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✦ Malkuth Les désirs de Thalie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les désirs de Thalie — Chapitre 2 · Les deux Thalie

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Malkuth
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Les désirs de Thalie

Chapitre 2 · Les deux Thalie

Mercredi, troisième jour de boulot. J'arrive toute guillerette au travail, un bon goût de sperme au fond de la bouche. Tom s'est surpassé hier soir, il m'a faite jouir avec ses doigts, sa langue et sa queue. Trois énormes orgasmes ! Quand je l'ai finis sur mes seins, il en a sorti tellement qu'on a du vérifier dans nos archives pour confirmer que oui, c'était sa plus grosse éjaculation à ce jour. Alors même s'il ne m'a pas léchée ce matin, le sucer était une récompense amplement méritée ! 
 
 - Toi, t'as la tête de quelqu'un qui a baisé, me lance Valentin quand je m'installe à mon poste.
 
 - Je suis en couple, je baise tous les jours.
 
 - Attends le mariage et les gamins, tu verras si tu baises toujours, réplique-t-il.
 
 - Jaloux.
 
 - D'une gamine ? Aucun risque.
 
 - Ça, c'est juste parce que tu regrettes ta jeunesse vieux schnoque. 
 
 Je lui tire exagérément la langue, tout l'open space s'esclaffe. 
 
 - Elle t'a bien mouché, commente Joris en donnant une claque dans le dos de Valentin.
 
 Puis il se tourne vers moi et me fait un clin d'œil. Je me liquéfie aussitôt, je sens mon minou s'ouvrir et lâcher un torrent de cyprine au fond de ma culotte. Ça avait beau être génial hier, je me suis quand même touchée en pensant à lui et je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi il me fait cet effet. D'accord, il est super beau gosse et ultra bien foutu, mais c'est pas une raison pour rejouer les chutes du Niagara dans mon string chaque fois que je le vois. 
 
 Je me mets au travail, mais je n'arrive pas à m'empêcher de lever régulièrement la tête. J'ai l'impression que la moitié de l'open space matte discrètement mon décolletéet je ne peux pas m'empêcher de trouver ça agréable. Mon chéri me dit tous les jours que je suis belle, qu'il adore mon corps en général et ma poitrine ainsi que mes fesses en particulier ; mais lui ça ne compte pas, il est amoureux et pas objectif pour un sou. Alors avoir dix paires d'yeux qui reluquent ma paire de seins… Bah oui, c'est flatteur. Et c'est encore mieux quand c'est Joris que j'attrape avec le regard sur ma poitrine, là c'est feu d'artifice dans ma culotte. Lui, qu'est-ce que j'aimerais qu'il mette sa queue entre mes seins. 
 
 Je suis sûre qu'elle est bien grosse et bien dure. Il la mettrait entre mes deux mamelles, je les serrerai contre sa colonne de chair et il ferait des allers-retours doucement. De temps en temps, je la mettrai dans ma bouche, je lécherai son gland tout en frottant mes seins contre la base de cette superbe bite. Puis il se lancerait dans un sprint final, il gémirait de plaisir, je sentirai les tremblements de ses jambes et je regarderai son sexe coincé entre mes melons cracher son jus, m'inonder le visage. 
 
 Je me mets trois ou quatre claques mentales. Arrête de rêver ma fille, t'as un copain et lui une chérie. T'as vraiment pas envie de tout foutre en l'air avec Tom pour un fantasme. Le problème, c'est que j'arrive pas à me calmer, j'ai des images du beau gosse en train de me sauter, de me lécher, de me couvrir de sperme ou de se vider en moi et j'arrive pas à bosser. Tant pis, je fonce aux toilettes pour me soulager. 
 
 Quarante-cinq secondes. C'est le temps qu'il me faut pour baisser pantalon et string sur mes chevilles et jouir. C'est presque frustrant de finir aussi vite, mais ça montre à quel point j'étais excitée. D'ailleurs vu l'état de ma culotte, il faudra que je pense à prendre des sous-vêtements de rechange à l'avenir, sinon ça va finir par traverser, mouiller mon pantalon et adieu la discrétion. 
 
 Finalement, ma première semaine de travail se passe toute seule. C'est prenant et plaisant, j'ai enfin l'impression d'être utile. Alors évidemment il y a Joris qui m'excite à mort, mais j'ai fini par trouver mon rythme avec une petite pause masturbation ou deux tous les jours pour rester concentrée. L'équipe est vraiment sympa, on mange ensemble tous les midis et je commence à m'intégrer petit à petit. 
 
 Évidemment, les sujets tournent beaucoup autour du cul et je navigue entre deux eaux : en dire assez pour m'intégrer mais pas trop pour pas passer pour une chaudasse. Il n'y a que Nadir qui ne parle pas trop dans ces moments, je commence à penser qu'il est puceau. Ça me donne envie de l'asticoter, mais en même temps si j'ai raison ça serait juste méchant et pas cool pour lui alors je me retiens. 
 
 A la maison aussi tout va très bien, ma libido crève le plafond. Déjà que j'avais plus souvent envie que mon chéri, le pauvre ne sait plus comment me satisfaire. C'est pas très grave, il me laisse me faire du bien avec mes jouets quand il est moins disposé que moi, ça date pas d'hier. Le seul souci, c'est que maintenant dans ces moments de solitude je pense uniquement à Joris alors qu'avant je me faisais tout un tas de films avec des gars sortis seulement de mon imaginaire… 
 
 Encore une semaine s'écoule, mes règles arrivent et aident un peu à calmer mes ardeurs. Mais sitôt le flux de sang tari, je repars de plus belle. C'est toujours comme ça de toute façon : entre la fin de mes menstruations et mon ovulation, j'ai deux semaines de chaleur intense où le moindre mec un peu mignon me donne des envies de grimper aux rideaux. Ce mois-ci est particulièrement carabiné, le simple déplacement de mon string quand je marche manque de me donner des orgasmes. 
 
 Mardi matin, je passe la porte avec toujours ce bon goût de Tom sur le palais. Je m'installe à mon poste, commence à bosser, mais quelque chose me dérange sans que je n'arrive à mettre le doigt dessus. C'est après onze heures que je comprends : l'open space est ultra calme et je n'ai pas eu besoin de me masturber. Je cherche du regard mon beau gosse et réalise qu'il n'est pas là. Je me lève et vais voir Nadir. 
 
 - Ils sont où tous ? je demande quand il retire ses écouteurs.
 
 - Valentin est en vacances, Joris est malade et Damien a pris la journée pour accompagner son fils chez le médecin, me répond-il en regardant fixement un point derrière moi.
 
 - Fais chier…
 
 Je prends un petit temps de réflexion. 
 
 - Viens, on se casse.
 
 - Quoi ?
 
 - Bah sérieux, ça sert à rien qu'on soit là, on est juste des juniors. Autant bosser de chez nous, ça sera plus sympa.
 
 - Je sais pas si on peut…
 
 - Bah suffit de demander. Au pire on se pose chez toi ou chez moi, ça sera plus cool qu'ici.
 
 J'ai l'impression qu'il fait un arrêt cardiaque. Pourtant il n'y a rien de tendancieux dans ce que j'ai dit, c'est vrai que ça serait plus sympa de travailler à la maison que dans un open space à moitié vide où on connaît personne. 
 
 Comme il ne réagit pas vraiment, je prends les devants et me dirige vers Yannick. J'attends qu'il finisse son appel et enlève son casque. 
 
 - Un souci Thalie ? me demande-t-il de sa voix grave.
 
 - Non, mais on se disait avec Nadir que comme toute l'équipe est absente on pourrait peut-être passer en télétravail cet après-midi.
 
 - Moi je m'en fous tant que votre travail est fait.
 
 - Ça sera fait patron, t'en fais pas.
 
 - Ben allez-y à midi alors.
 
 - Merci patron.
 
 - Arrête de m'appeler comme ça, j'ai l'impression d'avoir soixante piges…
 
 - En même temps, t'en es pas loin.
 
 Il m'agonit d'injures tout en riant. Y a pas, l'ambiance est bonne dans cette boîte et je m'y plais vraiment. 
 
 Du coup je vais chercher Nadir.
 
 - On va chez toi à midi ? je propose.
 
 - Pourquoi chez moi ?
 
 - Bah tu m'as dit que t'habitais juste à côté et je sais pas si mon copain appréciera que je ramène un collègue à l'appart.
 
 - Je sais pas non plus s'il appréciera que tu ailles à l'appart d'un collègue, me contre Nadir.
 
 - Ouais, mais il est pas obligé de savoir. Et puis ça va, on fait rien de mal, on va juste bosser.
 
 - Ok alors…
 
 A midi, on attrape nos sacs, nos ordinateurs portables et on s'en va. Un bref arrêt pour acheter des sandwiches et un pack de bières et nous voici dans le petit appartement de Nadir. C'est vraiment minuscule, on s'installe autour de sa table basse pour engloutir notre repas et une, puis deux bières. Puis on ouvre nos PC, visse nos écouteurs sur nos oreilles et c'est parti pour le boulot. 
 
 Très vite, je me rends compte que j'ai un peu abusé sur la boisson. J'ai la tête qui tourne légèrement et surtout j'ai ultra chaud. J'enlève ma veste et reste en débardeur, avec l'agréable et persistante sensation d'un regard posé sur moi. 
 
 - Eh Nadir, dis-je au bout d'un moment sans lever les yeux de mon écran.
 
 - Oui ?
 
 - Arrête de mater mes seins.
 
 - Pardon, désolé, j'ai pas fait exprès.
 
 Je quitte mon travail du regard. Nadir est rouge pivoine. Alors il me matait vraiment, j'ai dit ça comme ça moi, juste pour le taquiner. Allez, c'est le moment de faire retomber un peu la pression, le pauvre. 
 
 - Comment ça t'as pas fait exprès ? Ça veut dire quoi ça ?
 
 Mais je suis conne ou quoi ? C'est pas du tout comme ça que je vais mettre fin à la gène. 
 
 - Rien, c'est juste que ça m'a attiré le regard, c'est tout.
 
 - C'est tout, t'es sûr ?
 
 - Oui, oui, promis, j'avais pas de pensées perverses ou quoi, je te jure.
 
 - Ok alors.
 
 Et je retourne à mon travail. Chapeau l'artiste, c'est clair que t'as bien dissipé le malaise… 
 
 Sauf que maintenant, j'arrive plus tellement à bosser, je sens les yeux de Nadir sur ma poitrine, même s'il doit faire des efforts de volonté pour pas regarder. Discrètement, je coupe ma musique et tire un peu sur mon débardeur pour laisser deviner un peu plus mes seins et dévoiler la dentelle blanche qui orne mon soutien-gorge. Je sais même pas pourquoi je fais ça, je me sens super honteuse, mais j'arrive pas à m'en empêcher, c'est comme si mon corps réagissait tout seul. Pour ne rien arranger, ça m'excite de m'exhiber légèrement comme ça, mon minou est tout mouillé. 
 
 Il ne faut pas une minute pour que j'entende un couinement étouffé. Donc Nadir continue de me mater et ça me met dans tous mes états. Faut que je me contrôle, que je pense à autre chose. 
 
 - Eh Nadir ?
 
 - Quoi ?
 
 - Tu veux les voir ?
 
 Mais putain, pourquoi j'ai sorti ça ?!
 
 - Quoi donc ?
 
 Je pense très fort « mes templates » mais ma bouche dit : 
 
 - Mes seins.
 
 - T'es folle ?
 
 Dis-lui que oui, dis-lui que c'est une blague. 
 
 - Quoi, t'en as jamais vu ?
 
 Mais qu'est-ce que je raconte moi ? 
 
 - Ben si…
 
 - Ah oui ?
 
 - Ben… Enfin tu sais, dans les films.
 
 - Ouais, dans les pornos quoi. Tu veux en voir en vrai ?
 
 Mais ferme ta putain de gueule !
 
 - Non, c'est bon.
 
 - Menteur.
 
 - Je t'assure.
 
 Parfait, c'est le moment de mettre fin à tout ça. 
 
 - Alors écoute, je vais enlever mon soutif et relever mon débardeur. Tu regardes ou pas, c'est toi qui voit.
 
 Mais comment je peux être aussi conne ? Pourquoi j'arrive pas à m'arrêter bordel. 
 
 Comme dans un rêve, je dégrafe mon soutien, descend les bretelles sur mes bras et le retire par le côté. Nadir a détourné la tête, mais je le vois jeter de discrets coups d'œil. 
 
 - Prêt ?
 
 - Arrête Thalie, t'as un copain.
 
 Oui ! Oui, j'ai un copain que j'aime à la folie, je veux pas montrer mes nichons à un autre que lui. T'as parfaitement raison Nadir, heureusement que tu gardes la tête froide. 
 
 - Il est pas obligé de savoir.
 
 Et soudain, je me retrouve les seins à l'air. Je vois sur le visage de Nadir qu'il fait des efforts colossaux pour pas tourner la tête, pour ne pas céder à mes sirènes. Je suis honteuse et excitée à la fois, deux Thalie se battent dans ma tête. 
 
 L'une me supplie de me rhabiller, de prendre mes affaires et de filer. L'autre me susurre d'attirer le regard de mon collègue, de lui en montrer plus.
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eduvittel
6 décembre 2021 à 16:41
Elle va terminer en hôpital psychiatrique... ;)
En tout cas, elle va sûrement céder à ses pulsions et j'espere que son copain sera compréhensif car elle n'y peut rien, la pauvre... :)
Soyez respectueux
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