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✦ Lya La vie de famille change XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La vie de famille change — Chapitre 2 · Recherche de solution

30 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Lya
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La vie de famille change

Chapitre 2 · Recherche de solution

— S'était, whooww, intense mon amour”
— Je m'excuse de t'avoir traité de pute”
— Non, non mon chéri, tout va bien, sur le moment j'ai aimé mais je ne sais pas pourquoi. On avait besoin d'enlever beaucoup de tensions et ce fut plus qu'agréable. Je t'aime très fort”
SUITE…
Il est 6h30 du matin, le réveil sonne. C'est le début d'une journée classique. Mon mari se prépare et je lui fais son café. Nous n'avons pas parlé de notre soirée intense ni des problèmes que nous avons.
Jean passe par la cuisine, aval d'une traite son café, m'embrasse, me souhaite une bonne journée. J'entends sa voiture s'éloigner. La maison est silencieuse et c'est rare mais c'est agréable d'être seule.
Comme il fait beau, je prends mon café sur la terrasse et je pense à hier soir. Tout d'abord aux difficultés qui somme toute, à mon avis, ne sont pas si importantes car avec quelques coups de fil, on devrait facilement trouver de l'aide. En plus, j'ai un peu d'économies donc pour l'immédiat, pas de danger.
Je suis encore en short et nuisette et même si le soleil est là, il fait frais. Je frissonne. Pourtant, je suis heureuse en repensant à nos ébats de la veille. C'était fort, plus fort que d'habitude. Je m'amuse à avoir les mots de pute, salope qui résonnent dans ma tête. Je sais que nous n'avons pas beaucoup de fantasmes et cela me va bien. Je n'ai pas eu énormément d'hommes et je n'éprouve pas le besoin de penser au sexe plus que de raison. Mon ex-mari était lamentable et lorsque j'ai eu la chance de tomber amoureuse de Jean, tout est devenu normal.
Sauf qu'aujourd'hui, il faut que je passe quelques coups de fil. J'appelle ma meilleure amie, Sandra. Elle me ressemble, un enfant, une fille presque du même âge que mon fils, sauf qu'elle n'a pas trouvé un homme comme le mien. Elle est professeur et élève seule sa fille.
— Bonjour Sandra, je suis matinale et j'espère que je ne dérange pas. Ah, tu as des cours dans une heure, oui, oui. Je peux venir te voir à midi, on mange ensemble à côté de l'école, au chinois, ok je t'embrasse, rv à midi trente“.
Mon amie Sandra arrive, toujours souriante, de bonne humeur. C'est un plaisir de déjeuner avec elle. Je lui explique la situation. Elle m'écoute et me propose de me prêter 2000 euros mais je lui fais comprendre que j'ai besoin de beaucoup plus. Elle ne dispose pas de cet argent mais elle m'explique qu'elle a eu également des problèmes financiers lors de son divorce et que le Doyen de l'école l'a aidée en proposant qu'elle travaille quelques jours par semaine chez son frère qui a une société de vente par correspondance.
Sandra me précise que le frère est un chaud lapin et pour elle, ce fut des moments de plaisirs mais moi, j'avoue ne pas me poser de questions en pensant simplement que je cherche une solution et un emploi est une excellente idée. Je lui demande de l'appeler pour savoir s'il a besoin d'aide.
Marc, répond après quelques sonneries. Sandra résume la situation et demande de m'accorder un entretien. J'obtiens un rendez-vous le lendemain à son bureau.
Pourtant Sandra n'est pas aussi joyeuse que moi et après quelques “Oui, oui,” elle raccroche.
— Céline, je t'ai obtenu un rendez-vous mais ce n'est pas gagné car Marc m'a précisé qu'il ne cherchait pas de nouvelles employées et il a dit ok pour un entretien quand je lui ai dit que tu étais ouverte d'esprit… si tu vois ce que je veux dire ?”
Je suis surprise et peur d'avoir mal compris. Je suis ouverte d'esprit et ne juge pas les gens. Sandra rigole de ma naïveté.
— Depuis quand n'as-tu pas eu d'entretien d'embauche ? “
Je me rends compte qu'effectivement, je n'ai jamais eu ce besoin et que ce sera une première expérience.
Mon amie insiste sur ma présentation, surtout tu souris et tu dis oui à tout même si tu ne comprends pas. Mais le plus important c'est d'être sexy. Jupe courte, chemise la plus transparente possible et pas de soutien-gorge.
Sandra doit bientôt repartir, me fait un bisou et me glisse à l'oreille “Ai l'esprit cochonne, Marc adore les salopes“.
Je n'ai pas le temps de répondre que mon amie disparaît dans la foule.
Je reste un petit moment pour digérer ce rendez-vous et pleine de bonheur, j'appelle mon mari et lui fait part de la bonne nouvelle. Il me remercie mais me dit que ce n'est qu'un entretien et donc rien n'est gagné. J'ai moins le moral tout d'un coup. Il m'énerve presque car même si je sais qu'il a raison. J'aurais préféré un “bravo mon amour, tu vas avoir le job”.
Le reste de l'après-midi, je me balade, fais les boutiques car je réalise que je n'ai pas les habits qu'il faut.
J'ai du mal à dormir, nerveuse car demain je dois réussir. Mon mari m'a mis la pression. Il a ses deux employés qui souhaitent recevoir leur salaire et c'est normal. En plus, je les connais bien. Le petit gros de Norbert a toujours été gentil, me faisant un peu la cour quand il passe à la maison. Son collègue, Émile, est son neveu, la trentaine, un timide mais bel homme. L'été, il est souvent torse-nue. J'oubliais le stagiaire, un copain d'Emile. Un grand black très musclé. Tous très bien et travailleurs. Vers deux heures du matin, je trouve finalement le sommeil.
Après avoir fini le petit déjeuner pour mon mari, je me prépare mais avant de me maquiller, je souhaite avoir son avis. Lorsqu'il me voit, il écarquille les yeux. On dirait que je lui fais de l'effet. Il me dit qu'avec cette tenue, j'ai une chance d'avoir le job et même plus. Je lui réponds que je suis la recommandation de Sandra alors Jean se rapproche de moi et m'embrasse fougueusement. Ses mains sont baladeuses, très vite il va sous ma jupe, il me caresse au-dessus de mon petit slip. Il sait me chauffer. Je commence à être excitée quand soudainement, il retire mon sous-vêtement puis il prend sa veste et part en me laissant en plan. Il rigole et me dit que comme cela j'augmente mes chances.
J'aime le voir coquin mais je lui dis qu'avec sa jalousie, il n'y a aucun risque. Je ne tenterai pas le diable. Son dernier mot est chiche !!!
Face à la glace, je me maquille. Les mots de mon mari résonnent, les conseils de Sandra également et je ne sais plus quoi faire car j'ai peur de trop me maquiller et avoir l'impression d'être un morceau de viande. J'ai quand même quelques compétences, des études et même si je n'ai pas été employée avec un patron classique, je me suis occupée de toute l'administration de la société de mon mari. Le résultat, c'est un maquillage classique, pas trop provoquant car déjà sans dessous, c'est déjà pas mal.
Après 45 minutes de route, je me parc devant l'entrée d'un bel immeuble, ce qui me rassure un peu. 3ème étage, je monte et me réajuste une fois devant la porte d'entrée. Tout est ok, je sonne. “Courage ma vieille !!”
La porte s'ouvre. Une jeune fille, dans les 20 ans, m'ouvre. Elle m'accueille avec un beau sourire. Je me présente et elle me propose de patienter quelques minutes pour informer Marc de mon arrivée. Elle est très jolie, élancée, souriante et très sexy. J'ai de la concurrence déloyale.
Je patiente cinq minutes ce qui me laisse le temps de voir que c'est un bureau à l'ancienne, haut plafond, parquet, décorée à minima mais avec du mobilier de qualité et avec goût.
La réceptionniste est revenue, s'installe à son bureau, tape sur l'ordinateur. La table de bureau est posée sur deux trépieds et donc, je peux voir les jambes de la demoiselle. Je me surprends à me poser la question si elle porte une culotte et j'avoue ne pas en être certaine.
Quelqu'un sonne à la porte et entre un couple, également jeune et très beau. Il semble que ce soit des mannequins et ils s'assoient à côté de moi en me saluant.
Marc sort de son bureau et indique au couple d'aller avec Julia, la réceptionniste, au studio photo puis il vient vers moi, me tend la main pour me saluer.
— Bonjour Madame Carisi, c'est un plaisir de faire votre connaissance. Veuillez venir dans mon bureau. Nous serons tranquilles quelques minutes car malheureusement, je n'ai pas beaucoup de temps à vous consacrer puisque les modèles sont déjà là et on doit faire la promotion de nouveaux produits pour notre catalogue en ligne” me dit-il tout sourire.
Je suis impressionnée. Grand, 1m90, costaux, jovial, bel homme, il doit être métisse, peau chocolat et pas de cheveux mais surtout un beau sourire. Je suis sous le charme. En me parlant, il me détail sans gêne et j'ai l'impression d'être une biche et lui un lion.
— Je vais être directe, c'est une petite entreprise et je n'ai pas vraiment besoin de personnel supplémentaire mais les amies de Sandra sont toujours bienvenues. Parlez-moi un peu de vous. Vous avez un CV, que savez-vous faire ? Maintenir un site web, promotion via les réseaux sociaux, secrétariat ?”
Je me sens un peu ridicule en lui tendant mon CV d'une page qui démontre que je n'ai aucune compétence qu'il recherche. Je baisse les yeux, intimidé par cet homme qui lit mon CV tout en m'expliquant son activité.
—... On vend de la lingerie, des jouets pour adultes, que des choses assez exclusives répondant à des envies de consommateurs précis. C'est un marché de niche mais qui fonctionne bien, je ne vais pas me plaindre. En fait, ce qui fait notre succès c'est que notre catalogue en ligne est fait maison et on ne présente pas notre lingerie simplement en photos, on fait des mini-clip et ça fait vendre. Donc, j'avoue que je ne vois pas ce que nous pourrions faire ensemble à la lecture de votre CV”.
Boum, cette phrase me réveille d'un coup. Je suis sonnée. Je suis assise depuis cinq minutes et déjà, il me fait comprendre que je n'ai pas d'avenir. Je bégaie quelques mots “J'ai besoin de cet emploi, Monsieur Marc, j'ai besoin, vraiment besoin. Je peux faire un jour d'essai ?” dis-je en étant incapable de soutenir son regard.
— Bon, alors un jour d'essai et on le fait aujourd'hui. Je ne vous paie pas cette journée et je ne vous promets rien. Vous êtes mignonne et vous me plaisez donc on fait un essai. Levez-vous !”
Il me donne une chance et je me lève d'un bond.
— Bien, tournez sur vous-même. Mmme, jolies jambes et coquine on dirait. On voit la pointe de vos seins sous votre chemisier. J'aime ce que je vois et vous êtes un joli brin de fille. Vous devez plaire aux hommes”.
On toc à la porte et Marc se lève, ce met à côté de moi et me dit d'aller ouvrir la porte de son bureau mais me précise de le faire en dandinant des fesses. Je lui obéis comme un automate. A la porte se présente un monsieur, 60 ans environ, lunette, petit, grassouillet. Il semble surpris de me voir. Il me regarde de la tête au pied, puis s'avance dans le bureau pour parler à Marc.
— Une nouvelle ? Mignonne, belles fesses et belle gueule” dit-il en rigolant. Il s'excuse pour son retard et annonce à Marc qu'il va démarrer le shooting.
— Non, c'est une stagiaire, une amie de Sandra. Elle est avec nous aujourd'hui et on verra si elle se comporte bien. D'ailleurs Madame Carisi, on va assister au shooting et vous allez aider la petite pour les habillages”.
Il me demande de suivre le photographe et en passant devant lui, je reçois une petite tape sur les fesses, c'est plus une caresse pour vérifier si j'ai des dessous. Je regarde Marc, qui me sourit et me dit en chuchotant “J'adore les soumises”.
Cette remarque me stresse encore plus car dans mon état, j'ai l'impression que le photographe a également entendu.
Nous nous rendons dans la pièce à côté qui a été transformée en studio photo. Sur une table, divers appareils photos, des lampes éclaires un fond blanc et des rouleaux de couleurs différentes sont au plafond. Sur une autre table, une dizaine d'objets, des culottes, des strings minimalistes, des gods et un fouet. Le couple de modèle se fait maquiller par la petite réceptionniste.
— Bon, tout le monde est prêt ? Léon, je te laisse démarrer. Sylvie et Michel, vous suivez les instructions de Léon et cette fois-ci, donnez envie. Céline, installez-vous sur le canapé avec moi et si Julia, tu as besoin d'une aide, tu n'hésites pas à demander à Céline un coup de main”.
La pièce est grande et derrière le matériel photographique, il y a un grand canapé. Je m'installe à côté de Marc, sans dire un mot. Je constate que tout ce petit monde a l'air de se connaître car chacun est à sa place et que la nudité des modèles ne choque que moi mais je ne montre rien car je garde encore un petit espoir pour avoir un travail.
Bien entendu, je regarde le modèle Michel et il a un engin de belle taille même au repos. Marc a l'air de remarquer mon regard et me susurre à l'oreille que pour l'instant ce n'est rien par rapport à ce que je vais voir. Il n'est pas vraiment discret dans son commentaire car tous ont entendu et ils affichent un sourire de connivence. Je n'en mène pas large.
Léon a choisi les premiers habits. Un string rouge pour Sylvie et un slip cuir noir pour Michel.
Sylvie prend des poses selon les instructions de Léon. Parfois il est très prêt avec son appareil photo. Quelques centimètres, il prend son temps pour la mise au point. Ce qui me surprend, c'est que petit à petit l'atmosphère devient érotique. C'est plaisant, excitant et Léon caresse parfois les fesses de Sylvie qui se laisse faire. A un moment, Léon déplace le string et, à haute voix, indique que Sylvie commence à bien mouiller et il en profite pour lui donner quelques coups de langue. Il semble qu'elle apprécie mais très vite Léon reprend le shooting.
— Alors, vous aimez ?” Me demande Marc en posant sa main sur ma cuisse. Je le regarde et il me sourit avec un air carnassier. Il continue ses caresses ce qui me donnent des frissons mais je n'ose pas bouger. Je dis un simple oui tout en évitant son regard. Je fixe Sylvie qui change de pose à chaque photo.
Après quelques minutes, Léon demande à Michel de prendre la place de Sylvie afin qu'elle puisse se changer et prendre un autre accessoire.
Michel, très pro, prend des poses et Léon fait des dizaines de photos. Léon est expressif et lui donne du “c'est bien, oui, top” et soudainement lui dit “Michel t'a bite dégonfle et ça devient presque comique car je vois Michel qui baisse sa culotte de cuir et sans gêne se branle devant nous tous et on le regarde faire. Marc demande à Julia de faire le nécessaire. Celle-ci s'agenouille et commence une lente masturbation. Michel me fixe du regard pendant qu'elle le caresse. Marc me dit “on dirait que vous excitez notre petit Michel et moi j'ai besoin qu'il bande un minimum pour avoir de bonnes photos“.
Cette fois sa main qui n'a pas quitté ma cuisse, remonte en passant sous ma jupe. Mon dieu, il va découvrir que je ne porte pas de culotte. Oh non ! Et pourtant je ne fais aucun mouvement pour le freiner.
— Oh oui Marc, remonte sa jupe à cette pouliche, elle me donne envie mmmm” s'exprime Michel et à ce moment tous les regards sont braqués sur moi. Je n'ai jamais vécu cela.
Marc arrive à la lisière de mon pubis.
— Oh petite coquine ! Mais on a la chatte à l'air et elle est bien mouillée ! “ ses doigts caressent mon bouton ultra excité et je n'arrive pas à retenir un petit soupir de satisfaction.
— Montre-nous Marc” demande Michel.
Marc m'ordonne de remonter ma jupe. Je n'ose rien faire. Je suis totalement paralysée. Il insiste sans aucune agressivité et il continue sa caresse.
Je balbutie, sans conviction, un petit “Je suis mariée“. Sans effets car Marc m'explique que ce n'est que pour que Michel soit au top pour la photo. Naïvement, j'acquiesce et je remonte ma jupe et Michel dit “Regarde, l'effet que tu me fais“. Je lève la tête et constate dans la main de Julia, une bite bien large et biscornue comme un croissant.
Léon demande à tous de reprendre le travail et Marc cesse ces caresses sur mon bouton et se rassoit comme si tout était normal. Moi, je suis assise à côté de lui, la jupe remontée, la chatte à l'air, terriblement excitée et totalement ignorée.
Le shooting continue, cette fois Sylvie prend un god et se frotte le minou, se le met dans sa chatte, dans ses fesses et photos après photos, pendant plus d'une heure, tout s'enchaîne.
Léon souhaite une pause et nous indique que l'on fera les mini-clips après la pause déjeuner. Marc me propose de manger avec l'équipe, je réponds que ce sera avec plaisir.
— Céline, je peux vous parler ? “ me demande Léon.
Il ne reste que Julia et moi dans le studio photo. Les autres sont déjà partis.
— Vous savez que vous me plaisez beaucoup et j'aimerais faire quelques photos de vous pour voir si vous êtes photogénique, d'accord ?“
Je suis surprise de sa demande et lui répond que je vais y réfléchir. Il ne me donne pas vraiment envie, son aspect et ses manières sont vulgaires.
Il semble comprendre que je n'ai pas envie et s'approche de moi et me dit le plus calmement du monde “Tu veux le job, ici on vend des sensations, du sexe, du cul et il faut aimer être une cochonne, d'ailleurs je vais te montrer concrètement ce que cela veut dire. Julia vient et fait moi une turlutte comme j'aime”.
Julia, qui est juste à côté de nous, se met à genoux, dézippe le short de Léon et sort un engin comme je n'ai jamais vu, vraiment large mais pas très long et le plus naturellement du monde, se met à le sucer et avec grand plaisir on dirait.
— Mmmmm quelle chienne. Une suceuse de compétition et toi tu n'as jamais vu une bite comme la mienne !”
Je lui avoue que non mais ce qu'il fait me dérange et je quitte le studio. En sortant, j'entends Léon dire qu'il peut m'aider pour le job et après je l'entends grogner ce qui annonce sa jouissance.
— Oh oui salope, prends tout mon jus, ne perds pas une goutte !“
Je vois que Marc m'attend et qu'il a entendu les paroles de Léon. Il me prend doucement le bras pour m'inviter à sortir du bureau. Il ne dit rien dans l'ascenseur et sur le palier de l'immeuble, nous attendons le reste de l'équipe.
— Vous aimez manger chinois j'espère ? C'est un peu notre cantine et c'est très bon”.
Les employées nous rejoignent. J'observe Julia et elle est tout sourire. On dirait qu'elle aime son travail et moi je me pose énormément de questions.
Durant le repas tout le monde blague, rit, il y a une excellente ambiance. Marc est assis à côté de moi. En face, c'est Michel et Julia qui discutent et je vois Michel être très tactile avec elle et pourtant il m'envoie quelques coups d'œil.
— Céline, votre matinée vous convient ? Comme ça vous pouvez vous rendre compte d'un aspect de notre travail. Je vous rassure que ce n'est pas tous les jours des shootings. En moyenne deux à trois fois par mois. Cela dépend de Léon car c'est lui qui est chargé du catalogue.
Si ce type d'activités vous dérange, il faut me le dire tout de suite. Je n'aime pas vous faire perdre du temps. J'ai l'impression que vous ne vous attendiez pas à ça. J'aurais aimé que Sandra vous informe avant mais elle a tellement insisté que nous y voilà. Donc votre décision ? “
Je ne sais pas quoi répondre et en fait je me rends compte que je n'ai pas le temps de réfléchir car je suis certaine que si j'hésite alors adieu le job. Même si je ne sais pas ce qu'on attend de moi après une matinée avec des gens délurés mais je vois qu'ils s'amusent.
— Je reste si vous êtes d'accord et le shooting c'est seulement une partie du travail, non ? Je serai ravie d'en savoir plus“.
— Bien, j'aime votre curiosité. Vous pourrez toujours dire non et partir à chaque instant. On doit retourner au boulot. Léon fini et va préparer le matériel pour les clips vidéo”.
On finit tranquillement le repas. Marc me prend à part pour me dire qu'il me trouve sympa mais qu'il ne pourra pas m'employer à 100% car Julia est déjà là et qu'elle est très disponible, performante et très dévouée donc ce ne pourra qu'être au maximum un temps partiel. Il ajoute que pour Julia ce fut pareil et cela a changé car elle s'est rendue indispensable.
La joyeuse équipe va au bureau et on retrouve le studio ou Léon a modifié les décors. Cette fois, un canapé est au centre. Le photographe donne ses directives à tous.
Sylvie s'installe en lingerie blanche sur le canapé. Julia est en jupette et petit top. Léon indique le scénario ou Julia est vendeuse de sex-toys et Sylvie la cliente qui pose des questions.
La première scène démarre.
— Je vous présente le modèle XL Pleasure du fabricant allemand Germania. Il a 4 vitesses de vibration et vous permettra de changer l'intensité des émotions, voulez-vous l'essayer ?”.
C'est surjoué et c'est amusant !
— Vous voulez que je vous montre comment cela fonctionne ?”
— Oui mais rapidement car j'ai mon mari qui va bientôt rentrer”.
— Coupé, c'est top les filles. Allez, on fait la suite. Julia face à la caméra, tu fais comme d'habitude. Parfait, on continue, gros plan sur le visage de Julia pour la présentation produit et Sylvie sort du champ, action !”
Julia présente l'emballage, déballe le produit, indique le prix et décrit les 4 fonctions. Le god électrique se met à tourner sur lui-même, en silence. Puis Julia fait un clin d'œil à la caméra en disant que c'est toujours mieux de voir le jouet en réel.
— Coupé ! Bon, on a réussi en une seule prise. Sylvie revient sur le canapé. Tu es prête ? Ok on se lance et Michel quand je te fais signe tu entres et tu fais ton texte, d'accord ?”
Marc s'adresse à moi en susurrant “Maintenant c'est plus fun, j'espère que vous allez aimer”.
Julia s'adresse à Sylvie et lui demande de prendre en bouche le god et de mimer une fellation afin de lubrifier, ce qu'elle fait avec un vrai plaisir. Puis la scène continue avec Sylvie qui écarte son string pour présenter une chatte luisante et sans attendre elle s'enfonce l'engin. Cela lui fait beaucoup de bien car rapidement, elle gémit. Léon tourne autour, gros plan sur sa chatte puis sur son visage.
On n'entend que les gémissements et parfois les instructions de Léon. Julia s'est éloignée de la scène et Marc lui fait signe de nous rejoindre sur le canapé. Elle s'exécute en silence et se met à genou devant Marc, lui caresse l'entre jambe et en me souriant, elle ouvre la braguette pour sortir la bite de Marc. J'observe sans rien dire. Il a une belle queue. Un peu plus grande que mon mari mais plus petite que celle de Michel qui d'ailleurs, sur instruction de Léon apparaît dans la scène.
— Oh la salope ! Je rentre après une grosse journée au bureau et je découvre ma femme la chatte à l'air qui se branle avec un god devant une inconnue !”
Julia toute occupée à sucer Marc n'a pas entendu Léon l'appeler pour rejoindre la scène et Léon insiste en disant “Julia ou c'est toi ou c'est la nouvelle mais j'ai besoin que l'on avance rapido !”.
En me souriant, elle lâche la queue de Marc et va vers le trio ou j'entends Michel dire à Sylvie “Ma queue ne te suffit pas, ma cochonne !” et Sylvie qui répond “Oh mon chéri, cet outil est simplement génial, pas cher et quand tu n'es pas là, c'est mieux que ton épouse s'amuse avec le modèle XL Pleasure que de prendre un amant, non ?”
— Oui tu as raison ma douce mais c'est excitant de te voir prendre du plaisir avec ce jouet, regarde, je bande très fort. Peut-être que cette demoiselle peut m'aider à me soulager si tu es d'accord ma chérie”.
Oh, toujours aussi cochon et comme ça tu peux montrer ton slip en cuir car c'est sur le même site que je l'ai achetée. Vous êtes d'accord Mademoiselle ?”.
Julia rentre dans la scène et face caméra répond “Que Monsieur se mette à l'aise et je pourrai aussi vous montrer les derniers dessous que je porte. Vous pourrez me donner votre avis à tous les deux”.
Marc à côté de moi se caresse. Moi, j'avoue que je mouille terriblement. Je sens son regard sur moi et je n'ose bouger. Ce qui se passe est totalement irréel, pourtant j'assiste à une scène porno pour un catalogue internet et à côté de moi, mon futur potentiel patron se branle la queue et moi, je suis paralysée.
Pour eux cela paraît normal mais pour moi, jamais je n'aurais pensé vivre ce genre de moment. J'entends Marc me murmurer doucement “Prends ma queue stp”. Comme un robot, mon bras se dirige vers sa bite. C'est une barre d'acier, chaude, qui démontre son excitation. Je continue de regarder le shooting ou Michel montre à la caméra son short en cuir noir, en faire la présentation et précisant son confort même avec une queue bandée à l'extrême. La caméra fait un gros plan et le dialogue totalement exagéré continue. Julia caresse le renflement de la bite pour finalement sortir l'engin lentement pour l'engouffrer comme une affamée. Cette petite équipe est totalement délurée.
Tant que Léon tourne autour des protagonistes, on n'entend que ses instructions, les gémissements de Sylvie qui accélère le pistonnage avec son vibro et Michel qui glousse de satisfaction avec une Julia toute concentrée à son affaire.
Moi, je continue de branler doucement Marc. Il apprécie mes accélérations et les changements de rythme.
Je constate que Sylvie appelle Léon car elle est prête à jouir. Léon, en bon professionnel, à sa caméra proche de son visage pour capter le moment intense qui ne tarde pas à venir. Un feulement démontre qu'elle prend son pied. Très vite, cela déclenche chez Michel l'envie de donner son plaisir à Julia qui ouvre la bouche. Léon est là au moment où le sperme coule sur le visage de Julia. “Coupé !”
Marc me dit de ne surtout pas arrêter car lui aussi va venir et je le sens dans ma main, prêt à expulser sa semence. Je vois que toute l'équipe nous regarde. J'accélère et quelques secondes plus tard, j'ai l'impression que le Vésuve explose une quantité impressionnante de sperme visqueux. J'en ai plein les mains.
Julia vient à genoux devant nous. Elle me lèche la main, me nettoie les doigts goulument puis embouche la queue de Marc qui n'a pas débandé. Elle lui lèche les couilles et en deux minutes, son appareil est comme neuf.
La tension sexuelle s'abaisse et Marc indique que l'on va faire une pause de quinze minutes. Il me demande de le suivre dans son bureau.
— Alors Madame Carisi, je suis conscient que nous sommes tous des dépravés mais on aime notre boulot. Ça gagne bien, c'est amusant et on n'a pas beaucoup de tabou. D'ailleurs, j'ai l'impression que sous votre aire de bourgeoise coincé se cache une cochonne en devenir mais avant que vous répondiez à ma question, je veux vous faire une proposition. Je peux vous employer à mi-temps et parfois quelques extras avec un salaire de 3'000 euros ce qui est un bon salaire mais j'ai besoin de voire la salope obéissante car j'ai l'idée que vous aimez être soumise et moi j'aime dresser. Qu'en pensez-vous ?”
3'000 euros ! pour un mi-temps, c'est génial. J'ai l'impression qu'il veut une réponse immédiate et moi, je ne sais pas quoi lui répondre. Surtout, avec les éléments de l'offre, je sens que je serai bien plus qu'une assistante servile et j'avoue que je suis encore excitée par le shooting. Pourtant, je veux en parler avec mon mari au préalable.
— Je vous remercie de votre proposition et je suis flattée mais je ne suis pas certaine de pouvoir satisfaire à vos attentes. En plus, comme je vous l'ai dit avant, je suis mariée et j'aimerais en parler avec mon mari”.
Je vois que ma réponse ne lui plaît pas et à nouveau il a se regard carnassier qui me fait frissonner.
— Bon, je comprends et c'est normal. Vous me donnerez votre réponse dans deux jours mais avant, je souhaite vous montrer ce que j'attends de vous, d'accord ?”
J'acquiesce, soulagée qu'il ne s'offusque pas plus. J'ai peut-être ma chance.
— Tout d'abord, Madame Carisi, voici quelques règles simples à suivre aveuglement. Je dis et vous exécutez sans discussion et surtout sans hésitation. Quel que soit ma demande, vous acceptez. Cela s'apparente à un jeu ou je souhaite que vous ayez plaisir à jouer, comme Julia. Toute innocente qu'elle parait, c'est une folle de sexe que mon frère m'a envoyé pour que je la dresse et qu'elle découvre sa vraie nature. Ce qui m'importe, comme pour Julia, c'est le choix. Vous êtes libre de dire non à chaque instant. Compris Mme Carisi ?”
Je hoche de la tête, comprenant très bien ses paroles qui étonnement ne me choque pas. Il n'y a aucune agressivité mais un ton ferme que j'apprécie.
— Donc obéissante et liberté comme première règle. Ensuite, qualité du travail et habillement sont de rigueur. On vous donnera les instructions et si besoin, on vous fournira ce qui est nécessaire pour votre activité. Maintenant, mettez-vous sur le bord de mon bureau et penchez-vous.” 
Je m'y attendais un peu et j'ai encore le feu qui brûle en moi. Je n'hésite pas, je suis accoudée au bureau. Je cambre mes fesses et je frissonne immédiatement lorsque sa main caresse mon genou puis remonte rapidement sur mes fesses.
Ma jupe n'est pas un rempart. J'écarte les jambes pour lui montrer mon acceptation. A cet instant, je suis son jouet. Je n'ai aucune envie de résister.
Je sens son souffle sur mon cou. Il me susurre à l'oreille « Alors petite pute, on a envie d'être baisée. Sentir une grosse queue remplir ta chatte, te défoncer ? »
J'ai les yeux fermés. Le désir d'être prise est énorme. Je me cambre encore plus pour sentir sa main plus fermement. Enfin !!! son pouce pénètre ma chatte avec des mouvements rapides. Il m'insulte mais je n'écoute plus vraiment. J'ai rarement désiré être prise avec cette intensité. Je découvre des envies telles que je ne maîtrise plus rien. J'attends qu'il enlève sa ceinture. J'espère tellement sa bite mais, il me fait comprendre de ne pas bouger.
— Penche-toi sur le bureau !”
J'obéi bien vite. L'attente est insupportable mais seul son doigt s'agite dans mon sexe puis il se retire. Ohhhhh, là je sens sa queue à l'entrée de ma grotte. Je souhaite aller à l'encontre de sa queue mais sa directive était de ne pas bouger. La frustration devient douleur mais lorsqu'il frotte sa queue sur mon bouton, je reçois une décharge foudroyante. Je suis presque entrain de jouir. Tellement proche et soudainement, il me demande de me retourner et de mettre à genou, les mains dans le dos.
J'obéi et je constate qu'il est nu, à nouveau ces yeux dures me donnent des frissons. J'attends les instructions qui ne viennent pas. Il promène son membre sur mes lèvres. J'ai envie d'ouvrir la bouche pour sentir sa queue tressaillir mais il me fait comprendre qu'il mène la danse et je ne bouge pas. Mes yeux implorent et lorsqu'il m'ordonne d'ouvrir la bouche, j'obéi instantanément.
Il m'enfonce sa queue loin au fond de ma gorge. J'ai un haut le cœur mais il en a cure. Il se retire et revient en force. Je ne suis qu'un objet de son désire. Il. Ne pense qu'à lui mais cela ne me dérange pas d'être sa chose, son objet.
Il accélère encore pour finir à me bloquer la tête, sa bite au fond, ses couilles rasées tapent mon menton et il s'épanche avec une grosse quantité de sperme. Je n'arrive pas à respirer mais il continue de me bloquer et je commence à paniquer. A ce moment précis. Il se retire. Je reprends péniblement mon souffle.
J'entends qu'il se rhabille et il quitte le bureau en me disant au revoir, à dans 2 jours.
Je suis un peu sonnée. Je remets un peu d'ordre dans mon accoutrement et quitte le bureau. Me voilà dans la rue et je me rends compte de ce qui s'est passé. Je pense à mon mari sans pour autant me sentir coupable. Mais il va falloir trouver un moyen de lui raconter tout cela.
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Kryll
4 juillet 2024 à 23:35
Une ambiance de feu qui maintient une excitation maximale, bravo
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Ced67220
18 mars 2024 à 12:23
Très très beau vivement le prochain chapitre je m'en hâte énormément
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Utilisateur supprimé
17 mars 2024 à 19:42
Je pense que Céline va accepter son nouveau job à mi-temps pour 3000€ en sachant qu'il vont profiter de son corps et maintenant comment va t'elle le dire à son mari que son travail c'est pour du sexe qu'il vont profiter d'elle où va t'elle lui mentir, on va attendre la suite impatiemment
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Utilisateur supprimé
17 mars 2024 à 19:01
Très belle écriture et une montée du désir intense
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