00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ amarella Nelly, amours et fantasmes XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Nelly, amours et fantasmes — Chapitre 6 · Episode 3, scène 2

18 minutes
4.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de amarella
amarella
Histoires publiées
11
Abonnés
11
J'aime cumulés
1.1k

Nelly, amours et fantasmes

Chapitre 6 · Episode 3, scène 2

Le début de soirée a déjà été torride pour nos deux amoureux, mais Nelly a encore des idées pour pimenter la longue nuit d'amour qui les attend.
— Mais tout ça m'a donné faim, si je préparais un petit truc vite fait ? J'ai pas envie de sortir.
— Ça me va. Qu'est-ce que tu nous prépares ?
— Salade de tomates bio et pâtes carbo.
— Pâtes carbo ?
— Oui, tagliatelles à la carbonara.
— Ah, OK.
J'allai à la cuisine pour préparer tout ça, je crois bien que c'était la première fois que je cuisinais en talons hauts, guêpière et bas ! Je lui dis de mettre la table, et quelques minutes plus tard, tout était prêt, on mangeait tranquillement en amoureux, juste éclairés par deux bougies.
Il me trouvait encore plus belle dans la pénombre, moi aussi je commençais à le trouver beau physiquement parlant, car depuis longtemps, j'avais remarqué qu'il était beau de l'intérieur.
Je préparai 2 cafés que nous allâmes boire dans le canapé. Évidemment, dès que nous avons été l'un à côté de l'autre, nous recommençâmes à nous embrasser fougueusement, et reprîmes l'exploration de nos corps respectifs. Je fis tout pour l'exciter, aussi son sexe commença à se tendre.
Je lui susurrai dans l'oreille :
— Viens dans la chambre mon chéri, on va faire ce qu'on aime.
Son sexe se tendit un peu plus, je le pris par la main, l'emmenai dans la chambre. Là je me mis à genoux sur le lit, le corps droit, prenant appui sur le barreau du lit, je lui dis :
— Viens chéri, mets-moi un peu de gel et prends-moi, je suis toute à toi.
Il s'exécuta, son sexe n'était pas encore très raide, mais mon anus s'avéra être particulièrement accueillant après ce qu'il avait subi tout à l'heure lorsque j'étais sous les traits de Carole. Je lui dis :
— Viens chéri, pose ta tête sur mon épaule, je vais te parler à l'oreille.
— Oui.
— Vas-y, prends-moi doucement, tu sais j'ai le cul en feu.
— On peut changer si tu veux.
— Non au contraire.
Difficile de lui expliquer que toutes les terminaisons nerveuses de mon rectum étaient à fleur de peau, de ce fait hypersensibles, et que ça m'excitait au plus haut point.
— Attends, bouge pas, c'est moi qui vais bouger maintenant.
Je bougeais lentement de haut en bas, et lui dis dans l'oreille :
— Chéri, tu peux pas savoir comme j'aime quand tu es en moi comme ça, en ce moment c'est comme si des milliers de petites fourmis me pinçaient l'intérieur, tu peux pas imaginer comme c'est bon.
— Chérie, je suis un homme comblé, je suis avec une femme totalement divine, en train de lui faire l'amour en la sodomisant, ce qui est mon fantasme le plus cher, et elle aime ce que je lui fais. C'est un pur bonheur.
— Chéri, tout ce que tu m'as fait jusqu'à présent m'a procuré un plaisir intense, et si tu veux, je suis prête à me donner davantage à toi.
— Chérie, nous avons déjà été très loin dans la recherche du plaisir, au-delà, j'ai peur de te blesser.
— Alors chéri continue, sodomise-moi doucement. Tu vois, rien que de prononcer le mot, ça m'excite, alors sodomise-moi, sodomise-moi, sodomise-moi !
— Chérie, moi aussi je prends un plaisir fou à te sodomiser, te le faire, te le dire, te l'entendre dire.
— Oui, entre nous c'est absolument divin. Et ce n'est pas fini, tu verras tout à l'heure, j'ai une petite surprise pour toi.
— Ah bon ... quelle surprise ?
— Tu verras, tu vas aimer.
— Maintenant, on va jouer comme l'autre fois, je vais serrer les fesses pour faire sortir ton sexe, et toi tu vas pousser pour le faire rentrer.
— Hmmm... idée géniale, mais attends, je vais remettre un peu de gel.
— Oui chéri.
Ce qu'il fit, avant de revenir en moi.
— Tu es prêt chéri ?
— Oui, vas-y.
Je contractai mes muscles si fort qu'il fut surpris, son sexe faillit ressortir, mais il se ressaisit à temps pour pousser dans l'autre sens.
— Mon Dieu, quelles sensations ! C'est divin, encore, encore, encore.
On recommença le jeu de nombreuses fois, à chaque fois, notre état d'excitation montait d'un cran, et Fabrice finit par atteindre la jouissance. Son sperme se répandit en moi, je pouvais sentir les jets m'inonder. Moi aussi le plaisir m'envahissait, et juste avant de sombrer dans l'extase, d'une toute petite voix, je lui dis à l'oreille :
— Chéri je t'aime.
On reprit doucement nos esprits, j'étais accrochée au lit, lui était toujours en moi, accroché à mes seins. Il me donnait encore des petits coups avec son sexe, mais celui-ci devenait flasque, et à un moment, il ressortit. Je sentis immédiatement un peu de sperme couler sur mes cuisses, j'aurais normalement dû courir à la salle de bains, mais on était si bien là, l'un contre l'autre...
Je lui dis en lui mordillant l'oreille :
— Chéri c'était vraiment merveilleux, un vrai feu d'artifice en moi, de toutes les couleurs, partout, c'était géant.
— Pour moi aussi chérie, c'était extraordinaire, je trouve pas les mots pour le dire.
— Oui, chéri, je crois qu'on commence à trouver les jeux sexuels qui nous procurent le plus de plaisirs. J'espère qu'on va en découvrir d'autres. J'ai des idées, mais je compte aussi sur toi.
J'espérais que ces quelques petites phrases lancées en l'air allaient le mettre en condition pour la suite, car je comptais bien ne pas en rester là, et la suite me prouva que j'avais raison.
On se sépara, j'allai à la salle de bain, le sperme fuyant de mon entrejambe. Je pris une bonne douche presque froide, nettoyant bien les parties qui avaient subi les assauts de mon amant. Je retournai à la chambre, et lui fila à la douche. Le lit était rempli de taches de sperme. Je changeais les draps, je finissais juste quand il revint. On s'allongea l'un à côté de l'autre.
— Ça va ma chérie ?
— Tu parles si ça va. Je suis sur un nuage, j'ai un mec génial, performant, endurant, qui me fait que des trucs qui me font grimper aux rideaux ! Le nirvana !
— Le fait que tu prennes du plaisir, que tu sois heureuse, décuple mon plasir.
— T'es adorable.
— T'es trop gentille.
— Et toi ça va ?
— Moi ? Mais moi aussi je suis aux anges. Je suis allongé auprès d'une très belle femme, d'une féminité rare, avec des formes de déesse, à laquelle non seulement je peux faire l'amour, mais avec qui je peux pratiquer des jeux sexuels particulièrement scabreux, et qui y prend plaisir. Pour moi, j'ai l'impression d'être dans un rêve.
— C'est joliment dit... et là comment tu te sens... tu as encore envie ?
— Euh... oui... déjà ?
— Tu veux qu'on parle encore un peu ?
— Oui
— De quoi veux tu qu'on parle chéri ?
— De Carole
— Ah Carole ! C'est une sacrée vicieuse qui cache bien son jeu, sous des dehors de sainte-nitouche, elle est prête à faire des trucs insensés.
— Tu la connais bien ?
— Bien sûr.
— Tu crois qu'elle a aimé ce que je lui ai fait tout à l'heure ?
— Si elle a aimé ? Tu as pas vu qu'elle en redemandait, qu'elle était prête à tout !
— Même quand mes doigts, mes mains fouillaient en elle ?
— Surtout à ce moment là.
— Tu as raison, c'est une sacrée coquine. Embrasse-moi.
On mélangea nos langues à nouveau. Ce faisant, il glissa un doigt dans ma vulve, et constata que la cavité était bien humide, puis glissa le même doigt dans l'arrière-train pour constater que là aussi, l'endroit était bien humide.
— Dis donc, ma chérie, tu as l'air prête à repartir !
— Moi oui, et toi ?
— Ça commence à me chatouiller aussi
— Alors, viens, j'ai une surprise pour toi.
Et je l'emmenai dans la salle de bains, dans la douche.
— Penche-toi en avant et appuie-toi sur la paroi.
— Mais je viens de prendre une douche.
— Je sais, mais fais ce que je te dis.
Intrigué, il s'exécuta. Avec la douchette, je l'arrosai au niveau de la ceinture, puis commençai à le savonner avec un gant imprégné de savon à la lavande, d'abord le sexe, les fesses, puis son petit trou. Je le fis écarter davantage pour bien insister à l'entrejambe, et je le rinçai abondamment, le frottai fortement pour bien l'essuyer. A ce stade, je ne pense pas qu'il voyait où je voulais en venir. Mais, j'avais regardé son derrière et me dis qu'il y avait encore une petite opération à réaliser.
— Dis donc chéri, qu'est-ce que tu as le cul poilu ! C'est une vraie forêt vierge. Je vais arranger ça.
— Arranger, mais qu'est-ce que tu veux dire par là ?
— En retirer un peu.
— Mais pourquoi ?
— Tu verras.
Il commençait à se douter qu'il allait se passer quelque chose de ce côté-là, mais sans savoir trop quoi. J'allais chercher deux bandes épilatoires, et lui appliquais méthodiquement autour de son petit trou. Je sentais qu'il était très tendu.
— Ne t'inquiète pas, ça va bien se passer.
Je lui donnai un linge de toilette propre et lui dis de le mordre fort. Ça l'inquiétait encore davantage.
— Mais ça fait pas mal ?
— Mais non.
— Ca fait mal comment ?
— Euhh... tu vois dans les films quand le héros est obligé de se retirer lui même une balle qu'il a prise dans le ventre ? Eh bien, ça fait mal comme ça.
Et je lui fourrai le linge dans la bouche. Je pris son sexe dans la mienne, lui prodiguai quelques succions pour faire diversion, et tirai d'un coup sec sur les bandelettes. Il poussa un « gnhgnhooooharf » étouffé par le gant de toilette. Je regardai les bandelettes, elles étaient quasiment toutes noires de poils. Je le fis se retourner, pour voir le résultat. C'était presque net.
— C'est déjà beaucoup plus net, juste une petite finition.
— Je lui réappliquai soigneusement deux bandelettes.
— Tu vas pas recommencer.
— Si, mais ça va faire moins mal, il n'y en a quasiment plus.
On recommença l'opération, gant pour étouffer les cris, succions pour la diversion et arrachage des bandelettes. Il fit juste « arfff », ce qui était bon signe.
Retourne-toi et penche-toi. Je lui appliquais un peu de crème hydratante parfumée, lui massais bien l'endroit pour que la crème pénètre bien.
— Parfait, tu es tout beau comme ça, ça va ?
— Oui, mais quand tu dis que c'est pas douloureux...
— Faut souffrir pour être beau. Te plains pas, nous les femmes on doit faire ça régulièrement. Tu vas pas le regretter.
— OK si tu le dis.
— Tu veux que je remette ma guêpière chéri ?
— Oui, tu es rayonnante quand tu la portes.
C'est vrai que dans cette guêpière, je me trouvai bien, féminine, épanouie. Peut-être parce que c'était lui qui me l'avait offert ?
Nous étions entraînés, ce fut vite fait. Agrafes, lanières qu'il tira beaucoup plus fermement que la première fois, mais sans que cela me gêne, les bas. Je me regardais dans le miroir : ainsi vêtue, j'avais vraiment une taille... de guêpe. Je remis aussi les escarpins, et nous repartîmes dans la chambre. Au passage, je pris une canette de soda dans la cuisine. Manifestement, il n'avait aucune idée de ce qui allait se passer.
Arrivée dans la chambre, je le fis mettre à genoux, au milieu du lit, en lui disant :
— Mets-toi à genoux, dans la position que tu aimes bien que je prenne.
— Oui...
Il y avait toujours les miroirs, au pied et à la tête du lit.
— Tu vois bien ton petit derrière dans le miroir ? Sinon je l'ajuste, je veux que tu sois aux premières loges.
Dans le tiroir de la table de nuit, j'attrapais deux paquets de lingettes, les unes humides, les autres sèches. J'en pris une humide et lui essuyai l'entrejambe, le périnée, insistant sur l'anus.
— Tu vois bien ce que je te fais mon chéri ?
Il était de plus en plus intrigué et commençai à se poser des questions.
— Oui, je vais juste me tourner un peu pour que ce soit parfait.
Ce qu'il fit. Je lui passai une seconde lingette humide en insistant toujours aux mêmes endroits, m'assurai qu'elle était parfaitement propre.
— Tu vois toujours bien ?
— Oui... mais.
— Chut, encore une minute.
Je l'essuyai ensuite avec des lingettes sèches, m'assurant toujours qu'elles étaient totalement propres.
— Voilà mon chéri, tu es prêt ?
— Euh... oui.
— Alors, ouvre bien tes yeux.
Je m'approchais de son derrière et pointais ma langue. Là il comprit.
— Ohh chérie...
— Si...
Et je commençais à lui lécher le pourtour de l'anus, le périnée. Au début, j'eus un peu d'appréhension moi aussi, mais au final, bien nettoyé, ça n'avait pas de goût particulier, si ce n'est une petite odeur de lavande.
— Tu vois bien ?
— Oui chérie, tu es fabuleuse.
— Alors, regarde bien.
— Je lui passai la langue sur son anus, allongeant la langue le plus possible, appuyant autant que je pouvais.
— Tu aimes chéri ?
— Tu es divine.
— J'essaye de le faire comme tu me le fais, en appuyant bien avec ma langue.
Et je continuais à lui masser l'anus avec ma langue, insistant le plus possible, la faisant tourner autour de son petit trou.
— Tu sens bien ma langue, tu la vois bien te lécher ?
— Merveilleusement bien chérie, continue.
Voyant qu'il appréciait au plus haut point, je continuais de plus belle. Il commençait à bouger son popotin de haut en bas à chacun de mes coups de langue. Son sexe était devenu dur, je l'attrapais d'une main.
— Dis donc chéri, je vois que ça te fait de l'effet.
— Ça le ferait à moins.
Je continuai mes léchouilles anales tout en lui massant doucement le sexe. Il ne le savait pas encore, mais j'avais d'autres surprises pour lui. Puis je lui dis :
— Viens on va changer, tourne-toi.
Il se retourna.
— Redresse-toi bien.
— Je me mis à hauteur de son sexe, le décalottais, et le pris en bouche. Il poussa un :
— Vhhh... chérie
Seul son gland était dans ma bouche. Je l'aspirais doucement, puis relâchais, puis aspirais à nouveau, procédant par succions d'intensité croissante. Je savais qu'à ce jeu, un homme normal ne résistait pas plus de quelques secondes. Je lui attrapai les bourses d'une main et l'autre main partit explorer son fondement. Quand elle eut trouvé l'orifice, j'y insérai le majeur tout en continuant mes succions. L'effet fut instantané, et un torrent de sperme s'écoula dans ma bouche pendant qu'il criait :
— Ohhhh ouiiii chérie.
C'était ma seconde surprise.
J'avais toujours son sexe en bouche, qui continuait à se vider. Quand je sentis que presque plus rien ne coulait, je me redressai, m'approchai de son visage, le regardai dans les yeux, puis approchant mes lèvres des siennes, commençais à lui donner un baiser fougueux. Il fut si surpris qu'il n'eut pas le réflexe de fermer la bouche, et d'un coup d'une langue, je lui envoyai un peu de son sperme encore chaud dans la bouche. Je le regardais toujours dans les yeux qui étaient tout rond de surprise, puis il finit par comprendre le jeu, et nos langues se mêlèrent, faisant voyager son sperme d'une bouche à l'autre.
C'était ma troisième surprise.
Puis je décollais mes lèvres des siennes, et un peu de sperme coula à la commissure de ses lèvres. Toujours en le regardant dans les yeux, je lui montrais que j'avalais son sperme, et en même temps ouvrais la canette de soda pour en boire une gorgée.
Il me fixait également, secoua un peu la tête pour montrer qu'il avait compris, et avala son sperme. Il attendit un peu, peut-être pour bien en sentir le goût, avant d'avaler une gorgée de soda. On était toujours là à se regarder, il voulut m'embrasser, mais il avait un peu de sperme de chaque côté de sa bouche. Je l'essuyai avec mes doigts, puis les portais à ma bouche, les léchant consciencieusement. Puis je l'embrassai à pleine bouche. On ne s'était toujours rien dit. Ce fut lui qui rompit le silence.
— Chérie, tu as été absolument sublime.
Je m'allongeai sur lui, un peu sur le côté, ma bouche près de son oreille.
— Merci, je te demande pas si tu as aimé ! Je l'ai vu et senti.
— C'était merveilleux.
— Oui, tu as aimé ma petite fleur de rose ?
— Feuille de rose, oui chérie, c'était incroyablement excitant.
— Tu sais quoi chéri, j'ai aimé te le faire, ça m'a procuré un plaisir spécial, cérébral. Quand j'ai vu l'autre fois dans le miroir comment tu me léchais, ça m'a excitée comme une folle, et ça m'a donné l'envie de te le faire pour revivre la scène dans l'autre sens. - Et je me suis imaginé ce que tu voyais... et toi, tu as bien profité de la scène ?
— Je crois que c'était d'une lubricité rare, même dans les films pornos, je n'ai jamais vu quelque chose d'aussi excitant.
— Je serai une bonne actrice porno ?
— Tu les surclasserais toutes !
— Et dis-moi chéri, qu'est-ce que tu as encore aimé ?
— Coquine, tu le sais bien ! Ta fellation spéciale avec un final éblouissant.
— Coquin toi même, tu m'as déversé des litres de sperme dans la bouche !
— Oui, mais n'oublie pas que j'en ai avalé la moitié.
— C'était bon ?
— Un peu fade à mon goût.
— C'est pour ça, il faut boire quelque chose après. On t'avait déjà sucé comme ça ?
— Non.
Je lui dis tout bas au creux de l'oreille :
— C'est un peu ma spécialité, normalement un homme résiste moins de deux minutes à ce traitement et...
— et...
— Non rien
— Non, vas-y dis-le.
— S'il veut vraiment résister, je lui aspire tellement le gland qu'il double de volume, et il s'en rappelle !
On part dans un grand rire !
— Où as-tu appris tout ça chérie ?
— A l'école de la vie, de l'amour, et au contact des hommes.
— Tu as encore d'autres spécialités dans ce style ?
— Tu verras ! Dis donc tu as bien assuré ce soir.
— Mais toi et moi on a fait l'amour que deux fois.
— Il y a eu Carole également.
— Je croyais que tu voulais l'oublier ?
— Oui, oui et non. Finalement, j'aime bien son côté salope prête à tout, et je trouve que tu te pervertis à son contact, que tu prends des initiatives, et assumes tes fantasmes, je l'inviterais peut-être à nouveau un de ces soirs.
— Dans ce cas, préviens-moi que je me prépare psychologiquement.
— Je crois que ce sera plutôt une surprise. J'aime bien les surprises.
— Mais c'est plutôt toi qui fais les surprises pour l'instant.
— Toi aussi, tu m'as offert de jolies choses, et puis... et puis... enfin tu me comprends... les petits cadeaux.
— Je voulais parler du domaine érotique.
— Même dans ce domaine, les bisous coquins, des positions très sensuelles, si, tu m'as fait découvrir ou redécouvrir de jolies choses.
— Merci, donc mon tableau de notes remonte !
Grosse partie de rires.
— Oui, mon chéri, tu as d'excellentes notes, tu vas passer en classe supérieure.
— Et qu'est-ce qu'on fait dans la classe supérieure ?
— Des jeux pour adultes.
— Parce que là, c'était des jeux pour les enfants ?
— Non, mais disons pour de jeunes adultes.
Je n’avais aucune idée de ce que pourraient être des jeux pour adultes dans ce domaine, mais je trouverais bien... J'avais envie de le garder mon Fabrice. Et puis on n’avait pas encore ouvert la troisième et la quatrième boîte du rayonnage de la chambre, qui étaient à côté de celles où il avait trouvé les préservatifs et le tube de gel, mais celles-là étaient fermées par une petite clef. Je me gardais bien de lui en parler.
Je regardais l'heure, il était 1h, on avait fait l'amour pendant presque 6 heures, avec justes quelques interruptions. On était fatigués tous les deux, il devait rentrer, car il avait des rendez-vous tôt le lendemain. Il se rhabilla, on s'embrassa encore langoureusement pendant de trop courts instants, puis il partit.
Je me remémorai cette soirée que je n'étais pas prête d'oublier. Je ne savais plus compter le nombre d'orgasmes que j'avais eus, certains purement physiques, d'autres plus cérébraux, une chose est sûre, je l'ai dans la peau mon Fabrice. Je crois bien que je suis amoureuse.
On était convenu de se retrouver la semaine prochaine, même jour même heure, et bien sur même endroit.
J'avais hâte que la semaine se passe...
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 7 · Episode 4, scène 1
15 minutes
1.8k
99
1
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer le commentaire
Photo de profil de eduvittel
eduvittel
22 novembre 2021 à 10:39
J'espere qu'elle ne va pas tomber de haut après en être tombée amoureuse.
Sinon j'adore.
Modifié 22 novembre 2021 à 10:40
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Kaoru Dono les amants éternels XSTORY
les amants éternels
Chapitre 6
Par
39
1
1.7k
Hétéro
✦ La_Conteuse_de_conte Les copains de mon fils XSTORY
Les copains de mon fils
Chapitre 4
Par La_Conteuse_de_conte
386
6
38.7k
Hétéro
✦ caribonex J'aime le voir... XSTORY
J'aime le voir...
Chapitre 5
Par caribonex
225
1
15k
Hétéro
✦ Chipie54 À l'internat XSTORY
À l'internat
Chapitre 2
Par Chipie54
276
6
22.1k
Hétéro
✦ philo1265 Pucelle... Mais pas d'Orléans XSTORY
Pucelle... Mais pas d'Orléans
Chapitre 3
Par philo1265
105
5
6.4k
Hétéro
✦ Lopxi Surprise dans la Culotte d’une femme XSTORY
Surprise dans la Culotte d’une femme
Chapitre 2
Par Lopxi
75
5
15.8k
Trans & QIA+
✦ Cumshoooot Mon merveilleux stage XSTORY
Mon merveilleux stage
Chapitre 2
Par Cumshoooot
20
1
5k
Gays
✦ Kaoru Dono les amants éternels XSTORY
les amants éternels
Chapitre 5
Par
47
4
1.9k
Hétéro
✦ Etienne54 Ma première fois durant un job d'été XSTORY
Ma première fois durant un job d'été
Chapitre 6
Par Etienne54
58
6
6.8k
Gays

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio