Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Justine ou les bonheurs de la vertu — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Justine ou les bonheurs de la vertu
Chapitre 2
Le même soir, Justine décida d'agir. Vers les huit heures, elle se rendit au domicile de Mme Grinon. Celle-ci fut très étonnée de la voir, mais elle la fit entrer. Bien qu'elle parut seule dans l'appartement, la prof entraîna son élève dans un bureau d'aspect sévère où elle s'assit derrière une table de travail et invita Justine à s'asseoir en face d'elle.
— Je devine que vous venez encore me demander des explications sur les notes que je vous donne, dit-elle d'un ton très rude.
Justine resta muette.
— Je suis mécontente de votre travail et je n'ai pas de justification à vous donner. C'est moi votre professeur et c'est à moi qu'il revient de juger la qualité du travail scolaire. Vos questions sont impertinentes. Vous êtes une effrontée.
Sa voix était exagérément cassante. Elle était manifestement mal à l'aise. Elle se forçait à être arbitraire.
— Voulez-vous voir mes seins ? demanda Justine d'une voix volontairement neutre.
Le visage de Mme Grinon fut parcouru d'une secousse, comme si elle venait de recevoir une gifle. Un long silence s'ensuivit. Puis Justine reprit, de la même voix neutre :
— Voulez-vous que je vous montre mes seins ?
Alors, Mme Grinon explosa :
— Mademoiselle, je ne vous permets pas ! Vous allez sortir immédiatement et...
— Ecoutez-moi ! s'écria Justine en l'interrompant. Cessez de faire votre mijaurée ! Si vous ne vous taisez pas, je me rendrai dès demain matin chez la directrice pour l'avertir de la manière dont vous regardez sans cesse sous mes jupes pendant les cours.
— Ecoutez-moi ! s'écria Justine en l'interrompant. Cessez de faire votre mijaurée ! Si vous ne vous taisez pas, je me rendrai dès demain matin chez la directrice pour l'avertir de la manière dont vous regardez sans cesse sous mes jupes pendant les cours.
La prof en resta bouche bée. La menace avait immédiatement fait effet. Elle était manifestement inquiète à l'idée d'une diffamation sur cette question.
— De toute façon, je ne vois pas pourquoi je vous pose la question, continua Justine d'une voix radoucie. Je sais que vous voulez voir mes seins et je vais vous les montrer.
Et elle entreprit de déboutonner lentement son chemisier. Mme Grinon restait assise très droite sur son fauteuil, dans une attitude très raide, le visage légèrement rouge. Mais son regard suivit les mains de Justine qui faisait sauter les boutons.
— Votre air ne me trompe pas, poursuivit celle-ci. Vous avez envie de les voir, mes seins, depuis longtemps déjà. Peut-être même en rêvez-vous ? Et en vous branlant, sans doute ?
— Vous allez..., hoqueta la prof.
— Silence ! Je n'hésiterai pas à vous dénoncer si je vous entends encore.
— Vous allez..., hoqueta la prof.
— Silence ! Je n'hésiterai pas à vous dénoncer si je vous entends encore.
Puis, d'une voix beaucoup plus douce, Justine susurra
— Vous n'allez quand même pas me laisser croire que vous ne vous branlez pas ? Et que le souvenir des filles de la classe ne vous aide pas à jouir ? Le visage de Mme Grinon était devenu impénétrable. Ses yeux restaient cependant fixés sur le chemisier de son élève, dont quatre boutons défaits laissaient voir le soutien-gorge pigeonnant déjà aperçu et la rondeur débordante de mignons petits seins. Mais Justine ne pouvait deviner si, derrière les lunettes, la fixité de ce regard traduisait de l'intérêt ou de la désapprobation. Cette incertitude lui inspira une nouvelle tactique. Elle reboutonna son chemisier en disant d'une voix contrite :
— Vous avez raison. Je me suis trompée : vous ne mangez pas de ce pain-là.
— Vous allez maintenant me faire le plaisir de sortir de chez moi, enchaîna aussitôt Mme Grinon. Je ne suis pas prête d'oublier vos paroles et vos façons insultantes.
— Vous avez raison. Je me suis trompée : vous ne mangez pas de ce pain-là.
— Vous allez maintenant me faire le plaisir de sortir de chez moi, enchaîna aussitôt Mme Grinon. Je ne suis pas prête d'oublier vos paroles et vos façons insultantes.
Adoptant alors une attitude soumise, Justine murmura :
— Pardonnez-moi, Madame. Je voudrais vous expliquer...
— Et que diable y a-t-il à expliquer ?
— Voilà... Vous l'avez compris : je suis lesbienne. Et, ces derniers temps, j'ai fantasmé sur vous, sur votre corps.
— Et que diable y a-t-il à expliquer ?
— Voilà... Vous l'avez compris : je suis lesbienne. Et, ces derniers temps, j'ai fantasmé sur vous, sur votre corps.
Un silence s'ensuivit.
— Je suis sidérée par votre culot, s'exclama enfin la prof. Comment osez-vous me dire des choses pareilles ?
— Oh ! ce n'est pas du culot. C'est au contraire très difficile d'en parler. Mais le désir est si puissant...
— Oh ! ce n'est pas du culot. C'est au contraire très difficile d'en parler. Mais le désir est si puissant...
Après un temps :
— Je dois vous l'avouer : moi, je me branle en pensant à vous. D'ailleurs, en ce moment, je suis toute chavirée de vous en faire l'aveu : je mouille !
Justine vit Mme Grinon déglutir difficilement.
— Vous ne me croyez pas ? Si, si, je mouille !
Regardez !
Et elle se leva, tourna le dos à sa prof, releva sa jupe jusqu'à la taille et cambra très fortement les reins. Mme Grinon avait sous les yeux les fesses nues de son élève. Entre celles-ci, elle apercevait le mince bout d'étoffe du slip qui enfermait la petite masse charnue de la vulve.
— Ma culotte est mouillée, n'est-ce pas ?
Pétrifiée de stupeur, Mme Grinon resta muette. Justine glissa alors la main sur le globe de sa fesse, jusqu'à ce que ses doigts entrent en contact avec le bord du slip.
— Vous me regardez le cul... Du coup, je mouille encore plus ! Ah ! Madame ! Comme j'aime ça, vous montrer mon cul !
— Ça suffit ! explosa Mme Grinon. Où vous croyez-vous ?
— Ça suffit ! explosa Mme Grinon. Où vous croyez-vous ?
Elle criait à présent, rouge de colère et de confusion. Justine laissa retomber sa jupe et se rassit, une expression de honte et de remords sur le visage.
— Excusez-moi, murmura-t-elle d'une voix à peine audible, c'est plus fort que moi...
Un long silence s'ensuivit. Mme Grinon finit par se lever de son siège.
— Ecoutez, dit-elle, je pense que vous êtes... malade. C'est ça : malade. Si vous me promettez de cesser définitivement toutes ces folies, je suis disposée à vous aider.
— Oui, Madame.
— Etes-vous croyante, Mademoiselle ?
— Euh... Non, Madame.
— C'est dommage. Vous comprendriez plus facilement qu'un démon s'est emparé de vous - le démon de la chair - et qu'il vous pousse à vous conduire de manière scandaleuse.
— Mais, que dois-je faire ? s'enquit Justine d'un ton soumis.
— Vous devez d'abord me promettre de ne rien dire de tout ceci à qui que ce soit. Car je ne peux vous aider que de manière totalement secrète.
— Je vous le promets.
— Vous allez retourner chez vous, oublier ce qui s'est passé ici et faire vos devoirs. Et surtout éviter tout comportement libidineux. Venez me voir samedi soir : nous parlerons et j'espère pouvoir vous détourner du mauvais chemin que vous avez pris.
— Oui, Madame.
— Etes-vous croyante, Mademoiselle ?
— Euh... Non, Madame.
— C'est dommage. Vous comprendriez plus facilement qu'un démon s'est emparé de vous - le démon de la chair - et qu'il vous pousse à vous conduire de manière scandaleuse.
— Mais, que dois-je faire ? s'enquit Justine d'un ton soumis.
— Vous devez d'abord me promettre de ne rien dire de tout ceci à qui que ce soit. Car je ne peux vous aider que de manière totalement secrète.
— Je vous le promets.
— Vous allez retourner chez vous, oublier ce qui s'est passé ici et faire vos devoirs. Et surtout éviter tout comportement libidineux. Venez me voir samedi soir : nous parlerons et j'espère pouvoir vous détourner du mauvais chemin que vous avez pris.
Deux minutes plus tard, Justine avait quitté la maison de sa prof, très perplexe.
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Commentaires ()
On connait la fin de l'histoire, mais le trajet pour y arriver est plein de surprises
Que va-t-il donc lui arriver ? Est-elle en proie à un irrésistible appel de la chair ?
Mme Grinon va-t-elle lui assener une douche froide, ou un bain chaud ?
Pour quand la suite ?!!!
Ici aussi, nous avons une série savoureuse.
D.