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✦ LEICA LIANE 1 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

LIANE 1 — Chapitre 1

13 minutes
8.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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LEICA
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LIANE 1

Chapitre 1

J'adore ce chemin que je fais à pied, pas de voiture, un vélo, mais la marche me détend vraiment et me permet de réfléchir et rêver, juste ce qu'il me faut, là, maintenant.
Il fait un peu frais, mais c'est de bon augure, cela me met en forme, l'air sent la nouvelle saison qui arrive, le printemps. À un détour, je ralentis, m'arrête même. Une maison, simple, mais jolie entourée d'une palissade en bois, blanche, doublée d'une haie accueillant des dizaines de passereaux me fait prêter attention aux chants incroyables des volatiles, si menus qu'on les voit uniquement quand ils bougent. La maison est inoccupée depuis quelques mois, pas de panneau de vente, des volets fermés. Cette fois, les volets sont ouverts, elle est à nouveau occupée, c'est bien, car je la trouve belle et j'espère que rien ne va changer. Je m'attarde, je vais être en retard, mais ce n'est pas important. Le vent frais vient me caresser les jambes, c'est délicieux et si inattendu, la météo devait être maussade, ils se sont trompés et c'est bien.
Je m'approche de la haie et écoute, essayant de distinguer les chants quand j'ai l'œil attiré par un reflet blanc près de la maison. Je me traite de voyeuse, mais j'écarte quelques branches assez denses et épineuses. Le buisson est épais et je dois m'engager entre les branches, et ça me cache complètement.
Elle est jeune, grande et fine, brune de cheveux courts, extrêmement jolie d'après moi et surtout elle n'a pas grand-chose sur elle, à vrai dire, elle est totalement nue, à ce que je peux en juger, de la tête aux pieds. Je reste figée et ressens un choc, un choc esthétique et oui, érotique, car la jeune femme, adorable est en train de se masturber de la manière la plus originale que je connaisse.
Elle enlace le tronc d'un jeune arbre et se frotte à lui, se couvrant le corps de sa poussière d'écorce, serrant ses cuisses musclées au tronc et écrase son sexe, imberbe et déjà rougi de ses mouvements, sur une protubérance de l'arbre. Les feuilles encore en bouton s'agitent et font vibrer le pauvre arbre qui oscille et se tord sous l'assaut . Je suis si près d'elle que je distingue sa peau nue couverte de chair de poule et j'entends sa respiration qui s'accélère et devient rauque et urgente. Je ne peux me retenir et me penche encore plus. Ma main gauche se faufile sous ma robe de printemps et oui, je me touche doucement. Mes doigts se faufilent, je ne porte aucun sous-vêtement, je sens que je me prépare, doucement.
Qui est cette fille, cette femme en fait, belle à damner un sein, comment se retrouve-t-elle ici, nue dans cette fraîcheur matinale, audacieuse donnée à ses pulsions, fille de sa joie, libre statue sans flambeau, mais frottée de vert de gris, mouillée de bonheur ?
Je l'observe, cachée, détaille son corps de sylphide, envie sa beauté encore neuve et je m'accorde à elle, à ses gestes. Je vois tout d'elle, je suis le jeu de ses muscles, le palpitement des veines de son cou, les frissons de ses cuisses et je découvre son entrefesse magnifique, veloutée et déjà rougissante, humide et bientôt trempée.
Je l'entends respirer, souffler et ses petits gémissements me transportent. Son odeur de femme me saoule et je la déguste, la respire à pleins poumons. La fille ferme les yeux et ses seins noirs de saleté maintenant s'écorchent à l'écorce pourtant fine. Mon plaisir monte et sans le vouloir, se synchronise à celui de ma fine dryade. Un petit cri, discret, la fait jouir et chanceler, puis à mon étonnement, s'écrouler au pied de son compagnon végétal.
Je m'écroule aussi, enfin façon de parler, je le sens venir de loin, je résiste, le refuse puis le laisse m'ensevelir, foudroyée, terrassée. Ma main est toute mouillée. Petite cochonne !
Désemparée, j'attends qu'elle se relève, mais elle ne bouge pas, abandonnée sur le gazon ras, dans une pose d'un érotisme printanier, son corps blanc et pâle, rose entre ses cuisses ouvertes au creux desquelles un sexe rouge brillant ponctue la beauté de son ventre offert d'un accent incongru.
Je guette le mouvement de sa poitrine toute sale, menue, aux pointes dressées et désespère de la voir bouger. N'écoutant que mon courage, en fait pas vraiment, écoutant mon désir plutôt, je contourne la haie et entre dans le jardin des délices.
Je saute au-dessus de la barrière blanche, ne trouvant personne pour me répondre, puis je me précipite avec joie, ben oui, avec joie, vers le corps étendu. La fille ne bouge toujours pas, je me penche sur elle et la positionne un peu mieux, de manière à pouvoir ... quoi ? Mon regard se perd sur le corps abandonné, nu et déjeté. J'hésite puis, bouge les jambes pour les réunir, non sans admirer la finesse de ses attaches et place son buste pour pouvoir écouter son cœur.
Mon cœur à moi bat la chamade, je suis paniquée à l'idée du pire, mais je me reprends et pose mon oreille sur son sein gauche au téton dressé. Je frissonne en la touchant ; sa peau nue veloutée, fraîche, la douceur de ses membres et son parfum de femme m'embarquent, loin.
Un frémissement, un battement se fait entendre, j'approche mes lèvres de son visage encadré de cheveux courts, écarte les lèvres de ma victime et dégage avec douceur sa langue.
Alors, du tréfonds de mon ventre un orage, une vague, un tsunami, un orgasme quoi, me secoue et me fait trembler.
Je l'ai à peine touchée, que m'arrive-t-il ? Je continue le mouvement et essaie de lui faire un bouche-à-bouche salvateur, dans les règles ; comme je l'ai appris à la session de la Croix-Rouge. Là j'ai fait les gestes qui sauvent et maintenant c'est moi que je sauve, je m'applique ! Mettre en PLS, prendre le pouls, écouter la détresse respiratoire, éviter l'agonie. Je m'y mets avec ardeur, soulève le corps chaud et humide, écarte les jambes pour les réunir ensuite, reprends les bras et aligne le tout. Je tombe en adoration sur cette femme si belle et si tentante, mes mains ne m'obéissent plus, je me découvre à saisir ses cuisses avec douceur et les palper, les masser en remontant jusqu'à la jonction parfaite avec son ventre, ses fesses. La vision de son sexe entrouvert et humide, le chiffonné de ses lèvres sales, la douce couleur de son clitoris gonflé de sang se gravent en moi avec la force d'un burin sur du marbre blanc.
Sa poitrine menue, mais altière pourtant, les pointes dressées de ses seins de fille, les cotes devinées sous sa peau douce – je l'ai touchée – le moelleux de son abdomen pourtant musclé de frais, tout cela me pénètre comme l'acide entame le bronze.
Et encore penchée sur le corps étendu que je manipule, encore chaud et couvert de sueur, je sens quelque chose qui se faufile entre mes jambes et vient agacer mon sexe dévoilé, ce n'est plus un bouche-à-bouche, mais un lèvres à lèvres ! Je pousse un petit cri, mais continue, c'est trop doux, ma langue s'enroule doucement autour de la sienne, ses doigts se déroulent en moi. Elle me capture. Je me dégage, je dois respirer !
— Continue, tu es douée.
— Tu m'as fait peur !
— Ah ! Belle entrée en matière non ?
— On peut continuer ici ? Pas de voisin et...
— Oui nous sommes seules, mets toi vite nue !
Bon sang, je suis dépassée, elle me désarçonne, me fait douter, de quoi ? Je n'ai jamais touché une fille, jamais, peut être en rêve, mais ça, ce n'est pas sûr, et là, je me sens si bien, ce n'est pas comme ... ce n'est pas un, un mec, un homme, c'est une fille, une femme ! Et j'aime ça, et elle est si, tellement... Je me penche sur elle, elle tire sur ma robe et je suis à poil, il fait un peu frais, mais ça me catapulte dans ses bras, sur son corps. On se touche, je caresse son corps, découvre que cela me plaît, je retrouve en elle ce qui est en moi. Je lui fais l'amour, ma virginité, depuis longtemps envolée s'abat sur moi et je suis de nouveau vierge devant elle. La fille, la femme m'aime et me prend comme jamais un homme ne l'a fait, elle me connaît par cœur, par sexe, et me fait souffrir, me mène au bord de gouffres inconnus et me fait m'envoler pour retomber entre ses bras, entre ses cuisses dans son sexe.
— Moi c'est Liliane, Liane si tu veux.
— Béatrix, comme la reine, tu sais.
Elle a une voix de basse, profonde, surprenante.
— Ça te va bien, bon sang, tu es toute seule ici ?
— Oui, je viens d'hériter de la maison, je la découvre.
— Bel emplacement et tranquille surtout.
Je fanfaronne un peu, elle m'intimide, pourtant, je dois être plus vieille qu'elle.
— Viens, je te fais découvrir.
Elle se relève et me prend par la main, je la suis, récupère ma robe, mais ne l'enfile pas, c'est trop agréable. Je la regarde, ou plutôt la contemple, une silhouette de rêve, pour moi du moins, des fesses serrées et des hanches de femme, un peu larges, mais pas trop, un dos bien musclé et des bras fins. Elle se retourne et ses seins, ronds et fermes me questionnent, je souris. Elle a les yeux verts, incroyables, profonds et j'ai peur de m'y perdre. Je réalise que Béatrix est sale, crado, tout son corps est marbré de saleté, l'arbre certainement, mais aussi de la terre et son sexe encore rouge est tout mouillé comme ses cuisses fortes et bien musclées. J'imagine sans peine ce qu'elle a fait et je m'enflamme à nouveau au souvenir de sa prestation auprès de son arbre. (Oui, elle se voyait heureuse...)
Nous sommes au sous-sol, une vieille maison avec une buanderie, de grands bacs en ciment où on faisait la lessive. Surprise, je la vois enjamber un des bacs, elle me fait signe.
— Viens, on va se débarbouiller.
— Là ?
— Oui, c'est bien foutu, regarde.
Elle ouvre un robinet et se saisit d'un flexible de douche et me vise, me mouille en quelques secondes, je suis trempée, l'eau est chaude, j'ai juste le temps de mettre ma robe à l'abri. Je la rejoins et elle m'agrippe, je l'enlace et on s'embrasse, sa cuisse vient se frotter entre mes jambes et l'allumette s'enflamme tout de suite. Sa jambe remonte avec force et me laboure le sexe, écrase mon clitoris et je sens mes fesses se resserrer sous l'assaut délicieux. Ma main s'aventure entre ses fesses et ouvrent son cul, je la crochète comme une serrure, mais sans forcer, elle s'offre, elle s'ouvre. Mes doigts reconnaissent en elle un terrain déjà cartographié des centaines de fois et je sais où je vais, elle aussi. Ma bouche se donne et ses dents mordent, mes seins s'écrasent sur les siens, elle gémit, doucement, elle est discrète, elle murmure d'une petite voix :
— Prends-moi toute !
— Doucement, on a le temps.
Elle saisit quelque chose sur une étagère et je sens avec surprise qu'elle enfonce avec décision un plug, elle force avec délices l'engin entre mes fesses et je sens avec ravissement - oui, je suis ravie, dans tous les sens du terme – ses doigts me pénétrer. Jamais ce mot ne s'est appliqué avec tant de sens, elle me pénètre, me prend, m'enlève, mais non, elle me rajoute, elle vient, elle entre, et c'est une entrée en fanfare, c'est l'Arc de Triomphe qui s'ouvre pour elle, sa main me visite et ses doigts se faufilent en moi, je me donne et elle continue et elle découvre mon secret, elle me fiste délicatement, sa main menue entre en moi, comme je le fais quelquefois. Sa main fleurit en moi, fleur vénéneuse et piquante, si détestée et si adorée. J'ouvre la bouche et jouis, tétanisée de son audace. Je jouis, le mot ne suffit pas, c'est un séisme, un tremblement de muscles, une rafale déchirante, il manque le son, la musique, mais j'ai son souffle et le mien qui s'harmonisent.
Je la sens qui tremble et ses muscles me serrent à m'étouffer, puis elle s'abandonne, alors je viens à nouveau, je coule sur elle et la baptise avec vigueur, je râle et m'écroule à mon tour.
Nous restons dans le bac, serrées l'une contre l'autre, frissonnantes de sexe, de plaisir, et presque rassasiées. Mon corps bouge encore après ma grande mort, des spasmes, des râles.
— Viens, on continue.
Béatrix m'entraîne derrière elle, nous restons nues mouillées et heureuses et elle me fait visiter sa maison. Je garde le plug, il est chaud et me remplit, je me sens bizarre avec ça en moi, mais la sensation n'est pas désagréable.
Là dans ce sous-sol, je tombe à la renverse, une immense salle, voûtée, avec pierres apparentes, vieilles ferrailles au plafond, au mur, bref un décor de cinéma, pas pour Blanche Neige, quoique, mais plutôt La Crypte, ou style l'Inquisiteur. Au mur, des bois, au sol une table avec des cordes et un treuil à main. C'est studio X, en grand. Je m'approche et frissonne, car je suis toute mouillée et la pièce est fraîche, Béatrix à côté de moi a la chair de poule et je vois sa peau se couvrir de vagues.
— C'est du toc ?
— Oui, mais c'est bien fait, regarde ?
Les pierres sont bien ajustées et on se croirait vraiment dans une crypte, un caveau, ou encore, oui un donjon. Je touche les pierres, elles sont fraîches, mais pas glacées, l'air est sec et sous mes pieds nus le sol est un peu chaud.
— Chauffage par le sol !
— C'est très beau, le mobilier est d'époque ?
Elle rit.
— C'est pas moi, j'ai hérité de la maison, les « meubles » étaient rangés ailleurs, j'ai galéré pour les installer, je pense que c'est bon comme cela.
Je regarde et détaille, au mur des poutres en bois boulonnées, un grand X aussi, une table genre monastère, des cordes des trucs bizarres et merde, des fouets, toute une collection !
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MadininaSexy
16 décembre 2025 à 13:42
Belle entrée en matière, excitante
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Christ77
21 septembre 2025 à 23:46
Envoutant même.... Trop hâte de découvrir la suite.
Soyez respectueux
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Moutcho
18 septembre 2025 à 18:21
Très très bon début j'ai vraiment hâte de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de fetishsoumis
fetishsoumis
17 septembre 2025 à 11:02
Très beau début , douceur , romantisme , mais cela va sans aucun doute évoluer , l'une ou l'autre , par jeux et découverte , vont tester d'autres approche de l'amour ...
Une suite serait intéressante ..
Merci
Soyez respectueux
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