Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre au manège — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre au manège
Chapitre 4
Après cette première après-midi chez moi, nous nous revîmes plusieurs fois. Nous allâmes nous promener, boire un verre sur une terrasse ou encore faire du bowling. Nous profitions de la température printanière et du début des beaux jours, et bien sûr toute occasion était bonne pour se retrouver chez l'une ou l'autre pour une partie de jambes en l'air ou un 69 endiablé. Nous n'oubliions pas non plus nos fidèles destriers avec lesquels nous partions régulièrement en balade ensemble.
Un jour, Julie me proposa d'aller faire du shopping ensemble. On était samedi et je n'avais rien de prévu alors j'acceptai avec grand plaisir. Je me préparai et nous nous retrouvâmes à quatorze heures devant le centre commercial non loin de chez nous. Lorsque j'arrivai, elle m'attendait devant l'entrée en regardant son téléphone. Elle portait une jupe bleu marine qui lui arrivait aux genoux et un pull beige ample qui cachait élégamment ses formes tout en laissant deviner la présence de sa belle poitrine. Je m'approchai discrètement d'elle par derrière et lui mis une fessée. Elle se retourna, furieuse, prête à engueuler le malpoli lui ayant touché les fesses, mais son expression se transforma en un grand sourire lorsqu'elle vit que c'était moi. Elle m'embrassa et nous entrâmes dans le centre.
Malgré le fait que nous étions samedi, il n'y avait pas trop de monde. Cela était sûrement dû au grand soleil présent depuis plusieurs jours qui donnait plutôt envie de sortir et de se balader.
Nous commençâmes par un magasin de vêtements où Julie essaya plusieurs tenues. D'abord, une robe légère qu'elle fit virevolter en tournant sur elle-même. Ensuite, elle peina à enfiler un jean serré qui mettait bien en valeur ses fesses rebondies et d'autant plus ferme dans cette tenue. Pour finir, elle trouva une jolie veste en similicuir marron qui allait très bien avec le jeans et le haut rouge qu'elle venait de choisir.
Après être passées à la caisse, ce fût à mon tour d'aller choisir un parfum pour remplacer celui qui je mettais actuellement et dont le flacon était quasiment vide. J'en fis sentir plusieurs à Julie qui m'aida à choisir.
En sortant de la parfumerie, je prétextai de vouloir l'embrasser tendrement à l'abri des regards pour entraîner mon amante aux toilettes. Nous nous enfermâmes dans une cabine et nous embrassâmes. Pendant notre baiser, je passai une main sous sa jupe et vins caresser son pubis à travers le tissu de sa culotte. Elle essaya de dire quelque chose, mais ma langue le lui empêchant, elle ouvrit les cuisses pour me faciliter le passage. Mes doigts écartèrent le tissu et se glissèrent entre ses lèvres. Je les fis bouger de haut en bas, titillant son clitoris à chaque passage. Après à peine une minute, je sentais déjà son sexe s'humidifier. Elle avait fermé les yeux pour se concentrer sur ses sensations ; j'en profitai pour ouvrir mon sac à main et en sortir le petit vibromasseur que j'avais pris pour l'occasion. Je l'allumai sur la vitesse minimum et l'enfilai dans son vagin. Elle eut un effet de surprise et contracta les cuisses ce qui le fit rentrer au fond de son trou. Je remis en place sa culotte, empêchant le jouet de sortir, et m'écartai d'elle. Elle m'interrogea du regard, alors je lui expliquai qu'elle devra le garder en elle tant que nous n'aurions pas fini nos achats. Elle commença à protester mais je lui pris la main qui voulait le retirer et l'embrassai langoureusement. Elle prit quelques instants de réflexion et finit par accepter en promettant de me rendre la pareille quand je m'y attendrai le moins. Je la rassurai en lui disant que je l'avais enclenché au minimum et nous sortîmes des toilettes.
Nous continuâmes donc à flâner dans le centre commercial en regardant les vitrines des différents magasins. Je sentais Julie un peu crispée, mais à part cela elle ne laissait rien voir des sensations qu'elle devait ressentir dans son bas ventre. Pour faire durer le plaisir, je lui proposai de s'asseoir boire un café. Contre toute attente, elle accepta tout de suite. Une lueur de défi se lisait dans ses yeux.
Nous nous assîmes donc dans un petit café. Pendant qu'elle commandait nos boissons, je fouillai dans mon sac à main pour en sortir ma deuxième surprise : la télécommande permettant de contrôler le vibromasseur à distance. Je profitai de sa discussion avec la serveuse pour augmenter la puissance des vibrations. Cela la fit sursauter et elle bafouilla la fin de sa commande. La serveuse la regarda bizarrement, mais partit préparer notre commande. Mon amante me jeta un regard noir quand je lui montrai la fameuse télécommande. J'augmentai à nouveau la vitesse pour lui faire comprendre que ce ne serait pas aussi simple qu'elle l'espérait et que c'était moi qui commandais. C'était discret, mais je la voyais commencer à bouger sur sa chaise. Quand les boissons arrivèrent, je baissai un peu afin qu'elle puisse boire sans en renverser partout, mais à peine se leva-t-elle que j'enclenchai une vitesse élevée, ce qui la fit se rasseoir en contractant ses cuisses. Je prenais un malin plaisir à la voir se retenir ainsi. Ignorant ses turpitudes, je me levai à mon tour et partis en direction du milieu du centre commercial qui était la zone la plus peuplée. Elle me rattrapa en essayant tant bien que mal de paraître naturel et me supplia de l'éteindre.
La voyant s'approcher de l'orgasme, je décidai de retourner vers ma voiture afin de mettre un terme à son supplice. Nous nous dirigeâmes donc vers la sortie, mais tous les dix mètres environ, je passais à la puissance supérieure. Si bien qu'en arrivant vers la voiture, elle gesticulait plus qu'elle ne marchait. Au moment où nous rentrâmes dans le véhicule, elle ne put plus se retenir et laissa exploser son orgasme qu'elle retenait depuis plusieurs minutes déjà. Elle se cambra sur son siège et laissa échapper plusieurs longs gémissements qu'elle espérait n'être pas trop bruyants. Une tâche de cyprine se dessina sur le siège au rythme de ses tremblements irréguliers. Quand son orgasme fût fini, je l'embrassai tout en retirant le vibromasseur de son vagin dégoulinant de jus. Sa culotte blanche était tellement mouillée qu'elle en était devenue transparente et que des gouttes de cyprine avaient coulé le long de ses jolies cuisses.
Elle promit de me faire regretter cette après-midi mais me remercia néanmoins pour le bel orgasme que mon jouet lui avait procuré.
Un jour, Julie me proposa d'aller faire du shopping ensemble. On était samedi et je n'avais rien de prévu alors j'acceptai avec grand plaisir. Je me préparai et nous nous retrouvâmes à quatorze heures devant le centre commercial non loin de chez nous. Lorsque j'arrivai, elle m'attendait devant l'entrée en regardant son téléphone. Elle portait une jupe bleu marine qui lui arrivait aux genoux et un pull beige ample qui cachait élégamment ses formes tout en laissant deviner la présence de sa belle poitrine. Je m'approchai discrètement d'elle par derrière et lui mis une fessée. Elle se retourna, furieuse, prête à engueuler le malpoli lui ayant touché les fesses, mais son expression se transforma en un grand sourire lorsqu'elle vit que c'était moi. Elle m'embrassa et nous entrâmes dans le centre.
Malgré le fait que nous étions samedi, il n'y avait pas trop de monde. Cela était sûrement dû au grand soleil présent depuis plusieurs jours qui donnait plutôt envie de sortir et de se balader.
Nous commençâmes par un magasin de vêtements où Julie essaya plusieurs tenues. D'abord, une robe légère qu'elle fit virevolter en tournant sur elle-même. Ensuite, elle peina à enfiler un jean serré qui mettait bien en valeur ses fesses rebondies et d'autant plus ferme dans cette tenue. Pour finir, elle trouva une jolie veste en similicuir marron qui allait très bien avec le jeans et le haut rouge qu'elle venait de choisir.
Après être passées à la caisse, ce fût à mon tour d'aller choisir un parfum pour remplacer celui qui je mettais actuellement et dont le flacon était quasiment vide. J'en fis sentir plusieurs à Julie qui m'aida à choisir.
En sortant de la parfumerie, je prétextai de vouloir l'embrasser tendrement à l'abri des regards pour entraîner mon amante aux toilettes. Nous nous enfermâmes dans une cabine et nous embrassâmes. Pendant notre baiser, je passai une main sous sa jupe et vins caresser son pubis à travers le tissu de sa culotte. Elle essaya de dire quelque chose, mais ma langue le lui empêchant, elle ouvrit les cuisses pour me faciliter le passage. Mes doigts écartèrent le tissu et se glissèrent entre ses lèvres. Je les fis bouger de haut en bas, titillant son clitoris à chaque passage. Après à peine une minute, je sentais déjà son sexe s'humidifier. Elle avait fermé les yeux pour se concentrer sur ses sensations ; j'en profitai pour ouvrir mon sac à main et en sortir le petit vibromasseur que j'avais pris pour l'occasion. Je l'allumai sur la vitesse minimum et l'enfilai dans son vagin. Elle eut un effet de surprise et contracta les cuisses ce qui le fit rentrer au fond de son trou. Je remis en place sa culotte, empêchant le jouet de sortir, et m'écartai d'elle. Elle m'interrogea du regard, alors je lui expliquai qu'elle devra le garder en elle tant que nous n'aurions pas fini nos achats. Elle commença à protester mais je lui pris la main qui voulait le retirer et l'embrassai langoureusement. Elle prit quelques instants de réflexion et finit par accepter en promettant de me rendre la pareille quand je m'y attendrai le moins. Je la rassurai en lui disant que je l'avais enclenché au minimum et nous sortîmes des toilettes.
Nous continuâmes donc à flâner dans le centre commercial en regardant les vitrines des différents magasins. Je sentais Julie un peu crispée, mais à part cela elle ne laissait rien voir des sensations qu'elle devait ressentir dans son bas ventre. Pour faire durer le plaisir, je lui proposai de s'asseoir boire un café. Contre toute attente, elle accepta tout de suite. Une lueur de défi se lisait dans ses yeux.
Nous nous assîmes donc dans un petit café. Pendant qu'elle commandait nos boissons, je fouillai dans mon sac à main pour en sortir ma deuxième surprise : la télécommande permettant de contrôler le vibromasseur à distance. Je profitai de sa discussion avec la serveuse pour augmenter la puissance des vibrations. Cela la fit sursauter et elle bafouilla la fin de sa commande. La serveuse la regarda bizarrement, mais partit préparer notre commande. Mon amante me jeta un regard noir quand je lui montrai la fameuse télécommande. J'augmentai à nouveau la vitesse pour lui faire comprendre que ce ne serait pas aussi simple qu'elle l'espérait et que c'était moi qui commandais. C'était discret, mais je la voyais commencer à bouger sur sa chaise. Quand les boissons arrivèrent, je baissai un peu afin qu'elle puisse boire sans en renverser partout, mais à peine se leva-t-elle que j'enclenchai une vitesse élevée, ce qui la fit se rasseoir en contractant ses cuisses. Je prenais un malin plaisir à la voir se retenir ainsi. Ignorant ses turpitudes, je me levai à mon tour et partis en direction du milieu du centre commercial qui était la zone la plus peuplée. Elle me rattrapa en essayant tant bien que mal de paraître naturel et me supplia de l'éteindre.
La voyant s'approcher de l'orgasme, je décidai de retourner vers ma voiture afin de mettre un terme à son supplice. Nous nous dirigeâmes donc vers la sortie, mais tous les dix mètres environ, je passais à la puissance supérieure. Si bien qu'en arrivant vers la voiture, elle gesticulait plus qu'elle ne marchait. Au moment où nous rentrâmes dans le véhicule, elle ne put plus se retenir et laissa exploser son orgasme qu'elle retenait depuis plusieurs minutes déjà. Elle se cambra sur son siège et laissa échapper plusieurs longs gémissements qu'elle espérait n'être pas trop bruyants. Une tâche de cyprine se dessina sur le siège au rythme de ses tremblements irréguliers. Quand son orgasme fût fini, je l'embrassai tout en retirant le vibromasseur de son vagin dégoulinant de jus. Sa culotte blanche était tellement mouillée qu'elle en était devenue transparente et que des gouttes de cyprine avaient coulé le long de ses jolies cuisses.
Elle promit de me faire regretter cette après-midi mais me remercia néanmoins pour le bel orgasme que mon jouet lui avait procuré.
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