Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sports d’hiver [après le GR20, Emilie et Rémi] — Chapitre 1 · Rémi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sports d’hiver [après le GR20, Emilie et Rémi]
Chapitre 1 · Rémi
Suite de *Sur le GR20: randonnée en mauvaise compagnie*, avec Rémi et Emilie.
Cet hiver, nous avions décidé avec Emilie de passer un week-end prolongé en montagne, pour faire du ski de randonnée. Après notre périple du GR 20 en Corse, nous avions gardé un certain goût pour la randonnée en général et les sports d'extérieur (y compris pour les combiner à ce qui est habituellement… un sport d'intérieur).
Lors de la préparation minutieuse de la rando, nous avions choisi le massif du Vercors, assez loin de chez nous, et un itinéraire incluant une nuit en refuge non gardé, la cabane du Pré Peyret. Les photos sur internet montraient un site ravissant, une cabane sur deux niveaux avec des bat-flancs (sortes de couchettes superposées grossières, permettant d'accueillir plusieurs personnes sur le même niveau) au rez-de-chaussée et un vaste plancher de bois à l'étage. Nous avions prévu une rando classique : ski jusqu'à la cabane, nuit sur place, rando rayonnant autour de la cabane, nouvelle nuit sur place, retour.
Nous risquions de ne pas être seuls, l'itinéraire étant assez fréquenté ; Emilie se blottit contre moi quand nous regardâmes les photos : « Tu crois que les autres nous entendrons moins si on… dort… en haut ou en bas ? » Je ris, relevai son tee-shirt et commençai à lécher ses seins. « Aucune idée. Autant nous entrainer dès maintenant à rester silencieux… » Et nous menâmes, dans le mois qui suivit, un entrainement rigoureux et approfondi.
Lors de la préparation minutieuse de la rando, nous avions choisi le massif du Vercors, assez loin de chez nous, et un itinéraire incluant une nuit en refuge non gardé, la cabane du Pré Peyret. Les photos sur internet montraient un site ravissant, une cabane sur deux niveaux avec des bat-flancs (sortes de couchettes superposées grossières, permettant d'accueillir plusieurs personnes sur le même niveau) au rez-de-chaussée et un vaste plancher de bois à l'étage. Nous avions prévu une rando classique : ski jusqu'à la cabane, nuit sur place, rando rayonnant autour de la cabane, nouvelle nuit sur place, retour.
Nous risquions de ne pas être seuls, l'itinéraire étant assez fréquenté ; Emilie se blottit contre moi quand nous regardâmes les photos : « Tu crois que les autres nous entendrons moins si on… dort… en haut ou en bas ? » Je ris, relevai son tee-shirt et commençai à lécher ses seins. « Aucune idée. Autant nous entrainer dès maintenant à rester silencieux… » Et nous menâmes, dans le mois qui suivit, un entrainement rigoureux et approfondi.
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Le fameux week-end était là. Nous avions fait un long trajet, en partant dès la nuit, pour arriver le matin au départ de la randonnée.
Affaires de ski enfilées, chaussures, sacs, skis en main, départ du parking, et nous voilà au départ. Nous enfilâmes les skis et commençâmes la randonnée. La neige était excellente, le soleil ne la faisait pas fondre : il faisait trop froid pour cela. Je passais mon temps à regarder autour de moi : ces nouveaux paysages m'enchantaient. Emilie, qui était devant, se retournait parfois vers moi et murmurait que c'était magnifique, que cette beauté lui rappelait la Corse. Hum. Nous étions allés en Corse en été, dans des paysages complètement différents, mais en disant cela elle soupirait langoureusement. Elle devait plutôt faire référence à toutes les fois où elle avait été pénétrée (par moi mais aussi bien d'autres, pas toujours bien sympathiques) au cours de cette randonnée estivale… Ce souvenir m'excitait un peu, je sentais ma queue se tendre légèrement.
Affaires de ski enfilées, chaussures, sacs, skis en main, départ du parking, et nous voilà au départ. Nous enfilâmes les skis et commençâmes la randonnée. La neige était excellente, le soleil ne la faisait pas fondre : il faisait trop froid pour cela. Je passais mon temps à regarder autour de moi : ces nouveaux paysages m'enchantaient. Emilie, qui était devant, se retournait parfois vers moi et murmurait que c'était magnifique, que cette beauté lui rappelait la Corse. Hum. Nous étions allés en Corse en été, dans des paysages complètement différents, mais en disant cela elle soupirait langoureusement. Elle devait plutôt faire référence à toutes les fois où elle avait été pénétrée (par moi mais aussi bien d'autres, pas toujours bien sympathiques) au cours de cette randonnée estivale… Ce souvenir m'excitait un peu, je sentais ma queue se tendre légèrement.
Nous finîmes par rattraper un autre skieur, essoufflé. Nous continuâmes une petite heure en sa compagnie, puis fîmes une pause avec lui : c'était l'heure pour le pique-nique de midi. Il apparut très vite que notre compagnon, Arnaud, qui allait au même refuge que nous, était fortement antipathique : un beau gosse musclé mais manifestement plus habitué à faire de la gonflette qu'à se dépenser en plein air, qui prétendait être un grand sportif, expert en ski de randonnée et quelques autres dizaines de sports (ce que démentait son essoufflement). Vantard, aguicheur (il draguait presque ouvertement Emilie, qu'il ne connaissait que depuis quelques minutes), sûr de lui, faisant l'étalage de ses qualités au détriment des autres (il se comparait à ses amis moins bons que lui, les dénigrant au passage). Bref, un connard.
Nous fûmes rejoints par une famille alors que nous venions juste de sortir nos pique-niques. Les parents, d'un certain âge, et leurs trois enfants, jeunes adultes manifestement sympathiques, tous étudiants, de 20 à 25 ans : deux garçons (dont un relativement timide, mais manifestement très gentil) et une fille. Ils sauvèrent l'ambiance, surtout lorsque nous apprîmes qu'ils se rendaient eux aussi à la cabane du Pré Peyret. Emilie me lançait par moment des regards sans équivoque : malgré tout ce monde, elle n'avait pas envie d'attendre ce soir pour un moment d'intimité. Mon érection, qui était descendue quand nous avions croisé Arnaud, reprit instantanément.
A la fin du repas, Emilie se mit debout.
Nous fûmes rejoints par une famille alors que nous venions juste de sortir nos pique-niques. Les parents, d'un certain âge, et leurs trois enfants, jeunes adultes manifestement sympathiques, tous étudiants, de 20 à 25 ans : deux garçons (dont un relativement timide, mais manifestement très gentil) et une fille. Ils sauvèrent l'ambiance, surtout lorsque nous apprîmes qu'ils se rendaient eux aussi à la cabane du Pré Peyret. Emilie me lançait par moment des regards sans équivoque : malgré tout ce monde, elle n'avait pas envie d'attendre ce soir pour un moment d'intimité. Mon érection, qui était descendue quand nous avions croisé Arnaud, reprit instantanément.
A la fin du repas, Emilie se mit debout.
- J'irais bien voir le paysage autour. Tu viens, Rémi ?
Un des jeunes, le timide, se leva pour nous accompagner. Emilie lui sourit gentiment.
-Euh, je comptais en profiter pour… un petit besoin pressé…
Le jeune, embarrassé, sourit et se rassit.
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Nous nous écartâmes du groupe, nonchalamment. Emilie me demandait si je connaissais tel ou tel sommet, m'attrapait le bras pour me montrer les montagnes autour de nous.
Une fois hors de vue… Elle se mit à courir, m'entrainant avec elle, autant que le permettait la neige et nos chaussures encombrantes, pour nous mettre hors de portée de voix du groupe. Emilie s'arrêta dans un repli de terrain au bord duquel le vent avait créé une congère atteignant environ un mètre hauteur : cette accumulation de neige durcie (presque de la glace) serait pratique.
Emilie baissa fiévreusement son pantalon de ski et sa culotte, se plaçant face à la congère sur laquelle elle prit appui d'une main. Je sortis rapidement ma queue, déjà bien bandée, que je commençai à branler en voyant Emilie prendre position. Elle se masturba quelques dizaines de secondes, mais au bruit mouillé que j'entendais entre ses jambes elle était trempée depuis un moment. Elle planta ensuite ses doigts couverts de cyprine dans son anus, puis s'appuya des deux coudes sur la congère en tendant son bassin en arrière. Effectivement, c'était un « besoin pressant. »
Une fois hors de vue… Elle se mit à courir, m'entrainant avec elle, autant que le permettait la neige et nos chaussures encombrantes, pour nous mettre hors de portée de voix du groupe. Emilie s'arrêta dans un repli de terrain au bord duquel le vent avait créé une congère atteignant environ un mètre hauteur : cette accumulation de neige durcie (presque de la glace) serait pratique.
Emilie baissa fiévreusement son pantalon de ski et sa culotte, se plaçant face à la congère sur laquelle elle prit appui d'une main. Je sortis rapidement ma queue, déjà bien bandée, que je commençai à branler en voyant Emilie prendre position. Elle se masturba quelques dizaines de secondes, mais au bruit mouillé que j'entendais entre ses jambes elle était trempée depuis un moment. Elle planta ensuite ses doigts couverts de cyprine dans son anus, puis s'appuya des deux coudes sur la congère en tendant son bassin en arrière. Effectivement, c'était un « besoin pressant. »
- Prends-moi, s'il te plait Rémi, s'il te plait mon amour, vite, je ne tiens plus !
- Ma puce, écarte bien tes jambes. Voilà, comme ça.
- Ma puce, écarte bien tes jambes. Voilà, comme ça.
Je plaçai ma queue contre son cul et poussai doucement, mon gland s'inséra sans difficulté dans l'anus lubrifié. Elle gémit faiblement et n'attendit pas que je m'active en elle : elle entama un lent mouvement de va-et-vient de bassin, se sodomisant profondément sur ma queue bandée, comme elle aimait tant le faire. Je la sentais se contracter sur moi à chaque retrait, faisant monter plus rapidement le plaisir. Elle essayait, maladroitement, de remonter les vêtements qui recouvraient sa poitrine. Je l'aidai et dégageai ses seins du soutien-gorge : elle adorait les sentir balloter quand je la prenais en levrette, que ce soit dans son cul ou sa chatte.
Je me penchai un peu sur le côté, observant le résultat : effectivement, une fois libérés des habits et sous-vêtements, ils balançaient d'avant en arrière, au rythme de mes pénétrations. Cette vue durcit encore mon érection. Emilie dû le sentir, elle gémit sourdement et abaissa un peu son buste, laissant ses tétons frotter contre la neige de la congère.
Je saisis ses hanches et accélérai le rythme.
Je me penchai un peu sur le côté, observant le résultat : effectivement, une fois libérés des habits et sous-vêtements, ils balançaient d'avant en arrière, au rythme de mes pénétrations. Cette vue durcit encore mon érection. Emilie dû le sentir, elle gémit sourdement et abaissa un peu son buste, laissant ses tétons frotter contre la neige de la congère.
Je saisis ses hanches et accélérai le rythme.
- Plus vite, ma puce, les autres vont se douter de quelque chose.
Ses gémissements étouffés s'intensifièrent, elle plaça une main sur sa bouche pour les atténuer.
Je me retenais à présent de jouir, pour l'attendre.
Je me retenais à présent de jouir, pour l'attendre.
- Vas-y, ma puce, vas-y, je suis prêt !
- Oh Rémi Rémi, c'est bon, encule-moi, encule-moi Rémi, encule-moi, j'aime trop ta queue !
- Oh Rémi Rémi, c'est bon, encule-moi, encule-moi Rémi, encule-moi, j'aime trop ta queue !
Ses mouvements de bassin sur ma bite se firent erratiques et démesurés ; je sentis les contractions de son rectum lorsqu'elle jouit en se mordant les lèvres, en gémissant longuement et en frappant des poings la neige durcie. J'attrapai alors ses hanches pour m'enfoncer entièrement dans son cul et pesai de tout mon corps sur elle, la plaquant sur la congère. Je commençai à jouir, délicieusement serré par ses sphincters, puis me retirai pour la pénétrer brutalement dans la chatte et finir de juter, alors qu'elle gémissait toujours mon prénom.
Je finis par me retirer en essayant de ne pas mettre de sperme sur ses habits, mais comme d'habitude et sans souci de la situation (nous n'étions pas à la maison…) elle étala tout ce qui coulait de sa chatte et de son cul sur ses cuisses et ses fesses.
Je la pris dans mes bras et l'embrassai longuement. J'adorai cette complicité sexuelle, cette façon qu'Emilie avait de s'offrir à moi, les fantasmes que nous explorions régulièrement (et en profondeur, très profondément en général…), sans compter que son goût pour la sodomie m'excitait.
Je finis par me retirer en essayant de ne pas mettre de sperme sur ses habits, mais comme d'habitude et sans souci de la situation (nous n'étions pas à la maison…) elle étala tout ce qui coulait de sa chatte et de son cul sur ses cuisses et ses fesses.
Je la pris dans mes bras et l'embrassai longuement. J'adorai cette complicité sexuelle, cette façon qu'Emilie avait de s'offrir à moi, les fantasmes que nous explorions régulièrement (et en profondeur, très profondément en général…), sans compter que son goût pour la sodomie m'excitait.
- Merci Rémi… Je ne sais pas ce qui m'a pris, j'avais vraiment besoin de toi en moi, un besoin urgent, irrépressible.
- Pas de problème, ma puce, tu sais bien que je suis là pour toi, toujours.
- Il va falloir qu'on rejoigne les autres, ils vont finir par se poser des questions, voire s'inquiéter. Quel dommage, j'aurais bien aimé qu'on recommence, mais en te laissant décider de tout. Continuer… un peu... juste un peu…
- Pas de problème, ma puce, tu sais bien que je suis là pour toi, toujours.
- Il va falloir qu'on rejoigne les autres, ils vont finir par se poser des questions, voire s'inquiéter. Quel dommage, j'aurais bien aimé qu'on recommence, mais en te laissant décider de tout. Continuer… un peu... juste un peu…
Je ne pus m'empêcher de rire : Emilie voulait très souvent continuer, « un peu, juste un peu », à savoir quelques heures !
- Ma puce chérie, moi aussi. On pourra remettre ça ce soir ?
- Moui… Mais on ne sait pas comment on va s'organiser, dans le refuge, avec les autres.
- Moui… Mais on ne sait pas comment on va s'organiser, dans le refuge, avec les autres.
Précisément, la situation pourrait s'avérer intéressante.
- Je pense que la famille va dormir ensemble, et nous avec Arnaud.
Emilie grogna.
- Génial, passer la nuit à côté de ce con !
- Justement, ma puce ! Vu la façon dont il te regarde depuis qu'on l'a rencontré, il n'aura qu'une envie : baiser avec toi. Tu sais ce qui m'exciterait ?
- Hum… Dis-moi ça…
- Justement, ma puce ! Vu la façon dont il te regarde depuis qu'on l'a rencontré, il n'aura qu'une envie : baiser avec toi. Tu sais ce qui m'exciterait ?
- Hum… Dis-moi ça…
Et, tandis que nous revenions vers le groupe, j'expliquai à Emilie comment j'imaginais la nuit à venir.
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Commentaires ()
Pour moi, ton point fort, c'est que tu ajoutes des détails précis qui subliment le réalisme de tes récits =D !
Si, comme moi, tes passions tournent autour de la rando pédestre, du ski (piste, rando) et plus généralement des sports en montagne (et ça semble le cas), je t'invite à aller lire mes histoires publiées et celles qui arriveront plus tard. En plus, pur hasard, mais il se trouve que j'ai nommé un de mes personnages Rémi :lol:
Le cadre semble en être tout tracé et prévisible.
Je vais y aller voir immédiatement et vérifier mon intuition masculine.
Ce sera moins hard que la première histoire (même si... par moment... hum, bref bref bref :D ), mais davantage de participants, on va dire ^^
En ce qui concerne l'ecriture, c'est maîtriser avec soin et très agréable a lire. A bientôt pour la suite.