Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre au manège — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre au manège
Chapitre 2
Cela faisait deux semaines que je n'avais plus revu Julie. Nous n'avions pas de cours de cheval fixes, nos horaires au manège dépendaient donc de nos vies respectives et de nos disponibilités d'une semaine à l'autre. J'avais, en revanche, très envie de la revoir et il m'arrivait de rester plus tard ou de traîner lorsque je nettoyais Ombre, en espérant la croiser ne serait-ce que quelques minutes. Depuis notre petite escapade dans ma voiture, je pensais régulièrement à elle et, plusieurs fois avant de me coucher, je me masturbais en pensant à nos orgasmes.
Ce mardi, je finis mes cours plus tôt, car mon professeur devait s'absenter. J'en profitai pour rapidement rentrer chez moi et enfiler ma tenue d'équitation, en particulier mon nouveau pantalon que j'aimais toujours autant, et qui mettait bien mes fesses rebondies en valeur. Je pris ma voiture et partis au manège. Chaque fois que j'empruntais cette route, je repensais à Julie et espérais la voir cette fois-ci.
Une fois arrivée, j'allai au pré récupérer ma monture et la préparai pour partir en balade. Je m'apprêtais à la chevaucher lorsque je vis Julie sortir des écuries avec son cheval. Mon cœur fit un bond dans ma poitrine. Quand elle me vit, un grand sourire apparut sur son visage. Je vins à sa rencontre et nous nous embrassâmes discrètement. Je lui dis que j'avais prévu de partir en balade et lui proposai de m'accompagner. Elle me répondit qu'elle avait prévu de s'entraîner dans la carrière, mais qu'elle acceptait avec plaisir mon invitation. Elle se dépêcha de préparer son cheval et nous partîmes sur le chemin carrossable pour une belle balade juste les deux.
Nous discutâmes de tout et de rien et rigolâmes beaucoup. Nous avions toutes deux le sourire aux lèvres en permanence. Tout allait pour le mieux.
Nous discutâmes de tout et de rien et rigolâmes beaucoup. Nous avions toutes deux le sourire aux lèvres en permanence. Tout allait pour le mieux.
Après une petite heure à se balader dans la forêt et les champs, nous descendîmes de nos montures et nous assîmes au bord du petit chemin que nous empruntions. Les chevaux commencèrent à brouter et nous commençâmes à nous embrasser. Ce fut d'abord de petits bisous, puis nos langues se joignirent et nous finîmes par nous embrasser langoureusement. L'excitation montait et nos mains se firent baladeuses. Julie caressait ma poitrine dont les tétons pointaient à travers le t-shirt, tandis que je passais sous son haut pour caresser son dos et ses hanches. Au fur et à mesure de mes gestes, son haut remontait et dévoilait sa belle poitrine bien formée.
Soudain, elle m'interrompit :
— Attends ! Et si quelqu'un nous voyait ?
— Ne t'inquiète pas, c'est un petit chemin perdu. Personne ne passera.
— Tu es sûre ?
— Mais oui, ne t'en fais pas. Il n'y a que nous.
— Ne t'inquiète pas, c'est un petit chemin perdu. Personne ne passera.
— Tu es sûre ?
— Mais oui, ne t'en fais pas. Il n'y a que nous.
Je l'embrassai à nouveau pour qu'elle ne puisse pas répondre et elle se laissa faire. Je dégrafai son soutien-gorge et retirai complètement son haut. Je pouvais maintenant admirer ses seins ronds mis à nu. Ma bouche quitta la sienne et vint lécher sa poitrine. Je m'appliquai à lui procurer du plaisir en suçant et mordillant ses tétons bien durs. Elle ferma les yeux et laissa retomber sa tête en arrière. Je continuai mon traitement sur ses deux seins et ouvris son pantalon. Je glissai une main sous sa culotte et caressai lentement sa vulve. Mes doigts furent rapidement humides et mon index s'inséra entre ses lèvres. Elle eut un frisson lorsqu'il entra en elle.
Après quelques mouvements, je décidai de baisser son pantalon et sa culotte pour avoir plus de liberté, elle leva son bassin pour me faciliter la tâche. Je continuai donc mes caresses en enfilant deux doigts dans son vagin, sans arrêter de sucer, lécher et mordiller ses tétons maintenant bien gonflés. J'accélérai ma pénétration et ajoutai un troisième doigt dans son sexe dégoulinant de cyprine. Sa respiration s'accéléra, elle se coucha sur le dos pour être plus à l'aise. Je laissai tomber sa poitrine pour que ma langue vienne titiller son clitoris jusque-là épargné. Julie se cambra lorsque mes lèvres aspirèrent son bouton. Je sentais que son orgasme approchait, alors j'accélérai mes mouvements et l'effet fut immédiat. Elle se cambra à nouveau et son corps fut parcouru de tremblements pendant plusieurs secondes avant de retomber sur l'herbe. Elle reprit son souffle et se rassit pour m'embrasser.
Rapidement, ses baisers se firent plus fougueux et elle retira mon pantalon et ma culotte. Elle ne perdit pas de temps et enfila un doigt dans mon vagin déjà trempé. Elle fit de lents va-et-vient avant d'ajouter un autre doigt et d'accélérer la cadence. Je me détendis complètement et laissai mon corps à ses mains expertes. Elle continua de m'embrasser tandis que son pouce vint jouer avec mon clitoris gorgé de sang. Je poussais déjà des gémissements entre chaque baiser, mais Julie me mit un nouveau doigt dans le vagin. Elle me pénétrait maintenant avec trois doigts, frôlant mon point G à chaque aller-retour, et ne ralentissait pas, au contraire. Mes gémissements devenaient plus intenses et mon corps se crispait de plus en plus fréquemment.
Tout à coup, je me tendis et un orgasme traversa mon corps. Julie ralentit ses mouvements quelques secondes, mais repartit de plus belle lorsque je commençais à souffler. Un second orgasme arriva rapidement et une giclée de cyprine coula sur sa main. Cela ne la dérangea pas, elle continua sa masturbation sans même me laisser reprendre mes esprits. Ma tête explosait d'excitation, mon corps était en feu et je poussais maintenant de longs gémissements de plaisir. Soudain, je me cambrai et je jouis pour la troisième fois tandis qu'une fontaine de cyprine inonda ma vulve et les mains de Julie. Cette fois-ci, elle retira ses doigts de mon vagin et me laissa souffler. Elle remonta son pantalon et me regarda avec un sourire et un air satisfait.
Il me fallut plusieurs minutes pour me calmer et me rhabiller. Nous remontâmes ensuite sur nos montures, qui étaient contentes d'avoir eu tout leur temps pour brouter, et nous rentrâmes au manège. Avant de partir, nous échangeâmes nos numéros et nous promîmes de nous revoir rapidement. Cachées par les casiers, nous nous embrassâmes langoureusement et retournâmes ensuite chacune à notre voiture.
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