Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Haine et amour — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Haine et amour
Chapitre 1
La situation me semblait irréelle. J'étais perchée sur une chaise, dans l'appartement de Lucas, l'une des personnes que je détestais le plus au monde, tentant en vain d'attraper un foutu bouquin, et celui-ci venait de poser délibérément ses deux mains sur mes fesses. Et il semblait bien profiter de la situation.
Comment est-ce que j'avais bien pu me fourrer dans une situation pareille ?
Comment est-ce que j'avais bien pu me fourrer dans une situation pareille ?
Nous étions tous les deux dans la même licence à la fac, désormais en deuxième année. Si nous avions déjà échangé quelques mots l'année précédente, nous n'étions pas amis pour autant. Monsieur aimait particulièrement se faire remarquer, et cela avait le don de m'agacer. Il léchait allégrement les bottes des professeurs, tout comme celles des autres élèves de sexe féminin de notre promo, ce qui faisait pas mal de monde, étant donné que nous étions dans une filière particulièrement féminisée. Son arrogance n'avait aucune limite. Persuadé d'être d'une extrême intelligence, il n'hésitait pas à rabaisser les autres, et à étaler son machisme au grand jour. Bref, j'avais extrêmement du mal à le supporter, et moins je le voyais, mieux je me portais.
Malheureusement, nous étions ensemble dans de nombreux travaux dirigés, et, un jour, ce qui devait arriver arriva : nous nous retrouvâmes tous les deux pour un travail à faire en duo. Après m'être risquée à négocier avec le chargé de TD pour changer de binôme, je dus me rendre à l'évidence : j'allais devoir coopérer avec le détestable Lucas.
Pour être honnête, j'avais repoussé jusqu'au plus tard possible la réalisation du devoir, mais l'échéance approchait, et je ne pouvais me permettre d'avoir une mauvaise note. J'allais devoir prendre sur moi, quoi qu'il m'en coûte.
Après quelques textos, nous avions décidé de commencer les recherches chacun de notre côté, puis de nous retrouver une après-midi chez lui pour boucler le dossier.
La date de notre entrevue arriva bien trop vite à mon goût. Ayant rendez-vous avec des amis pour boire un verre dans la soirée, et ne m'attendant pas à avoir le temps de rentrer chez moi me changer, je m'habillais en conséquence. : une robe, des petits talons et un léger maquillage. La robe me collait un peu au corps, alors je laissais tomber le short que j'avais pour habitude de mettre sous ce vêtement.
J'arrivai chez Lucas un peu en retard et celui-ci ne put retenir une petite pique. J'étais déjà furieuse contre lui, à peine deux minutes après mon arrivée. Pour couronner le tout, je trouvais la situation affreusement gênante, il était froid, moqueur, et j'avais la désagréable sensation qu'il me scrutait bien plus que nécessaire. Pour détendre l'atmosphère, j'abordais un sujet que je maîtrisais sur le bout des doigts, et qui nous intéressait tous deux : les cours et le fameux dossier.
L'ordinateur de Lucas étant dans sa chambre, nous nous dirigeâmes vers cette pièce, et prîmes place sur son lit.
Assise en tailleur et n'ayant pas de short, je prenais garde à ce que l'on ne voit pas ma culotte. À plusieurs reprises, la main de mon partenaire de travail frôla mon genou, ma cuisse. Son regard et son visage ne laissant rien trahir, je pensais à des maladresses. Maladresses qui me causaient quelques frissons que je tentais aussitôt d'étouffer. Je ne pouvais nier que malgré son caractère infect, il me faisait un peu d'effet, tout du moins physiquement. Il avait de grandes mains puissantes, de larges épaules et les cheveux marron un peu longs. Parfois, mon regard se perdait sur son visage aux traits durs.
Assise en tailleur et n'ayant pas de short, je prenais garde à ce que l'on ne voit pas ma culotte. À plusieurs reprises, la main de mon partenaire de travail frôla mon genou, ma cuisse. Son regard et son visage ne laissant rien trahir, je pensais à des maladresses. Maladresses qui me causaient quelques frissons que je tentais aussitôt d'étouffer. Je ne pouvais nier que malgré son caractère infect, il me faisait un peu d'effet, tout du moins physiquement. Il avait de grandes mains puissantes, de larges épaules et les cheveux marron un peu longs. Parfois, mon regard se perdait sur son visage aux traits durs.
Après avoir pas mal avancé sur notre travail arriva un moment que je redoutais : la confrontation. Nous n'étions pas d'accord sur la prétendue pensée d'un auteur et le ton monta rapidement.
— Puisque je te dis que c'est ça, je suis sûr d'avoir raison, on l'a vu l'année dernière ! s’énerva-t-il.
Alors qu'il montait sur ses grands chevaux, son regard s'illumina soudain :
— Tu sais quoi ? On va pouvoir vérifier en direct ! J'ai le bouquin du mec ici même. Il va juste falloir que tu montes le chercher parce que si c'est moi, la chaise risque de casser.
Je jetai un coup d'œil incertain à la chaise de bureau roulante sur laquelle j'étais censée me percher pour atteindre ledit livre. Apercevant mon regard, il ajouta :
— T'inquiète, je vais te tenir. Un clin d'œil de sa part acheva de m'exaspérer. Je levai les yeux au ciel en soufflant, mais me dirigeai tout de même vers la fameuse étagère. C'est à ce moment que la situation dérapa. Alors que je me grandissais pour atteindre l'ouvrage, je m'aperçus, ou plutôt me rappelai que j'étais en robe, en hauteur, et que Lucas avait en conséquence une vue directe sur mon sous-vêtement. Je rougis, et il dut sentir mon trouble puisque ses deux mains se glissèrent sous ma robe et vinrent se poser sur mes fesses. Je paniquai un instant, ne sachant comment réagir. Mon absence de réaction ne le découragea pas puisque ses mains remontèrent pour m'agripper les hanches d'une manière qui me secoua tout entière. On ne m'avait jamais touchée comme ça et cela provoquait en moi des sensations inconnues et délicieuses. Ne sachant toujours pas que faire, j'attrapai rapidement le manuel et redescendis brutalement au niveau du sol.
Alors que je lui tendais le livre, Lucas le laissa tomber à terre. Il s'approcha dangereusement de moi et se saisit fougueusement de mes lèvres, tout comme de mes hanches. Alors que je lui rendais timidement son baiser, il me poussa doucement jusqu'au bureau contre lequel je m'appuyais et colla son bassin contre le mien. Je rougis de plus belle quand je sentis son sexe le long de mon corps. Je me sentis comme enflammée. Ses mains qui se baladaient impétueusement sur moi, ses lèvres contre les miennes, le tout comme si je lui appartenais, faisait trembler mes jambes d'un mélange de peur, de colère, mais aussi, et surtout, de désir.
Un gémissement m'échappa lorsque ses mains s'attaquèrent à ma poitrine. Rapidement, il ne se contenta plus du contact superficiel au-dessus le vêtement et fit glisser ma robe sur une de mes épaules, y déposa quelques baisers, puis sur la deuxième, ce qui eut pour conséquence de la faire tomber à mes pieds. J'étais désormais presque nue devant lui. Il s'attaqua de lui-même à son propre t-shirt, tandis que je me chargeais de déboucler sa ceinture, et de déboutonner son jean, les mains un peu tremblantes. Une fois en caleçon, nous nous observâmes quelques instants. Avant que je ne laisse le doute s'installer en moi, je me rapprochai de son grand corps et me blottis contre lui. Il sembla surpris, mais me rendit mon étreinte et mieux encore, déposa ses lèvres sur mes épaules. Ses baisers reprirent de plus belle, plus sauvagement, alors que je faisais glisser mes mains le long de son torse.
Je posai timidement ma main sur la protubérance déformant son caleçon, y appliquant de légères caresses. Il poussa un grognement presque bestial dans mon oreille, qui me tordit le bas-ventre d'excitation. J'étais vierge, sans aucune expérience et voir l'effet que je lui faisais me tordait les entrailles. Après quelques minutes de ce petit manège, il m'entraîna vers le lit.
J'eus une légère montée de panique lorsque je me retrouvai allongée sous lui, il était imposant et je me sentais prise au piège. Mais ces baisers eurent vite raison de mon inquiétude lorsqu'il descendit vers mon ventre. Ses doigts descendirent eux aussi, mais cette fois jusque mes cuisses. Il en caressa l'intérieur sensuellement, me faisant languir sous ses effleurements.
Je ne pus retenir un gémissement lorsque sa main arriva enfin sur ma culotte, se pressant contre mes lèvres intimes et m'envoyant des décharges dans le ventre. Il frotta encore un peu et arrêta brusquement pour remonter son visage à mon niveau. Il appuya son bassin contre le mien et commença de petits mouvements de friction entre nos deux sexes. L'idée que seuls deux malheureux bouts de tissus séparaient son pénis de mon intimité me rendait folle. D'une main, je tentai de faire descendre son caleçon, geste que je faillis regretter quand je vis son éternel sourire suffisant apparaître sur ses lèvres. Bien heureusement, il se garda de tout commentaire et acheva de l'ôter lui-même. J'avais donc près de moi le sexe de Lucas droit et dur et je ne savais qu'en faire. Peu sûre de moi, je le saisis doucement et commençais de légers va-et-vient passant aléatoirement son gland de mon pouce.
Après quelques instants, il posa sa grande main par-dessus la mienne, me faisant resserrer ma prise et accélérer le rythme. J'aimai qu'il prenne le contrôle ainsi.
A peine arrêté, il repositionna son sexe près du mien et par-dessus ma culotte frotta son gland le long de ma fente. Quand le désir devint insoutenable, il m'arracha enfin mon sous-vêtement et se plaça une bonne fois pour toutes entre mes jambes.
A peine arrêté, il repositionna son sexe près du mien et par-dessus ma culotte frotta son gland le long de ma fente. Quand le désir devint insoutenable, il m'arracha enfin mon sous-vêtement et se plaça une bonne fois pour toutes entre mes jambes.
— Rassure-moi, tu n'es pas vierge tout de même ?
— Bien sûr que non, qu'est-ce que tu crois ?
— Bien sûr que non, qu'est-ce que tu crois ?
Mon mensonge sonna faux, même à mes oreilles. Toutefois, si Lucas ne me crut pas, il ne fit aucun commentaire. À la place, il appliqua une légère poussée qui le fit pénétrer en moi. Je me crispai un peu face à ce corps étranger s'invitant dans mon antre. Il sembla s'en apercevoir et attendit un peu avant de commencer de légers va-et-vient. D'abord doux, ils se firent de plus en plus fort, jusqu'à ce que Lucas explose dans le préservatif qu'il avait discrètement enfilé. Je restai pantelante quelques instants tandis qu'il roula sur le côté. Exténuée, je commençai à somnoler ainsi, nue, dans le lit d'une personne que je détestais quelques heures auparavant.
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