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✦ yannlakeu Petites histoires à lire d'une main. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Petites histoires à lire d'une main. — Chapitre 11 · Carré au poker suite et fin.

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yannlakeu
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Petites histoires à lire d'une main.

Chapitre 11 · Carré au poker suite et fin.

Il était plus de midi quand j'émergeai après une très grasse matinée réparatrice.
 
Le lit était vide. Je m'étirai, repensant à cette folle partie de poker qui avait été voulue pour me faire gangbanguer. A y réfléchir, je n'avais offert aucune résistance. Tout avait été facile, trop facile pour eux… Je m'étais laissée faire sans opposer la moindre résistance, comme si mon mari avait prévu cette étonnante complicité de ma part. Comment je m'étais laissée dénuder devant des mecs à poils et excités, comment j'avais accepté de poser mes lèvres sur le gland d'un mec puis comment j'avais sucé… certes on avait dû m'encourager, mais j'avais capitulé bien vite. Il faut dire que mon mec était beau, que ces copains étaient beaux, bien équipés et très flatteurs.
Pourtant, je ne m'étais jamais imaginé faire l'amour à plusieurs hommes en même temps, cela n'avait pas été un fantasme et j'avais cependant sauté sur l'occasion. Ce qui avait suivi était génial et la nuit avait été folle.
J'avais joui comme jamais. J'avais aimé sentir ces sexes en moi et le plaisir que je donnais aux hommes. J'avais aimé le sperme chaud, onctueux et gluant dont ils m'avaient remplie et abreuvée.
Tout en pensant à cela, je me caressai les poils pubiens et les grandes lèvres. Le désir montait et je regrettais que on homme fût parti. Où était-il d'ailleurs ? Je pris mon portable et trouvai le message suivant : « On est à la piscine ». Évidemment et merde ! Seule alors que je me sentais prête à prendre à nouveau leurs queues.
Je décidai de les attendre en allant prendre une douche, pour me préparer tous les trous et prendre un petit encas. Je ne doutais pas un seul instant que, dès leur retour, il se jetteraient sur moi. Je n'avais qu'à prendre mon mal en patience.
Mais en allant dans la cuisine, surprise. Il y avait un mec dans le salon. Nu sur le canapé, Tuan était en train de scroller.
-      Qu'est-ce tu fais là ? T'es pas à la piscine ?
-      Tu vois bien !
-      Pourquoi ?
-      Ils m'ont raconté que vous avez baisé cette nuit, sans moi… j'étais vert… alors ils m'ont proposé d'attendre ma chance au cas où tu te réveillerais et que tu voudrais bien….
Je montai sur le canapé en me mettant au-dessus de lui.
-      Bouffe-moi la chatte !
-      J'ai bien fait d'attendre.
Ses deux mains puissantes se refermèrent sur mes globes fessiers puis il me ravagea la moule avec sa langue. Et il y allait de bon cœur. Ses lèvres épaisses et sa langue agile faisant merveille, mues par une volonté infatigable. Il ne fut pas long à réveiller mon ardeur et, tout en continuant son travail, il rapprocha ses doigts de mon cul afin d'en mettre un puis deux.
Quant à moi, je m'appuyai sur sa tête et, les yeux fermés, me laissai aller aux douceurs de l'amour.
-      Putain, descends et viens là que je te troue le cul !
Je descendis et le pris par la main pour filer dans ma chambre où le lit serait plus propre (au sens « utile » parce qu'évidemment, je n'avais pas changé les draps qui gardaient des traces de nos ébats nocturnes) à la baise que le canapé. Il me poussa sur le lit, me retourna et m'écarta les cuisses en les relevant de façon à me lécher les deux trous.
Puis, il me replia les jambes et je l'aidai dans ce mouvement afin de mieux lui présenter mon cul. Il avait déjà repéré le gel, abandonné au sol dans la nuit et s'en était enduit le nœud. Il me graissa rapidement la raie, me doigta pour me lubrifier et m'encula d'un seul coup progressif.
-      C'est bon, putain, c'est bon… tu la sens ma queue ? Tu la sens…
Je la sentais mais nous dûmes cependant nous interrompre. Après quelques ablutions nécessaires, nus pûmes reprendre, cette fois en levrette, le gars alternant dans les orifices. C'était le pied mais mon ventre gargouillant, je demandai une pause petit-déj. Il y souscrit d'autant mieux qu'il avait lui-même une petite fringale.
Tout en grignotant cependant, il continuait à me peloter.
Il trempa son zizi dans la confiture, m'en mit sur le bout des seins et nos baisers eurent un goût sucré.
Il était très excité et il finit par se branler vigoureusement en me demandant de préparer une petite tasse de café. Je le fis. Quand il fut prêt, Tuan acheva de se masturber au-dessus pour remplir la tasse de sperme.
Il n'eut pas besoin de me dire ce qu'il comptait que j'en fisse.
Je bus le contenu doucement pour ne pas me bruler.
-      C'est bon ?
Plus lourd que le café, le sperme s'était, en partie sans doute, agglutiné au fond de la tasse où il restait un mélange visqueux et brun. Je le lui fis bien voir, agitai la tasse de façon circulaire de manière à ce que tout soit liquide, puis avalai le reste.
-      Alors, c'est comment ?
-      Ben, on ne sent pas le goût du sperme, c'est juste un peu gluant.
-      Ah désolé !
-      Pas grave. Puisque tu débandes, j'vais en profiter pour me refaire une beauté.
-      Parfait ! J'en ai pas pour longtemps à me remettre, je te reprends après !
-      Tu as la gaule comme ça au quart de tour ?
-      Pas quand même, mais généralement, cela revient vite.
-      OK, on verra.
Je pris un bain assez long plutôt qu'une bonne douche afin de me détendre à fond, de réparer les chocs de la veille dont je ressentais encore les conséquences par quelques courbatures et pour me préparer à encaisser un marathon de bites qui durerait autant que je le voudrais, etlle du moins était mon impression. Une musique relaxante m'aidait à me prélasser dans l'eau et je m'assoupis un moment. Je mis un soin particulier à bien prpéparer mon intimité, puis je sortis, m'essuyais consciencieusement, puis je séchai mes cheveux.
Je m'enroulai dans une ample serviette, juste par habitude.
Quand j'entrai dans le salon, les quatre gars était debout, formant un demi cercle, à poil, la queue tendue. Je n'eus le temps de rien ; Un coussin au sol, devant leurs pieds, m'indiquait mon emplacement.
-      A genou ! Suce nos bites salope !
Je me mis aussitôt en action consciencieusement pour satisfaire ces bites, savonnées, shampouinées, qui gardaient encore, pour trois d'entre-elles, malgré les douches, les émanations de chlore caractéristiques de l'eau des bassins. C'était propre, très propre, trop propre ? Mais c'était viril, très viril, très mâle, bandant, turgescent, dur et raide, triomphant ! Décidément, deux bites c'était mieux qu'une, trois que deux et quatre que trois et je me disais que si, au lieu de faire de la natation, mon mari avait fait du rugby, je serais en train de sucer 15 mecs. Et d'ailleurs, combien pourrais-je me taper de queues dans une partie ? Quatre mecs, était-ce déjà un gangbang ?
Mais, pour lors, j'avais de quoi m'occuper et bien m'occuper. Et ce fut à la satisfaction générale. Les autres baises du week-end furent un approfondissement de cette expérience à plusieurs. Tout fut essayé je crois, même si la triple ne fut pas réellement un succès.
Mais il fallut bien que cela se terminât.
Quand ils furent tous les trois partis et que je me retrouvai seule avec mon mari, j ‘eus à la fois le sentiment du repos et du vide.
-      Alors, tu te sens comment ?
-      Vous m'avez épuisée !
-      C'était bien, non ?
-      Si cela ne m'avait pas plus dès la soirée de poker, je n'aurais pas continué… d'où t'as eu l'idée ?
-      Bah, comme ça… on est tellement bien quand on fait l'amour et comme tu m'as dit plus d'une fois que si j'avais deux queues, ce serait merveilleux, alors… j'en ai parlé à Tuan lui ai demandé s'il avait fait des plans à plusieurs quand il a eu des copines et il m'a demandé si j'avais envie de le faire avec toi… j'hésitais parce que je ne savais pas comment tu le prendrais, ni même si j'avais envie de te voir faire l'amour avec un autre mec… et puis Tuan a suggéré qu'on soit plusieurs… que ça me désinhiberait peut-être davantage..
-      C'est Tuan qui a tout manigancé ?
-      J'avoue… comme je ne savais pas vraiment si je voulais le faire, il a insisté, m'a convaincu de demander à mes meilleurs potes et c'est lui qui a eu l'idée de la partie de carte…Il a monté le scénario pour te donner l'impression qu'on n'avait rien anticipé…
-      Ben, vous l'avez bien appris ! Et vous avez triché un peu…
-      Beaucoup ! Tu m'en veux.
-      T'as bien vu que non ! Et toi, tu es content ? Qu'est-ce que cela t'a fait ?
-      J'étais tellement excité… Tuan m'avais convaincu que j'aimerais… et j'avoue, j'étais… pfffff… quand je l'ai vu à poil devant toi et que tu allais le sucer, j'avais une gaule….
-      Tu ne regrettes pas ?
-      Et toi ?
-      Pas le moins du monde.
-      Tu referais ?
-      Si tu es d'accord, carrément !
Nous nous embrassâmes longuement, il me glissa la main dans la fente et nous refîmes l'amour. Au cours d'une pause, comme nous nous en ménageons souvent pour faire durer le plaisir et reprendre des forces ou reposer les membres endoloris par les stations prolongées dans des positions parfois un peu acrobatiques, nous reprîmes notre échange d'impressions.
-      C'est lequel qui t'a plu le plus ?
-      Hum… difficile à dire, ils sont si différents.
-      Ah ouais, tu trouves ? Il y a tant de différences que ça d'un mec à l'autre, en dehors de la taille bien sûr ?
-      Tu parles de la taille du sexe ?
-      Ouais.
-      Bof… Il n'y a pas vraiment de différence entre les vôtres. C'est plus une affaire d'épaisseur et de rigidité que de longueur en fait… et question rigidité, Tuan se pose… toujours dur comme le roc. Et puis c'est la façon de s'en servir.
-      C'est qui le mieux.
Je réfléchis longuement.
-      Sans te flatter, c'est toi qui me connaît le mieux… tu sais exactement ce qui me fait jouir… mais si les autres me pratiquaient régulièrement, ils seraient redoutables. Les mains et la bouche de Maori, sont géniales. Il sait embrasser et caresser comme personne. La queue de Tuan, c'est la meilleure. On dirait qu'elle a été faite pour mes trous. Elle s'y adapte, elle y glisse, c'est une machine à jouir.
-      Même si celle de Vincent est plus grosse.
-      Il peut me faire un peu mal au fond. Il est très bourrin. J'apprécie sa force et son endurance quand il me bourre. On sent sa puissance mais il n'est pas trop à l'écoute de mon plaisir, il est plus sensible à ce qu'il ressent.
-      C'est un peu normal, non ?
-      Bien sûr, faut que vous y trouviez votre compte, mais je suis pas inquiète pour ça… le must c'est d'être attentif au plaisir de l'autre. Maori et toi êtes les plus doués pour ça, puis Tuan, puis Vinc'. Mais vous êtes très doués.
-      Mais je reste ton préféré.
-      Y'a pas photo.
Émoustillé par ce compliment qui était sincère, Lucas se jeta sur moi. Il me baisa jusqu'à l'orgasme.
Après quelques instants de récupération, je lui demandai :
-      Et toi, qu'as-tu préféré avec tes potes ?
-      Tout… les doubles, sentir les queues en toi… te voir jouir… les litres de sperme sur toi… Fin, vraiment, j'ai kiffé.
-      On va faire quoi maintenant ?
-      On ne peut tout de même pas vivre à cinq !
Nous éclatâmes de rire et partîmes sur un délire de la vie à cinq, évoquant un roulement, tel gars me baisant le lundi, tel autre le mardi etc… qui descendrait les poubelles, ferait la lessive, le ménage et tout et tout.
Nous envisageâmes d'autres solutions.
-      Finalement, je crois qu'ils seraient assez d'accord tes potes pour qu'on passe nos vacances ensemble.
-      C'est une idée… attends, je leur envoie les dates.
Et ce fut aussitôt fait… et accepté.
Mais il y avait encore beaucoup de temps avant que cela se produise ; aussi, dès le mercredi suivant, le temps nous semblant déjà long, nous décidâmes de leur lancer une invitation pour le samedi soir suivant.
Ils purent tous se libérer. Il n'en manqua pas un seul.
 
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