Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre au manège — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre au manège
Chapitre 3
Plusieurs jours passèrent sans que nous nous contactions, chacune occupée par nos autres activités. Finalement, le week-end arriva et j'en profitai pour envoyer un message à Julie, lui proposant de passer l'après-midi chez moi. J'étais impatiente de la revoir et les trente minutes qu'elle mit pour me répondre me parurent durer des heures. Enfin, je reçus une réponse de sa part, acceptant mon invitation avec plaisir. Nous convînmes de nous retrouver à quatorze heures, il me restait donc trois heures avant son arrivée. J'en profitai pour ranger ma chambre, faire mon lit et passer l'aspirateur afin de lui faire la meilleure impression possible. Je vérifiai ensuite le tiroir de ma table de nuit qui renfermait quelques objets intéressants. Il y avait des préservatifs, datant de ma dernière relation hétérosexuelle, que je rangeai tout au fond. Je sortis ensuite ce que je cherchais : un gode en verre de vingt centimètres, un petit vibromasseur et un plug anal.
Tout était là et les piles fonctionnaient encore. Soudain, je remarquai que je n'avais pas racheté de lubrifiant, heureusement que je vérifiais mon tiroir.
Je rangeai mon matériel, enfilai ma veste et partis en direction du petit supermarché situé à cinq minutes de marche de mon appartement. J'achetai un tube de lubrifiant et du popcorn, au cas où notre après-midi se prolongerait en soirée film. Quand je passai à la caisse, le caissier me regarda avec un sourire coquin, que je lui rendis. S'il savait que je comptais m'en servir avec une fille. Je rentrai ensuite chez moi, rangeai mes achats et grignotai un sandwich en attendant l'arrivée de mon amante.
À quatorze heures pile, Julie arriva enfin. Je lui ouvris et l'embrassai tendrement sans attendre. Elle me rendit mon baiser avec passion et nous restâmes ainsi plusieurs minutes sur le pas de la porte. Je l'invitai ensuite à entrer et lui offris à boire. Nous nous posâmes sur le canapé et commençâmes à discuter de la pluie et du beau temps. La discussion ne dura pas très longtemps ; nous pensions toutes les deux à la même chose depuis que nous étions assises l'une à côté de l'autre.
Ce fut Julie qui lança le mouvement : elle posa sa main sur ma cuisse et la caressa en se rapprochant lentement de mon entrejambe. Je me tournai et l'embrassai tout en glissant une main sous son t-shirt mauve. Je jouais avec sa poitrine pendant que sa main déboutonnait mon pantalon. Après quelques minutes, nous décidâmes que ces vêtements étaient de trop. Nous nous levâmes et nous déshabillâmes mutuellement jusqu'à nous retrouver en culotte pour moi et en string pour elle. C'est à ce moment-là que les choses sérieuses commencèrent. Je la couchai sur le canapé et me mis à califourchon sur elle. Je malaxai ses seins avec enthousiasme et pinçai ses petits tétons déjà tout durs. Je l'embrassai tout en glissant une main sous le peu de tissu qui cachait son jardin secret. Mon index passa plusieurs fois entre ses lèvres gonflées avant que je l'insère délicatement dans son sexe. Il fit quelques allers-retours avant que mon majeur se joigne au mouvement.
Julie avait fermé les yeux et ma bouche était passée de ses lèvres à ses seins. Je suçais et mordillais ses tétons tout en continuant mes va-et-vient en elle.
Ses gémissements s'intensifièrent et elle jouit sur mes doigts.
Ses gémissements s'intensifièrent et elle jouit sur mes doigts.
Je décidai d'en rester là pour le moment et la laissai souffler, puis je lui proposai d'aller dans ma chambre où nous serions plus confortables. Nous traversâmes mon appartement en petite tenue sans nous soucier de passer devant les fenêtres aux rideaux ouverts. Elle se coucha sur le lit et je lui retirai son string trempé que je jetai plus loin. Je la pénétrai à nouveau avec deux doigts avant qu'elle ne puisse protester et amorçai directement des mouvements plus amples et plus rapides. Elle essaya de dire quelque chose, mais se ravisa et ferma les yeux. J'attendis qu'elle s'abandonne à mes caresses pour discrètement ouvrir mon tiroir et en sortir le gode en verre. Je mis un peu de lubrifiant dessus avec ma main libre tout en continuant ma masturbation de l'autre. Tout à coup, sans qu'elle s'y attende, je retirai mes doigts et la pénétrai avec le gode à la place.
Le matériau froid et le diamètre du sex-toy la firent sursauter, mais il s'enfonça sans difficulté jusqu'au fond de son vagin bien lubrifié. Je vis dans ses yeux qu'elle hésitait à me faire une remarque, mais elle préféra les refermer et profiter pleinement des sensations que le jouet lui procurait.
Je ne tardai pas à accélérer mes va-et-vient et mon pouce vint titiller son clitoris en même temps. Quand je sentis sa respiration s'accélérer et ses gémissements devenir plus forts, je ralentis mes mouvements et laissai son excitation redescendre un peu pour qu'elle ne jouisse pas trop vite. Je fis ensuite des mouvements plus rapides pour la garder au bord de l'orgasme.
Je répétai ce petit jeu plusieurs fois de suite, jusqu'à ce qu'elle me supplie de la laisser jouir. À ce moment, je la pénétrai plus rapidement et mon autre main vint stimuler son clitoris à la même vitesse. Elle se cambra pendant plusieurs longues secondes, avant que ses gémissements se transforment en cris et que son corps se relâche en tremblant, tellement son orgasme avait été puissant. Il lui fallut plusieurs minutes pour reprendre son souffle et ses esprits, et qu'elle vienne m'embrasser langoureusement.
Je répétai ce petit jeu plusieurs fois de suite, jusqu'à ce qu'elle me supplie de la laisser jouir. À ce moment, je la pénétrai plus rapidement et mon autre main vint stimuler son clitoris à la même vitesse. Elle se cambra pendant plusieurs longues secondes, avant que ses gémissements se transforment en cris et que son corps se relâche en tremblant, tellement son orgasme avait été puissant. Il lui fallut plusieurs minutes pour reprendre son souffle et ses esprits, et qu'elle vienne m'embrasser langoureusement.
Elle profita de ce baiser pour me retourner et se mettre sur moi à son tour. Elle s'attarda un moment sur ma poitrine, léchant mes seins et mordillant mes tétons excités, puis descendit vers mon pubis, couvrant mon ventre de petits baisers. Son dernier bisou fut pour mon clitoris qu'elle titilla avec sa langue agile. Elle le léchait, le suçait, l'aspirait, le mordillait. Chacun de ses coups de langue était précis et me procurait un plaisir intense. Elle glissa ensuite un doigt, puis deux, dans ma chatte humide pour venir stimuler mon point G. Qu'est-ce que c'était bon !
Après plusieurs minutes de ce traitement saphique, lorsqu'elle jugea que je mouillais assez, elle attrapa le gode resté au milieu du lit et le porta à sa bouche. Elle le suça de manière suggestive afin de le nettoyer et de le lubrifier un peu, puis le présenta à l'entrée de mon sexe. Elle me pénétra lentement, enfilant le jouet de verre centimètre par centimètre jusqu'à ce qu'il touche le fond de mon vagin bien mouillé. Elle le retira ensuite tout aussi lentement et recommença cela plusieurs fois, accélérant un peu à chaque aller-retour. Le contact froid du dildo ainsi que ses mouvements lents faisaient monter mon excitation en flèche tout en retardant mon orgasme. Je n'en pouvais plus, j'avais envie de jouir, d'exploser, mais Julie ralentissait sa pénétration chaque fois que mon corps se tendait. Elle se vengeait de tout à l'heure... et y parvenait très bien.
Au bout d'un moment, elle reprit mon clitoris en bouche et recommença à le sucer. Elle accéléra également les va-et-vient du gode dans mon vagin, le sortant et l'entrant complètement à chaque fois. L'orgasme arriva au galop et mes jambes se contractèrent autour de la tête de mon amante. Elle ralentit un peu la cadence, mais ne s'arrêta pas pour autant. Elle léchait la cyprine giclant de ma chatte tout en continuant d'enfiler le gode à l'intérieur. Mes jambes se relâchèrent un peu, mais un second orgasme ne tarda pas à arriver et arrosa de cyprine le visage de Julie qui me léchait avec délectation.
Une fois tout mon jus avalé, elle laissa mon sexe tranquille et vint m'embrasser tendrement. Nous restâmes dans mon lit à nous faire des câlins et à nous embrasser tout l'après-midi.
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