Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un mal pour un bien — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un mal pour un bien
Chapitre 5
Le lendemain, je me réveille avec Clémence, toujours dans mes bras. Voir sa tête reposée sensuellement sur mon torse me fait une drôle de sensation au cœur. Je nage dans le bonheur. A son réveil, après un fabuleux sourire, elle me dépose un doux baiser sur mes lèvres.
— Tu te rappelles que je dois passer chez moi avant d'aller au boulot ?
— Oui, je n'ai pas oublié. On se prépare et on y va.
— Oui, je n'ai pas oublié. On se prépare et on y va.
Je n'ai même pas le temps de caresser son corps qu'elle est debout.
Un passage dans la salle de bain, un petit café et je la raccompagne chez elle. Comme ça ne la dérange pas que je l'amène au boulot, je l'attends devant chez elle. Je la vois revenir avec une de ses tenues traditionnelles de petite secrétaire toute sage. C'est sur le chemin que j'en apprends plus sur sa sexualité bien cachée.
Un passage dans la salle de bain, un petit café et je la raccompagne chez elle. Comme ça ne la dérange pas que je l'amène au boulot, je l'attends devant chez elle. Je la vois revenir avec une de ses tenues traditionnelles de petite secrétaire toute sage. C'est sur le chemin que j'en apprends plus sur sa sexualité bien cachée.
— Clémence, hier j'ai passé un moment inoubliable. Je ne m'attendais pas à ce que tu sois aussi hard au lit.
— Et pourquoi… ce n'est pas parce que je suis timide que je n'aime pas le sexe fort.
— Bien évidemment, ça n'a rien à voir. Mais je dois t'avouer que ça m'a surpris. Au boulot, tu sembles tellement à l'écart de tout désir ou attirance. Tu as mis pas mal de râteaux à des collègues.
— Je n'ai jamais été intéressée par les mâles de cette entreprise. Enfin, avant toi. Ils sont trop portés sur leur ‘performance de séducteur'. Je ne suis pas un objet moi. Ils voulaient se payer la petite timide toute mignonne, se la farcir pour l'ajouter à leur tableau de chasse. Moi, ça ne m'attirait pas du tout. Et puis, s'ils découvraient le sexe que j'aime… Je n'en finirais plus de crouler sur les demandes de ces gros cons. Il n'y a qu'avec toi que j'ai su que je pouvais me lancer. J'avais comme l'impression que tu ne me jugeras pas comme une salope facile à baiser et que tu garderas ça pour toi.
— J'ai été surpris, mais à aucun moment je ne t'ai jugé. Ça, tu peux me croire sur parole. Mais dis-moi, comment fais-tu pour assumer ta sexualité si tu recales les hommes de l'entreprise. Ou les trouves-tu tes amants ?
— Je vais dans des bars, bien beaufs. Ce ne sont pas les mêmes beaufs que ceux de chez nous, c'est différent. J'excite des mecs de quinze, vingt ans de plus et ensuite je me fais tringler dans les toilettes ou dans leurs vieilles voitures. Il n'y a que comme ça que je prends mon pied.
— Je vois. Tu as dû en faire des heureux…
— Oui, on peut dire ça. Rigole-t-elle.
— Et pourquoi… ce n'est pas parce que je suis timide que je n'aime pas le sexe fort.
— Bien évidemment, ça n'a rien à voir. Mais je dois t'avouer que ça m'a surpris. Au boulot, tu sembles tellement à l'écart de tout désir ou attirance. Tu as mis pas mal de râteaux à des collègues.
— Je n'ai jamais été intéressée par les mâles de cette entreprise. Enfin, avant toi. Ils sont trop portés sur leur ‘performance de séducteur'. Je ne suis pas un objet moi. Ils voulaient se payer la petite timide toute mignonne, se la farcir pour l'ajouter à leur tableau de chasse. Moi, ça ne m'attirait pas du tout. Et puis, s'ils découvraient le sexe que j'aime… Je n'en finirais plus de crouler sur les demandes de ces gros cons. Il n'y a qu'avec toi que j'ai su que je pouvais me lancer. J'avais comme l'impression que tu ne me jugeras pas comme une salope facile à baiser et que tu garderas ça pour toi.
— J'ai été surpris, mais à aucun moment je ne t'ai jugé. Ça, tu peux me croire sur parole. Mais dis-moi, comment fais-tu pour assumer ta sexualité si tu recales les hommes de l'entreprise. Ou les trouves-tu tes amants ?
— Je vais dans des bars, bien beaufs. Ce ne sont pas les mêmes beaufs que ceux de chez nous, c'est différent. J'excite des mecs de quinze, vingt ans de plus et ensuite je me fais tringler dans les toilettes ou dans leurs vieilles voitures. Il n'y a que comme ça que je prends mon pied.
— Je vois. Tu as dû en faire des heureux…
— Oui, on peut dire ça. Rigole-t-elle.
À partir de ce jour, on se voit assez souvent. Environ tous les deux, trois jours. On sort au cinéma, au restaurant, dans un bar… Et on finit chez l'un ou l'autre pour une folle partie de jambes en l'air. Officiellement, nous ne sommes pas ensemble. On s'apprécie mutuellement et on est d'accord sur notre flirt. Il n'y a personne à côté (enfin j'espère… mais je fais confiance à Clémence) et on a pour objectif de se lancer quand on sera prêt. Et je n'ai vraiment pas envie que ça s'arrête au stade de simple sex-friend. De mon côté, je lui ai donné tous les détails de ma seule expérience de couple, comment ça s'est terminé, sur mes problèmes de confiance en moi et de jalousie. Je lui ai aussi raconté les deux plans cul que j'ai eus après ça. Elle fut plus qu'amusée d'apprendre ma liaison d'une semaine avec la MILF Dorine.
********************************************************************
Nous sommes dans cette relation depuis environ trois semaines et je dois dire que je n'ai rien à envier aux autres. Tout se passe bien et je ne me pose pas de questions. Ce qui devra arriver arrivera, j'ai fait tout ce que j'ai pu faire et maintenant ça roule tout seul. Certains de nos collègues nous ont vus partir ensemble ou arriver ensemble au boulot, main dans la main. Leurs regards en disaient long sur leur surprise et jalousie.
Tout se passe bien dans cette journée de travail, il est dix heures quand mon portable vibre sur le bureau. Un message de Clémence…
Les toilettes du troisième étage ont un problème et personne ne s'y rend, en attendant une réparation qui ne devrait pas tarder. Je suis assez intrigué par cette invitation de Clémence, mais commençant à connaître et apprécier son côté pervers, je me dis que cela doit être en rapport avec le sexe… enfin, je l'espère.
Je quitte rapidement mon bureau pour aller rejoindre Clémence dans ces fameuses toilettes. L'air de rien je me dirige vers les escaliers et j'arrive à destination.
Je rentre dans cet endroit sombre, car je n'ai pas pris soin d'allumer. Vaut mieux pas qu'on se fasse repérer avec de la lumière sortant d'une pièce où personne ne doit être. La pièce est sombre, mais on se repère facilement grâce à la lumière du jour passant par la porte. Bref, je suis dans ces toilettes et Clémence sort d'une cabine avec son regard de braise.
Je quitte rapidement mon bureau pour aller rejoindre Clémence dans ces fameuses toilettes. L'air de rien je me dirige vers les escaliers et j'arrive à destination.
Je rentre dans cet endroit sombre, car je n'ai pas pris soin d'allumer. Vaut mieux pas qu'on se fasse repérer avec de la lumière sortant d'une pièce où personne ne doit être. La pièce est sombre, mais on se repère facilement grâce à la lumière du jour passant par la porte. Bref, je suis dans ces toilettes et Clémence sort d'une cabine avec son regard de braise.
Elle me saute dessus et on commence à s'embrasser avec passion. Mes mains parcourent son dos, passent sous sa jupe pour pétrir ses fesses. Elle semble très excitée et je dois dire que je suis à l'étroit dans mon pantalon. La coquine le sent bien, car elle colle son ventre contre mon entre-jambes.
Elle s'accroupit pour sortir mon pénis de mon pantalon et elle me pompe immédiatement la queue avec beaucoup de dextérité. Je place ma main sur son chignon pour accompagner ses mouvements.
Elle commence à devenir bruyante avec ses ‘blop, blop, bloups' et il ne faudrait pas que quelqu'un passe dans ce couloir, car il entendrait certaines choses peu catholiques… Mais heureusement pour nous, elle me fait jouir rapidement en crachant trois gros jets de sperme au fond de sa gorge. Mon amante avale le tout avec bonheur et finit de lustrer ma queue avec sa langue.
Elle s'accroupit pour sortir mon pénis de mon pantalon et elle me pompe immédiatement la queue avec beaucoup de dextérité. Je place ma main sur son chignon pour accompagner ses mouvements.
Elle commence à devenir bruyante avec ses ‘blop, blop, bloups' et il ne faudrait pas que quelqu'un passe dans ce couloir, car il entendrait certaines choses peu catholiques… Mais heureusement pour nous, elle me fait jouir rapidement en crachant trois gros jets de sperme au fond de sa gorge. Mon amante avale le tout avec bonheur et finit de lustrer ma queue avec sa langue.
— Je n'ai que des surprises avec toi. Je suis vraiment le plus chanceux des hommes…
— Pour être chanceux, ça oui, tu l'es ! Rigole-t-elle.
— Le patron ne va pas remarquer ton absence ?
— Non, ne t'inquiète pas. Il est trop occupé à tringler sa petite femme sur son bureau.
— Sérieux ?
— Oui, elle est venue lui faire une petite visite. Ce n'est pas la première fois que ça arrive. C'est grâce à cela que j'ai pu m'éclipser pour te faire cette petite surprise.
— Eh bien, je suis content que la femme du patron ait ramené ses fesses par ici. rigolé-je.
— C'est clair ! Hi,hi. Ce soir, on sort ?
— Avec plaisir ma belle. Ou va-t-on ?
— Il y a une boîte sympa au sud de la ville. Je ne la connais pas, mais elle a une bonne réputation. On peut tester.
— Ça me va.
— Pour être chanceux, ça oui, tu l'es ! Rigole-t-elle.
— Le patron ne va pas remarquer ton absence ?
— Non, ne t'inquiète pas. Il est trop occupé à tringler sa petite femme sur son bureau.
— Sérieux ?
— Oui, elle est venue lui faire une petite visite. Ce n'est pas la première fois que ça arrive. C'est grâce à cela que j'ai pu m'éclipser pour te faire cette petite surprise.
— Eh bien, je suis content que la femme du patron ait ramené ses fesses par ici. rigolé-je.
— C'est clair ! Hi,hi. Ce soir, on sort ?
— Avec plaisir ma belle. Ou va-t-on ?
— Il y a une boîte sympa au sud de la ville. Je ne la connais pas, mais elle a une bonne réputation. On peut tester.
— Ça me va.
On s'embrasse encore une fois, puis on retourne bosser.
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Après cette pipe surprise très agréable à recevoir, je m'apprête à passer une soirée en boîte avec Clémence. Autant dire que la suite de la soirée est déjà connue. Je vais baigner ma langue et ma bite dans sa chatte une bonne partie de la nuit.
Ce soir, elle est somptueuse. Une petite robe noire qui moule ses formes, pas de soutif et un superbe décolleté qui dévoile ses seins à la limite de ses tétons. Sa chevelure est lâchée et valse sur son dos, son visage est joliment et légèrement maquillé.
Cette boîte est en effet très classe avec plein de nanas bien habillées. Avec Clémence on se retrouve un peu bousculés dans une foule de personnes.
Ce soir, elle est somptueuse. Une petite robe noire qui moule ses formes, pas de soutif et un superbe décolleté qui dévoile ses seins à la limite de ses tétons. Sa chevelure est lâchée et valse sur son dos, son visage est joliment et légèrement maquillé.
Cette boîte est en effet très classe avec plein de nanas bien habillées. Avec Clémence on se retrouve un peu bousculés dans une foule de personnes.
— On se retrouve au bar.
— Ça marche !
— Ça marche !
Vu la difficulté de rester ensemble, on se donne rendez-vous au bar, que l'on voit au loin. Il est plus facile de se faufiler seul dans ce petit monde. Je suis le premier arrivé au bar et j'attends Clémence que je vois au loin, mais une chose vient me frapper violemment dans le cœur… ou le cul. J'aperçois Marco !
Ce connard vient d'accoster Clémence et discute avec elle. Avec sa politesse, elle lui répond, mais elle semble vouloir écourter la discussion pour me rejoindre. Je le vois la maintenir et lui jouer son charme pour qu'elle reste avec lui. Mais elle semble vraiment vouloir le repousser, mais avec gentillesse, ce qui le fait persévérer. La peur, la colère… plusieurs émotions me passent par la tête.
Je veux y aller et coller une droite à ce connard, mais d'un autre côté, je ne peux pas le faire. Si j'ai envie de me le faire, ce n'est pas parce qu'il s'est tapé mon ex. Non, c'est parce qu'il drague Clémence. Et il faut que je lui fasse confiance si je veux espérer un avenir avec elle. Mais cette situation me fout quand même en rogne !
Je veux y aller et coller une droite à ce connard, mais d'un autre côté, je ne peux pas le faire. Si j'ai envie de me le faire, ce n'est pas parce qu'il s'est tapé mon ex. Non, c'est parce qu'il drague Clémence. Et il faut que je lui fasse confiance si je veux espérer un avenir avec elle. Mais cette situation me fout quand même en rogne !
— Corentin, quelle surprise !
Je tourne la tête et… putain de merde ! Ginebra ! Mon ex, qui m'a trompé, est ici ! Elle est très sexy et attire beaucoup les regards. Ce qui ne me surprend pas, car elle aussi porte une robe, mais blanche, très courte qui lui arrive à mi-cuisses et très décolletée sur sa poitrine. Ses cheveux brun châtain sont lâchés. La revoir me fait une étrange sensation. Je n'ai plus aucun sentiment pour cette connasse, mais sa trahison, je ne lui ai pas pardonné. Je me fous complètement d'elle, mais je ne peux pas oublier ce qu'elle m'a fait.
— Tu sembles aller bien…
— Maintenant que je ne suis plus avec toi, oui.
— Ce n'est pas gentil de me dire ça. Je n'ai jamais voulu te faire du mal.
— Ah oui ? Et te prendre la bite de ton super formidable et incroyable collègue, c'était pour mon bien ?
— Ne sois pas dans l'extrême. Ce que j'ai fait avec Marco n'a aucune importance à mes yeux. Ce n'est qu'une partie de jambes en l'air. Ce qui m'importait vraiment, c'est nous. Notre couple, notre amour.
— Non, mais tu entends ce que tu dis quand tu parles ? Tu es complètement folle.
— OK, si c'est important pour toi, j'arrête de coucher avec lui. Mais reviens avec moi. Tu me manques.
— Laisse-moi réfléchir et je te répondrais quand on se reverra en enfer.
— Prendre des décisions à chaud n'est pas une bonne idée Corentin. Tu vas le regretter. Ne fais pas l'erreur de t'en rendre compte trop tard.
— Maintenant que je ne suis plus avec toi, oui.
— Ce n'est pas gentil de me dire ça. Je n'ai jamais voulu te faire du mal.
— Ah oui ? Et te prendre la bite de ton super formidable et incroyable collègue, c'était pour mon bien ?
— Ne sois pas dans l'extrême. Ce que j'ai fait avec Marco n'a aucune importance à mes yeux. Ce n'est qu'une partie de jambes en l'air. Ce qui m'importait vraiment, c'est nous. Notre couple, notre amour.
— Non, mais tu entends ce que tu dis quand tu parles ? Tu es complètement folle.
— OK, si c'est important pour toi, j'arrête de coucher avec lui. Mais reviens avec moi. Tu me manques.
— Laisse-moi réfléchir et je te répondrais quand on se reverra en enfer.
— Prendre des décisions à chaud n'est pas une bonne idée Corentin. Tu vas le regretter. Ne fais pas l'erreur de t'en rendre compte trop tard.
Je n'y crois pas, elle est complètement tarée cette salope ! Le respect, ce n'est pas une option. Je reporte mon regard vers Clémence et… je ne la vois plus ! Elle n'est pas là et il n'y a pas non plus de trace du Marco. Je me mets à stresser. Non, ce n'est pas possible, je ne vais pas me faire cocufier une deuxième fois, et par le même mec !
— Corentin …
Je retourne brusquement pour me retrouver face à face avec Clémence. Je dois avouer que c'est un sacré soulagement ! Mon cœur se calme doucement alors qu'elle commence à me parler.
— Je me suis fait draguer par un mec super lourd. Il ne voulait pas me lâcher. Il m'a même mis une main au cul le salaud… ça m'a saoulée. Tu vas bien Corentin ?
— Oui, c'est juste que mon ex est ici. Et le mec qui t'a dragué est celui qui m'a fait cocu.
— Merde, j'admets que ce n'est pas super pour la soirée.
— Non, ce n'est rien. Le plus important, c'est toi. Allons danser. »
— Oui, c'est juste que mon ex est ici. Et le mec qui t'a dragué est celui qui m'a fait cocu.
— Merde, j'admets que ce n'est pas super pour la soirée.
— Non, ce n'est rien. Le plus important, c'est toi. Allons danser. »
Après m'avoir décoché un beau sourire, elle me suit et nous dansons ensemble. On se dévore du regard, on danse avec sensualité, bien collés l'un contre l'autre. Tout est là pour nous donner envie de l'autre.
— Ce qui t'a fait mal tout à l'heure. C'est de revoir ton ex, ou voir l'autre toquard me draguer ?
— C'est de voir l'autre te draguer.
— Tu es assez jaloux. Tu ne supportes pas de me voir avec un autre homme ?
— Je vais sûrement perdre des points à tes yeux, mais oui. Je te veux, je veux être avec toi. Je suis jaloux parce que j'ai des sentiments pour toi.
— Pourquoi ça te ferait perdre des points ? Si je suis là, c'est pour être avec toi. Et j'espère bien que tu es jaloux. Tu crois que je veux te voir avec une autre nana moi ?
— Alors, ça veut dire que tu veux qu'on officialise notre relation ?
— C'est ce que ça veut dire, oui. »
— C'est de voir l'autre te draguer.
— Tu es assez jaloux. Tu ne supportes pas de me voir avec un autre homme ?
— Je vais sûrement perdre des points à tes yeux, mais oui. Je te veux, je veux être avec toi. Je suis jaloux parce que j'ai des sentiments pour toi.
— Pourquoi ça te ferait perdre des points ? Si je suis là, c'est pour être avec toi. Et j'espère bien que tu es jaloux. Tu crois que je veux te voir avec une autre nana moi ?
— Alors, ça veut dire que tu veux qu'on officialise notre relation ?
— C'est ce que ça veut dire, oui. »
On s'embrasse fougueusement et elle prend ma main pour qu'on s'éclipse. On se retrouve dans les toilettes où elle sort ma queue pour la branler. Elle m'embrasse avec beaucoup d'amour et de passion. C'est techniquement notre première baise en ‘couple'. Elle se retourne et soulève sa robe. Elle n'a pas mis de culotte et je lui enfonce ma queue dans sa chatte, sans préliminaires. Elle n'en a pas besoin, car son sexe est déjà bien trempé et ma bite se retrouve bien au chaud au fond de son vagin. Je la prends par sa taille et je la baise bien à fond en la tirant vers moi. Elle commence à haleter et je suis fou d'amour pour cette femme qui m'excite autant et qui, entre deux gémissements, me dit.
— Je ne suis qu'à toi bébé, rien qu'à toi. Han, aaahhh, han, ouiiii.
Je lui fais l'amour avec beaucoup de passion quand j'aperçois dans le miroir la tête de Ginebra. Elle et là, avec sur son visage une grimace de dégoût. Sûrement le même visage que moi quand je l'ai vu baiser avec son Marco. Cela me fait un drôle d'effet. En plus d'avoir trouvé la perle rare, je prends ma vengeance sur mon ex.
— Tu aimes me baiser mon cœur. Ce n'est pas avec ton ex que tu pouvais t'éclater autant!
— Oh oui bébé. Tu es la seule qui me fait prendre mon pied !
— Oh oui bébé. Tu es la seule qui me fait prendre mon pied !
Je vois Ginebra faire une grimace. Elle n'aime pas être piquée à vif de cette manière. Elle finit par partir, énervée d'avoir perdu la partie. Un jeu auquel elle était la seule à jouer de toute façon… De mon côté, je finis mon affaire en baisant plus fort et plus vite ma belle Clémence.
Lorsqu'elle jouit en criant de plaisir et en contractant son vagin sur ma queue, je vide mes couilles au fond de sa chatte en feu.
Lorsqu'elle jouit en criant de plaisir et en contractant son vagin sur ma queue, je vide mes couilles au fond de sa chatte en feu.
La soirée nous emmerde assez rapidement et nous finissons chez, pour faire l'amour une nouvelle fois avant de nous endormir dans les bras de l'autre.
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