Réel
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mémoires de soumissions — Chapitre 3 · Sylvia ou l'art des surprises !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mémoires de soumissions
Chapitre 3 · Sylvia ou l'art des surprises !
Suite des aventures sexuelles de Julie sous les ordres de Robert son compagnon, professeur et maître en perversions consenties, avec l'adorable Sylvia comme participante émérite.
**********************
Mon visage était joyeusement enfoui entre les deux seins lourds et charnus de Sylvia alors que mon Robert me travaillait en violentes et profondes ruades parfaitement rythmées dans ma chatte noyée du jus de mon excitation.
Mes lèvres et ma langue perdues sur cette chair délicieusement parfumée (Chanel N°5 sans nul doute), mes dents mordillant cette peau ou parfois saisissant les deux tétons offerts, je n'en pouvais plus de déguster, lécher, sucer et que sais-je encore, cette superbe poitrine. Le corps de Sylvia m'envoutait littéralement.
Évidemment, chaque enfouissement de la si belle et grosse queue de mon Robert me pistonnant mon vagin et me donnant cette répétitive sensation de "m'élargir" ma caverne d'amour avec une rage sexuelle évidente me procurait des éclairs de jouissance que toute femme (et quelques hommes) ainsi pénétrés et possédés ressentent et comprennent parfaitement.
Je percevais les mains, que dis-je les pognes un peu rugueuses de mon homme sur les bourrelets de mes hanches, telles deux pinces verrouillées sur mon corps l'immobilisant à son oscillante volonté, alors que les doigts si longs et fins de Sylvia se mouvaient comme des petits serpents agiles et dévoués en vibrantes caresses dans ma chevelure. Tout cela était divin à vivre, carrément pornographique à observer et si excitant à vous raconter.
J'ai vu et revu les montages filmés et publiés par mon Robert à cette occasion, la foule des commentaires reçus ensuite ne trompent pas. Eh oui, je me trouve encore très belle ainsi offerte et malgré mon âge avancé aujourd'hui, je me caresse encore et mouille fortement à ces souvenirs et images (que je redécouvre aussi parfois au hasard de quelques sites de culs bien connus).
Ma dévotion à la poitrine de Sylvia et les longs mouvements de Robert s'écrasant régulièrement contre mes fesses auraient pu s'éterniser sans que je n'émette aucun signe de fatigue ou de lassitude. Robert me fourrait si parfaitement (comme toujours) et rien que cela aurait pu suffire à mon bonheur. Les mots d'amour qu'il m'adressait me traitant "d'adorable salope", jugeant ma "chatte si bonne à baiser" et honorant par ses franches paroles "Putain ! Ce cul qui me fait bander et que j'offre avec tant de plaisir à mes amis" ne cessaient de m'échauffer et de m'enflammer. Je ne parvenais pas à tous les entendre surtout quand mes oreilles se perdaient dans la chaleur des mamelles que je dévorais avec abnégation, mais je sentais les feux de la jouissance grandir en moi et ma bouche laissait de plus en plus souvent passer des geignements annonciateurs du volcan intérieur qui me consumait et menaçait d'exploser d'un moment à l'autre...
Ce fut le moment que Sylvia choisit pour enfouir une fois de plus mon visage au plus profond de ses deux monts rembourrés, mes mains rivées à proximité de ses nichons, afin de relever librement sa si belle robe au niveau de son nombril. Puis, reposant les paumes de ses mains fermement sur ma tête, elle m'obligea à plonger vers son bas ventre et à abandonner à contrecœur ce délicieux sillon mamaire pour partir à la découverte de ce que je supposais être une zone chaude et humide que j'allais devoir sentir, caresser et dévorer avec joie.
Je n'étais pas déçue, loinde là, mais bien de plus en plus excitée, sentant mon Robert me défoncer avec encore plus de vigueur en petit bonus d'encouragement.
Ô beauté de notre temps, tout en gardant les yeux bien ouverts, je découvris un cadeau supplémentaire à ma dépravation volontaire. En lieu et place d'une jungle odorante ou d'une prairie fleurie, j'aperçus clairement une tige de chair droite et gonflée. Cette Sylvia était définitivement pleine de surprises... et d'arguments. C'était une première (mais pas une dernière, je vous rassure) pour moi !
Depuis que mon Robert m'initiait, me dévergondait et me faisait découvrir les joies du sexe dans sa si grande et belle diversité, nous étions toujours restés dans une certaine forme de classicisme. Certes, j'avais déjà "bien progressé" comme il me le disait souvent. Sous sa direction, tous mes orifices avaient été explorés par plusieurs queues ou godes. Les charmes de la pluralité des partenaires masculins ou féminins me ravissaient. Robert m'avait livrée et offerte à une dizaine d'hommes en rut pour des journées de baise dont je vous parlerai peut-être dans un prochain récit ; il m'avait partagée et abandonnée à des couples plus qu'imaginatifs, mais aussi attachée à quelques arbres en forêt ou à des poteaux sur des chemins abandonnés, bien évidemment nue et les yeux bandés, alors que des inconnus venaient me pénétrer sexe, cul et bouche, faisant de moi une serpillère dévouée à étancher leurs désirs les plus fous.
Des fontaines de spermes, de mouilles et d'urines chaudes et odorantes s'étaient répandus sur moi et souvent en moi et je savourais donc fréquemment la joie de me faire doucher par ce liquide si chaud et enivrant que des partenaires adroits savent très exactement où vous balancer.
Des fontaines de spermes, de mouilles et d'urines chaudes et odorantes s'étaient répandus sur moi et souvent en moi et je savourais donc fréquemment la joie de me faire doucher par ce liquide si chaud et enivrant que des partenaires adroits savent très exactement où vous balancer.
Bref, l'oie blanche s'était déjà faite farcir et gaver de multiples façons depuis longtemps, mais jamais je n'avais eu l'honneur de rencontrer une partenaire dotée d'attributs si affolants pour une séance si ardente. Robert, mon amour de cachottier pervers, n'en resta pas muet !
— Ma Julie salope, mon vide couilles d'amour, tu pensais déguster une chatte avec ma bite adorée pour te piner. Savoure que je t'offre une autre bite à dévorer de ta bouche de grande suceuse pour le même prix !
Que j'adorais mon Robert ! Mes lèvres étaient déjà fixées sur ce manche de belle taille, certes moins imposant que celui de mon homme, mais d'un gabarit très respectable quand même. Cette Sylvia était une femme superbe qui avait dû tromper bien des hommes et sa queue avait dû perforer bien des culs et satisfaire aussi quelques minous parfaitement comblés par sa taille et sa vigueur. Car Sylvia était dure, tendue, droite, la peau de son prépuce recouvrant encore un peu un joli gland bien rouge et mouillé de quelques traces odorantes de rosée du plaisir que je me pressais de savourer : exquise liqueur évidemment. Cette compagne de jeu était délicieuse et à déguster sous toutes ses facettes. Robert n'eut pas à insister beaucoup, son "Vas-y bouffe lui la queue ma Julie" ne résonna même pas comme un ordre à mes oreilles, mais bien comme une simple permission d'agir sans retenue.
Mes lèvres et ma langue, une fois rassasiées du goût si intime de Sylvia, commencèrent un doux ballet autour de ce membre qui devenait mien par ma bouche. Les doigts de ma tentatrice maintenant crispés sur ma tête, mon homme me pilonnant de plus en plus furieusement, j'enfournais le gland par le dessus et je salivais allègrement autour de cette peau si lisse et adorée.
Alors que Robert se reculait une nouvelle fois pour prendre son élan et s'enfoncer au plus profond de mon corps, j'en profitais pour faire le même mouvement vers lui, enfournant à nouveau son sexe en moi avant qu'il n'ait pu vraiment bouger. Une fois mon Robert rivé à mes fesses, j'en profitais pour fixer mes mains à la base de la hampe ainsi offerte devant moi. Tout à la fois soutenue par ce morceau de chair que je serrais fermement de mes doigts, cramponnée à lui comme la dernière des affamées, le faisant devenir encore plus dur, je commençais ma véritable dégustation.
Robert me disait souvent que j'étais devenue la reine des pipeuses et ses amis n'avaient jamais démenti ce diagnostic. Les gémissements de Sylvia pendant que je déployais toutes mes techniques buccales à sa queue semblèrent bien confirmer ce que je savais déjà. J'aurais fait bander et jouir un mort avec ma bouche ! Je savais qu'elle ne pourrait résister longtemps à mes caresses et j'accélérais le rythme. Je voulais aussi jouir, sentir le sperme de mon homme envahir ma chatte ruisselante et je voulais goutter le nectar d'amour que cette Sylvia était destinée à m'offrir.
Mon Robert commença à rugir bestialement et je sentis son membre vibrer. C'était le signal que j'attendais pour contracter les muscles de mon vagin autour de cette queue tout en suçant encore plus ardemment le sexe de la belle, l'amenant à franchir la barrière de ma gorge. Pour ma part, ainsi embrochée ce qui n'était pas une première, je savourais cette sensation si délicieuse et perverse, ce sentiment quasi transcendant d'être transpercée, envahie, asservie aux désirs de ces partenaires tout en maîtrisant de mon corps la montée vers les cimes de notre trio. J'étais le point central sans qui rien n'était possible !
Miracle des moments de sexe accomplis, nos jouissances furent communes et simultanées. Robert m'inondait tout en m'insultant amoureusement, Sylvia se répandait dans ma gorge puis dans ma bouche tout en criant. Je convulsionnais alors moi aussi, navigant dans une autre dimension de l'orgasme que je n'avais jamais éprouvée. Moment si intense, infini et pourtant si bref que l'on ne veut pas quitter et que l'on recherchera encore et encore à jamais.
À ma grande surprise, alors que perdue et pantelante et à deux doigts de m'effondrer, alors que seules les mains de mes partenaires me maintenaient dans une position assez stable, Sylvia m'attrapa par les aisselles avec douceur et autorité pour me relever. Mon Robert toujours fixé en moi, sa queue toujours bandée, baignant dans son sperme et ma mouille mélangés, se pressant contre mon dos et s'incrustant contre mon cul, nous nous rapprochâmes peu à peu ainsi liés et je me retrouvais debout, prise en sandwich dans leurs étreintes.
J'avais encore de belles quantités de sperme que je n'avais pu avaler dans la bouche. Sylvia posa autoritairement deux doigts contre mon menton pour le relever vers son visage. Je me perdais dans ses yeux qui me fixaient. Je la vis entrouvrir ses lèvres et plonger vers ma bouche. Sa langue pénétrante s'insinua et commença à tourbillonner doucement contre la mienne. Je sentis clairement Sylvia aspirer ma salive et les restes de son sperme au passage, me renvoyant régulièrement le tout additionné de sa propre salive. Je sentais le souffle de mon Robert, que je savais observateur et enchanté par nos baisers, dans mon cou.
— Mon Dieu, que vous êtes belles mes deux putes, l'entendis-je clairement professer.
Enthousiasmées par ce compliment mérité, Sylvia et moi nous livrèrent encore plus à nos jeux de langues, de salives et d'échanges de sperme jusqu'à en épuiser la ressource à force d'en avaler des quantités régulières. Pendant ce temps, Robert qui ne perdait pas le nord était redevenu parfaitement dur en moi et recommençait à aller et venir tout en me mordant tantôt les épaules, tantôt la nuque. Je sentais aussi parfaitement le sexe de Sylvia qui avait repris toute sa vigueur se redresser et presser ma chatte en titillant de plus en plus fortement mon bouton. Aimable attention !
Ce fut le moment que Robert et Sylvia choisirent pour me soulever de leurs bras dans un effort commun. Une fois maintenue en l'air et bloquée ainsi écartelée et offerte, cuisses très largement ouvertes contre le ventre de mon homme, je devinais parfaitement ce que j'allais devoir endurer. Sylvia humectait sa queue de ma mouille qu'elle recueillait entre mes si sensibles petites lèvres et la base de la queue de mon homme. Sylvia commençait à appuyer son gland là où Robert me travaillait de sa splendide virilité.
Les deux sexes tendus s'entendirent suffisamment pour que celui de Sylvia trouve un espace pour s'introduire et forcer le passage contre celui de Robert.
Les deux sexes tendus s'entendirent suffisamment pour que celui de Sylvia trouve un espace pour s'introduire et forcer le passage contre celui de Robert.
Lentement, doucement, malgré l'apparente complexité de la manoeuvre, Sylvia entra elle aussi complètement en moi.
Robert poussa un râle appréciateur avant d'encourager son invitée.
Robert poussa un râle appréciateur avant d'encourager son invitée.
— Je te l'avais dit Sylvia, ma Julie est la plus belle des affamées ! Tu vois ? Tu sens comme on est bien tous les deux dans son trou à bites ?! Il ne lui a fallu que quelques secondes à ma superbe salope pour s'adapter à nos queues !
Mon Robert exultait. Sylvia avait fermé les yeux, savourant cet instant de grâce et d'agilité perverse. Puis les deux corps qui me possédaient commencèrent à bouger et les deux sexes s'agitèrent alternativement en moi, me sciant amoureusement mon conduit, étirant mes chairs et me faisant hurler de bonheur. J'avais un peu mal, mais je savais que cela ne durerait pas. La douleur s'évanouirait pour ne laisser place qu'à la jouissance.
Ainsi longuement baisée, je sentis Sylvia se presser contre moi, écrasant sa poitrine au-dessus de la mienne, Robert se frottant très fort lui aussi contre mon corps baigné de nos sueurs lubrificatrices. Nous n'étions plus qu'un être, plus qu'un corps, plus qu'un sexe, plus qu'un unique orgasme et tonitruant à venir.
Je me mis à hurler mon bonheur !
Je me mis à hurler mon bonheur !
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