Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le coup de folie — Chapitre 14 · Et maintenant ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le coup de folie
Chapitre 14 · Et maintenant ?
Depuis que je l'ai obligée à me raconter sa partie de jambes en l'air avec Piero et l'échange ahurissant de gifles qui s'en est suivi, il y a maintenant une semaine, Chloé et moi vivons comme deux étrangers. Nous ne communiquons que quand c'est indispensable. Froidement. Même si nous partageons toujours le même lit, il ne se passe plus rien entre nous.
Je crains que nous n'ayons franchi un point de non-retour. Quel gâchis ! Je me sens responsable, coupable même. Je maudis le jour où je lui ai proposé une expérience à trois. Je me maudis. Je crois bien qu'elle est devenue accro à Piero. Peut-être même est-elle tombée amoureuse de lui, victime d'un coup de foudre incontrôlable. Je sens que ses pensées sont constamment tournées vers lui : son air songeur, son regard mélancolique perdu dans le vague… ça ne peut plus durer. Je décide d'en parler à Julia.
Nous nous retrouvons à nouveau quelques jours plus tard entre midi et deux, mais à mon domicile cette fois. Je lui raconte la manière dont la confession de Chloé s'est déroulée, et surtout conclue, puis je lui fais part de mes craintes en ce qui concerne ses sentiments à l'égard de Piero.
À ma grande surprise, Julia me confie qu'elle nourrit les mêmes vis à vis de son compagnon.
— Depuis sa rencontre en tête à tête avec ta chérie, il n'est plus tout à fait le même. Son air constamment préoccupé, ses oublis, sa manière de me faire l'amour… Je sens qu'il pense à elle.
Mais, compte tenu de leurs relations très… libres, ça ne la perturbe pas plus que ça. Elle est beaucoup plus embêtée pour moi car elle connaît mon amour pour Chloé. Quand je lui dis qu'elle ferait mieux d'utiliser l'imparfait, avec des tremblements dans la voix, je vois une lueur éclairer ses yeux.
— Depuis quand vous n'avez plus eu de relations sexuelles ?
— Bientôt deux semaines.
— Et ça ne te manque pas ?
— Sur le plan affectif, non. C'est bien ça qui m'inquiète. En revanche, sur le plan physique…
— Bientôt deux semaines.
— Et ça ne te manque pas ?
— Sur le plan affectif, non. C'est bien ça qui m'inquiète. En revanche, sur le plan physique…
Sur un ton faussement léger, je complète :
— Je m'en remets quotidiennement à la veuve poignet.
Avec un sourire compatissant, Julia me caresse la joue d'une main tandis que l'autre se porte sur mon entrejambe et me demande :
— Tu veux que je te soulage ?
Mon absence de réponse est un aveu… d'autant plus que mon pénis a répondu à ma place.
Elle se laisse glisser du canapé que nous partageons et vient s'agenouiller entre mes jambes. Elle s'attaque à mon pantalon, ses beaux yeux plantés dans les miens. Je la laisse faire. Quand l'objet de son attention enfin libéré se dresse fièrement sous son nez, elle le regarde en le caressant tendrement. Sur un ton nostalgique, d'une voix douce, elle commente :
— J'ai toujours aimé ta bite : sa belle courbure, ses proportions harmonieuses, sa capacité à se dresser à la verticale…
Je me laisse aller délicieusement après une si longue abstinence en fermant les yeux. J'avais presque oublié combien Julia était habile de ses mains.
Après quelques minutes, ses lèvres se posent sur le sommet de mon gland et je sens à peine qu'elle déroule un préservatif - dont je sais qu'elle ne sort jamais sans en avoir quelques-uns sous la main - tout en m'engloutissant. Quelle maîtrise ! ne puis-je m'empêcher de penser, admiratif. Quand je me retrouve calé au plus profond de sa gorge, elle marque un temps d'arrêt puis, en apnée, se met à me masser le gland avec des muscles dont j'avais oublié l'existence depuis que nous sommes séparés. Quelle technique incroyable !
Elle poursuit pendant un temps qui me paraît considérable, au point que je me demande si elle ne va pas s'asphyxier. Alors que je m'apprête à réagir, un peu inquiet, elle entreprend une lente remontée en agitant délicieusement sa langue le long de ma tige.
Arrivée au bout de son trajet, tout en reprenant son souffle par le nez, elle poursuit son action sur mon gland en le tétant et en massant le frein avec sa langue, dotée d'une force incroyable. Je ne vais pas tenir bien longtemps dans l'état où je suis. Mais, aussi fantastiques que les sensations soient, je n'ai pas envie de finir comme ça.
Quand elle entreprend une nouvelle descente, je la stoppe en attrapant sa tête entre mes mains. Elle m'interroge du regard. Je la pousse à se relever et l'incite à venir m'enjamber. Si elle n'a pas changé ses habitudes, elle ne doit pas porter grand-chose sous sa robe…
Une main fugace qui s'égare sur ses fesses me confirme que la voie est totalement dégagée. Visiblement enchantée de mon initiative, elle se laisse glisser sur mon membre avec un large sourire et un gémissement de satisfaction.
Je me retrouve inséré dans un fourreau particulièrement accueillant, étroit et chaud. Dommage que le préservatif m'empêche d'en ressentir la moiteur. Sans bouger, elle entreprend un massage en règle de ma bite avec ses muscles intimes. J'avais également oublié cette capacité très rare. Et je suis presque surpris qu'elle l'ait conservée en partageant sa vie avec un calibre tel que celui de Piero.
Il me revient en mémoire que, quand nous étions ensemble, elle entretenait la tonicité de son vagin plusieurs fois par jour par des exercices de type Kegel. Elle s'entraînait également régulièrement à y retenir le plus longtemps possible, en vaquant à ses occupations, de petites masselottes toujours plus lourdes, jusqu'à ce qu'elles finissent par s'échapper. Je suppose que la compagnie de Piero l'a incitée à redoubler d'efforts pour conserver intacte cette merveilleuse compétence !
Je me prends à penser que son cul doit être tout aussi délicieux et je meurs d'envie d'aller le visiter et y jouir, histoire de boucler ces retrouvailles. Je suis certain qu'elle n'y verrait aucun inconvénient… Mais le dilemme n'a pas le temps de se poser : incapable de résister à des sensations que je n'avais plus connues depuis des années, qui plus est dans l'état de manque dans lequel je suis, j'éjacule longuement et abondamment, la tête enfouie dans son cou, en sanglotant.
Julia me caresse amoureusement la nuque en amplifiant ses contractions, comme si elle voulait me soutirer jusqu'à la dernière goutte de sperme. Je ne crois pas qu'elle ait joui. Quand j'ai fini, je l'interroge :
— Tu veux que…
Elle ne me laisse pas finir ma phrase en barrant mes lèvres de son index et en me coupant gentiment la parole :
— Chh ! Chh ! Ne risquons pas de gâcher cet instant magique.
Devenue subitement grave, elle poursuit :
— Et puis je n'en ai pas envie. Le plaisir de te sentir en moi me suffit amplement.
Et d'une tout petite voix :
— Je crois que je ne m'étais pas rendue compte à quel point je t'aimais quand nous étions ensemble.
Puis après un instant de réflexion :
— En fait, non. Il aura fallu quatre ans de séparation suivis de retrouvailles dans des circonstances improbables, que seul un destin taquin peut provoquer, pour que j'en prenne conscience. Quatre ans…
À cet instant, les images de notre passé commun défilent à toute vitesse dans ma tête. Pas celles de nos frasques, mais celles où nous étions simplement tous les deux. Une grande nostalgie m'envahit. Et si finalement j'étais alors moi aussi beaucoup plus amoureux d'elle que je ne le pensais, totalement aveuglé par nos trop fréquentes et multiples sauteries à plusieurs ?
Alors qu'elle se retire, je quitte à regret sa chatte. Elle prend l'initiative d'ôter le préservatif et plaisante en le mettant sous mes yeux :
— Ben mon cochon, tu t'es bien soulagé !
Je retrouve la Julia que je connais… ou que je croyais connaître.
— C'est ta faute aussi ! Ce que tu m'as fait est irrésistible.
Je détecte un brin de fierté dans le sourire qui me répond.
Je prends à mon tour un air grave et l'interpelle sur un ton redevenu subitement sérieux.
— Julia…
— Oui ?
— J'en suis arrivé à la conclusion qu'il est inévitable que Piero et Chloé se voient à nouveau. Qu'en penses-tu ?
— Je n'osais pas te le proposer, mais cela fait des semaines que je suis arrivée à cette conclusion.
— Qu'en dirait Piero ?
— Je crois pouvoir affirmer sans risque de me tromper qu'il serait ravi et enthousiaste…
— Et je crois pouvoir affirmer que Chloé serait ravie et enthousiaste, complété-je en riant.
— Oui ?
— J'en suis arrivé à la conclusion qu'il est inévitable que Piero et Chloé se voient à nouveau. Qu'en penses-tu ?
— Je n'osais pas te le proposer, mais cela fait des semaines que je suis arrivée à cette conclusion.
— Qu'en dirait Piero ?
— Je crois pouvoir affirmer sans risque de me tromper qu'il serait ravi et enthousiaste…
— Et je crois pouvoir affirmer que Chloé serait ravie et enthousiaste, complété-je en riant.
Je réfléchis rapidement à cet échange, à ce que nous venons de vivre ces derniers mois, aux sentiments qui ont refait surface en moi en moins d'une heure. Je propose alors à Julia :
— Que dirais-tu de venir déjeuner ce samedi avec Piero ?
— Ce serait avec grand plaisir ! me répond-elle du tac au tac, avec une satisfaction qu'elle ne cherche pas à dissimuler.
— Tu sais comment ça va tourner ? lui demandé-je en guise de vérification.
— Je l'espère bien, me répond-elle simplement avec un sourire entendu.
— Ce serait avec grand plaisir ! me répond-elle du tac au tac, avec une satisfaction qu'elle ne cherche pas à dissimuler.
— Tu sais comment ça va tourner ? lui demandé-je en guise de vérification.
— Je l'espère bien, me répond-elle simplement avec un sourire entendu.
Tout en me rhabillant, je lance :
— Je vais en parler à Chloé. Elle sera sûrement surprise de la proposition d'un repas à quatre mais je ne doute pas que la perspective de revoir enfin Piero élude toute autre considération.
— De mon côté, je vais lui raconter ta visite dans les moindres détails conformément à nos accords, si tu n'y vois pas d'inconvénient, et lui faire part de ta proposition.
— Pas de problème pour moi, au contraire, je préfère que la situation soit claire pour lui aussi.
— Super ! J'attends de tes nouvelles, avec beaucoup d'impatience.
— De mon côté, je vais lui raconter ta visite dans les moindres détails conformément à nos accords, si tu n'y vois pas d'inconvénient, et lui faire part de ta proposition.
— Pas de problème pour moi, au contraire, je préfère que la situation soit claire pour lui aussi.
— Super ! J'attends de tes nouvelles, avec beaucoup d'impatience.
Avant de nous séparer, j'embrasse Julia avec une tendresse toute particulière. J'aurais bien remis le couvert…
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Commentaires ()
La fin semble jouée et inéluctable...
Mais....pourtant j'aimerais que non
Seul l'auteur...
Impatience de lire la suite
Derniers rendez-vous les 28 et 31 juillet.