Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les doigts de lumière — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les doigts de lumière
Chapitre 1
Nina descend dans son jardin cueillir une salade, il fait beau ce matin, le soleil chauffe déjà. Elle se penche pour choisir sa plus belle scarole, c'est curieux, elle a l'impression que le soleil brille plus fort d'un coup, et sa couleur vire au rose, à cette heure c'est impossible....
Qu'est ce qui m'arrive ? J'ai perdu connaissance ?
Elle ouvre les yeux, elle ne sait pas ou elle est, elle se trouve dans une brume rosée, il lui semble qu'elle flotte, elle explore tout autour d'elle de ses mains, rien, ni sur les côtés, ni dessus, ni dessous, puis elle s'aperçoit qu'elle est nue !
C'est un rêve ? Ou un cauchemar ? Ou alors je suis morte ?
Elle n'a plus aucune notion du haut ni du bas, plus de pesanteur...
Elle essaie d'appeler, sa voix se perd dans le vide, pas d'écho, pas de résonance.
C'est curieux, elle se sent bien, elle n'a pas froid, elle en prend son parti, seul son esprit reste en éveil. Elle se pince pour se convaincre qu'elle ne rêve pas.
Ouille ! Ça fait mal quand même !
Soudain un faisceau de lumière apparaît, comme un faisceau laser, sauf que l'extrémité du faisceau avance doucement, Nina sait bien comment la lumière se déplace, elle ne s'arrête que quand elle bute sur un obstacle.
Le faisceau avance vers elle, elle commence à paniquer, mais pas moyen de bouger pour l'éviter !
Juste avant que l'extrémité la touche, quelque chose lui dit qu'il ne faut pas avoir peur, elle ne sait pas d'où ça vient, c'est quelque chose qui pense pour elle.
L'extrémité du faisceau se pose sur sa peau, juste au dessus de son nombril, elle frémit sous le toucher, c'est très doux, comme le bout d'un doigt qui la frôle. La lumière parcourt son corps, c'est étrange et très agréable en même temps, une caresse comme elle n'en n'a jamais eue. Elle vient sur ses seins, se dédouble, chaque sein est caressé, ses tétons durcissent et prennent du volume, elle se sent aspirée par le lumière qui la parcourt, elle sent que son sexe s'humidifie involontairement, elle ouvre ses cuisses, le faisceau se divise encore et vient sur son ventre, descend sur son pubis, elle sent les lèvres de son sexe s'ouvrir, la lumière parcourt et caresse sa vulve, vient dégager son clitoris qui pointe fièrement. Nina est au bord de la jouissance, elle ne pense plus, elle se laisse entraîner dans son plaisir comme elle n'en a jamais connu.
Elle se sent pénétrer jusqu'au fond de son vagin, elle le sent se dilater, ça ondule à l'intérieur, son clitoris est stimulé, elle crie son orgasme, elle sent qu'elle gicle, ça ne lui était jamais arrivé. En même temps elle sent son anus s'ouvrir sous une caresse inimaginable, c'est trop !
Elle s'évanouit à moitié sous sa jouissance.
Mais ce n'est pas fini, maintenant elle sent la lumière se répandre dans tout son corps, elle voit qu'elle devient lumineuse alors que des fourmillements lui remplissent le corps entier.
Puis la vague retombe lentement, son corps s'éteint, mais elle jouit une dernière fois avant que la lumière ne la quitte. Elle n'en peut plus, elle s'endort.
Elle ouvre les yeux, elle ne sait pas ou elle est, elle se trouve dans une brume rosée, il lui semble qu'elle flotte, elle explore tout autour d'elle de ses mains, rien, ni sur les côtés, ni dessus, ni dessous, puis elle s'aperçoit qu'elle est nue !
C'est un rêve ? Ou un cauchemar ? Ou alors je suis morte ?
Elle n'a plus aucune notion du haut ni du bas, plus de pesanteur...
Elle essaie d'appeler, sa voix se perd dans le vide, pas d'écho, pas de résonance.
C'est curieux, elle se sent bien, elle n'a pas froid, elle en prend son parti, seul son esprit reste en éveil. Elle se pince pour se convaincre qu'elle ne rêve pas.
Ouille ! Ça fait mal quand même !
Soudain un faisceau de lumière apparaît, comme un faisceau laser, sauf que l'extrémité du faisceau avance doucement, Nina sait bien comment la lumière se déplace, elle ne s'arrête que quand elle bute sur un obstacle.
Le faisceau avance vers elle, elle commence à paniquer, mais pas moyen de bouger pour l'éviter !
Juste avant que l'extrémité la touche, quelque chose lui dit qu'il ne faut pas avoir peur, elle ne sait pas d'où ça vient, c'est quelque chose qui pense pour elle.
L'extrémité du faisceau se pose sur sa peau, juste au dessus de son nombril, elle frémit sous le toucher, c'est très doux, comme le bout d'un doigt qui la frôle. La lumière parcourt son corps, c'est étrange et très agréable en même temps, une caresse comme elle n'en n'a jamais eue. Elle vient sur ses seins, se dédouble, chaque sein est caressé, ses tétons durcissent et prennent du volume, elle se sent aspirée par le lumière qui la parcourt, elle sent que son sexe s'humidifie involontairement, elle ouvre ses cuisses, le faisceau se divise encore et vient sur son ventre, descend sur son pubis, elle sent les lèvres de son sexe s'ouvrir, la lumière parcourt et caresse sa vulve, vient dégager son clitoris qui pointe fièrement. Nina est au bord de la jouissance, elle ne pense plus, elle se laisse entraîner dans son plaisir comme elle n'en a jamais connu.
Elle se sent pénétrer jusqu'au fond de son vagin, elle le sent se dilater, ça ondule à l'intérieur, son clitoris est stimulé, elle crie son orgasme, elle sent qu'elle gicle, ça ne lui était jamais arrivé. En même temps elle sent son anus s'ouvrir sous une caresse inimaginable, c'est trop !
Elle s'évanouit à moitié sous sa jouissance.
Mais ce n'est pas fini, maintenant elle sent la lumière se répandre dans tout son corps, elle voit qu'elle devient lumineuse alors que des fourmillements lui remplissent le corps entier.
Puis la vague retombe lentement, son corps s'éteint, mais elle jouit une dernière fois avant que la lumière ne la quitte. Elle n'en peut plus, elle s'endort.
Quand elle se réveille elle s'aperçoit qu'elle n'est pas dans son lit, puis le souvenir lui revient, elle est toujours dans la brume rose, elle n'a ni soif ni faim, elle se demande depuis combien de temps elle est là, mais là où ?
Quand elle regarde autour d'elle, de nouvelles choses sont apparues, ça a à peu près sa taille, et ça lui rappelle quelque chose. Oui, ça y est, comme des cocons de vers à soie, il y en a bien une vingtaine, difficile à savoir.
Elle ne sait toujours pas si elle rêve ou si c'est réel, mais elle se souvient de cet étrange sensation accompagnée d'un orgasme plus puissant que ceux qu'elle avait connu avec son mari.
D'ailleurs elle ne s'inquiète pas pour son mari, elle se dit qu'elle rêve, mais que c'est un rêve bien long. Elle finit par se rendormir.
Quand elle regarde autour d'elle, de nouvelles choses sont apparues, ça a à peu près sa taille, et ça lui rappelle quelque chose. Oui, ça y est, comme des cocons de vers à soie, il y en a bien une vingtaine, difficile à savoir.
Elle ne sait toujours pas si elle rêve ou si c'est réel, mais elle se souvient de cet étrange sensation accompagnée d'un orgasme plus puissant que ceux qu'elle avait connu avec son mari.
D'ailleurs elle ne s'inquiète pas pour son mari, elle se dit qu'elle rêve, mais que c'est un rêve bien long. Elle finit par se rendormir.
Elle est réveillée par quelque chose, elle ne sait pas, un signal. Elle regarde vers les cocons, c'est curieux, ils deviennent flous, puis il apparaît des silhouettes à l'intérieur, comme des corps.
Les cocons se dissolvent lentement, laissant apparaître des corps féminins qui deviennent de plus en plus nets.
Au bout d'un moment, les cocons ont disparu, les corps féminins sont bien visibles maintenant. Elle voit que ce ne sont pas des mannequins mais des femmes endormies.
Mais ça lui donne un espèce de malaise en les regardant, elle ne sait pas pourquoi, puis d'un coup elle comprend, les corps sont complètement identiques au sien, sauf peut être un peu plus roses !
Toutes ces femmes sont elle ! C'est un cauchemar !
Elle ferme les yeux pour échapper à la vision mais c'est plus fort qu'elle, il faut qu'elle regarde de nouveau. Les autres ‘elle' se réveillent et lui sourient, puis elles s'éloignent et se fondent dans la brume rose...
Puis une voix dans sa tête :
— Ne crains rien, nous ne te voulons pas de mal, mais nous venons de très loin, nous cherchions dans toutes les planètes un spécimen féminin pour remplacer nos femmes qui sont en train de disparaître en dépit de toute nos connaissances. Et nous sommes arrivés chez toi et nous savons que nous avons trouvé, notre biologie est presque identique à la tienne, à quelques détails près. Nous avons créé des clones de ton corps avec quelques modifications et nous espérons reconstituer notre espèce.
— Qu'allez vous faire de moi ?
— Nous allons te libérer. Qui sait ? Peut être que nous reviendrons.
Voilà que la lumière revient, elle la caresse de nouveau, Nina sent remonter le désir, les doigts de lumière savent ce qu'elle aime, ils la pénètrent de nouveau, elle gémit sous l'intrusion et elle s'offre les cuisses ouvertes, se laissant emporter par les ondes du plaisir.
L'orgasme la submerge avant de la laisser anéantie et endormie.
Les cocons se dissolvent lentement, laissant apparaître des corps féminins qui deviennent de plus en plus nets.
Au bout d'un moment, les cocons ont disparu, les corps féminins sont bien visibles maintenant. Elle voit que ce ne sont pas des mannequins mais des femmes endormies.
Mais ça lui donne un espèce de malaise en les regardant, elle ne sait pas pourquoi, puis d'un coup elle comprend, les corps sont complètement identiques au sien, sauf peut être un peu plus roses !
Toutes ces femmes sont elle ! C'est un cauchemar !
Elle ferme les yeux pour échapper à la vision mais c'est plus fort qu'elle, il faut qu'elle regarde de nouveau. Les autres ‘elle' se réveillent et lui sourient, puis elles s'éloignent et se fondent dans la brume rose...
Puis une voix dans sa tête :
— Ne crains rien, nous ne te voulons pas de mal, mais nous venons de très loin, nous cherchions dans toutes les planètes un spécimen féminin pour remplacer nos femmes qui sont en train de disparaître en dépit de toute nos connaissances. Et nous sommes arrivés chez toi et nous savons que nous avons trouvé, notre biologie est presque identique à la tienne, à quelques détails près. Nous avons créé des clones de ton corps avec quelques modifications et nous espérons reconstituer notre espèce.
— Qu'allez vous faire de moi ?
— Nous allons te libérer. Qui sait ? Peut être que nous reviendrons.
Voilà que la lumière revient, elle la caresse de nouveau, Nina sent remonter le désir, les doigts de lumière savent ce qu'elle aime, ils la pénètrent de nouveau, elle gémit sous l'intrusion et elle s'offre les cuisses ouvertes, se laissant emporter par les ondes du plaisir.
L'orgasme la submerge avant de la laisser anéantie et endormie.
C'est curieux cette couleur rose, puis le soleil revient comme à l'habitude, elle se demande ce qu'elle fait là. Tu rêves tout debout, ma grande ! Ah oui, cueillir une salade.
Elle rentre, pose son panier.
— Tu en as mis du temps pour cueillir une salade ! Tu es restée sans bouger au moins dix minutes.
— Ah oui ? Je ne sais pas. Ce que je sais c'est que j'ai une folle envie de faire l'amour. Viens.
Elle rentre, pose son panier.
— Tu en as mis du temps pour cueillir une salade ! Tu es restée sans bouger au moins dix minutes.
— Ah oui ? Je ne sais pas. Ce que je sais c'est que j'ai une folle envie de faire l'amour. Viens.
— Chéri, j'ai une nouvelle à t'annoncer !
— Une bonne nouvelle ?
— Oui, je suis enceinte !
— Oui, chérie, c'est une bonne nouvelle. C'est pour quand ?
— Le médecin m'a dit dans six mois. Tu te souviens, c'est quand je t'ai sauté dessus en revenant du jardin.
— Si je me souviens ! Ce jour là tu m'as littéralement vidé ! D'ailleurs depuis ça continue !
— Une bonne nouvelle ?
— Oui, je suis enceinte !
— Oui, chérie, c'est une bonne nouvelle. C'est pour quand ?
— Le médecin m'a dit dans six mois. Tu te souviens, c'est quand je t'ai sauté dessus en revenant du jardin.
— Si je me souviens ! Ce jour là tu m'as littéralement vidé ! D'ailleurs depuis ça continue !
Six mois plus tard.
— Poussez, madame, la tête est sortie, encore un petit effort. Ça y est, c'est une fille magnifique.
La sage femme lui tend le bébé qui commence à pleurer.
Magnifique, en effet ! Mais pourquoi est elle rose foncé ? Et pourquoi ses pupilles sont fendues et en plus horizontalement ?
— Poussez, madame, la tête est sortie, encore un petit effort. Ça y est, c'est une fille magnifique.
La sage femme lui tend le bébé qui commence à pleurer.
Magnifique, en effet ! Mais pourquoi est elle rose foncé ? Et pourquoi ses pupilles sont fendues et en plus horizontalement ?
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Commentaires ()
Pas très réussi
Joli thème la sc-fi.