Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon gynéco... et mon mari — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon gynéco... et mon mari
Chapitre 1
Ce récit a été écrit à la suite de deux épisodes parus sur un autre site en 2003. Cet épisode n'a jamais été publié. Peut être aura-t-il une suite...
Petit résumé : « En panne de gynéco, mon mari me rappelle qu'un de nos amis l'est. C'est une visite qui se termine de façon torride et Laurent, le gynéco, me convoque la semaine suivante pour une autre séance encore plus chaude ! »
Petit résumé : « En panne de gynéco, mon mari me rappelle qu'un de nos amis l'est. C'est une visite qui se termine de façon torride et Laurent, le gynéco, me convoque la semaine suivante pour une autre séance encore plus chaude ! »
A la suite de ce grand moment de jouissance, je suis rentrée chez moi assez tard. Heureusement, Thierry n'était pas rentré. J'avais des surgelés pour le repas. Il m'a trouvée sous la douche et ça l'a un peu surpris, mais il n'a rien dit. On s'est retrouvés au lit assez tard et il est venu se coller contre moi. Sa main a caressé mes fesses puis a glissé entre mes globes pour titiller mon anus qu'il a trouvé évidemment assez accueillant après ma séance de fin d'après-midi ! Il se redressa sur un coude, un doigt dans mon fondement et me dit :
— Mais enfin ! Tu t'es caressée avant mon arrivée ou tu as été voir quelqu'un ?
J'ai hésité avant de lui répondre. Mon silence lui a semblé comme un aveu et, bien que nous soyons un couple assez libre, il était un peu en colère.
— Ca alors ! Mais c'est incroyable ! Je ne te suffis plus ? Tu as pris un amant ?
— Mais non ! Je suis seulement allée voir Laurent, comme tu me l'as conseillé !
— Et c'est lui qui t'a mise dans un état pareil ?
— Heu... oui. La visite a été plus longue que prévu.
— Mais non ! Je suis seulement allée voir Laurent, comme tu me l'as conseillé !
— Et c'est lui qui t'a mise dans un état pareil ?
— Heu... oui. La visite a été plus longue que prévu.
Finalement, et comme c'était un copain à lui, ça lui a semblé moins grave et il s'est calmé. Il a quand même fallu que je lui raconte, mais bon, j'ai fait dans les grandes lignes. Mais me connaissant, il a bien compris que Laurent avait profité de moi, côté pile et côté face.
Mais il me posait des questions de plus en plus précises, sur la taille de son « engin », les positions qu'il m'avait fait prendre, etc. Il a fini par presque tout savoir et ça l'avait particulièrement excité. Je n'en avais pas vraiment envie, mais il m'a prise des deux côtés en levrette. Puis après un dernier baiser, il s'est retourné en me disant que quand même, ça se paierait, et il s'est endormi.
Le lendemain soir, il a fallu que je lui dise qu'on allait voir Laurent samedi matin tous les deux. Il a souri et m'a dit qu'il lui tardait d'être à samedi matin ! J'avais bien une petite idée de ce qu'il mijotait, mais bon ! On verrait bien !
Le samedi matin, après ma douche, je vais m'habiller dans la chambre quand Thierry fait irruption. Il veut voir ce que je vais mettre. J'avais déjà préparé mes affaires : une jupe au-dessus du genou, un chemisier, soutien-gorge balconnet noir, string assorti, des collants et des talons.
Thierry regarde mes affaires déposées sur le lit puis va à la commode dans laquelle je range mes dessous. Il en extrait un porte-jarretelles noir, un string ficelle noir, des bas de la même couleur et me les lance sur le lit.
Thierry regarde mes affaires déposées sur le lit puis va à la commode dans laquelle je range mes dessous. Il en extrait un porte-jarretelles noir, un string ficelle noir, des bas de la même couleur et me les lance sur le lit.
— Avec ce que vous avez fait ensemble, tu peux bien te faire belle pour lui non ?
— Si tu veux chéri...
— Et pour moi aussi !
— Oui bien sûr...
— Alors mets ça pour nous deux ! Tu sais, je n'ai rien oublié ! Et si tu veux être pardonnée, il va falloir que tu sois obéissante !
— Si tu veux chéri...
— Et pour moi aussi !
— Oui bien sûr...
— Alors mets ça pour nous deux ! Tu sais, je n'ai rien oublié ! Et si tu veux être pardonnée, il va falloir que tu sois obéissante !
Je n'avais jamais entendu ces mots dans la bouche de mon époux, mais peut-être que ce que je lui avais raconté lui avait donné des idées quant à mon comportement avec Laurent. J'avais accepté bien facilement de me laisser conduire...était-ce un signe de ma soumission ? Quoi qu'il en soit, après ce qui s'était passé, je ne voulais surtout pas mettre mon couple en péril et préférai acquiescer à sa demande en bonne épouse soumise.
Je finis de m'habiller et nous partons. Quand nous arrivons à son cabinet, Laurent est déjà là et nous accueille. Nous rentrons derrière lui.
Il fait à peine attention à moi, réservant ses effusions à mon mari, car ils ne se sont pas vus depuis quelque temps.
Au bout d'une dizaine de minutes, il se tourne enfin vers moi, mais c'est toujours à Thierry qu'il s'adresse :
Il fait à peine attention à moi, réservant ses effusions à mon mari, car ils ne se sont pas vus depuis quelque temps.
Au bout d'une dizaine de minutes, il se tourne enfin vers moi, mais c'est toujours à Thierry qu'il s'adresse :
— J'ai demandé à Sonia que tu sois là parce que tu vois, certaines femmes font un malaise quand on leur pose un stérilet. Elles ne peuvent donc pas conduire. C'est plus rassurant si elles sont accompagnées. Mais ne t'en fais pas, il n'y en a pas pour longtemps.
— Oh ! Nous avons tout notre temps répond Thierry. Notre fils est chez ses grands-parents et nous allons au restaurant à midi.
— Eh bien vous y serez largement à l'heure. On commence ?
— Allons-y, lui dis-je.
— Tu enlèves ta jupe et ton slip et tu grimpes sur la table Sonia.
— Oh ! Nous avons tout notre temps répond Thierry. Notre fils est chez ses grands-parents et nous allons au restaurant à midi.
— Eh bien vous y serez largement à l'heure. On commence ?
— Allons-y, lui dis-je.
— Tu enlèves ta jupe et ton slip et tu grimpes sur la table Sonia.
Je me dirige vers le paravent, mais Thierry m'appelle :
— Viens te déshabiller ici. Tu mettras tes affaires sur la chaise. Et pas de fausse pudeur, Laurent va te voir nue après.
Je reviens donc vers les hommes et fais glisser ma jupe le long de mes jambes. En voyant mon porte-jarretelles et mes bas, le regard de Laurent se fixe sur moi. Thierry le remarque et lui dit :
— C'est moi qui lui ai demandé de mettre ça. J'aime quand elle est sexy. J'ai choisi aussi son string. Tourne chérie qu'on voit le dos ! (j'obtempère et leur présente mes fesses). J'adore les strings ficelle... et elle aussi ! Ca lui va si bien n'est-ce pas ?
— Oui en effet, dit Laurent en déglutissant difficilement.
— Ça te gêne qu'elle le garde ? Un vieux fantasme...
— Non pas du tout, dit-il en souriant cette fois. Si ça ne la gêne pas non plus...
— Si ça fait plaisir à Thierry et si ça ne te gêne pas Laurent, alors...
— Bien, monte sur la table.
— Oui en effet, dit Laurent en déglutissant difficilement.
— Ça te gêne qu'elle le garde ? Un vieux fantasme...
— Non pas du tout, dit-il en souriant cette fois. Si ça ne la gêne pas non plus...
— Si ça fait plaisir à Thierry et si ça ne te gêne pas Laurent, alors...
— Bien, monte sur la table.
Je monte sur la table d'examen et place mes pieds (j'ai retiré mes chaussures cette fois) dans les étriers. Laurent s'approche, suivi de Thierry, et me demande d'avancer mes fesses ce que je fais. Il prend son tabouret, s'installe entre mes jambes, met des gants en latex. Puis il écarte largement mon string dévoilant mon sexe rasé et humide. Je sens mes lèvres gonflées de désir ! En bon professionnel, il se concentre sur la pose du stérilet, ce qui intéresse beaucoup Thierry, surtout quand Laurent se sert du spéculum, mais dix minutes après, c'est fini.
Enfin je crois que c'est fini, car tandis que je suis toujours les pieds dans les étriers, le string sur le coté de mon sexe, en porte-jarretelles et bas, Thierry demande à Laurent :
Enfin je crois que c'est fini, car tandis que je suis toujours les pieds dans les étriers, le string sur le coté de mon sexe, en porte-jarretelles et bas, Thierry demande à Laurent :
— Tu sais, nous sommes assez portés sur le sexe et on pratique assez souvent, notamment la sodomie. Tu voudrais vérifier que tout aille bien de ce côté ?
Je me sens rougir jusqu'aux oreilles et Laurent bafouille :
— Euh... oui... bien sûr... si ça peut vous rendre service...
— Je te demande ça parce que tu es un copain, sinon...
— Je te demande ça parce que tu es un copain, sinon...
Laurent attrape un tube de gel et en dépose une noisette sur ma rondelle. Mon Dieu que la situation m'excite ! Je sens son doigt me pénétrer sous l'œil vigilant de mon mari. Laurent me fait un vrai toucher rectal en prenant son temps. Thierry, juste à côté de moi, n'en perd pas une miette ! Il doit bien voir que je suis terriblement excitée !
— Tu as vu comme elle a les lèvres gonflées, dit-il à Laurent.
— En effet...
— Je suis sûr qu'elle est super excitée ! Pas vrai ma chérie ?
— En effet...
— Je suis sûr qu'elle est super excitée ! Pas vrai ma chérie ?
Je suis encore toute rouge et ne sais que répondre. Devant mon silence, il met sa main entre mes cuisses et glisse un doigt le long de ma fente.
— Tu es toute mouillée ! Avoue que tu es excitée !
— Hum... tu le vois bien !
— Hum... tu le vois bien !
La situation devient très excitante : Laurent a toujours son doigt entre mes fesses et Thierry s'amuse à saisir une à une mes grandes lèvres et à me les étirer. Évidemment ça me fait de l'effet ! Je mouille encore plus !
Thierry se décide alors à me doigter, d'abord un doigt, puis deux. Il invite aussi Laurent à me mettre un deuxième doigt ce qu'il s'empresse de faire.
Alors qu'ils ont chacun deux doigts dans mes orifices, Thierry dit à Laurent qu'il sait tout sur lui et moi.
Thierry se décide alors à me doigter, d'abord un doigt, puis deux. Il invite aussi Laurent à me mettre un deuxième doigt ce qu'il s'empresse de faire.
Alors qu'ils ont chacun deux doigts dans mes orifices, Thierry dit à Laurent qu'il sait tout sur lui et moi.
— Tu sais, Sonia m'a raconté pour vous deux.
— Ah bon ? Et tu en penses quoi ?
— Vu ce qu'on fait en ce moment, tu penses bien que je ne suis pas trop jaloux... mais j'aime bien participer !
— Je vois !
— Je crois qu'on ne sera pas trop de deux ! Sonia aime le sexe, on va la gâter !
— Avec plaisir !
— Elle m'a raconté que tu avais utilisé certains objets sur elle ?
— En effet, tu veux les voir ?
— Je veux bien...
— Ah bon ? Et tu en penses quoi ?
— Vu ce qu'on fait en ce moment, tu penses bien que je ne suis pas trop jaloux... mais j'aime bien participer !
— Je vois !
— Je crois qu'on ne sera pas trop de deux ! Sonia aime le sexe, on va la gâter !
— Avec plaisir !
— Elle m'a raconté que tu avais utilisé certains objets sur elle ?
— En effet, tu veux les voir ?
— Je veux bien...
Laurent ouvre son tiroir tout proche et en montre le contenu à mon mari.
— Ben dis donc ! Quel équipement ! Il y en a pour tous les goûts ! Fais-moi passer ces boules-là...
— Tiens...
— Et là-dedans, tu as des objets spéciaux pour la petite porte ?
— Tiens regarde, dit Laurent en souriant. J'ai des boules anales, c'est une espèce de gode constitué de boules de plus en plus grosses, sinon j'ai des plugs.
— Tiens...
— Et là-dedans, tu as des objets spéciaux pour la petite porte ?
— Tiens regarde, dit Laurent en souriant. J'ai des boules anales, c'est une espèce de gode constitué de boules de plus en plus grosses, sinon j'ai des plugs.
Ils avaient enlevé leurs doigts et je les regardais en silence, toujours excitée.
— Ça semble intéressant !
— C'est fait pour les dilatations anales, tu vois, il y a une ventouse dessous et on peut le coller sur une chaise, ou par terre...
— Je crois que Sonia va aimer ça ! N'est-ce pas Sonia chérie ? Laurent va te préparer ton petit trou puis tu vas nous faire une démonstration !
— C'est fait pour les dilatations anales, tu vois, il y a une ventouse dessous et on peut le coller sur une chaise, ou par terre...
— Je crois que Sonia va aimer ça ! N'est-ce pas Sonia chérie ? Laurent va te préparer ton petit trou puis tu vas nous faire une démonstration !
Laurent me remet ses doigts progressivement ainsi que Thierry. Comme je mouille toujours, ce n'est pas difficile. Thierry se penche vers moi pour m'embrasser. Nos langues s'enroulent pour un long baiser mouillé, comme ma chatte qu'il travaille maintenant à trois doigts. Puis il vient à mon oreille et me dit doucement :
— Tu aimes ? Ca te plaît ?
— Oui beaucoup !
— Ça se voit ! Tu mouilles comme une fontaine ! Toujours prête à m'obéir ?
— Oui mon chéri !
— Je vais te traiter comme tu le mérites, comme une traînée que tu es !
— Hum ! Fais-moi jouir !
— Ne t'inquiète pas, tu vas prendre ton pied !
— Oui beaucoup !
— Ça se voit ! Tu mouilles comme une fontaine ! Toujours prête à m'obéir ?
— Oui mon chéri !
— Je vais te traiter comme tu le mérites, comme une traînée que tu es !
— Hum ! Fais-moi jouir !
— Ne t'inquiète pas, tu vas prendre ton pied !
Il se relève et enlève ses doigts de mon sexe, je le vois attraper le plug gros et noir sur lequel il met une bonne dose de lubrifiant avant de le coller par terre. Puis il dit à Laurent :
— Et maintenant, Sonia va nous faire une petite démonstration !
Laurent enlève ses doigts de mon anus. Thierry se tourne vers moi.
— Lève-toi ma chérie, enlève ton chemisier et ton soutien-gorge, et remets tes talons.
Son ton est directif et je lui obéis.
— Va te mettre au-dessus du plug et introduis-le dans ton anus, sans le toucher avec les mains.
Je me dirige vers l'objet et m'accroupis doucement. Mes fesses descendent et mon petit trou est en contact avec la tête du plug. Les deux hommes me regardent avec attention. Ils s'assoient à deux mètres de moi. Je m'accroupis un peu plus et mon anus laisse entrer facilement la tête de l'objet. Je laisse porter mon poids sur mes fesses et je le sens qui progresse d'une dizaine de centimètres en moi. Il doit en faire bien 25 centimètres et si le sommet est assez étroit, la base doit faire pas loin de huit centimètres. Je pousse encore un peu... quinze centimètres d'avalés. Les hommes commencent leurs commentaires salaces :
— Oui, encule-toi bien, encore, plus profond... tu aimes ça, me dit mon mari. Écarte un peu plus les cuisses, tu as le sexe bien ouvert !
Je le sens bien que mon sexe est bien ouvert ! Ma mouille coule jusque sur mon anus et facilite la progression du plug. Une de mes mains commence à caresser mon clitoris frénétiquement... je sens que la jouissance est proche ! A force de m'agiter, j'ai maintenant vingt centimètres de plug en moi (pour environ six de diamètre) et mon anus est bien dilaté !
— Encore un effort ma chérie ! Tu es presque au bout ! Elle mouille comme une fontaine ! Qu'est-ce qu'elle m'excite !
J'ai beau faire des efforts, la fin du plug a du mal à rentrer... Je le fais ressortir un peu de mon anus pour mieux m'empaler dessus, ce qui amène une réaction de « mes hommes ». Je les vois ouvrir leurs pantalons et faire sortir leurs sexes de leurs boxers devenus trop étroits. Ils sont déjà bien bandés ; ils se caressent doucement, faisant apparaître leurs glands violacés en me regardant d'une mine gourmande.
Thierry est le premier à s'approcher de moi. Il me présente son sexe devant mon visage et me dit simplement : « suce ».
J'ai les mains posées sur mes cuisses pour maintenir mon équilibre, mais je n'ai qu'à ouvrir la bouche pour que sa bite y pénètre. Ma langue s'enroule autour de son gland, titille son méat duquel je sens perler un peu de son jus que j'aime tant. Je ne peux pas beaucoup bouger et c'est lui qui commence à aller et venir jusqu'au fond de ma bouche, jusqu'à ma glotte. Mon mari est assez bien membré et en général j'ai du mal à l'avaler en entier, mais là, c'est lui qui imprime la cadence et la profondeur de la fellation.
Puis Laurent s'approche à son tour, l'outil à la main, et se place à côté de Thierry, lequel se retire de ma bouche et me dit de sucer son copain.
Aussitôt dit, aussitôt fait, et je me retrouve avec la bite de mon gynéco préféré coulissant entre ma langue et mon palais.
Aussitôt dit, aussitôt fait, et je me retrouve avec la bite de mon gynéco préféré coulissant entre ma langue et mon palais.
Pendant que je suce son copain, mon mari passe derrière moi et se saisit de mes seins. Il sait que je suis sensible à ces attouchements et ne s'en prive pas ! Il me les malaxe à pleines mains puis ses doigts s'emparent de mes mamelons et il commence à me les étirer. Humm ! Il les étire en leur imprimant un léger mouvement de torsion. Je sens monter une vague de chaleur qui part de mon anus écartelé, passe par ma chatte ouverte, remonte vers mes seins torturés et finit dans ma bouche pénétrée par la bite de Laurent !!! Je jouis !!! Heureusement que Thierry est derrière moi et me soutient à ce moment-là, sinon je serais tombée !
Puis Thierry se relève, Laurent se retire de ma bouche, remplacé illico par Thierry, et Laurent remplace Thierry en passant derrière moi.
Ses mains empoignent mes seins, jouent avec mes mamelons quelques instants, puis je les sens descendre le long de mon ventre, elles passent sur mes cuisses bien ouvertes puisque je suis toujours accroupie, elles me caressent les jambes jusqu'aux chevilles puis remontent jusqu'à mon sexe. Avec l'index et le pouce de chaque main, Laurent attrape mes grandes lèvres et les écarte largement. Il s'adresse alors à mon mari qui le regarde avec intérêt :
Ses mains empoignent mes seins, jouent avec mes mamelons quelques instants, puis je les sens descendre le long de mon ventre, elles passent sur mes cuisses bien ouvertes puisque je suis toujours accroupie, elles me caressent les jambes jusqu'aux chevilles puis remontent jusqu'à mon sexe. Avec l'index et le pouce de chaque main, Laurent attrape mes grandes lèvres et les écarte largement. Il s'adresse alors à mon mari qui le regarde avec intérêt :
— Thierry, tu as vu comme elle est belle ta femme comme ça !
— Je vois ça ! Elle est magnifique !
— Si tu veux immortaliser la pose, j'ai un appareil photo numérique dans le deuxième tiroir de mon bureau.
— Bonne idée. Je vais le chercher.
— Je vois ça ! Elle est magnifique !
— Si tu veux immortaliser la pose, j'ai un appareil photo numérique dans le deuxième tiroir de mon bureau.
— Bonne idée. Je vais le chercher.
Thierry interrompt la fellation et va chercher l'appareil. Il en profite pour se déshabiller et revient, l'appareil en main.
Pendant ce temps, Laurent m'a un peu titillé le clitoris, mais voyant que Thierry est prêt, il écarte mes grandes lèvres à nouveau.
Clic-clac, clic-clac, Thierry nous mitraille : plans d'ensemble, gros plans sur mes seins, ma chatte rasée, écartelée et trempée, le plug qui pénètre de plus en plus mon anus, Laurent qui m'oblige à me relever pour mieux m'empaler dessus, et moi qui jouis comme une folle, encore et encore !!!
Cette fois-ci, je n'ai plus la force de garder la position et je me laisse aller dans les bras de Laurent. J'ai dû rester accroupie plus de vingt minutes et mes cuisses me font mal. « Mes hommes » le comprennent d'ailleurs fort bien.
Pendant ce temps, Laurent m'a un peu titillé le clitoris, mais voyant que Thierry est prêt, il écarte mes grandes lèvres à nouveau.
Clic-clac, clic-clac, Thierry nous mitraille : plans d'ensemble, gros plans sur mes seins, ma chatte rasée, écartelée et trempée, le plug qui pénètre de plus en plus mon anus, Laurent qui m'oblige à me relever pour mieux m'empaler dessus, et moi qui jouis comme une folle, encore et encore !!!
Cette fois-ci, je n'ai plus la force de garder la position et je me laisse aller dans les bras de Laurent. J'ai dû rester accroupie plus de vingt minutes et mes cuisses me font mal. « Mes hommes » le comprennent d'ailleurs fort bien.
Ils m'aident à me relever. Quand le plug s'extrait de mon fondement, il y a un bruit, un peu comme une bouteille de champagne qu'on débouche... C'est moi leur champagne ! L'objet de leur plaisir et de leurs fantasmes ! De mon plaisir et de mes fantasmes aussi d'ailleurs !
Ils m'accompagnent jusqu'à la table d'examen, m'allongent, mettent mes pieds dans les étriers. D'instinct, j'avance mes fesses. Ils écartent les étriers au maximum et admirent mon intimité. Je sens mon anus béant ! Quant à ma chatte, ce n'est pas mieux !
Thierry le premier pose ses doigts sur ma rosette, il en fait pénétrer directement deux avec lesquels il écarte mes parois ; ils sont bientôt suivis par un troisième puis un quatrième !
Laurent, lui, a pris possession de ma chatte et, après l'avoir préparée de trois doigts, a réussi à en introduire un quatrième !
Il va sans dire que je suis aux anges et prête encore une fois à jouir ! Je pose mes mains sur mes seins et me les malaxe sans ménagement !
— Tu vas encore jouir ma salope ! me dit mon mari.
— Oh oui ! C'est tellement bon ce que vous me faites !
— Tu te rends compte que tu as quatre doigts dans la chatte et quatre dans le cul !
— Huumm !!! C'est bon ! J'aime ça, être remplie comme ça !
— Tire bien sur tes bouts ma cochonne ! Encore plus que ça !
— Oui chéri ! Branlez-moi encore !!! Plus vite !!! Plus fort !!!
— Oh oui ! C'est tellement bon ce que vous me faites !
— Tu te rends compte que tu as quatre doigts dans la chatte et quatre dans le cul !
— Huumm !!! C'est bon ! J'aime ça, être remplie comme ça !
— Tire bien sur tes bouts ma cochonne ! Encore plus que ça !
— Oui chéri ! Branlez-moi encore !!! Plus vite !!! Plus fort !!!
Et j'ai encore joui, fort, très fort !!!
Ils m'ont fait jouir d'une manière incroyable ! Je me suis retrouvée pantelante sur la table d'examen avec huit doigts dans les orifices !
Mais il était presque midi et Thierry avait d'autres idées en tête…
Mais il était presque midi et Thierry avait d'autres idées en tête…
— Laurent, vient déjeuner à la maison…Sonia offre l'apéritif…et le dessert !
— Et bien…c'est avec plaisir ! Le temps que je ferme le cabinet et que je règle quelques affaires, je suis chez vous.
— Tu permets que je t'emprunte quelques gadgets ? Tu les récupèreras à la maison.
— Je t'en prie, choisis ce que tu veux !
— Et tu peux prendre ton appareil photo aussi.
— OK
— Et bien…c'est avec plaisir ! Le temps que je ferme le cabinet et que je règle quelques affaires, je suis chez vous.
— Tu permets que je t'emprunte quelques gadgets ? Tu les récupèreras à la maison.
— Je t'en prie, choisis ce que tu veux !
— Et tu peux prendre ton appareil photo aussi.
— OK
Sur ce, Thierry ouvre le tiroir approprié et regarde ce qu'il contient.
Il en sort un plug moins gros que le précédent, deux vibros de tailles différentes, des boules de geisha et des balles anales.
Il se tourne vers moi qui suis toujours sur la table, les jambes écartées, le string tiré sur le côté, attendant qu'il me dise quoi faire. Il s'approche de moi et me dit à l'oreille :
Il se tourne vers moi qui suis toujours sur la table, les jambes écartées, le string tiré sur le côté, attendant qu'il me dise quoi faire. Il s'approche de moi et me dit à l'oreille :
— Ma chérie, je vais te mettre ce plug dans ton petit trou et les boules de geisha dans ton sexe. Tu les garderas jusqu'à la maison, et jusqu'à ce que Laurent arrive, c'est d'accord ?
— Oui mon chéri…
— Je veux que tu m'obéisses pour toute la journée, sans poser de questions. Après ce que tu m'as fait, ce n'est que vengeance ! Tu es une belle salope quand même !!!
— Je serai la plus belle des salopes pour toi, je te le jure !
— Tu as intérêt ! Et je veux que tu sois la plus belle des petites chiennes !!!
— Oui mon chéri…
— Je veux que tu m'obéisses pour toute la journée, sans poser de questions. Après ce que tu m'as fait, ce n'est que vengeance ! Tu es une belle salope quand même !!!
— Je serai la plus belle des salopes pour toi, je te le jure !
— Tu as intérêt ! Et je veux que tu sois la plus belle des petites chiennes !!!
Puis il se tourne vers Laurent et lui demande s'il a du lubrifiant. Ce dernier en prend et s'approche. Thierry lui dit de m'en mettre sur l'anus et sur le plug ce que Laurent fait.
Je suis aux anges !!!! la suite promet d'être très chaude !!!!
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
aux plaisirs de decouvrir la suite
cordialement
merci vivement la suite.