Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nelly, amours et fantasmes — Chapitre 11 · Episode 6, scène 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nelly, amours et fantasmes
Chapitre 11 · Episode 6, scène 1
Après leur dernière rencontre particulièrement folle, nos deux amoureux se retrouvent à nouveau. Mais ce soir, qui va prendre le dessus durant cette soirée ?
Le rituel était maintenant bien établi pour nos rendez vous amoureux : message le dimanche soir, confirmation le mercredi, et gros câlins le jeudi, vers 19h.Tout cela semblait bien routinier, mais d'un autre coté, ça ne nous posait pas de problème.
Notre nuit d'amour précédente m'avait laissé un souvenir douloureux, pas tant physique, mais psychique. Fabrice m'avait entraînée un peu malgré moi dans un jeu auquel j'aurais normalement refusé de participer. Pourquoi m'étais je laissée entraînée dans ce jeu? J'avais bien une réponse mais refusai de me l'avouer franchement.
Je pensai jusqu'à présent contrôler la situation, lui faire faire ce que je voulais, et la c'était l'inverse qui se produisait.
En plus, à plusieurs reprises dans la semaine, j'avais eu des flash, ou je me revoyais dans le miroir,avec cet engin énorme fiché dans mon postérieur, et malgré le coté incroyablement lubrique de la scène je me trouvai belle,sauvagement belle, bestialement belle.
Mais il fallait à tout prix que je reprenne l'ascendant sur Fabrice.
J'en étais la de mes considérations métaphysique quand un autre problème de taille se posa: comment allais je m'habiller ce soir?
Je me décidais pour un legging noir, et un pull moulant blanc, soutien gorge blanc, quant aux culottes je me rappelais plus ou je les avais rangées. Les leggings affinaient la taille, amincissaient le ventre, des escarpins à petits talons allongeant la silhouette. Le miroir me renvoya une image de moi qui me plut. Je me trouvai attirante. Je me demandais aussi si j'avais pas les chevilles qui enflaient.
Je n'avais rien préparé pour dîner,il m'avait envoyé la veille un petit message disant qu'il s'occupait de tout.
Comme d'habitude, il était ponctuel,et arrivait avec une belle composition florale, que je m'empressai de mettre dans un vase, avant que nos langues n'en viennent à se dire bonjour.
Après une longue et fougueuse embrassade, il me dit :
- Ma chérie, j'espère que tu m'en veux pas trop pour l'autre fois.
- Si je t'en veux un peu pour l'autrefois. Tu m'a entraînée dans un jeu plus que lubrique pour assouvir ton petit phantasme.
- Mais pour me faire pardonner je t'emmène au restaurant.
- Ahh, c'est gentil ça.
- Un très bon restaurant, de la très grande cuisine.
- Mmmm, super.
- Je voudrais que tu mettes ta robe blanche. Je te trouve divine quand tu la portes.
- Non, chéri c'est pas possible, elle est trop décolletée, j'ai aucun soutif qui va avec.
- Dans ce cas tu en mets pas, tu es très belle ainsi.
- Je peux pas, quand je marche tu vois bien que j'ai les seins qui ballottent dans tout les sens. Pour rester à la maison ça va, mais pour sortir c'est indécent.
- Tu peux pas trouver une solution?
- Je sais pas, je vais réfléchir,c'est à quelle heure le resto ?
- A 20h30. Viens me faire l'amour.
- Hmmm, bonne idée.
- Si je t'en veux un peu pour l'autrefois. Tu m'a entraînée dans un jeu plus que lubrique pour assouvir ton petit phantasme.
- Mais pour me faire pardonner je t'emmène au restaurant.
- Ahh, c'est gentil ça.
- Un très bon restaurant, de la très grande cuisine.
- Mmmm, super.
- Je voudrais que tu mettes ta robe blanche. Je te trouve divine quand tu la portes.
- Non, chéri c'est pas possible, elle est trop décolletée, j'ai aucun soutif qui va avec.
- Dans ce cas tu en mets pas, tu es très belle ainsi.
- Je peux pas, quand je marche tu vois bien que j'ai les seins qui ballottent dans tout les sens. Pour rester à la maison ça va, mais pour sortir c'est indécent.
- Tu peux pas trouver une solution?
- Je sais pas, je vais réfléchir,c'est à quelle heure le resto ?
- A 20h30. Viens me faire l'amour.
- Hmmm, bonne idée.
On se déshabilla à toute vitesse,et on se retrouva sur le canapé, lui assis, moi à califourchon sur lui. Et on avait repris nos baisers langoureux. Je me frottais et ondulait contre lui, massant ses pectoraux avec mes seins. Cependant,je sentais que quelque chose n'allait pas. Il ne démarrait pas.
- Qu'est ce qui t'arrive mon chéri ?Ça ne vas pas ?
- Si au contraire, mais approches toi de moi que je te fasses une confidence : tout à l'heure, au bureau, juste avant de venir, j'ai été me masturber aux toilettes en pensant à toi, à notre folle nuit de jeudi dernier.
- Dis donc tu te fais de ces films !
- Oui, mais tu était tellement bandante, t'aurais fait bander un aveugle !
- Mais, ici et maintenant, je vois bien que rien ne se passe.
- T'inquiètes pas, ça va venir. Ça va juste être un peu plus long, mais aussi, ça va durer plus longtemps. Tu veux toujours que je me contrôle.
- OK, j'espère que tu dis vrai.
- Si au contraire, mais approches toi de moi que je te fasses une confidence : tout à l'heure, au bureau, juste avant de venir, j'ai été me masturber aux toilettes en pensant à toi, à notre folle nuit de jeudi dernier.
- Dis donc tu te fais de ces films !
- Oui, mais tu était tellement bandante, t'aurais fait bander un aveugle !
- Mais, ici et maintenant, je vois bien que rien ne se passe.
- T'inquiètes pas, ça va venir. Ça va juste être un peu plus long, mais aussi, ça va durer plus longtemps. Tu veux toujours que je me contrôle.
- OK, j'espère que tu dis vrai.
On repris nos jeux ou on en était. On s'embrassait à pleine bouche, je massais son corps avec ma poitrine, mais rien n'y faisait, aussi je l'encourageais par des mots :
- Mon chéri, regardes moi dans les yeux, regardes comment je m'offre à toi, je suis toute à toi, tu le sais, je te l'ai prouvé. L'autre fois quand tu m'as prise avec cet engin énorme, c'est pour toi que je l'ai fait, et j'y ai pris du plaisir parce que c'était toi qui me le faisait. Je suis toute àtoi, et même plus, je suis TOI, je suis la deuxième entité de toi,qui veut donner du plaisir à la première entité, et qui veut que ce soit réciproque. Rappelles toi quand nous étions tête bêche dans le canapé, à lécher très fort nos petits endroits, nous savions comme fusionné à nous provoquer le même plaisir au même instant.
Il commençait à réagir, mais j'étais un peu à court de mots. Alors je pris son majeur dans ma bouche et le barbouillai bien de salive.
Il compris de suite, dirigea son doigt vers mon entrefesse et l'y inséra délicatement. La réaction fut immédiate, et il retrouva une forme olympique.
- Tu veux que je te prennes par la ?
- Non, normalement.
- Non, normalement.
Je passai ma main sur sa bouche, il avait compris, il y déposa un peu de salive que j'appliquais sur nos sexes respectifs, et m'empalais doucement sur lui. Et c'est moi qui imprimai le rythme, ondulant du bassin, tout en montant et descendant sur lui.
- Ça va chéri, tu tiens le coup ?
- Super chérie, tu bouges bien, c'est très sensuel, continues. Je vais me laisser faire.
- Super chérie, tu bouges bien, c'est très sensuel, continues. Je vais me laisser faire.
C'est vrai que c'était très sensuel, comme une danse du sexe, lente, lascive. On se regardait dans les yeux. J'avais mis mes bras sur ses épaules, il avait ses mains sur mes hanches, accompagnant mes mouvements. J'aurais bienvoulu qu'il y ait un miroir, je nous aurais trouvé beaux. Nous étions des amants s'aimant lentement.
Car je continuais toujours au même rythme, j'avais envie de retarder l'échéance le plus longtemps possible. Mais doucement le désir et le plaisir montait en nous. Mon Fabrice disait à chaque mouvement des « oh chérie »,« c'est bon », « continues » .
On se regardait toujours dans les yeux, pour essayer de surprendre celui qui jouirait le premier. E ttout à coup la machine s'emballa, Fabrice se mit à bouger aussi,soulevant son bassin lorsque je baissai le mien, accélérant le rythme, et nous sommes maintenant deux à crier « oui ,oui ».
Il accéléra encore le rythme, je me collai à lui autant que je pouvais, l'embrassai à pleine bouche, et rapidement ce fut un orgasme simultané et nos cris n'étaient que des gémissements car on s'embrassait toujours. C'était merveilleux cette sensation que nos deux corps n'en faisait plus qu'un. On resta un bon moment, à nous embrasser, la vague de plaisir refluait lentement, on était bien, bienheureux. On se sépara finalement et je parti prendre une douche rapide.
Il fallait que je règle mon problème de soutien gorge. Une idée m'étais venu, j'allais adapter un de mes vieux soutifs à la robe. J'en avais mis un sous la robe, qui débordait largement et il fallait l'ajuster.
- Fabrice viens m'aider !
- Prends ce ciseau, tu vas découper la partie du soutien qui déborde, après je recoudrai au plus juste.Et fais attention à mes seins, sinon je t'attrape une coucougnette.
- Fabrice viens m'aider !
- Prends ce ciseau, tu vas découper la partie du soutien qui déborde, après je recoudrai au plus juste.Et fais attention à mes seins, sinon je t'attrape une coucougnette.
Fabrice était donc prévenu, aussi il s'acquitta de sa tache à merveille, les deux bonnets du soutif étaient à la bonne taille. J'enlevai encore un centimètre de mousse et de tissu intérieur, repliait l'extérieur du tissu, le fixai avec du ruban adhésif double face de couturière. Restait à faire quelques points de couture pour que ce bricolage tienne au moins la soirée et c'était bon.
J'essayai le tout et tout paraissait aller : je soutif recouvrait juste les tétons, et était juste en dessous la robe, mais ne se voyait pas. Je mis une grosse couche de fond de teint sur les aréoles et les pointes, et l'ensemble me parut parfait.
- Chéri est ce qu'on voit mon soutien gorge ?
- Non, pas du tout.
- Ni les tétons.
- Encore moins.
- Et si je me penches ?
- Non plus.
- Super, je suis la pro du soutif !
- Non, pas du tout.
- Ni les tétons.
- Encore moins.
- Et si je me penches ?
- Non plus.
- Super, je suis la pro du soutif !
Plus qu'à refaire un peu de maquillage, et j'étais prête. Comme elle risquait de se voir sous la robe, je n'avais pas mis de culotte.... J'enfilai des bas autofixant et les escarpins à haut talons et on pouvait y aller.
On arriva au restaurant à l'heure,et pourtant il était déjà presque plein. La déco était magnifique, un peu néo rétro, beaucoup de miroirs façon 1900 et du mobilier moderne. J'adorai.
- C'est magnifique !
On nous plaça un peu au fond du restaurant, près d'un miroir. L'ambiance était feutrée, on entendait qu'un léger bruit de fond, à croire que les gens ne se parlaient pas.
A peine installé à notre table,j'eus l'impression que nous étions l'attention de tout les regards. On détonait beaucoup par rapport aux autres convives : nous n'arrêtions pas de rigoler.
D'abord parce que Fabrice, ayant vu que les nappes couvraient le bas de la table, avait enlevé ses chaussures et avait entrepris de me masser les mollets. Du coup j'avais également retiré mes escarpins. On était parti dans un premier fou rire.
En attendant le serveur devant prendre les commandes, Fabrice m'avait raconté une ou deux histoires drôles, d'où nouvelles rigolades.
Puis le serveur arrive avec les menus, se place à coté de moi, et hésitant :
Euh... voilà madame... il y a trois formules... à cinq, six ou sept services ... euh non... à quatre,cinq, ou sept services... et vous devez choisir ... une de ces formules.
Je vois bien que Fabrice a un drôle de sourire, je dis au serveur que je prends la formule à quatre services. Fabrice aussi, on commande également 2 verres de vin en apéritif et le serveur s'en va. Je demande à Fabrice :
Je vois bien que Fabrice a un drôle de sourire, je dis au serveur que je prends la formule à quatre services. Fabrice aussi, on commande également 2 verres de vin en apéritif et le serveur s'en va. Je demande à Fabrice :
- Qu'est ce qui te faisais sourire ?
- Mais t'as pas vu que le serveur a pas arrêté de loucher dans ton décolleté ?
- Mais t'as pas vu que le serveur a pas arrêté de loucher dans ton décolleté ?
Nouvelle crise de rigolade !Fabrice est très en verve, et continue sur les histoires drôles, et on arrêtes pas de rire comme des fous.
Le serveur revient pour servir le vin. Quand il sert le mien, il tremble et il n'arrive pas à faire tomber la dernière goutte, manquant de casser le verre. Ça se passe mieux pour Fabrice. Mais on voit bien le petit geste de l'index que fait le maître d'hôtel au serveur pour lui intimer: « toi dégages de là »
Nouvelle crise de rigolade.
Quand c'est une jeune femme qui vient nous servir le premier plat, on comprend bien ce qu'il s'est passé en coulisse. Nouvelle crise de rigolade.
A force de rire, bien que nous soyons très discrets, on voit bien que tout les regards sont tourné sur nous, semblant vouloir dire : « c'est qui celle la avec ses gros nichons, et lui avec son sourire de jeune premier, et on voit bien qu'elle a dix ans de plus que lui, et pourquoi ils rient tout le temps ? ».
Mais on s'en moque. On préfère continuer à rire de tout, comme ce couple, la bas, qui doit faire la même chose que nous sous la table, parce que la nappe bouge tout le temps. Ou cet autre au contraire, qui regardent un peu partout dans le restaurant, pour ne pas que leur regards se croisent.
Fabrice raconte une nouvelle histoire drôle, qui entraîne une nouvelle crise de rires.
- Arrêtes de me faire rire, je vais faire pipi dans ma culotte !
Il me regarde, les yeux tout ronds,en parlant de façon presque inaudible, mais en articulant bien les mots :
- Mais tu n'en as pas !
Nouvelle très grosse crise de rigolade !
- J'y pensais plus ! Mais la, il faut vraiment que j'aille aux toilettes.
Je remets mes escarpins sous la table, et me lève pour me rendre aux toilettes. Et la je sens surmoi le regard de tout les convives qui me suivent jusqu'à l'entrée des commodités.
La je peux enfin me soulager, et refaire mon maquillage qui a beaucoup souffert durant ces fous rires.Je suis un peu longue. Au retour, nouvelle séance de spectacle pour les convives qui regardent « la femme aux gros nichons »passer dans l'autre sens.
Arrivée à la table, Fabrice :
- Tu en as mis du temps.
- J'avais une longue séance démaquillage.
- Je pensais qu'un type te faisait du tralala.
- Oh, serais tu jaloux mon chéri ?
- Oui, un peu.
- J'avais une longue séance démaquillage.
- Je pensais qu'un type te faisait du tralala.
- Oh, serais tu jaloux mon chéri ?
- Oui, un peu.
Nous en restons la, mais on sent bien qu'il y a d'autres mots que l'on voudrait dire, mais que l'on n'ose pas.
Les plats s'enchaînent, Fabrice continue de me faire du pied sous la table. C'est très agréable,son pied est remonté doucement de mes jambes à mes cuisses, et je me sens toute émoustillée. Mais il vaut mieux qu'on en reste la car il a failli tout renverser sur la table en donnant un violent coup de genou ! Nouvelle crise de rire !
J'ai oublié de vous dire que tout était absolument délicieux, et que je n'avais jamais goûté des plats aussi raffinés.
Le dîner arrive à sa fin, Fabrice demande l'addition et la paye. Nous sommes prêts à partir, Fabrice remet ses chaussures sous la table. Moi je prends un malin plaisir à sortir de table et remettre mes escarpins à hauts talons. Fabrice qui a bien compris que je faisais une dernière provocation est tout sourire, le maître d'hôtel, lui, est très étonné !
On s'apprête à partir, et il nous demande si on veux signer le livre d'or. Pourquoi pas. On le regarde vite fait : les formules sont toutes plus dithyrambiques les unes que les autres. On souligne « l'exquisité », « la haute aromatique » « un gustatif exceptionnel ».
Fabrice trouve une jolie phrase. La mienne est un peu plus sibylline : « La cuisine et cette grande nappe m'ont procurés des plaisirs exquis». Fabrice est mort de rire, le maître d'hôtel, manifestement, ne sait pas trop quo ipenser. On sort.
Devant le restaurant, je le remercie :
- Merci mon chéri pour ce dîner merveilleux, j'ai vraiment passé une soirée exceptionnelle.
- De rien ma chérie, j'avais quelque chose à me faire pardonner.
- Effectivement, mais la tu es pardonné.
- De rien ma chérie, j'avais quelque chose à me faire pardonner.
- Effectivement, mais la tu es pardonné.
Ce que le chéri ne sait pas encore c'est que pour se faire vraiment pardonner il aura une petite épreuve à passer.
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