Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dans la forêt. — Chapitre 2 · La callipyge, et son mari.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dans la forêt.
Chapitre 2 · La callipyge, et son mari.
Dans la forêt - 2 - La callipyge.
Les dernières semaines d'Octobre sont toujours les plus calmes.
L'été et les dernières chaleurs touchent à leur fin et la neige et les raquetteurs ne sont pas encore là.
L'été et les dernières chaleurs touchent à leur fin et la neige et les raquetteurs ne sont pas encore là.
La réservation ne m'avait pas sauté aux yeux par son originalité, mais c'est en préparant les chambres que je me posai des questions : 3 personnes, les 4 chambres réservées et payées pour le week-end. Je fis les lits au complet, ne sachant pas trop comment ils voudraient s'organiser. Ils avaient payé pour les quatre après tout.
J'étais en train de finir de préparer mon boeuf bourguignon quand ils arrivèrent dans un gros SUV de luxe.
Une femme sorti du côté conducteur. Grande et charpentée, le genre de beauté métisse aux formes bien en dehors des canons des magazines débiles. Immense, des gros bras, de belles jambes dodues, un cul énorme et des seins à damner ( et à étouffer selon son souhait) n'importe quel homme.
Elle enleva ses lunettes de soleil et fit un 360° du regard sur la nature environnante. Visiblement satisfaite avec un sourire radieux, elle se mis à marcher vers la maison en interpellant, inaudible depuis ma cuisine, les deux hommes qui descendirent de la voiture à leur tour.
Une femme sorti du côté conducteur. Grande et charpentée, le genre de beauté métisse aux formes bien en dehors des canons des magazines débiles. Immense, des gros bras, de belles jambes dodues, un cul énorme et des seins à damner ( et à étouffer selon son souhait) n'importe quel homme.
Elle enleva ses lunettes de soleil et fit un 360° du regard sur la nature environnante. Visiblement satisfaite avec un sourire radieux, elle se mis à marcher vers la maison en interpellant, inaudible depuis ma cuisine, les deux hommes qui descendirent de la voiture à leur tour.
******
— C'est absolument délicieux me dit Amélie en engloutissant une bouchée de mon plat.
Les deux hommes, à savoir son mari et un ami à eux dont j'avais déjà oublié le nom, acquiescèrent sans piper mot. Apparement, il était facile de savoir qui portait la culotte dans ce ménage, et l'ami anonyme était probablement celui du mari. Les deux étaient à peine plus grand que moi, plutôt gaillards et massifs, mais le caractère trempé de la callipyge épouse semblait les réduire à peau de chagrin, presque comme deux bambins chétifs.
Le contraste était saisissant, et assez intéressant.
Le contraste était saisissant, et assez intéressant.
— Ravi que ma cuisine vous plaise Amélie.
J'avais encore en mémoire la montée des escaliers par les deux zozos chargés des sacs à dos tandis qu'elle se présentait à moi. Belle et racée, au sens qu'il émanait d'elle une élégance naturelle, elle m'avait dit avoir réservé le weekend et le gîte entier pour être tranquille et pouvoir profiter pleinement du lieu.
— J'ai prévu de balader sur les chemins 3 et 7 que vous avez indiqués sur votre site, demain samedi et dimanche matin. Est-ce difficile comme randonnée ou bien accessible ?
— Ceux-là sont très accessibles, et très beaux. Vous n'aurez même pas besoin de chaussures spéciales, en baskets ça se fait tranquillement.
— Vous dites ça parce que vous êtes habitué et tout sec. Moi j'ai 80kg à transporter et pas dans les sacs à dos ! Alors c'est des balades que je veux, pas faire la Diagonale des Fous.
— Vous êtes de la Réunion ou c'est juste une comparaison ?
— Vous connaissez ?
— Demain soir je vous ferai un cari bichik et vous me direz si je connais vraiment ...
— Ceux-là sont très accessibles, et très beaux. Vous n'aurez même pas besoin de chaussures spéciales, en baskets ça se fait tranquillement.
— Vous dites ça parce que vous êtes habitué et tout sec. Moi j'ai 80kg à transporter et pas dans les sacs à dos ! Alors c'est des balades que je veux, pas faire la Diagonale des Fous.
— Vous êtes de la Réunion ou c'est juste une comparaison ?
— Vous connaissez ?
— Demain soir je vous ferai un cari bichik et vous me direz si je connais vraiment ...
Elle écarquilla les yeux.
— Un cari bichique ! ça fait des années que j'en n' ai pas mangé et vous en avez ?!
— Une amie là-bas m'en fait parvenir. C'est pas parfait car ils sont congelés, mais on n'est pas très loin du goût.
— O mounoir ! s'exclama-t-elle en mettant ses deux mains sur les joues.
— Une amie là-bas m'en fait parvenir. C'est pas parfait car ils sont congelés, mais on n'est pas très loin du goût.
— O mounoir ! s'exclama-t-elle en mettant ses deux mains sur les joues.
Je la resservis encore, en vin et en boeuf. Les deux coupèrent discutaient tranquillement de leur côté et nous en fîmes de même avec Amélie. La fin du repas imposait un petit rhum arrangé, et mon coin de montagne prit un goût plus créole quand son mari attrapa la guitare du salon pour jouer quelques chansons de là-bas.
Ils montèrent repus et souriants tandis que je rangeais comme à l'accoutumée ma salle à manger et ma cuisine.
******
Mes chambres sont plutôt jolies et meublés avec soin. J'ai la chance d'avoir connu dans la région un ébéniste de talent et mes literies ne viennent pas du supermarché suédois d'ameublement. Le premier étant à 200 kilomètres, ça ne m'est bizarrement pas venu à l'esprit.
C'est pour ça que, alors que j'allais monter de mon côté de l'étage, j'ai été assez étonné d'entendre un lit ... grincer.
Comme disait France Gall, " c'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup".
Et moi ça m'agaçait presque. Les lits ne grincent pas chez moi. C'est tout.
Et comme je suis assez curieux comme garçon, ça vous le savez désormais, je montai dans mon fameux mode "ninja montagnard" les escaliers du côté gîte.
Et comme je suis assez curieux comme garçon, ça vous le savez désormais, je montai dans mon fameux mode "ninja montagnard" les escaliers du côté gîte.
Il y a parfois des détails qui brillent par leur absence. Et là, en l'occurence, deux choses me sautèrent aux yeux :
1) la première, c'est que trois des chambres avaient leurs portes grandes ouvertes, et étaient inhabitées, les lits encore faits.
2) La deuxième, c'est que la quatrième porte était également grande ouverte, et que les grincements venaient de là. Et en penchant la tête discrètement je vis alors que ma belle métisse n'avait pas d'appétit que pour ma cuisine.
2) La deuxième, c'est que la quatrième porte était également grande ouverte, et que les grincements venaient de là. Et en penchant la tête discrètement je vis alors que ma belle métisse n'avait pas d'appétit que pour ma cuisine.
A quatre pattes sur le grand lit, elle était embrochée des deux côtés par son mari et l'ami qui la besognaient en rythme.
D'un côté Amélie pompait entièrement le sexe assez épais de son mari en le branlant en même temps, et de l'autre l'ami de ce dernier lui martelait le fessier rebondissant en s'y agrippant de toutes ses mains.
Les deux hommes se déhanchaient furieusement en faisant balancer deux énormes seins, un ventre tout aussi frémissant et des cuisses phénoménalement agitées, sous les encouragements feutrés de la plantureuse beauté qui sortait le sexe de son mari pour le reprendre aussitôt.
D'un côté Amélie pompait entièrement le sexe assez épais de son mari en le branlant en même temps, et de l'autre l'ami de ce dernier lui martelait le fessier rebondissant en s'y agrippant de toutes ses mains.
Les deux hommes se déhanchaient furieusement en faisant balancer deux énormes seins, un ventre tout aussi frémissant et des cuisses phénoménalement agitées, sous les encouragements feutrés de la plantureuse beauté qui sortait le sexe de son mari pour le reprendre aussitôt.
— Hmm allez-y !!! MHH oui comme ça !!
Elle les haranguait à y aller plus fort, et eux semblaient y arriver mais avaient quand même l'air de s'épuiser à la "tache"
— Putain oui !! Hmmm Encore ! Plus fort !
Quand au bout d'un moment elle se redressa, faisant s'allonger son mari et venant le chevaucher de toute sa taille, je me fit discret voyeur devant ce ballet graphique.
— Viens derrière, Paul, dit-elle alors à l'ami transpirant. Je vous veux tous les deux ensemble !
La gourmandise lubrique de la belle fut rassasiée quand rejoignant le mari, je vis de mon coin de porte l'homme s'enfoncer dans le cul de la belle tandis que le mari était enfoncé dans l'autre orifice.
— Ahhhh oui comme çaaaahhh !!AAHHH !!
Elle les accompagnait en les entraînant, et la fenêtre éclairant cette jolie bête à trois dos ne cachait rien du gros plan pornographique qui m'était offert entre les deux paires de fesses des messieurs, leur deux sexes entrant et sortant chacun leur tout des deux orifices de la belle.
— Ahhnnn oui !!! OUI défoncez-moi !!! AAHHH JE ... AAAHHHH !!!
Quand elle libéra un long cri de plaisir à son paroxysme, mon sexe bien dur m'appelait pour que je m'occuper de lui rapidement. Je laissai alors mon trio d'invités, et rejoignis ma chambre.
******
Ils avaient l'air heureux en rentrant de leur balade le lendemain. Enfin, elle surtout. Eux avaient l'air épuisés.
Elle me fit la bise en les regardant enlever leur sac à dos.
— Voilà, me dit-elle avec une pointe de moquerie gentille. J'en choisi deux costauds et ils ne tiennent pas la route !
Elle me fit la bise en les regardant enlever leur sac à dos.
— Voilà, me dit-elle avec une pointe de moquerie gentille. J'en choisi deux costauds et ils ne tiennent pas la route !
On rit tous les quatre, mais ils ne commentèrent même pas. Amélie tomba son sac à dos à son tour.
Et après une petite bière rafraichissante, le repas fut à son goût également. Elle dévora le met de son enfance avec un plaisir non feint, et nous parlâmes de sa belle région que je connaissais bien.
Les deux hommes dormaient presque debout, et nous laissèrent finir sans dessert ce repas absolument pas local, allant se coucher presque comme deux zombies.
Et après une petite bière rafraichissante, le repas fut à son goût également. Elle dévora le met de son enfance avec un plaisir non feint, et nous parlâmes de sa belle région que je connaissais bien.
Les deux hommes dormaient presque debout, et nous laissèrent finir sans dessert ce repas absolument pas local, allant se coucher presque comme deux zombies.
— T'es pas banal dans ton genre, me dit-elle alors que nous entamions de goûter mon deuxième petit rhum arrangé, au génépi. Mélange des genres, s'il en est.
— C'est à dire ?
— T'es plus ... costaud que ce qu'il n'y parait. Je veux dire, en général une femme comme moi choisit un gars plus grand et costaud tu vois. Sans te vexer.
— T'inquiète, je sais ce que je suis ... dehors, et aussi dedans, répondis-je avec un clin d'oeil.
— Je te plaît ? lâcha-t-elle alors sans autre forme de procès.
— Beaucoup.
— Je suppose que tu as compris que mon mari et Paul ... s'occupent de moi, non ?
— J'avais compris, dis-je en omettant volontairement de mentionner que j'avais également pu le constater de visu.
— Bien. Alors je vais être directe. J'aime baiser, et j'aime l'être de manière très ... hard. Il y a quelque chose qui me dit que tu pourrais très bien t'en charger.
— J'en serai ravi en tout cas.
— Alors emmène-moi dans ta chambre.
— C'est à dire ?
— T'es plus ... costaud que ce qu'il n'y parait. Je veux dire, en général une femme comme moi choisit un gars plus grand et costaud tu vois. Sans te vexer.
— T'inquiète, je sais ce que je suis ... dehors, et aussi dedans, répondis-je avec un clin d'oeil.
— Je te plaît ? lâcha-t-elle alors sans autre forme de procès.
— Beaucoup.
— Je suppose que tu as compris que mon mari et Paul ... s'occupent de moi, non ?
— J'avais compris, dis-je en omettant volontairement de mentionner que j'avais également pu le constater de visu.
— Bien. Alors je vais être directe. J'aime baiser, et j'aime l'être de manière très ... hard. Il y a quelque chose qui me dit que tu pourrais très bien t'en charger.
— J'en serai ravi en tout cas.
— Alors emmène-moi dans ta chambre.
******
— Hmm ... t'as une belle bite, me dit-elle en la reprenant entre ses lèvres.
— Heureux qu'elle te plaise.
— Mmmhh, ça oui elle me plaît, dit-elle en l'engloutissant en entier jusqu'à la base.
— Heureux qu'elle te plaise.
— Mmmhh, ça oui elle me plaît, dit-elle en l'engloutissant en entier jusqu'à la base.
Et quand je dis entièrement, c'est la cas. JE ne suis pas monté comme un poney, mais je ne sais toujours pas comment elle faisait pour engloutir tout mon sexe jusque dans sa gorge. Je voyais entrer toute la tige luisante de salive entre ses lèvres, je sentais le gland passer la glotte et s'enfoncer jusqu'à un fourreau rarement atteint.
— Waouh t'es ... douée ...
— Mmmhh,j'aime ça ... j'aime la bite. C'est pour ça que j'ai choisi mon mari.
— Pour sa bite ?
— Non ... Hmmm ... parce qu'il me laisse baiser d'autres mecs.
— Ça fait longtemps avec Paul ?
— Quelques semaines, mais je vais en changer.
— Pas assez endurant ?
— Mmmh non, pas assez pervers.
— Tiens donc ? Et qu'aurais-tu voulu qu'il te fasse ?
— Hmmm ... qu'il me démonte le cul devant Jérôme, qu'il me fasse dire des saloperies ... avoue-t-elle en léchant toute la longueur de mon sexe en salivant lubriquement.
— Tu aimes te faire sodomiser brutalement ?
— Ahnnn ... j'adores ça ...
— Tu aimerais que je te le défonce, jusqu'à l'ouvrir bien béant ?
— Aaahh oui ... feule-t-elle en se tapotant la joue avec ma queue ...
— Je pourrais y glisser mes doigts ensuite, puis ma main si tu es assez ouverte pour ça ...
— Ahnnn j'adorerai que tu me fistes le cul ...
— Si tu étais sur le dos je pourrais te la faire en claquant tes gros seins en même temps ...
— HMM ... Mmmmhhh ...
— Garde ma queue dans ta bouche oui ... tu voudras que je te relèves les jambes et que je te branle la chatte et le cul, en pinçant tes grosses mamelles si excitantes ?
— Mhhhh !!! Mmmhhh !!!
— Mmmhh,j'aime ça ... j'aime la bite. C'est pour ça que j'ai choisi mon mari.
— Pour sa bite ?
— Non ... Hmmm ... parce qu'il me laisse baiser d'autres mecs.
— Ça fait longtemps avec Paul ?
— Quelques semaines, mais je vais en changer.
— Pas assez endurant ?
— Mmmh non, pas assez pervers.
— Tiens donc ? Et qu'aurais-tu voulu qu'il te fasse ?
— Hmmm ... qu'il me démonte le cul devant Jérôme, qu'il me fasse dire des saloperies ... avoue-t-elle en léchant toute la longueur de mon sexe en salivant lubriquement.
— Tu aimes te faire sodomiser brutalement ?
— Ahnnn ... j'adores ça ...
— Tu aimerais que je te le défonce, jusqu'à l'ouvrir bien béant ?
— Aaahh oui ... feule-t-elle en se tapotant la joue avec ma queue ...
— Je pourrais y glisser mes doigts ensuite, puis ma main si tu es assez ouverte pour ça ...
— Ahnnn j'adorerai que tu me fistes le cul ...
— Si tu étais sur le dos je pourrais te la faire en claquant tes gros seins en même temps ...
— HMM ... Mmmmhhh ...
— Garde ma queue dans ta bouche oui ... tu voudras que je te relèves les jambes et que je te branle la chatte et le cul, en pinçant tes grosses mamelles si excitantes ?
— Mhhhh !!! Mmmhhh !!!
Tout bouge en elle, tandis qu'elle m'attrape la main pour la poser sur sa tête et appuyer dessus. Elle en veut plus, son appétit est intense et extraordinaire. J'obtempère et la tenant par les cheveux je l'enfonce plus brutalement sur mon sexe, baisant autant sa bouche que sa gorge, les sons gutturaux devenant gargarismes au rythme ou j'enfile sa bouche sur mon sexe gluant de ses sécrétions. Ses yeux pleurent, elle sourit autant qu'elle peut et continue cette pipe perverse comme je n'en ai jamais connu.
— Haaaahh !! putain t'es bon toin j'adore ça ... s'exclame-t-elle en se redressant alors sur ses genoux au bout d'un moment.
. Au dessus du moi ses cuisses, ses hanches et son ventre sont un appel à la baise. Elle prends ses énormes seins dans ses mains et se mets à les lécher lascivement.
— Je veux que tu me baises de la manière la plus dépravante et crade que tu peux, ça te tente ?
— Pour ça il faut que tu m'autorises à faite tout ce que je veux ... dis-je sur un ton tentateur.
— Pour ça il faut que tu m'autorises à faite tout ce que je veux ... dis-je sur un ton tentateur.
Elle s'allonge alors, relève ses jambes en les écartants et attrape ses genoux derrière ses coudes.
— Fais de moi ce que tu veux mon beau. Déchire-moi la chatte, défonce-moi le cul et remplis moi la bouche avec ton sperme ou ta pisse. Je suis à toi ce soir, ton vide-couille, ta chienne à foutre. Ne te retiens pas et vas-y très fort !
D'aussi lui que je me souvienne, je n'ai jamais vécu de baise aussi dépravante, pour reprendre son terme, de tout ma vie. J'ai essayé de combler ses attentes, devant, derrière, dessus et dessous. Je n'avais jamais eu autant de peau, de seins, de chair si délicieuse à baiser et enculer. Une orgie à deux, elle resplendissait de beauté et de vice quel que soit la position qu'elle m'offrit ce soir là.
Amélie n'alla pas en randonnée le lendemain. Et quand ils quittèrent la maison, elle m'embrassa tendrement devant ses deux hommes.
Quelques mois plus tard je reçu une invitation à lui rendre visite à la Réunion où elle était retournée vivre.
Je pense y aller en vacances prochainement.
Je pense y aller en vacances prochainement.
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Baisers.