Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les colocataires — Chapitre 5 · Passage à l'acte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les colocataires
Chapitre 5 · Passage à l'acte
C'est avec mon colocataire Sylvain que j'ai découvert de nouvelles facettes de ma sexualité. Avec lui j'ai découvert la masturbation entre hommes, et même le plaisir de se faire prendre en bouche par un autre homme, et surtout de goûter et de faire jouir une verge avec ma bouche. Mais cela ne nous empêchait de fortement apprécier les femmes, et il nous vint rapidement l'idée d'essayer le triolisme ensemble. Fort heureusement, nous avions dans notre entourage professionnel l'incroyable Louise, et c'est au travers d'elle que nous nous apprêtions à en découvrir plus sur nous.
J'embrassais un homme pour la première fois. Et pour moi, c'était une nouvelle très grande étape de passée. Dans mon esprit, jouer avec le sexe d'un homme était quelque chose, cela restait dans la sphère de l'intimité charnelle sans lendemain, sans attache. Une folie passagère n'ayant que pour but de jouir, tout autant du moment, de mes envies, que littéralement. Mais le baiser avait une autre signification pour moi, c'était un pas de plus dans la sphère du cœur et des sentiments. Si vous m'aviez demandé, avant cela, jusqu'où j'aurais pu aller avec un mec, je pense que j'aurais répondu que sucer, me faire sucer et prendre l'autre, pourquoi pas. C'était de la baise pour de la baise.
Alors, quand nos langues ont commencé à se chercher avec Sylvain, je n'étais plus du tout maitre de moi. Je ne savais plus où j'étais, ni ce que je faisais. Tout ce que je savais, c'était que le visage collé au mien était celui d'un homme, sous le regard malicieux de l'instigatrice de ce rapprochement qui nous masturbait lentement sans nous quitter du regard. Alors que la langue de Sylvain tournait dans ma bouche, j'aurais pu faire n'importe quoi, accéder à toute requête. J'étais ensorcelé par le moment. Nos bouches s'ouvraient et se fermaient, à chaque fois, nos langues glissaient dans la bouche de l'autre, dansaient puis se retiraient.
Entre deux baisers intenses, je jetais un œil à la petite blonde à genoux devant nous. Ses mains étaient d'une douceur extrême et elle savait y faire. Elle faisait glisser la chair avec délectation, remontant jusqu'à nos glands, avant de redescendre. Elle était hypnotisée de nous voir nous manger la bouche de la sorte, et c'est sans nous quitter du regard que sa bouche s'ouvrit, que sa langue se darda et qu'elle vint goûter le gland d'un Sylvain qui m'abandonna pour se raidir de tout son long en profitant de cette première caresse buccale.
J'étais déçu de ne pas être le premier à être embouché par la belle Louise mais, je ne sais pourquoi, je le fus aussi de voir Sylvain prendre du plaisir avec une autre bouche que la mienne. Et pour en prendre, il en prenait. Louise débuta une magnifique fellation qui me faisait baver, autant de la bouche que du gland. Sylvain était happé par ce visage de poupée qui aspirait son sexe sur toute la longueur, le léchait, laissait de la salive sur le membre turgescent. Je ne voulais pas rester à part, rester sur le bas-côté, alors je me relevai sur le sofa. Louise fut autant émerveillée que Sylvain surprit, de me voir présenter mon sexe devant sa bouche, la main dans ses cheveux, et lui ouvrir la bouche avec mon gland.
Bien que je le senti d'abord réticent, Sylvain s'abandonna et me laissa lui fourrer la bouche en imprimant mon rythme. Après la séance il m'avouera que son esprit était ailleurs avec les deux voraces qui l'entouraient. Cela ne dura qu'un temps, car Louise abandonna la belle queue de Sylvain pour se relever et grimper à son tour sur le canapé pour me rejoindre. Les bras autour de mon cou elle voulait me faire partager le membre de Sylvain.
— Tu aimes ? me demanda-t-elle.
— j'adore le goût de sa bite, répondis-je en lui attrapant son joli fessier laiteux.
— Et moi j'adore vous entendre parler ainsi.
— j'adore le goût de sa bite, répondis-je en lui attrapant son joli fessier laiteux.
— Et moi j'adore vous entendre parler ainsi.
Sylvain n'eut pas le temps de se joindre à la conversation, que Louise m'écarta de lui, pour l'enjamber, fléchir les genoux et lui offrir son fruit défendu. Bien entendu, c'est à pleine bouche qu'il se jeta dessus pour n'en prendre aucune goutte. Elle se pencha vers moi, et reprit sa voix de prédatrice.
— Baise moi la bouche comme tu le ferais avec lui.
Louise savait exciter un homme, cela était indéniable. Et, comme c'est elle, qui le proposait, je ne me fis pas prier. Depuis le temps que je voulais saisir ses longs cheveux blonds, je plongeai mes doigts dedans et vint à la rencontre de cette bouche que je convoitais tant.
— Un avant-goût de ce qui attend ta chatte, dis-je, ne me reconnaissait pas d'être aussi impétueux.
— Un avant-goût de ce qui attend ta chatte, dis-je, ne me reconnaissait pas d'être aussi impétueux.
Elle accueilli ma réflexion par un gémissement de contentement, et me laissa glisser contre sa langue à ma guise. De ma position, je pouvais la voir se contorsionner pour me faire plaisir, et recevoir le traitement d'un Sylvain qui lui malaxait le postérieur, l'étirant alors que sa langue lapait comme celle d'un chien devant son écuelle d'eau. Même si le traitement que je recevais, ou prodiguais suivant le point de vu, était exquis, nous savions ce que nous voulions avec Sylvain et, rapidement, nous entamions une nouvelle phase de notre folle soirée.
Tous les deux debout devant une Louise aux anges, nous lui proposions nos deux queues à téter. Elle ne se fit pas prier. Collant nos glands, elle jouait, avec dextérité, de sa petite langue ronde, passant de l'un à l'autre, les frottant contre ses lèvres, nous procurant des sensations nouvelles dont nous rêvions. La seule différence avec nos fantasmes de ces derniers jours ? Là où nous nous imaginions en deux mâles hétérosexuels profitant humblement d'une petite merveille, nous nous retrouvions à nous galocher comme deux adolescents. Alors, certes, nous avions bien une très belle fille à nos pieds, mais en cet instant le côté hétérosexuel n'était pas vraiment crédible avec nos bouches scellées, et nos mains baladeuses.
En véritable aguicheuse professionnelle, Louise se releva en s'essuyant le coin de la bouche. En avait-elle besoin ? Assurément non, mais l'effet était garanti. Elle demanda si nous avions bien une chambre dans cet appartement, et nous guida, en nous tenant par la queue, jusqu'à elle. Tel un félin, elle grimpa avec grâce et douceur sur le lit. Sa position avait le mérite d'être sans équivoque quant à ses attentes. A quatre pattes, la croupe relevée, elle attendait que chacun prenne sa place de part et d'autre.
— Allez, mes petits suceurs de queues, venaient démonter par les deux bouts votre manager, susurra-t-elle, bien consciente que nous étions particulièrement réceptifs à ce langage cru.
D'un simple échange de regard nous nous sommes mis d'accord avec Sylvain. Il fila chercher un préservatif, pendant que je présentai mon sexe bandé devant le doux visage d'une Louise qui le prit en main avec un grand sourire.
— Tu aimes vraiment te faire sucer toi, hein ?
Bien sur que j'adorais ça, comme quasiment l'ensemble des hommes de cette planète. Je trouvais même que c'était la pratique sexuelle la plus érotique existante, rendant toute personne la faisant un peu plus salope. Et dire que, maintenant, j'en faisais partie. Louise n'attendit pas que Sylvain soit prêt pour avaler ma queue avec avidité. Elle imprimait son rythme, s'appliquant outrageusement pour que chaque mouvement de mâchoire, de lèvres et de langue soit un vrai petit miracle à même de faire bander un mort.
Mais le plus beau vint rapidement, quand Sylvain se positionna derrière elle. Je le vis préparer Louise à le recevoir, lui dire qu'elle était trempée, avant de lentement entrer en elle. Les gémissements de notre partenaire étaient incroyables. Elle se crispa sur ma queue, la gardant dans sa bouche sans bouger le temps que Sylvain l'enfile une première fois et commence ses allers retours en elle. Quel spectacle que de voir cette beauté prise par les deux bouts, pilonnée par cette bite que je commençais à bien connaitre, tout en me suçant. Nos regards complices avec Sylvain étaient sans équivoque. C'était exactement ce que nous espérions. Je prenais autant de plaisir à sentir cette bouche brûlante se refermer sur mon sexe, que de voir mon ami prendre sans vergogne ce magnifique petit cul. Sylvain initia la rotation entre nous, me filant une capote au passage. Quelle étrange sensation que de passer après un autre dans une fente coulante et ouverte, mais quel bonheur que de se dire que cette petite nymphe était maintenant accrochée à mon modeste tableau de chasse. Comme Louise le souhaitait, elle se faisait démonter des deux bouts. Sylvain ne voulait pas seulement d'une bonne pipe, il voulait utiliser sa bouche comme il l'avait fait avec sa chatte. Nos mains, à lui et moi, se rejoignirent dans la blonde chevelure de notre poupée sexuelle. Je la tirais un peu en arrière, il l'utilisait pour imprimer son rythme dans sa gorge. Nous étions parfaitement synchronisés.
D'autres positions suivirent. Nous restâmes un temps en cuillère, ne laissant pas le temps à notre initiatrice de trio de se reposer. Mais, selon toute vraisemblance, elle aimait ça, et c'est même elle qui nous proposa la dernière étape de ce premier voyage.
— Je suis sûr que ça va vous plaire, autant qu'à moi. Venez en moi ensemble.
Nous étions forcément ravis, mais nous l'avons mal compris sur le coup. Nous pensions découvrir notre première double pénétration, et du même coup découvrir le petit orifice de Louise, mais non. Ce que Louise attendait, c'était nos deux queues dans sa chatte. C'était, bien sûr, un grand oui pour nous. Sylvain se coucha sur le dos, et Louise lui fit face. Elle s'empala sur lui, et ils commencèrent à jouer timidement ensemble. Je m'approchai d'eux, elle levait son fessier pour me faciliter le chemin, et je me rendis compte à ce moment là que je n'aurais jamais pris Louise de face durant cette folle expérience. Il faudrait y remédier.
Quelle sensation. Non sans une certaine difficulté dans le placement, et en faisant attention à ne faire mal à Louise, je rentrai lentement en elle. Mais, ce qui me rendait encore plus dur en cet instant, c'était de sentir cette queue vibrante contre la mienne, c'était la caresse des couilles qui glissent l'une contre l'autre. Avec précaution, j'étais dans une Louise qui jurait, s'habituait à cette taille non conventionnelle étirant sa vulve. Comme le dira si bien Sylvain lors de notre debrief, ce fut court et intense, un ramonage exceptionnel faisant monter la jouissance bien trop vite. Qui aurait cru que d'aménager avec un colocataire nous aurait amené à cela ? Louise ne bougeait plus, Sylvain, de sa position, avait du mal, c'est moi qui imprimais le rythme. Tout le monde gémissait, tout le monde jurait. J'étais sur le point de craquer tellement que c'était bon.
Une nouvelle fois Louise prit les devants. Elle s'enleva de nos bites, glissant vers le haut, nous laissant sexe contre sexe, haletants. A genoux, au pied du lit, elle nous offrit le plus beau des panoramas, les yeux fermés, la bouche ouverte.
— Videz l'autre sur mon visage.
Bien sur que nous allons le faire, c'était une évidence. Il ne fallut que quelques coups de poignet sur la queue de Sylvain pour le faire cracher, et encore moins sur la mienne. Nous avons maculé de notre jus le petit ange, et elle a adoré ça, son sourire était encore plus grand. Ce visage plein de nos spermes mélangé resterait gravé en moi pour toujours. Elle se releva, à demi aveuglée par nos semences retombant lourdement sur ses paupières, et nous intima l'ordre de la nettoyer avec nos langues. Pour Louise aussi c'était un fantasme qui se concrétisait. Sa première fois avec deux mecs, et en plus, avec ce qu'elle considérait comme des bi qu'elle pouvait dompter. Le goût du jus n'a jamais été aussi bon, car il était la conclusion d'un moment fou.
Mais ce n'était pas le dernier.
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Commentaires ()
Chapitre tellement excitant !!!!
J'aimerais pouvoir vivre la même chose ; )
érection immédiate! une suite?