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✦ bendanslaforet Dans la forêt. XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Dans la forêt. — Chapitre 4 · L'étrange couple.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dans la forêt.

Chapitre 4 · L'étrange couple.

Dans la forêt - 4 - L'étrange couple.
NDLA : Un petit clin d'oeil à ceux qui ont lu mes autres récits ;-)
 Au fond c'est le printemps que je préfère. Mais pas le printemps de Juin où il fait déjà presque trop chaud et où toute la population des villes a décidé de venir s'aérer à la montagne le même jour, en même temps et tous dans la même rivière. Encore que mon coin de forêt soit assez loin de ce genre de lieu de vacances.
Non, c'est le petit printemps que j'aime. Celui de la fin des bourgeons, des premières fleurs, juste avant les pluie d'avril. Quand on peut se chauffer la couenne l'après midi en t-shirt et se faire une petite raclette le soir parce qu'il fait froid.
 Le petit couple m'avait réservé un séjour tout compris, payé rubis sur l'ongle avec toutes les options possible : pension complète, soirées vins et champagne et trois randonnées où je les guiderais en leur faisant découvrir mon pays d'adoption. Dont une sur deux jours, nuit en refuge compris. A cette période de l'année, où j'avais en général deux retraités pour seuls clients un soir sur des semaines, la rentrée financière n'était pas maigrelette.
Ils débarquèrent dans un grand SUV, et quand ils sortent de la voiture, je fut assez surpris par le couple qu'ils formaient. Si lui était un grand gaillard, grisonnant et plutôt mince dans sa jeune cinquantaine, elle ne devait pas avoir beaucoup plus que vingts ans et était toute petite, le genre de mini-femme dont rêve beaucoup d'hommes, aux cheveux blond-roux un peu dans tous les sens et aux très jolies formes.
Evidemment je me dit aussitôt que le bougre avait eu bien de la chance pour sa seconde "noce", vu qu'on était en plein dans l'archétype du retour de la cinquantaine, sans le coupé sport mais avec quand même la jeunette à son bras.
— C'est trop beau chez vous ! me lança-t-elle en me voyant venir les accueillir.
— Heureux que ça vous plaise, je suis Ben.
— Emilie, enchantée me dit-elle en me tendant une toute petite main.
Je ne suis pas un géant, loin sans faut. Mais même mes 1m75 avaient l'air immenses quand sa tête arrivait à peu près à ma poitrine. Elle devait à tout casser faire 1m50 mais ça lui allait très bien.
— Moi c'est Jérôme, fit le mari un peu plus grand que moi en me tendant également la main. C'est vrai que c'est beau chez vous !
— Merci beaucoup.
— Je ne vois pas d'autres voitures, continua Emilie. On est les seuls ?
— Oui, vous serez vraiment tranquilles pour ces 4 jours. Vous aurez même le choix de votre chambre, bien qu'elles soient toutes jolies !
Ils sourirent et j'aidai Jérôme à sortir leurs sacs, puis les guidai vers la maison. J'eus la légère impression que la jeune femme me détaillait du regard. Je fis comme si de rien n'était, et ils prirent la chambre qui leur plaisait.
Je les laissai s'installer et redescendis.
*****
 J'étais en train de préparer le dîner quand j'entendis la porte saloon qui sépare le salon de la cuisine battre dans mon dos.
Sans me retourner, je devinais aisément, au doux parfum féminin, qui venait d'entrer.
— Servez-vous un verre sur la table, si le vin blanc vous convient.
— Merci beaucoup, ça sera parfait. Mais on ... pourrait se tutoyer si ça ne vous dérange pas ?
— Pas du tout, dis-je en me retournant vers elle, et en raclant de mon couteau les légumes sur ma planche à découper vers la grande marmite.
— C'est vraiment une belle demeure que tu as, et dans un bel endroit, me dit-elle en se servant un verre d'Apremont.
— J'ai de la chance en effet.
Je l'accompagnai en me servant un verre également. On trinqua.
— Jérôme se repose un peu, la route est assez longue pour venir jusqu'à vous.
— C'est un peu fait exprès, lui dis-je en souriant
— J'imagine bien. Même si nous vivons à la campagne, je ne pourrai pas être isolée comme ça.
— Ça a ses avantages, et puis je suis un peu ours sur les bords.
— Le modèle du montagnard avec l'option sale caractère, asociabilité mais coeur d'or bien caché ?
— Bingo. Mais ne le dites à personne.
Elle eut un joli rire. Elle avait changé de tenue, et portait maintenant un grand pull-robe crème qui mettait franchement en valeur ses courbes. Bien que petite, elle avait un port altier et une rare élégance, comme on en trouve chez les danseuses ou les gymnastes. De longues jambes, enfin qui paraissaient longues, dépassaient à mi cuisse de la robe en laine, qui même si elle était ample ne cachait rien de sa poitrine assez imposante que j'essayai de ne pas reluquer.
— C'est la première fois que vous venez à la montagne, ou en rando ?
— Oui, c'est nouveau. On va au ski parfois, mais en cette saison c'est une première. On aime marcher, mais on n'est pas très sportifs, c'est ce qui nous a fait choisir vos programmes, les randos faciles !
— Elles le sont. Et vous verrez demain soir au refuge, vous serez fatigués certes, mais pas éreintés.
— Tant mieux ! lança-t-elle en buvant une gorgée. Je ne voudrai pas épuiser Jérôme.
— Vous êtes depuis longtemps ensemble ?
— C'est compliqué mais, oui on va dire que ça fait longtemps.
— Je ne voulais pas être indiscret.
— Il n'y a pas de mal Ben, me répondit-elle avec un sourire encore plus grand.
Cette fille était simplement délicieuse. Il y en a qui ont de la chance.
Jérôme arriva peut-être un quart d'heure plus tard, et avant de passer à table nous bûmes un verre en discutant pendant que la cuisson se terminait.Ils étaient sympathiques, drôles et franchement amoureux, ça se voyait. Elle le badait avec de grands yeux, lui la dévorait du regard dès qu'il se tournait vers elle.
Le diner fut englouti au sons des verres qui tintent, et quand ils montèrent se coucher, je rangeai ma cuisine et allai faire de même, assez épuisé par quelques travaux que j'avais fait avant qu'ils n'arrivent.
*****
 J'avais fixé un départ libre pour la randonnée vers le refuge.
Ils descendirent dans la matinée, le petit-déjeuner les attendait pour qu'ils se sentent tout de suite en vacances. Et quand ils furent prêts, nous partîmes tranquillement sur le sentier. La journée fut belle. Et ils se régalèrent des paysages variés que la forêt, les roches et la nature leur offraient.
J'aime ce sentier, pour ne pas dire cette petite rando, parce que justement la variation des paysages est sublime. Quelques neiges persistaient encore sur des rebords venteux ou trop ombragés. Mais au soleil, les chênes avaient déjà mis leur boutons, les amandiers avaient presque finis leurs fleurs et l'air doux donnait comme une petite impression d'été. Ils avaient un bon rythme pour des non-sportifs. Ils marchaient côte à côté derrière moi quand le chemin était large, ou bien les places s'échangeaient et je me retrouvai en file indienne derrière eux. Avancer derrière Emilie était un vrai délice visuel, mais j'évitai tout de même d'en abuser.
Au milieu des grands arbres la petite bâtisse en pierre sommairement installée offrait un confort, certes spartiate, mais chaleureux : cuisine, salon avec cheminée, un dortoir à lits une place, et une petite salle de douche qui offrait même l'eau chaude.
Et en cette saison nous serions juste nous trois, ce qui voulait d'abord dire que nous aurions effectivement chacun assez d'eau chaude.
Je leur avait préparé une petite surprise pour l'arrivée au refuge. Ils pensaient camper et avoir un diner réchauffé sur un réchaud à gaz, mais j'avais dans mon sac de sur le dos un bon festin dont j'avais le secret, à finir de mijoter dans la cuisine presque moderne du refuge. Quelques bouteilles bien choisies finiraient d'élever ce camping à un tout autre niveau, le tout devant la cheminée allumée.
Et quand nous fumes délassés par la douche après 3h de marche, ils accueillirent avec plaisir la blanquette que je leur servis.
— C'est un délice, me dit Emilie avec gourmandise.
— Heureux que ça vous plaise, lui répondis-je en resservant leurs verres.
— Vous êtes un sacré parti quand même, continua-t-elle. Bricoleur, cuisiner, tenancier d'une belle maison ...
— Arrête un peu ma chérie, tu vas le gêner, dit Jérôme en riant.
— Non surtout pas, encore ! lançai-je.
Nous rîmes de bon coeur tandis que j'amenai le dessert. Depuis la cuisine j'entendis leur conversation qu'ils pensaient, à tort, murmurer sans que j'entende.
— Dis-donc, tu as décidé de le draguer ouvertement ou bien ? lui demanda Jérôme assez calme à mon grand étonnement .
— Rhoooo ça va ... il est mignon je peux en profiter, non ?
— Tu sais bien que oui ma belle.
Et bien ! Leur couple semblait assez libre en fait ! Ça m'était déjà arriver de tomber sur ... disons, des couples assez joueurs, je n'en fus pas moins surpris mais essayai de faire bonne figure en revenant dans le petit salon.
— Je suis repue ! s'exclama Emilie en terminant son île flottante.
— Moi aussi, c'était délicieux. Bravo Ben, me dit Jérôme en sortant pour fumer une cigarette.
— Je t'accompagne, lui dis-je en me levant aussi. Emilie ne range rien, ok ?
— Oui Monsieur, fit-elle, assez badine.
Calés sur un énorme tronc coupé où seule la lune nous éclairait, Jérôme et moi conversions sur le lieu, les avantages de la vie ici et encore d'autres sujets dans le temps d'une cigarette.
— Je peux te poser une question indiscrète ? me demanda-t-il soudainement.
— Essaye pour voir, fis-je en souriant.
— Est-ce qu'Emilie te plaît ?
Je le regardai dans les yeux, il ne se départit pas de son sourire assez énigmatique.
— C'est dangereux de répondre à une question de ce genre.
— Pas avec moi, dit-il simplement.
— Alors, oui, elle est très belle.
Et il resta silencieux sans en ajouter plus. Nous rentrâmes et quand que j'eus rangé, avec leur aide agréable, nous nous installâmes pour la nuit. Ils rapprochèrent deux petits lits sous la fenêtre, et nous allâmes nous coucher, un peu fatigués de notre marche.
*****
 Etre réveillé par des soupirs est simplement magique. Au beau milieu de la nuit, j'ouvris discrètement les yeux sans trop bouger, enfoncé dans mon duvet. Je me doutais de ce qui allait se passer dès notre conversation avec Jérôme. Là, dans la pénombre du dortoir, je vis que j'avais bien deviné. Leur duvet les recouvrait mais je n'eus aucun mal à comprendre la vue que j'avais : Emilie était à califourchon sur Jérôme , dos à moi, et ses gémissement rythmés par les mouvements que faisait le tissu ne prêtait pas à confusion, ils baisaient, alors que j'étais dans mon lit au pied du leur.
Leurs mouvements étaient lents, accélérant de temps à autre, seuls les pieds de Jérôme dépassant de la couette improvisée. Emilie lâchait parfois un gémissement un peu plus fort, quand soudain leur duvet tomba sur le côté et la vision qui s'offrit alors à moi était dingue : Le fessier blanc et minuscule de la jolie jeune femme montait et descendait sur le sexe de Jérôme. Et je doit avouer avec une pointe de jalousie qu'il était sacrement bien monté ... 
Elle allait et venait, de plus en plus vite depuis qu'ils étaient découverts. On aurait dit que même de dos, elle savait que je regardais, se cambrant fortement pour s'ouvrir à ma vue et s'empaler profondément sur l'énorme pieu. Il posa ses mains sur ses fesses, et dans la lueur qui perçait du dehors sa queue qui rentrait et sortait de la jolie chatte luisait d'humidité. Il les écarta plus, exposant son oeillet lubriquement. 
J'entendis chuchoter ... je prêtai alors l'oreille et fut assez surpris :
— Hnnnn ... oui ... oui comme ça Papa ... gémit-elle tout doucement.
Le petit nom dont elle affublait son amant m'étonna, bien que je connaissais le trip daddy pour l'avoir expérimenté aussi.
— Mmmhh. tu ... sais qu'il ... regarde peut-être ? continua-t-il.
— Ahnnnn oui ...
— Tu aimes ça, n'est -ce pas ma chérie ?
— Hnnnn ... tu sais bien que oui Papa ...
— Tu aimerais qu'il te baise lui aussi ?
— Ahnnnnn oui ... 
Elle allait de plus en plus vite, je n'avais pas pu résister et je me branlais dans mon duvet en les regardant appuyé sur le coude. Elle accéléra encore, gémissant de plus belle et s'enfonçant encore plus sur l'énorme sexe.
— Ahnnnn oui ... Oui encore ... viens ! viens en moi Papaaaaa !
Elle se baisait sur lui, se redressa et le chevauchait de plus en plus vite encore, sans se soucier de si j'étais là. Elle gémissait et soupirait jusqu'à ce que dans une dernière longue plainte elle se tende sur lui tandis qu'il grognait de plaisir.
Légèrement frustré mais délicieusement diverti, je me rallongeai et remontai discrètement le duvet jusque sous mon visage.
Je vis la main de Jérôme remonter lui aussi le duvet sur eux tandis qu'Emilie s'allongeait à ses côtés contre lui. Je me retournai dos à eux, et restai là un petit moment, le silence revenant dans la pièce. 
Mais quelques minutes après j'entendis de nouveaux chuchotement, indistincts ceux-là.
Bruits de duvet qui bouge.
Plancher qui craque.
Et ensuite je senti mon duvet se soulever et un corps se coller contre moi. Je me retournai, le visage d'Emilie était face au mien.
— Tu as regardé ? me demanda-t-elle en se mordant la lèvre.
— Bien-sûr, fis-je en souriant.
— Tu aimerais ... me baiser toi aussi ? continua-t-elle de manière assez directe.
— Avec plaisir.
— Jérôme ... a joui en moi donc ... je peux seulement te sucer et te faire jouir dans ma bouche si tu préfères, ou bien tu ... me remplis toi aussi la chatte.
— Proposition très directe mademoiselle ... j'ai droit aux deux ?
— Avec plaisir, me dit-elle à son tour, en glissant sous le duvet et en engloutissant directement ma queue encore bandée.
Elle savait sucer, ça c'est certain. Elle me prit entièrement dans sa bouche dès le début, descendant jusqu'à coller son nez sur mon ventre quand je sentis passer mon gland dans sa gorge. Quand elle ressortit, mon sexe luisait de sa salive et elle lécha, puis suça à nouveau la hampe en la reprenant encore. C'était fabuleusement sexuel, et sa main qui me branlais en même temps ne faisait qu'en rajouter.
Elle continua un moment, puis me regardant elle s'interrompit et remonta vers mon visage en me chevauchant comme elle l'avait fait avec son homme.
— Mmmhh j'en mourrais d'envie.
Elle glissa sa main entre ses cuisses et fit glisser d'un coup mon sexe en elle. A ma grande surprise elle était très serrée, et je compris tandis qu'elle contractait ses parois autour de moi qu'elle maitrisait parfaitement son anatomie. Elle se mit à monter et descendre sur moi, m'embrassant langoureusement en accélérant encore.
 
— Ahnnnn oui ... j'aime ... ta bite en moi , oui ...
— Mmmh t'es délicieuse, dis-je à mon tour.
— Ahnnnn oui comme ça au fond ... Aaahh !
Je suivis sa cadence ... elle l'augmenta encore et quand ses gémissement m'indiquèrent qu'elle était proche, mes mains sur ses fesses ne purent s'empêcher de glisser dans sa raie trempée ... mon majeur trouva son oeillet, très souple, et si enfonça sans aucune difficulté.
— Ahnnnn oui ton doigt ... Aaahhhh !!
Elle partit d'un coup, criant son orgasme tandis que je la pilonnai de plus en plus fort par en dessous.
— Aaahhh oui viens ! toi aussi jouis en moi !!!
Je ne pus résister, et lâchai tout au fond d'elle.
Elle se reposa sur mon torse. Resta un moment comme ça. Puis sans mot dire se leva et retourna dans le lit de son mari.
*****
Le petit déjeuner se passa en silence, mais sans gêne pour autant. Ils étaient souriants et profitère des premiers rayons du soleil pour savourer l'endroit majestueux. Quand nos sacs furent prêts, on se mit en route gentiment, la légère pente aidant à revenir vers le gîte.
Jérome faisait beaucoup de photos, prenant le temps de poser un pied et son appareil dessus pour immortaliser les montagnes, ou un pan de la forêt. Pendant ce temps nous continuions Emilie et moi et il nous rattrapait un peu plus loin.
— Tu as bien dormi, après ? me demanda-t-elle tandis que Jérome était un peu plus haut à prendre une photo.
— Très bien, j'ai fait de beaux rêves, lui dis-je dans un clin d'oeil.
— J'ai ... bien aimé hier soir, tu ... n'es pas gêné au moins ?
— Pas du tout, vous êtes mignons tous les deux. Et puis vous m'aviez bien affriolé avec vos chuchotements ...
— Tu as entendu quoi ? me dit-elle en se mordant la lèvre inférieure.
— C'était mignon et excitant quand ... tu l'appelais Papa ... 
— Ahnnn ... tu es joueur ou bien ... ce fantasme t'intéresse ?
— Les deux.
— Interessant, ajouta-t-elle en s'arrêtant pour attendre Jérôme.
Nous marchâmes tranquillement jusqu'à la maison. Je rangeais les affaires tandis qu'ils allèrent se délasser un peu. Je leur avais donné rendez vous à 19h pour l'apéro dînatoire, n'ayant pas spécialement envie de cuisiner après quelques heures de marche.
— C'est vraiment un cadre magnifique dans lequel tu vis, me dit Jérôme en posant son verre de Côtes-du-Rhône sur la table basse.
On parla de mon passé un peu, de comment j'étais arrivé ici. Emilie restait assez silencieuse et ils m'écoutaient tout deux. La discussion vira doucement sur les anecdotes croustillantes que j'avais sur le gîte et ses clients, tout en restant assez discret quand même. Mais ils semblèrent, comme tout le monde, très intéressés par le sujet et quand j'amenai les tapas et autres joyeusetés à déguster on continua de discuter sur le même ton assez émoustillant.
— Et vous alors ? leur demandai-je à mon tour alors qu'on terminait les verrines. Vous avez toujours été ...
— Coquins ? continua Emilie. Non, c'est venu un jour, assez ... étonnement d'ailleurs. Jérôme est assez ... Hmm voyeur, chéri ? le terme est exact ?
— Partageur même, ajouta-t-il.
— Tu es très jeune Emilie, c'est assez étonnant, en général ça prouve une maturité assez prononcée, dis-je à mon tour.
— J'ai 25 ans mais mon gabarit me donne l'air d'en avoir moins. J'aime bien et je crois que ce petit côté pervers plaît aussi.
— En effet, confirmai-je en même temps que Jérôme hochait la tête.
Emilie se leva et vint entre le canapé où Jérôme était assis et le fauteuil où je me trouvais. Elle enleva son top et tomba sa jupe à ses pieds, se retrouvant délicieusement nue puisqu'elle ne portait rien en dessous.
— Alors ces messieurs aiment les petits modèles ? demanda-t-elle en passant ses mains de ses hanches à ses gros seins que je découvrai pour la première fois.
Ils contrastaient grandement avec sa taille fluette, ses bras et ses jambes si fins, ses fesses minuscules et le joli espace qu'il y avait entre ses cuisses qui faisait ressortir magnifiquement sa toute petite toison blonde. Ses seins étaient énormes, pendaient étonnement pour son âge et les deux larges aréoles ajoutaient un côté lubrique à ces deux mamelles magnifiques.
— Pour ma part c'est plutôt les gros modèles que j'aime, si vous les sortiez ? continua-t-elle en soulevant ses seins et en les léchant lascivement.
Ni Jérôme ni moi n'hésitâmes un seul instant et on dégrafa nos jeans aussitôt. Emilie s'agenouilla entre les deux meubles et tandis qu'elle attrapai ma queue elle fourra celle de son mari dans sa bouche.
— Ahnnn ma chérie ... tu nous gâtes, vraiment, lui dit-il en se laissant pomper par la jolie bouche.
— Mmmhh merci Papa, mais vous me gâtez aussi avec ces deux belles queues, rétorqua Emilie en reprenant son petit jeu comme la veille.
— Ça ne te gênes pas, Ben ,qu'elle m'appelle comme ça ?
— Pas du tout, c'est même ... excitant je dois dire.
— Hnnn tu entends ma chérie ? Notre hôte aime bien que ma petite fille s'occupe de son père.
— Hmmm ... tant mieux, continua-t-elle en se tournant vers moi et en m'embouchant à mon tour.
— Oui ma chérie, montre-lui donc combien tu aimes être ma petite salope à moi ...
— Bien sûr Papa ...
Elle m'avalait entièrement, comme la veille mais cette fois je la voyais faire et c'était hallucinant de voir mon sexe, aux proportions dans la normale, entrer intégralement jusqu'à passer dans sa gorge et ressortir ensuite en glissant entre ses lèvres, luisant de sa salive.
— Mhhhh Papa elle est délicieuse sa bite ...
— Pompe-le bien ma chérie ...
Elle continua une fellation fabuleuse en masturbant son Papa et ensuite revint vers lui pour l'engloutir à nouveau.
— Tu as envie de sa bite ma chérie ?
— Mmh ! Mmmhh !!
— Tu veux qu'il te baise c'est ça ?
— Aahnnn oui Papa ...
Il se pencha encore assis au dessus d'elle et tendu ses grandes paluches jusqu'au petit cul qu'elle tendit en se mettant à quatre pattes, sa queue allant et venant toujours dans sa bouche.
— Viens la baiser, me dit-il en écartant ses fesses impudiquement, son anus et ses lèvres s'ouvrant pour dévoiler deux orifices trempés.
J'obtempérai avec plaisir, et tout en quittant mon pantalon je vins derrière elle. Il l'écartait encore plus pour moi, et la vision de ses deux trous bien ouverts étaient un paradis lubrique. Je frottai mon gland entre les lèvres humides et m'enfonçait en elle avec une facilité déconcertante. Elle gémit longuement en continuant de sucer Jérôme, et tandis que j'accélérai elle se mis à se branler entre ses cuisses. La vue était sublime, sa chatte serrée un délice que je pilonnai avec ardeur.
— Il te baise bien n'est-ce pas ?
— Mmaahhhn oui Papa ! Aaahhh !!! Il ... il me défonce la chatte j'adore !!!
Je me mis à y aller encore plus fort, agrippant ses fesses, pistonnant sa chatte encore plus fort tandis qu'elle criait enfoncée sur la queue de son mari. Il la faisait aller et venir dans des bruits gutturaux obscènes, lui baisant littéralement la bouche tandis que je faisait de même avec son intimité.
— Aaahhh Papa !!! Aaahhhh c'est bon ce qu'il me fait !!
Elle était prise des deux côtés, embrochée sur nos bites qu'on faisait aller brutalement en elle. Ça dura longtemps comme ça, au son de ses gémissement et de ses cris.
— Oooh chérie je ... je viens !
— Mmmh !! MMMHHH !!! 
Il se contracta en jouissant dans sa gorge, sa queue enfoncée entièrement entre ses lèvres. Je ne tenait plus et gémissait moi aussi, prêt à partir très bientôt.
— Il va jouir aussi ma puce ...
— Aaahhh je ... Je veux qu'il jouisse en moi Papa !
— Tu es sûre ?
— Ahnnn oui ! Vas-y, fait-le, Ben, remplis-moi la chatte !! Vide-toi en moi !!
Je n'y tins plus et dans un dernier à-coup j'éjaculai à longs traits au fond d'elle.
*****
Je me levai levé très tôt le lendemain, ayant laissé mes invités finir leur soirée tranquillement. Je descendis et me fis couler un café, puis je vins au salon et entendis les bruits caractéristiques que mes invités faisaient de l'autre côté de l'étage. Ces deux là étaient particulièrement spéciaux, de vrais lapins en fait. Je montai doucement, mon côté voyeur reprenant comme d'habitude le dessus, et m'approchai de leur chambre, dont ils avaient laissé la porte entièrement ouverte, et de laquelle les sons parvenaient de plus en plus fort à mes oreilles. Je me penchai et souris quand je vis la scène.
Emile était les fesses en l'air, la poitrine et la tête posée sur la couette et derrière elle Jérôme la prenait sans ménagement, enfonçant son énorme sexe puissamment. A la seule différence que là, c'était par le cul qu'il la prenait brutalement, ses mains accrochées à sa taille si fine. Elle gémissait à chaque coup de boutoir et il y allait encore plus fort à chaque fois.
— Aaahh !! Aaahhhh oui Papa encooooore !!
Voir un sexe aussi large pénétrer de manière si brusque l'anus de cette femme si menue était absolument incroyable. Il lui ruinait littéralement les entrailles à chaque pénétration et elle le laissait la sodomiser de cette façon violente en lui en redemandant.
— Aahhh ouiiiii !! Ahnnnnn oui comme çaaahhhh !!!
Ses gémissement devenaient rauques et gutturaux tandis qu'il la pilonnait sans pitié.
— T'aurai aimé qu'il t'encule comme ça ma chérie, hein ?
— Aaahhh ouiiiii !!
— Tu crois qu'il a deviné ?
— AAHHH ... je ... je sais pas Papa .... Aahnnnn !!
Je ne savais pas de quoi ils parlaient mais j'étais assez hypnotisé par la scène.
— Ooooh ma chérie tu iras le rejoindre demain soir, hein ?
— Aaahhhnnn oui ... Ooooh oui merci ....
— Tu le laisseras bien te baiser, n'est-ce pas ?
— AAHHHH !! Oui Papaaaahhh !!!
— Tu le laisseras te faire tout ce qu'il veux non ?
— Aaahhhnn!!! Oui !!! TOUT PAPAaaaahhh !!! AAAHH !!! AAHHH OUI JE JOUIS !!!
— Ooooh ma chérie je vais jouir aussi !
Et je le vis s'enfoncer encore plus profond en elle, et se planter en jouissant dans ses entrailles tandis qu'elle hurlait.
*****
— On n'a ... pas fait trop de bruit ? me demanda Emilie en buvant son café plus tard dans la matinée.
— La maison est bien isolée mais ... heureusement que vous êtes mes seuls clients, lui fis-je avec un clin d'oeil.
— La rando qu'on doit faire est difficile ?
— Pas du tout, c'est une petite ballade en basket de 3h.
— Tant mieux, me dit-elle en posant sa main sur la mienne. Je te veux en forme ce soir, continua-t-elle en se levant.
Elle fit le tour de l'îlot, et vint tout près de moi, collant sa bouche près de mon oreille elle me murmura.
— Je te rejoindrai quand il se sera endormi, me dit-elle comme si c'était un secret pour lui. Tu pourras me baiser dans ton lit, toute la nuit.
Je la regardai en face, en souriant, émoustillé tandis qu'elle se mordait la lèvre inférieure encore une fois. Elle se repencha tout près de mon visage :
— Je veux que tu y penses toute la journée, à ce que tu me feras, comment tu me baiseras et me fera hurler de plaisir. Et pour que tu sois bien excité pendant notre ballade, sache deux choses : Un, je ne porterai pas de string sous ma petite robe, et deux, ce soir tu pourras me faire ce que tu veux, et me la mettre absolument où tu veux.
Ce séjour fut assez mémorable je dois dire.
Et quand ils partirent je rangeai un peu la maison, et leur dossier client dans mon armoire. En regardant les pièces d'identité qu'ils m'avaient fournies je constatai alors une chose : s'ils portaient effectivement le même nom de famille, c'était son nom de jeune-fille à elle. Pas son nom d'épouse, elle en avait un autre.
 Et tout d'un coup, leur petit jeu ne me sembla pas si imaginaire que ça.
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
28 mars 2022 à 17:33
Quel très très beau chapitre bravo j'ai adoré Merci
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de océane.25
océane.25
28 mars 2022 à 11:00
J'adore, merci pour cet instant de plaisir à vous lire
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de nanar212121
nanar212121
28 mars 2022 à 10:11
Superbe histoire, savamment raconter. Merci en attendant la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de fab-io72
fab-io72
27 mars 2022 à 01:35
Décidément, j'aime de plus en plus vos aventures et la manière dont vous nous les faîtes partager. Merci et au plaisir de vous relire très vite.
Soyez respectueux
Répondre

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