mains se posent sur ma tête et m'impose une cadence plus soutenue. Je l'entendais répéter « I'm cumming » mais je ne faisais pas le lien. En fait j'entendais « Coming », je comprenais mal ce qu'il disait. « Il vient ? Mais il vient où ? » Me suis-je dit avant que je ne le sente déverser son jus dans ma bouche. C'est là que j'ai retiré ma bouche de son membre.
 
Nathaly s'est approché de moi avec un mouchoir. Je me suis empressé de cracher dedans. Je me suis levé et je voyais mon futur boss souriant, la queue ramollie, me dire « perfect » accompagné d'un signe de pouce en l'air.  Il m'a invité à m'assoir à côté de lui, j'y suis allé.  Une fois assise, Nathaly me regardait et me parlait. Pendant ce temps le boss avait écarté mes cuisses et faisait vagabonder ses doigts sur mon entrejambe. A la fois surprise du contact et inquiète de ce qu'il pourrait faire je me suis tourné vers lui. Il m'a fait un grand sourire et a humecter deux de ses doigts dans sa bouche. Nathaly n'était pas aveugle. Elle avait vu mon angoisse. Elle me parla, je l'ai regardé et c'est là que j'ai senti … un peu comme une brulure entre mes cuisses. 
 
Le boss venait de m'enfoncer deux de ses doigts boudinés profondément entre mes cuisses. C'est là qu'un malaise s'est installé. Je savais qu'il voulait me préparer pour la suite. J'avais vu des pornos où les hommes faisaient ça. Moi, je grimaçais car ça me faisait mal et lui il insistait avec ses doigts. Il s'est aperçu que quelque chose n'allait pas quand il a retiré ses doigts en s'exclamant « What the hell » en voyant le sang sur ses doigts. Nathaly aussi avait remarqué mes grimaces. Elle s'est approché pour examiner la main du boss et m'a posé la question qui tue « Mademoiselle, Etes-vous … virgin ? ». Pour moi c'était ma honte. Je ne voulais pas que ça se sache même si j'avais bien compris que ça allait se savoir si je devais coucher avec l'autre gros phoque. J'ai répondu par un hochement de tête. Même si mon regard ne les fixait pas, je les ai vus, stupéfaits de ma réponse. Ils se sont alors enfermés dans la chambre. Ils voulaient visiblement en débattre.
 
Quand Nathaly est brièvement réapparu pour me dire de me rhabiller avant de retourner dans la chambre, je me suis dit « C'est foutu ». Ce n'est qu'une fois m'être rhabillé que Nathaly est revenu. Je me suis excusé, je lui ai dit que je comprenais si je les avais déçu … C'est là qu'elle m'a arrêté. Je n'avais visiblement pas déçu le boss. Au contraire même. Nathaly m'a alors dit que le fait que je vienne de moi-même affronter cette épreuve sachant ma situation, ça les avait épatés. Ça montrait ma détermination. « Vous avez des Balls » comme elle me l'a dit en reprenant l'expression du boss. C'est là que le boss est revenu. Il s'était visiblement lavé les mains. Il s'est excusé timidement et m'a bien fait comprendre que demain soir, il ferait mieux. 
 
J'étais rassurée de ne pas avoir tout foiré et là au moins j'avais la certitude que demain allait être le grand jour. Le boss m'a alors dit qu'il serait fier de m'avoir à ses côtés car j'étais une fille courageuse. Ça me rassurait. Quand je suis parti, Accompagnée de Nathaly elle m'a rassuré pour demain ayant deviné mon anxiété. Sur le trajet du retour, je me posais quand même la question « est-ce que je fais bien de faire tout ça ? Est-ce que cette proposition est réelle et sérieuse ou c'est juste un ricain qui veut s'envoyer une fille gratos ? ». Ma réflexion dura tout mon trajet de retour et fut interrompue quand je suis rentrée avec un « C'est à cette heure-ci que tu rentres ? » dit par ma mère. Ils commençaient à douter de ce nouveau boulot et je ne pouvais pas leur donner tort car moi-même je doutais mais je voulais partir prendre mon envol  et ça restait une chance unique. 
 
Quand je me suis couché, j'ai refait la rétrospective de la semaine. Lundi, le boss est arrivé. Mardi je me faisais virer et aujourd'hui, mercredi, je venais de le sucer  en signe d'acceptation de ce boulot qu'il me proposait. Il restait donc demain Jeudi ou il allait me baiser et vendredi sachant que le boss et son assistante partaient le samedi après-midi. « Si jamais ça marche c'est une nouvelle vie qui va commencer pour moi. Si tout ça c'est une connerie, au moins je me serais débarrasser de ma honte ». Je m'estimais gagnante dans les deux cas. 
 
Au matin du jeudi, comme chaque jour, je me suis levé tôt. J'ai pris mon petit dej et je suis parti. Comme souvent, Edouard s'est montré des plus désagréables. Il a exigé que je lui fasse un café. Il m'a dit « j'aime mon café comme j'aime une femme : chaud et serré ». Ça a fait tilt chez moi et je lui ai répondu avec une réplique de la série spin city : « Vous êtes sûr de vouloir payer 100 Euros pour une tasse de café ? ». Il m'a crié dessus avec un « dehors ! Sale petite effrontée » énergique depuis son bureau. Il n'avait pas apprécié ma réponse mais moi j'avais kiffé. Le remettre à sa place ça n'avait pas de prix. Quand le boss et son assistante sont arrivés, j'ai eu droit à un furtif sourire complice de la part du gros mais rapide car il devait reprendre sa poker-face face à Edouard. Mes collègues me demandaient comment ça allait, sachant que j'allais les quitter à la fin de la semaine. Je leur ai répondu que me faire virer était la meilleure chose qui pouvait m'arriver.
 
Ma journée s'est passée et l'autre ordure avait bien compris que ça ne servait plus à rien de me provoquer. Il avait perdu le seul ascendant qu'il pouvait avoir sur moi : la peur du chômage. Par contre, ce soir-là j'ai bien remarqué que nos visiteurs étaient restés avec Edouard et visiblement ça gueulait. J'ai vu le boss sortir, demandant à ce que Nathaly lui commande un taxi. Il est parti seul quelques minutes plus tard laissant Nathaly remonter les bretelles de l'autre abruti. Au moment de partir, il eut un petit sourire et un clin d'œil coquin pour moi. Il savait ce que nous allions faire ce soir et moi aussi. J'étais à la fois terrifiée et impatiente.
 
Quand l'heure est venue je suis allé voir dans le bureau et visiblement Edouard semblait dépassé par ce qu'il devait faire. Nathaly m'ayant donné son numéro, je lui ai demandé discrètement par texto si elle serait là ce soir, elle m'a répondu « Probably not ». Ça voulait dire que j'allais être seule avec le boss. Elle m'a dit alors que ce serait un excellent test pour moi et me demanda de rester en tailleur comme je l'étais et de ne pas manger car j'allais surement diner en compagnie du patron. Elle précisa alors qu'elle tacherait de revenir quand ce « scumbag » (comme elle qualifiait Edouard) aurait fini son travail. Sur le coup, je n'ai pas compris ce mot mais ce fut le cas  en le passant dans un traducteur internet. Je suis alors parti rejoindre le boss à son hôtel. 
 
Une fois arrivée, me retrouver seule avec un homme du triple, ou presque, de mon poids ne me rassurait pas. Avant il y avait Nathaly, ça me rassurait, elle était comme un filet de sécurité. Là, il n'y avait que moi. Je me suis annoncé à la réception et ils m'ont fait monter. Je suis arrivé à sa porte, j'ai frappé et il m'a demandé d'entrer. Il était souriant en me voyant et m'a salué en me faisant un élégant baisemain. Là il m'a dit que Nathaly devait rester avec Edouard à corriger pas mal d'irrégularité et surtout à préparer mon solde de tout compte. Il m'annonça le programme de la soirée. Diner dans un restau chic et retour sur place pour … disons la finalisation de mon engagement. Il m'a dit que j'allais devoir me substituer à Nathaly et jouer la traductrice. « Ok donc cette soirée est aussi un test d'aptitude » me suis-je dis. 
 
J'ai commencé en commandant un taxi. Et on est parti au restaurant directement. La réservation avait déjà été faite. Donc on a très vite été placé. Moi j'ai vite choisi mon menu mais le boss semblait perdu. Je lui ai traduit les entrés et les plats. C'est quand le serveur est arrivé que ça a commencé. Il semblait vouloir parler avec le patron mais, comme il ne comprenait pas ce qu'il disait, il me pointait du doigt. Misogynie latente ou juste incompréhension de sa part, le serveur ne captait rien du doigt tendu dans ma direction. J'ai poliment voulu attirer son attention mais même si il m'avait remarqué, il ne prêtait pas attention à moi. Voyant le boss s'agacer, j'ai donc pris un air sévère genre institutrice strict et d'un coup de pied dans le mollet, je m'en suis mêlé en lui faisant remarquer qu'il ne comprenait pas le français et que c'était avec moi qu'il allait devoir parler car c'était moi qui allais traduire. 
 
Le patron m'a alors montré ce qu'il voulait et … bah y en avait pour un régiment. C'est quand il a passé commande que le serveur a voulu partir. Je lui ai fait remarquer que c'était juste pour lui et que je n'avais pas commandé. Il est revenu tout penaud, a pris ma commande et est reparti. Durant tout l'épisode « serveur », j'ai vu le boss consulter son téléphone. Apparemment son petit système fonctionnait aussi avec le micro du téléphone mais en moins efficace. Il m'a fait des compliments sur ma prise en main de la situation en me faisant comprendre qu'il avait fait le bon choix avec moi.
 
Le diner s'est bien passé mais on s'est fait remarquer. Déjà par la quantité de nourriture sur la table. Et puis, il y avait nos manières. Moi je mangeais en tachant de garder de rester correcte. Le boss lui il bouffait. Rien de délicat, il faisait du bruit en mastiquant et n'hésitait pas à parler la bouche pleine. Il ne manquait plus qu'il rote à table pour que le tableau soit complet. Au moins il avait utilisé ses couverts. C'était déjà ça. 
 
Au moment de payer, on s'est dirigé vers la caisse. Là le serveur me donna le montant du repas et le boss commença à sortir les biftons pour payer et faire le compte juste sans que j'aie eu le temps de traduire. Discrètement, il me demanda « mais je croyais qu'il ne comprenait pas notre langue ? ». A cela je lui ai répondu que même si il ne comprenait pas l'oral, il savait lire les chiffres sur un écran. Il n'a pas su où se mettre et on est parti. Cette phrase avait eu au moins l'effet de faire sourire mon futur patron. On est revenu à l'hôtel et, une fois dans la suite, il m'invita à m'assoir à côté de lui. Il me félicita pour ma prise en main de la situation. 
 
Assise sur le canapé, je tremblais car je savais que le grand moment se rapprochait. J'avais du mal à regarder le boss dans les yeux. Quand j'ai senti sa grosse main sur mon genou et parcourir ma cuisse, j'ai tremblé. Il s'est montré très prévenant et rassurant. Il m'a embrassé légèrement du bout des lèvres. Pour moi, si ce n'était qu'une histoire de baise gratuite, il pouvait faire autrement. Il pouvait me sauter dessus, arracher mes vêtements et me violer sans que je ne puisse faire quoi que ce soit. Je n'aurais jamais pu repousser une telle masse. Il était clair à mes yeux qu'il voulait que ça marche autant que moi. Mes doutes sur sa proposition d'emploi se sont envolés. 
 
On s'est embrassé pendant un temps et ensuite, il a ouvert mon chemisier et a commencé à me caresser les seins. J'ai mis ma main sur sa chemise pour parcourir son corps. Je voyais dans ses yeux un éclat que je ne connaissais pas. Il avait l'air heureux. Je me suis dit « merde ! S'il est amoureux, ce n'est pas mon cas. Moi je ne fais ça que pour le boulot ». Je ne voulais pas le décevoir mais j'allais devoir y penser plus tard. Il était en train de défaire son pantalon pour que je le suce. C'est avec un grand sourire que je l'y ai aidé avec ma main et que, une fois la bête à l'air libre, je me suis penché dessus.
 
Comme hier, je ne pensais plus à rien. Il voulait que je le suce, je le suçais. Pendant ce temps, je le sentais soupirer et même grogner parfois. J'ai continué jusqu'à ce qu'il me dise « STOP ». On s'est levé, il m'a retiré mon tailleur et ma chemise, son pantalon est tombé au sol et il a retiré ses chaussures et ses fringues. Il m'a pris par la main et m'a entrainé dans la chambre.
 
J'étais seule quasiment nue devant ce type, lui aussi nu et faisant une tête de plus que moi. Il n'avait sur lui que ses chaussettes et son chapeau de Cowboy qu'il semblait vouloir garder en toute occasion d'ailleurs. D'un geste de la main, il m'invita à aller sur le lit. Une fois assise, il m'a poussé en arrière d'une main sur la poitrine, tout en caressant mes seins au passage, pour me faire m'allongé. Mon cœur battait très fort. Lui comme moi, nous savions ce que ça représentait pour moi. J'ai fermé les yeux et je m'attendais à le sentir forcer mon entre jambe mais à la place j'ai senti ses mains posées sur mes cuisses écartées et sa bouche s'abattre sur mon entrejambe. 
 
Il était en train de ma « bouffer la chatte » comme on aurait dit familièrement. Ça aussi c'était nouveau pour moi. Evidement je m'étais déjà taquiner le bouton toute seule pour voir ce que ça faisait mais là c'était meilleur, bien meilleur. Progressivement ses mains ont migré sur mes seins pour les malaxer frénétiquement et moi je sentais le plaisir monter, de plus en plus fort et intense jusqu'à me faire submerger par ce que j'ai deviné être un orgasme.
 
J'en avais le souffle coupé. Mon partenaire s'est relevé et j'ai bien senti son gland à l'entrée de ma grotte intime. Il me demanda alors si j'étais prête avec un « Ready ? » interrogatif. C'était le grand moment tant attendu. J'avais à peine fini mon hochement de tête que je le sentais déjà forcer l'entrée. Une fois au fond, lui debout au bord du lit, me tenant pas le bassin, il commença ses va et vient. Moi je fermais les yeux. Je restais à me concentrer sur toutes les sensations. C'était bon, c'était nouveau. J'avais souvent entendu dire que c'était douloureux la première fois. Moi je ne trouvais pas mais c'était surement à cause des doigts du patron la veille. « Oui, ça doit être ça » me suis-je dit. 
 
Mon boss a continué son manège jusqu'à ce qu'il me demande de me reculer plus sur le lit. Je me suis reculé au milieu du lit et il m'a rejoint. Il a repris position mais sur moi cette fois ci entre mes jambes. J'avais peur qu'il ne m'écrase mais il se soutenait, conscient de son poids. Il s'est de nouveau introduit entre mes jambes et a repris où il en était. Au fur et à mesure des coups de reins, je sentais son souffle sur moi. La chambre disposait d'un miroir au plafond. Ce que je voyais c'était la masse du boss avec mes bras et mes jambes qui dépassaient et ses fesses à lui qui bougeaient. Par moment il ralentissait pour m'embrasser puis il repartait à l'attaque. Sur son visage je voyais un grand sourire et dans ses yeux … Il avait les yeux d'un homme amoureux. Ça me faisait peur car je ne l'étais pas moi. Je ne voulais pas lui mentir ni le décevoir. 
 
J'ai su que ça allait finir quand je l'ai entendu répéter « I'm cumming » suivi d'un soupir rauque de satisfaction. Il me regardait, tout heureux et m'a embrassé à pleine bouche. Il s'est retiré pour se lever et me demander si j'avais aimé. Je lui ai dit que ce n'était pas désagréable mais que comme c'était la première fois, je n'étais pas objective.
 
J'avais aussi senti l'éjaculation en moi. Quand je lui ai dit que je n'avais pas eu le temps de me faire prescrire la pilule durant la semaine, son visage a changé de couleur et il s'est exprimé d'un « Holly Shit ». Je le sentais paniqué, il a alors attrapé son téléphone et a appelé Nathaly. Elle était apparemment encore à la boutique. Visiblement tout ne se passait pas bien avec Edouard. Le boss me passa le téléphone et elle m'indiqua un flacon avec des pilules dans la salle de bain qu'elle m'a décrites comme une variante de la pilule du lendemain. J'en ai pris une et après avoir raccroché, le boss s'est excusé de sa maladresse. Il avait l'habitude de faire ça avec Nathaly et elle a toujours ce qu'il faut alors il ne s'en préoccupait pas. Il m'a laissé la primeur de la douche, puis il y est passé après. Une fois rhabillé tous les deux on s'est mis à parler de nous jusqu'à l'arrivée de Nathaly qui s'était hâté de revenir.
 
Quand elle est entrée, elle s'est excusée du retard mettant tout sur l'incompétence d'Edouard. Elle l'a laissé en lui ayant donné des instructions sur ce qu'il devait finir. Elle a été très prévenante avec moi me demandant si ça s'était bien passé. Je l'ai rassurée et elle était contente. Elle a sorti son pupitre (ou sa tablette si vous préférez) et a voulu me faire signer mon contrat de travail le soir même numériquement. Je ne savais même pas que ça se faisait. J'étais contente car ça voulait dire que toute cette affaire était sérieuse et que la liberté me tendait les bras. Toutefois, j'ai demandé à ce que la signature ait lieu chez moi avec mes parents. Eux qui doutaient de ce boulot providentiel, Ils avaient besoin d'une preuve. J'ai demandé à ce que Nathaly m'accompagne, le lendemain après le boulot et le boss a accepté. Il a accepté mais à une condition : qu'on revienne toutes les deux après pour une « petite party à trois ». Je n'ai pas osé dire non.
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coqbrig
13 avril 2024 à 16:49
Ça fait toujours plaisir de retrouver une histoire de Yug0lit0 ! Merci !
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