Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une chute de vélo — Chapitre 2 · Retour de l'hôpital
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une chute de vélo
Chapitre 2 · Retour de l'hôpital
Nous quittons le parking de l'hôpital, Julie me guide : à droite, tout droit...
Arrivés à la pizzeria qu'elle connaît bien, j'entre, passe notre commande, règle et repars à la voiture le temps que les pizzas soient prêtes, pour tenir compagnie à Julie. J'en profite aussi pour laisser discrètement mes yeux se promener sur le côté de son corps qui n'a pas été impacté par sa chute. Malgré la vidange récente, je suis de nouveau prêt pour une nouvelle séance.
Je dois cesser temporairement ces observations pour aller récupérer les pizzas, et nous repartons en direction de son appartement. Arrivé devant son immeuble, je me gare au plus près de son entrée. Je l'aide à sortir de la voiture et je la prends, comme un enfant, dans mes bras, pour l'emmener chez elle.
Elle n'avait pas menti. Il y a bien 4 étages, sans ascenseur.
Arrivé au deuxième, je commence à faiblir :
Arrivés à la pizzeria qu'elle connaît bien, j'entre, passe notre commande, règle et repars à la voiture le temps que les pizzas soient prêtes, pour tenir compagnie à Julie. J'en profite aussi pour laisser discrètement mes yeux se promener sur le côté de son corps qui n'a pas été impacté par sa chute. Malgré la vidange récente, je suis de nouveau prêt pour une nouvelle séance.
Je dois cesser temporairement ces observations pour aller récupérer les pizzas, et nous repartons en direction de son appartement. Arrivé devant son immeuble, je me gare au plus près de son entrée. Je l'aide à sortir de la voiture et je la prends, comme un enfant, dans mes bras, pour l'emmener chez elle.
Elle n'avait pas menti. Il y a bien 4 étages, sans ascenseur.
Arrivé au deuxième, je commence à faiblir :
— Je fais une pause, tu peux tenir debout sur un pied ?
— Oui bien sûr.
— C'est que je ne voudrais pas que tu retombes encore...
— Ah non ! J'ai mon compte de bleus et de plaies pour un moment !
— Oui bien sûr.
— C'est que je ne voudrais pas que tu retombes encore...
— Ah non ! J'ai mon compte de bleus et de plaies pour un moment !
Après deux minutes de pause, on repart :
— Attends, me dit-elle, on va changer, je vais pouvoir t'aider.
— Comment ?
— Mets-toi face à moi !
— Comment ?
— Mets-toi face à moi !
Je m'exécute et dans cette position, je fais une bonne tête et demie de plus qu'elle. Elle entoure mon cou de ses bras et m'embrasse rapidement.
— Voilà, soulève-moi comme ça.
Mes mains sous ses cuisses, je la soulève sans effort et reprends l'ascension, Julie s'est plaquée contre moi, je peux ressentir son corps contre le mien, ses seins, son visage blotti dans mon cou, ses cuisses fermes dans mes mains, sa jambe valide enroulée autour de mon bassin. Je pense qu'elle a choisi cette position autant pour m'exciter que pour m'aider. C'est réussi ! Je bande de nouveau, j'essaye d'éviter tout contact entre elle et ma bosse. A chaque palier, j'ai droit à un baiser enflammé.
— Récompense ! me dit-elle à chaque fois.
Je veux bien ajouter encore quelques étages, c'est vrai qu'elle semble plus légère ainsi, à moins que ce ne soit ses baisers...
Devant son palier, le dernier, je la dépose délicatement, elle ouvre la porte et sautille jusqu'au canapé dans lequel elle se laisse tomber plus qu'elle ne s'y assoit.
Devant son palier, le dernier, je la dépose délicatement, elle ouvre la porte et sautille jusqu'au canapé dans lequel elle se laisse tomber plus qu'elle ne s'y assoit.
— Je vais chercher les pizzas dans la voiture.
— Tu peux laisser la porte ouverte Hervé !
— Tu peux laisser la porte ouverte Hervé !
Je descends les escaliers en vitesse pour les remonter quatre à quatre et être à nouveau avec elle, plus que pour éviter que les pizzas ne refroidissent.
Quand j'arrive, elle est au téléphone avec Romain pour lui donner des nouvelles.
Elle le charge de prévenir les autres afin de pouvoir se reposer.
Quand j'arrive, elle est au téléphone avec Romain pour lui donner des nouvelles.
Elle le charge de prévenir les autres afin de pouvoir se reposer.
— Hervé, tu peux prendre les couverts dans la cuisine ? Et des verres ! Il y a une bouteille de jus de fruits dans le frigo si tu veux ! Merci !
Elle continue à me donner les instructions. J'aime entendre sa voix, le ton n'est pas directif, c'est bien des indications et non des ordres.
Son appartement est sobre, mais agréable, propre et bien rangé.
On mange rapidement en échangeant des banalités. C'est seulement à ce moment-là que je remarque que j'avais faim.
Son appartement est sobre, mais agréable, propre et bien rangé.
On mange rapidement en échangeant des banalités. C'est seulement à ce moment-là que je remarque que j'avais faim.
— Tu veux un café ?
— Non merci, il est minuit passé, j'ai presque une heure de route pour rentrer chez moi. Je ne vais pas traîner.
— Alors raison de plus de prendre un café, je ne voudrais pas que tu aies un accident en rentrant... Tu as été tellement gentil avec moi aujourd'hui, je ne voudrais pas être obligée de retourner à l'hôpital pour te revoir...
— C'est tout à fait normal Julie, je ne pouvais pas te laisser dans cet état au bord de la route.
— Non, je ne parlais pas de ça Hervé...
— Heu...
— Non merci, il est minuit passé, j'ai presque une heure de route pour rentrer chez moi. Je ne vais pas traîner.
— Alors raison de plus de prendre un café, je ne voudrais pas que tu aies un accident en rentrant... Tu as été tellement gentil avec moi aujourd'hui, je ne voudrais pas être obligée de retourner à l'hôpital pour te revoir...
— C'est tout à fait normal Julie, je ne pouvais pas te laisser dans cet état au bord de la route.
— Non, je ne parlais pas de ça Hervé...
— Heu...
Je réfléchis rapidement, où veut-elle en venir ?
— Quand je suis resté avec toi à l'hôpital ?
— Non plus !
— La pharmacie alors ?
— Mais non, gros bêta !
— Non plus !
— La pharmacie alors ?
— Mais non, gros bêta !
Je ne maîtrise plus rien, moi qui suis toujours plein d'assurance, je ne sais plus quoi penser. Elle ne parle quand même pas de ce qui s’est passé dans la voiture avant le départ de l'hôpital ?
Plein de choses se bousculent dans ma tête, je n'arrive plus à réfléchir correctement et la fatigue n'y est pour rien.
Elle me regarde avec un petit sourire indéfinissable qui achève de me faire perdre pied.
Plein de choses se bousculent dans ma tête, je n'arrive plus à réfléchir correctement et la fatigue n'y est pour rien.
Elle me regarde avec un petit sourire indéfinissable qui achève de me faire perdre pied.
— Viens près de moi Hervé...
Je me rapproche, elle se blottit contre moi.
— Depuis que je suis monté dans ta voiture, je vois bien que je te fais de l'effet. Tu as bandé presque tout le temps...
— Heu... Non ... Enfin ... Si, mais ... C'est que ... tu es très mignonne...
— Heu... Non ... Enfin ... Si, mais ... C'est que ... tu es très mignonne...
Je me sens ridicule immédiatement après avoir dit ça.
Cette fille est une bombe !
Réellement !
Une bombe de petit calibre, mais d'une très grande puissance et d'une efficacité redoutable quand je repense au parking de l'hôpital. Elle doit le savoir, en jouer aussi certainement...
Cette fille est une bombe !
Réellement !
Une bombe de petit calibre, mais d'une très grande puissance et d'une efficacité redoutable quand je repense au parking de l'hôpital. Elle doit le savoir, en jouer aussi certainement...
— Pas un seul instant tu n'as cherché à abuser de la situation, à profiter de moi, tu es un vrai gentleman...
— Heu merci...
— Heu merci...
Je ne m'attendais pas à ça, mais je suis soulagé.
— Et quand on est sorti de l'hôpital, c'est presque moi qui ai abusé de toi dans ta voiture... Habituellement, c'est l'inverse, je dois repousser tous ces lourdauds qui ne pensent qu'à une chose...
Je me doutais bien de ce à quoi ils pensaient, cela m'avait aussi traversé l'esprit.
Mais je comprenais maintenant ce qu'elle était en train de m'expliquer à demi-mot. Elle ne cherchait pas à profiter de sa situation de bombe, cela devait même lui peser.
Mais je comprenais maintenant ce qu'elle était en train de m'expliquer à demi-mot. Elle ne cherchait pas à profiter de sa situation de bombe, cela devait même lui peser.
— Je me sens bien avec toi Hervé... Dis, tu veux bien rester avec moi cette nuit ?
Entendre sa voix douce me murmurer ces mots, si bas, presque chuchotés, comme si c'était interdit, a eu pour effet d'emballer mon rythme cardiaque, me laissant sans voix.
Je suis littéralement déchiré entre mon envie de lui dire oui, et la peur.
Oui la peur...
Celle de devenir un gros lourd en restant, celle de la froisser en refusant, et surtout, qu'elle ne veuille plus que l'on se revoie. J'ai envie d'elle, de sexe avec elle, mais pas que...
C'est tellement rapide comme relation, j'ai l'impression de redevenir un ado maladroit devant sa première fille...
Je suis littéralement déchiré entre mon envie de lui dire oui, et la peur.
Oui la peur...
Celle de devenir un gros lourd en restant, celle de la froisser en refusant, et surtout, qu'elle ne veuille plus que l'on se revoie. J'ai envie d'elle, de sexe avec elle, mais pas que...
C'est tellement rapide comme relation, j'ai l'impression de redevenir un ado maladroit devant sa première fille...
— Tu ne réponds pas ???
Je perçois de l'inquiétude dans sa voix, mon cœur s'emballe encore, j'ai l'impression d'avoir couru un sprint de deux kilomètres...
— Je ne connais presque personne dans le coin, et je sens que je ne risque rien à te garder ici cette nuit. Il est tard, tu es fatigué et je ne t'ai pas encore remercié pour t'être occupé de moi aujourd'hui. Peu auraient fait de que tu as fait. S'il te plaît Hervé...
— Et tes amis ? Ne me dis pas qu'ils t'auraient abandonnée au bord du chemin !
— Non, mais je me doute bien que Julien n'a qu'une envie, il a déjà couché avec presque toutes les filles du groupe.
— Presque toutes ?
— Oui, il est frustré de ne pas m'avoir eue dans son lit. Il n'arrête pas de me tourner autour. Si tu n'avais pas été là, je ne sais pas ce qu'il aurait pu inventer pour me reconduire et essayer de me sauter.
— Ah, je comprends pourquoi il ne voulait pas que je te conduise à l'hôpital.
— Et puis qui va m'aider pour aller chercher mes béquilles ?
— Ah oui !
— Alors tu restes ?
— Et tes amis ? Ne me dis pas qu'ils t'auraient abandonnée au bord du chemin !
— Non, mais je me doute bien que Julien n'a qu'une envie, il a déjà couché avec presque toutes les filles du groupe.
— Presque toutes ?
— Oui, il est frustré de ne pas m'avoir eue dans son lit. Il n'arrête pas de me tourner autour. Si tu n'avais pas été là, je ne sais pas ce qu'il aurait pu inventer pour me reconduire et essayer de me sauter.
— Ah, je comprends pourquoi il ne voulait pas que je te conduise à l'hôpital.
— Et puis qui va m'aider pour aller chercher mes béquilles ?
— Ah oui !
— Alors tu restes ?
Toutes mes résistances sont tombées les unes après les autres...
— D'acc ! Ton canapé me semble confortable !
Julie se jette presque contre moi pour me serrer dans ses bras. Je ressens une sensation proche de l'ivresse, pourtant je n'ai bu que du jus de fruits.
Mon pantalon est toujours aussi gonflé, mon pouls aussi rapide. Il faut que je me calme.
Mon pantalon est toujours aussi gonflé, mon pouls aussi rapide. Il faut que je me calme.
— Je vais débarrasser et faire la vaisselle, si tu permets.
— Non ! Je ne permets pas ! Tu es mon invité, mon saint Bernard, ce n'est pas à toi de faire ça !
— Ah ? Et comment vas-tu faire ? Tu n'es pas en état de marcher !
— Non ! Tu ne débarrasses pas... Tu es bien trop excité pour ça...
— Non ! Je ne permets pas ! Tu es mon invité, mon saint Bernard, ce n'est pas à toi de faire ça !
— Ah ? Et comment vas-tu faire ? Tu n'es pas en état de marcher !
— Non ! Tu ne débarrasses pas... Tu es bien trop excité pour ça...
Une boule vient de naître dans ma gorge, mon ventre est en feu...
— Mais non, je t'assure...
Pour toute réponse, elle me pousse gentiment sur le côté, rampe pour amener son visage au-dessus du mien et me regarder fixement, intensément. Elle est magnifique, bandante, ses yeux verts en forme d'amande me font craquer, je suis pétrifié et en train de tomber amoureux...
Elle m'embrasse tendrement et de sa main valide me caresse l'entrejambe.
Je suis tétanisé, je suis incapable de faire le moindre mouvement tellement je redoute ce qui va arriver.
Elle doit ressentir que je suis mal à l'aise. Elle se redresse et me fixe à nouveau.
Elle m'embrasse tendrement et de sa main valide me caresse l'entrejambe.
Je suis tétanisé, je suis incapable de faire le moindre mouvement tellement je redoute ce qui va arriver.
Elle doit ressentir que je suis mal à l'aise. Elle se redresse et me fixe à nouveau.
— Tu es homo ??
Une douche froide, glacée, parcourt mon dos...
— Non ! Qu'est-ce qui te fait penser ça ?
— Toi !
— Moi ?
— Oui ! On dirait que tu me fuis... Que je te fais peur... Ou alors tu es puceau ?
— NON !! NON !!
— Alors que se passe-t-il ? Tu n'as pas envie de moi ?
— Si, mais...
— Mais quoi ?
— C'est ... Que... Je... Enfin... Tu es... Et je...
— Toi !
— Moi ?
— Oui ! On dirait que tu me fuis... Que je te fais peur... Ou alors tu es puceau ?
— NON !! NON !!
— Alors que se passe-t-il ? Tu n'as pas envie de moi ?
— Si, mais...
— Mais quoi ?
— C'est ... Que... Je... Enfin... Tu es... Et je...
Bon sang pourquoi pas un mot cohérent ne sort de ma bouche ?
Je prends une grande respiration et je ferme les yeux...
Je prends une grande respiration et je ferme les yeux...
— Je... Je n'ai... jamais... rencontré une fille... comme toi... J'ai envie... de... de te revoir... je ne veux pas briser... ce que je ressens pour toi depuis l'hôpital... Voilà...
Ça y est, j'ai réussi à sortir le morceau. Je suis entre soulagement et crainte de sa réaction...
Un sourire divin se dessine lentement sur son visage et ses yeux qui me dévisagent.
Un sourire divin se dessine lentement sur son visage et ses yeux qui me dévisagent.
— La pipe dans ta voiture ?
— NON !! NON !! Avant ! L'attente d'avoir de tes nouvelles, de savoir comment tu allais, et surtout quand tu m'as fait venir dans la salle d'examen et que tu m'as prise dans tes bras...
— Et la pipe aussi !
— Non Julie, même sans, je serai ici quand même, moins fatigué c'est vrai, mais cela n'aurai pas changé grand-chose, je t'aurais conduite ici... Mais je t'accorde que c'est la meilleure de ma vie !
— Je vais t'en faire une autre, tu l'as bien méritée !
— Julie non, s'il te plaît !
— QUOI ???
— Ne te fâche pas ! J'en ai très envie, personne ne m'a jamais sucé aussi bien que toi. Mais pas comme récompense... Tu comprends ??? J'aurais l'impression d'être avec une professionnelle du sexe et ça gâcherait tout...
— Ooohhh ! Tu es trop chou !!
— NON !! NON !! Avant ! L'attente d'avoir de tes nouvelles, de savoir comment tu allais, et surtout quand tu m'as fait venir dans la salle d'examen et que tu m'as prise dans tes bras...
— Et la pipe aussi !
— Non Julie, même sans, je serai ici quand même, moins fatigué c'est vrai, mais cela n'aurai pas changé grand-chose, je t'aurais conduite ici... Mais je t'accorde que c'est la meilleure de ma vie !
— Je vais t'en faire une autre, tu l'as bien méritée !
— Julie non, s'il te plaît !
— QUOI ???
— Ne te fâche pas ! J'en ai très envie, personne ne m'a jamais sucé aussi bien que toi. Mais pas comme récompense... Tu comprends ??? J'aurais l'impression d'être avec une professionnelle du sexe et ça gâcherait tout...
— Ooohhh ! Tu es trop chou !!
Elle m'embrasse à nouveau fougueusement et longuement et je lui rends son baiser, je suis libéré de cette crainte de la perdre.
Elle descend embrasser mon cou, ses mains s'aventurent sous mon t-shirt, elle me caresse les abdos, le torse. De mon côté, je lui caresse le dos, les épaules en évitant soigneusement les plaies et les pansements. Je ne veux pas lui faire de mal, au contraire...
Elle dégrafe à nouveau les boutons de ma braguette un par un, sa tête se glisse sous mon t-shirt, sa joue se pose sur mes abdos, sa peau est si douce contre moi...
Elle sort mon sexe de mon pantalon et commence à me branler doucement.
Sa tête se rapproche de mon bassin, elle commence à me lécher la base de ma queue poilue pour remonter jusque sur le gland. Je sens bien sa langue passer devant, derrière, revenir faire le tour, s'attarder un instant sur une zone pour repartir un peu plus loin. C'est encore mieux que dans la voiture !
Elle descend embrasser mon cou, ses mains s'aventurent sous mon t-shirt, elle me caresse les abdos, le torse. De mon côté, je lui caresse le dos, les épaules en évitant soigneusement les plaies et les pansements. Je ne veux pas lui faire de mal, au contraire...
Elle dégrafe à nouveau les boutons de ma braguette un par un, sa tête se glisse sous mon t-shirt, sa joue se pose sur mes abdos, sa peau est si douce contre moi...
Elle sort mon sexe de mon pantalon et commence à me branler doucement.
Sa tête se rapproche de mon bassin, elle commence à me lécher la base de ma queue poilue pour remonter jusque sur le gland. Je sens bien sa langue passer devant, derrière, revenir faire le tour, s'attarder un instant sur une zone pour repartir un peu plus loin. C'est encore mieux que dans la voiture !
Sa main malaxe mes bourses de plus en plus fermement, lorsqu'elle gobe entièrement mon sexe...
Je suis tout au fond de sa gorge, elle serre sa main plus fort autour de mes couilles et commence les va-et-vient. Sa bouche me donne l'impression d'être sucé par plusieurs endroits, elle utilise tout : langue, lèvres, joue. C'est extraordinaire comme elle suce bien. Ma main est descendue sur sa fesse qui n'a pas souffert de la chute. Une fesse ferme, ni maigre, ni grosse, que je devine lisse sous le tissu. Je peux deviner les contours de sa culotte sous le short, je longe cette piste jusqu'à toucher son autre jambe. Je remonte le long de sa raie tandis qu'elle me pompe toujours avec la même énergie et détermination. Encouragé par ses petits gémissements, je continue l'exploration de son fessier, je mémorise ses contours dans ma mémoire ainsi que les sensations qu'elle me procure en me suçant maintenant plus lentement, mais plus fermement.
Je suis tout au fond de sa gorge, elle serre sa main plus fort autour de mes couilles et commence les va-et-vient. Sa bouche me donne l'impression d'être sucé par plusieurs endroits, elle utilise tout : langue, lèvres, joue. C'est extraordinaire comme elle suce bien. Ma main est descendue sur sa fesse qui n'a pas souffert de la chute. Une fesse ferme, ni maigre, ni grosse, que je devine lisse sous le tissu. Je peux deviner les contours de sa culotte sous le short, je longe cette piste jusqu'à toucher son autre jambe. Je remonte le long de sa raie tandis qu'elle me pompe toujours avec la même énergie et détermination. Encouragé par ses petits gémissements, je continue l'exploration de son fessier, je mémorise ses contours dans ma mémoire ainsi que les sensations qu'elle me procure en me suçant maintenant plus lentement, mais plus fermement.
Je serre un peu ma main sur sa fesse en gémissant de plaisir de plus en plus fort. Elle accroit la pression autour de mes couilles et de mon sexe que je n'ai jamais senti aussi tendu et gonflé, c'est limite douloureux.
Je me retiens, je veux faire durer ce moment de pure extase. Sans lâcher mes couilles, sa main se dirige vers mes fesses et mon trou, je sens un doigt s'aventurer jusqu'à ma rondelle et jouer très doucement dessus. Sensation nouvelle. Personne ne me l'avait fait avant. Rien à voir avec les essais que j'avais faits tout seul.
Julie me fait un bien fou ! Je ne peux plus me retenir, je sens la pression interne monter très vite, les vannes ne vont pas tarder à lâcher...
— Ohhhh Julie..... Ouiiiiii...
Elle presse un peu plus son doigt sur ma rondelle, relâche la pression de mes testicules et me prend à nouveau entièrement en bouche au moment où le premier jet puissant remonte ma tige en feu comme la lave remonte le puits d'un volcan. Sa bouche s'immobilise, il ne reste que son doigt qui fait des ronds sur mon trou et sa langue qui s'agite dans tous les sens sur mon frein...
— OUIIIIIII !!!
J'ai crié et j'ai craché plusieurs longs jets dans sa bouche...
Cette fois-ci, elle n'a pas attendu la dernière goutte, et remonte rapidement vers moi pour me rouler une pelle avec mon sperme dans sa bouche...
Je sens mieux le goût, encore une sensation nouvelle, nous partageons ma sève et Julie se blottit contre moi.
J'ai du mal à reprendre mes esprits, je suis vanné.
Ces quelques minutes m'ont épuisé...
Cette fois-ci, elle n'a pas attendu la dernière goutte, et remonte rapidement vers moi pour me rouler une pelle avec mon sperme dans sa bouche...
Je sens mieux le goût, encore une sensation nouvelle, nous partageons ma sève et Julie se blottit contre moi.
J'ai du mal à reprendre mes esprits, je suis vanné.
Ces quelques minutes m'ont épuisé...
Quelques instants plus tard, Julie rompt le silence.
— Alors, tu veux bien rester avec moi cette nuit ?
— Oui bien sûr. Et là, je suis trop épuisé pour rentrer chez moi...
— Merci, tu es vraiment chou. Tu veux bien me porter dans le lit ?
— Avec grand plaisir.
— Oui bien sûr. Et là, je suis trop épuisé pour rentrer chez moi...
— Merci, tu es vraiment chou. Tu veux bien me porter dans le lit ?
— Avec grand plaisir.
Cette porte-là, me dit-elle.
Je la prends délicatement dans mes bras et je la conduis dans sa chambre...
Je la prends délicatement dans mes bras et je la conduis dans sa chambre...
A suivre ...
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Commentaires ()
Bravo !
très touché de ce retour si positif sur ce texte ancien.
Ne lisez pas tout le même jour car il me faut entre 1 et 2 mois pour écrire un chapitre.
Mandrakke
Je pense que nous avons là, la recette du succès.
Bravo ! :)
J'ai juste cherché à écrire une histoire que j'aurais aimé lire et que je ne trouvais pas.
Si je suis tombé pile sur une bonne recette, alors c'est un coup de chance, car c'est là mes premiers écrits depuis la fin de mes études qui remontent à ... loin
Ravi d'avoir des retour sur ces textes assez anciens.
Je ne pense pas arriver à la cheville du maitre du suspense, le Grand Alfred Hitchcock, lui même et bien que je ne cherche pas à le dépasser, j'ai tenté de donner envie à mes lecteurs de connaitre la que dis-je, les suites de leurs aventures...
Merci à toi d'avoir franchit cette étape du second chapitre.
Merci @Iznogood,
je ne maitrise pas les unités de mesures galactiques, (recalé 4 fois à l'examen d'entrée) mais j'apprécie le compliment.
pour ce qui est de "l'ancienne zone de publication", ils ont effectivement décidé de supprimé l'intégralité des textes (le 24 décembre au soir) sans prévenir les auteurs dont certains n'avaient pas gardé de sauvegarde de leurs textes et les ont perdu. Ok pour une partie ce n'est pas plus mal, mais ce n'est pas une facon de faire.
Un de mes lecteurs la-bas m'avait donné l'adresse ici avant la suppression et je me suis effectivement téléporté ici. J'en suis heureux. Le public est bien plus nombreux, plus exigeant et le site de meilleure qualité.
Mandrakke
Il semble que toutes les histoires aient disparu de X-Hamster et qu'ainsi nous bénéficions d'une chance galactique de niveau 4 (pour le moins) que Karl-Mandrakke se soit téléporté ici. ^^
Alors : Youpi !
Merci d'avoir pris le temps de laisser un commentaire.
Va p'être falloir qu'il se sorte les pouces là.....
;)
Cependant, je crains qu'avec ce que j'ai écrit cette nuit, il ne soit pas tout a fait réceptif à ta requête
Merci d'avoir lu et d'avoir donné ton avis. J'apprécie.