Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane et le Soutien aux personnes emprisonnées — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane et le Soutien aux personnes emprisonnées
Chapitre 1
Océane et le Soutien aux personnes emprisonnées
*****
J'ai une amie dont le mari est en prison pour un vol commis sans violence pour quatre ans. Au cours de discussion, elle me fait part que des détenus de grandes peines cherchent des correspondantes. L'idée me prend d'étudier quel peut être l'apport d'une telle correspondance, elle me raconte que beaucoup d'hommes cherchent plutôt un soutien moral, d'autres une correspondance plus coquine. Remonter le moral d'une personne emprisonnée est un acte gratifiant. Au bout de quelques semaines, je prends contact avec une association de soutien aux personnes emprisonnées, en précisant bien que les personnes ayant commis des délits de violences physiques sur des personnes sont exclues de ma demande. L'association ne donne pas de renseignement sur les délits des personnes, mais tiennent compte de la demande. Quelque temps plus tard alors que je n'y pense même plus je reçois un courrier, m'indiquant un prénom, un nom et numéro d'écrou, et où adresser un premier courrier.
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J'ai une amie dont le mari est en prison pour un vol commis sans violence pour quatre ans. Au cours de discussion, elle me fait part que des détenus de grandes peines cherchent des correspondantes. L'idée me prend d'étudier quel peut être l'apport d'une telle correspondance, elle me raconte que beaucoup d'hommes cherchent plutôt un soutien moral, d'autres une correspondance plus coquine. Remonter le moral d'une personne emprisonnée est un acte gratifiant. Au bout de quelques semaines, je prends contact avec une association de soutien aux personnes emprisonnées, en précisant bien que les personnes ayant commis des délits de violences physiques sur des personnes sont exclues de ma demande. L'association ne donne pas de renseignement sur les délits des personnes, mais tiennent compte de la demande. Quelque temps plus tard alors que je n'y pense même plus je reçois un courrier, m'indiquant un prénom, un nom et numéro d'écrou, et où adresser un premier courrier.
Centre pénitentiaire de Lorient-Plœmeur. Gérard H. Condamné pour six ans déjà fait trois. Je lui écris une gentille lettre d'encouragement sans demander le pourquoi de son incarcération. Une semaine passe et un matin une lettre arrive, l'adresse est d'une belle écriture. Un peu tremblante, j'ouvre en déchirant plus ou moins l'enveloppe. Gérard m'explique un peu sa vie, élevé par sa grand-mère, il a rapidement rejoint un petit groupe de délinquants, pour finir par voler. Un mariage qui a échoué. Il a quarante-cinq ans. Alors, il s'ensuit une correspondance régulière. Ainsi, on se découvre au fur à mesure, puis vient le moment de s'envoyer des photos. Au début soft, ensuite une de moi à la plage en maillot, je ne tiens pas à ce qu'une photo de moi nue se balade parmi les surveillants. Donc en petit maillot deux pièces, jaune fluo. Cela lui a remonté sa libido. Il finit par m'en envoyer une de lui le sexe apparent gland caché par le haut de son pantalon, un gentleman.
Gérard l'a confiée à un sortant pour me la remettre. Jolie queue, dommage qu'il ne puisse s'en servir. Nous correspondons quand il peut téléphoner, mais comme les communications doivent être écoutées, on se contente de quelques allusions sexuelles. Le soir venu, je mets la photo près de moi et je commence à me caresser mon petit abricot. Je ferme les yeux et j'imagine Gérard se couchant sur moi et rattrapant sa longue abstinence pour rependre en moi tout le trop plein de ses testicules. Souvent, certains soirs de solitude, je recommence cette douce perversion. Un an passe, je viens de fêter mes vingt ans. Un matin, je suis réveillée par la sonnerie de mon mobile. La voix grave de Gérard.
— Bonjour Océane chérie, tu dors encore ?
Je suis étonnée et lui demande ce qui lui arrive.
— Une remise de peine, je suis sorti hier, mais je n'ai pas osé venir te déranger. Que fais-tu aujourd'hui ?
C'est samedi, je n'ai rien de prévu, donc j'accepte de le voir sur Vannes dans une heure, le temps de me pomponner. Une courte robe rouge, une petite culotte blanche pas de soutien-gorge. Pas besoin de beaucoup de maquillage, juste un peu de gloss taupe sur mes lèvres pulpeuses, ma peau caramel fait le reste.
J'arrive anxieuse au bar, je m'interroge si j'ai bien fait de correspondre avec lui et de lui avoir laissé entendre qu'il pourrait y avoir une relation coquine entre nous. Par ailleurs, je lui ai déjà avoué que je me masturbais quelquefois avec sa photo. Gérard en faisait de même avec les miennes. C'était très excitant, mais maintenant cela devenait réel, j'ai le trac.
Le voilà qui entre. Il est superbe, grisonnant, un costume de grande marque, le teint pâle, les cheveux coupés très court et un sourire ravageur. Gérard ne possède pas un poil de graisse, il a eu le temps de faire beaucoup de sport. Mon trac disparait. Doucement, il s'assoit près de moi et m'embrasse longuement sur la bouche, il est nerveux, sa langue tourne à fond dans ma bouche, il s'arrête quand le garçon vient prendre sa commande. Une fois servit, il me reprend les lèvres, il semble ne pas se lasser de ma bouche. Une main vient se poser sur ma cuisse dénudée vu la courtesse de ma robe. Je le laisse faire, mais doit l'interrompre quand la main atteint la lisière de ma petite culotte. Ce n'est pas que l'envie me manque de sentir sa main tripoter ma chatte cependant il y a du monde. En retirant sa main, je vois une bosse énorme tendre son pantalon, sûr que l'envie doit être forte depuis le temps.
J'hésite un court instant, puis innocente lui demande s'il veut venir manger une pizza à la maison en tout bien tout honneur, son visage s'éclaire, car il a compris que je suis partante pour faire disparaitre la bosse qui déforme son pantalon. En m'asseyant dans la voiture, ma robe se relève au ras de ma chatte. La route n'est pas longue, mais il me tripote les cuisses tout le long. Je rentre directement dans le garage pour éviter les regards indiscrets. À peine descendus de voiture, il me plaque contre le mur du garage et m'embrasse de nouveau comme un mort de faim. Sa main cette fois se fait pressante par-dessus ma robe sur mon minou, je le calme et le fais entrer.
— Tu as une belle maison, pourrais-tu m'offrir un verre, je ne me rappelle même plus le goût d'un bon whisky ?
Je lui ramène une bouteille de Cardhu du bar et deux verres. Pendant que je le sers, il en profite pour passer sa main sur mes fesses, puis sous ma robe, je prends mon temps pour verser le liquide ambré, afin qu'il puisse bien explorer les rondeurs de ma croupe. Par petites lampées, il déguste, s'en ressert un autre. Gérard pose mon verre sur la table basse et m'attire à lui me met sur ses genoux, il me pétrit les seins à travers le tissu de ma robe, au premier toucher, il sait que je ne porte pas de soutien-gorge. Il me bascule sur le tapis et retrousse ma robe, je lui fais part de mon envie de me faire une petite toilette intime, mais il n'en a cure. Moi-même je comprends son envie de me prendre et cède à ses attouchements. Gérard saisit le bord de ma petite culotte et me l'enlève l'envoyant valser à travers le salon. Restant les cuisses ouvertes, il peut admirer mon abricot tout juteux d'excitation.
Gérard plonge son visage mal rasé, et me dévore la chatte, je dis dévorer, car c'est le cas ses dents agressent mon clito, le mordille assez fort, mes gémissements sont aussi bien de douleur que de plaisir. Il se redresse, ouvre sa braguette et tel un soudard avance son gland menaçant vers ma petite fente. Finalement, je suis me décide de le laisser me prendre ainsi, afin de satisfaire son manque de femme. Les cuisses bien écartées, j'enduis un peu mes lèvres de cyprine, prends sa queue raide comme la justice, la place au bon endroit et lui dis de venir en moi.
Le salop me plante brutalement, bien que je sois humide son gros gland me lacère les chairs vaginales, malgré mon cri, il me baise sauvagement. Cette prise farouche me fait mal et pourtant je mouille, l'impression de me faire violer mon intimité m'excite fortement. Je l'entoure avec mes jambes, le colle contre mon ventre et avant même que je jouisse, il se vide en moi, des jets brûlants, copieux, violents. Gérard me remplit de son plaisir. Toute son abstinence se repend en moi. Quel plaisir de le sentir vibrer et gémir de plaisir.
— C'est excellent ma chérie, quelle douceur ta chatte, je ne me rappelais plus que c'était si bon une moule de femme.
Je lui dis gentiment.
— Tu sais Gérard, j'ai adoré, mais je n'ai pas joui.
Alors, il me redresse m'enlève ma robe et admire ma complète nudité.
— Tu es trop belle, ne t'inquiète pas, j'ai tout le temps pour te faire jouir.
Gérard me prend par la main et me demande où se trouve la salle de bains. Sous la douche, nu contre mes fesses, je sens son membre durcir. Gérard frotte sa queue dans la raie de mon cul tout en me pelotant les seins, triturant les mamelons qu'il fait vite s'ériger. Je me retourne, me mets à genoux et sous la pluie chaude de la douche, je le suce, enfin j'ai son sexe dans la bouche, pendant près d'un an combien de fois me suis-je masturbée en pensant à ça. Les fois où je me faisais prendre par d'autres, cela arrivait que j'imagine que c'était lui qui me baisait. Là, il me tient la tête et fait coulisser sa queue rebandée entre mes lèvres, je colle bien ma langue à son gland puis accepte qu'il me baise la bouche. Il gémit chaque fois qu'il replonge dans ma gorge.
— Putain que je suis bien dans ta bouche, pompe bien ma jolie que je te jouisse dans ta jolie petite gueule.
Alors, je m'applique, lui soupesant ces belles boules bien lourdes, je tourne ma langue autour de son gland. Gérard accélère, il me tire les cheveux, me colle contre son ventre et jaillit au fond de ma gorge, je m'étouffe, mais il ne me relâche pas la tête, continuant de se vider de son sperme épais, chaud, au goût salé. Il s'écarte pour me laisser reprendre mon souffle et me souille le visage de ses derniers jets. Pour ne pas en recevoir dans les yeux, je les ferme. Gérard étale son jus sur mon visage, avec son doigt, il me remet dans la bouche ce qui a coulé aux commissures de mes lèvres. Gérard a fini de jouir, j'ouvre yeux et le voit heureux, balancer son sexe détendu et me le poser sur le nez en riant.
— Je peux te l'avouer ma chérie, je me suis fait sucer en prison par des jeunes détenus bi, c'est ton visage que j'avais devant les yeux quand je jouissais. Je ne te choque pas ? Nullement choquée étant bi, je comprends fort bien qu'il se soit fait sucer par des hommes. Ainsi, nous nous essuyons conjointement, lui insistant sur mon abricot, moi sur sa verge. Cela active l'envie d'un troisième round. Gérard me prend dans ses bras et me pose encore humide sur le lit. Il commence un ballet de sa langue dans ma fente, l'ouvre avec ses doigts et tout en mordillant mon clito, il me masturbe doucement. De son autre main, il promène un doigt inquisiteur dans la raie de mes fesses. Son doigt s'immisce entre mes fesses et me titille ma petite rosace. Gérard repère vite que cette caresse anale qui s'ajoute à son broute-minou me fait mouiller. Je me tortille, remue mes fesses pour encourager son doigt à pénétrer mon anus. Gérard me voyant approuver son intrusion dans mon cul, y glisse deux doigts et commence la masturbation de mon fion. La masturbation de mes deux orifices commence à me donner envie d'être pénétrée. Alors, je demande à mon amant s'il veut me prendre et de quelle façon.
— J'ai envie de prendre ton adorable cul si tu le permets.
— J'ai envie de prendre ton adorable cul si tu le permets.
Je consens et me place en levrette, lui offrant le spectacle de mes fesses tendues et demandeuses. Ce voyou crache sur ma petite rondelle, y met deux doigts puis commence une bonne préparation de mon petit trou tout en s'excitant de ses paroles.
— Je vais te défoncer ta petite rondelle ma chérie, te remplir l'anus de sperme, comme je le faisais avec les petits jeunes de ma cellule. La bite que je vais te mettre dans ton fion a enculé trois hommes, ça t'excite petite chienne ?
Oh oui que ça m'excite, de l'imaginer besogner le cul de jeunes hommes. Ma minette vomit de la cyprine le long de mes cuisses. Il en enduit son gland, le pose sur ma rosace et commence l'effraction de mon cul, beaucoup moins risqué que l'effraction d'une banque. Me tenant bien par les hanches, il pousse de tout son poids, sa verge est raide, elle ne plie pas. Le gland se fraie un chemin dans l'anneau anal, puis cet anneau rend les armes, mon cul se laisse envahir par cette belle queue longtemps désirée. Chaque centimètre qui s'enfonce en moi m'arrache des gémissements de douleur. Mon envie de me faire sodomiser devient plus forte que la douleur. Sa main vient me caresser le ventre, ensuite agacer mon clito. La masturbation plus la sodomie me font immédiatement couler de plaisir. Son ventre se colle à mes fesses, il est au fond de mon endroit le plus intime. Gérard me donne de petites tapes sur les fesses, je lui fais comprendre qu'il peut y aller plus fort.
Alors une grosse fessée fait rougir et chauffer mon cul, j'adore cette stimulation lors d'une sodomie. Voyant que je commence à délirer sous sa fessée, le tripotage de mon clito et sa queue qui pilonne mon cul, il se met à m'insulter.
— Petite bitch, tu aurais surement aimé être enfermée avec tous les prisonniers afin qu'ils te passent dessus, te bourrent tous les trous, t'inonder de jus.
Rien que de penser à ça un flot de cyprine jaillit de ma chatte et lui inonde les doigts.
Gérard est maitre de mon corps aussi il ne s'en prive pas. Dans ce délire de jouissance, il me dit qu'il va appeler un ami pour venir me baiser. Je ne proteste pas tellement je jouis que s'il savait, tous ses copains pourraient me passer dessus. Mon amant continue de m'enculer avec un plaisir évident et de me dire des cochonneries, qui ne font pas baisser mon taux d'excitation, bien au contraire. Ainsi, j'imagine tous ces hommes affamés de sexe, se disputant mon corps, à celui qui me prendra en priorité, toutes ces mains me malaxant, visitant mes endroits les plus intimes, inonder l'intérieur et l'extérieur de mon corps de leur sperme trop longtemps contenu.
Gérard est maitre de mon corps aussi il ne s'en prive pas. Dans ce délire de jouissance, il me dit qu'il va appeler un ami pour venir me baiser. Je ne proteste pas tellement je jouis que s'il savait, tous ses copains pourraient me passer dessus. Mon amant continue de m'enculer avec un plaisir évident et de me dire des cochonneries, qui ne font pas baisser mon taux d'excitation, bien au contraire. Ainsi, j'imagine tous ces hommes affamés de sexe, se disputant mon corps, à celui qui me prendra en priorité, toutes ces mains me malaxant, visitant mes endroits les plus intimes, inonder l'intérieur et l'extérieur de mon corps de leur sperme trop longtemps contenu.
Avec toutes ces pensées perverses, j'atteins un orgasme de magnitude sept sur l'échelle de Richter. Je ne suis plus de ce monde, mon corps est en état de lévitation, j'ai l'impression de flotter dans les nuages. Rarement, j'ai atteint un tel niveau de jouissance. Quand Gérard éjacule dans mes intestins, je ne suis plus qu'une poupée de chiffons désarticulée. Seules les puissantes giclées qui inondent mes entrailles, me font réaliser que mon amant s'épanche dans mon cul. Le voile noir de l'orgasme me fait m'évanouir. Lorsque je refais surface, Gérard parle avec un homme d'une soixantaine d'années, l'homme regarde vers moi et je réalise que je suis nue. Je souhaite prendre les draps pour me couvrir, Gérard les retient et me dit.
— Ça fait presque une heure que Fifi mate ton cul et ta moule, ne joue pas la vierge éffarouchée. Pendant que je te défonçais ton adorable cul, tu as dit oui pour que je fasse venir un ami.
Impossible de me rappeler ce que j'exprime quand je prends mon pied. Le sperme est encore présent dans mon cul, Gérard s'approche de moi, m'oblige de me mettre à quatre pattes et m'écarte les fesses, pour montrer à Fifi le jus qui me coule le long des cuisses. Comme s'il exhibait un trophée.
— Tu as vu ce beau cul Fifi ça nous change des petits gitons de la prison. Envie de te la faire la petite ? Interroge-t-il son ami.
— Comment as-tu trouvé un colis pareil, je n'en ai jamais baisé d'aussi superbes et encore moins une adorable métisse ? Gérard me demande de me lever et de me montrer sous toutes mes coutures. La situation est gênante, mais fort excitante, je tourne sur moi-même montrant mon côté pile et mon côté face.
— Comment as-tu trouvé un colis pareil, je n'en ai jamais baisé d'aussi superbes et encore moins une adorable métisse ? Gérard me demande de me lever et de me montrer sous toutes mes coutures. La situation est gênante, mais fort excitante, je tourne sur moi-même montrant mon côté pile et mon côté face.
Fifi qui a l'air assez agréable, me demande s'il peut toucher. N'émettant aucune objection, il s'approche et me caresse toutes les parties de mon corps, de la même manière qu'il caresserait du bout des doigts un chef-d'œuvre. Le frôlement de ses doigts sur ma peau me fait frissonner me donnant la chair de poule. Il s'enhardit, me prend par la taille et me colle un doux baiser sur les lèvres. De mon côté, je le prends par le cou, et me repais de sa langue qui s'enroule autour de la mienne. Sa salive se mélange à la mienne, son sexe durcit contre mon ventre, son pantalon devient un peu trop juste niveau braguette. Il me donne envie ce vieux cochon, en plus de voir Gérard qui boit un verre de whisky en se caressant la queue déclenche en moi une envie de me faire prendre par les deux. Gérard le devine, car s'adressant à moi, il m'explique la situation.
— Fifi n'a pas touché une femme depuis dix ans, il m'a rendu beaucoup de services pendant ma détention, alors tu vas déjà faire l'amour avec lui en solo. J'achète de quoi manger pour ce soir, et je reviens voir si vous êtes sage les amoureux. Puis, il s'éclipse me laissant en tête-à-tête avec Fifi.
Je le laisse un instant, le temps de laver mes petits temples d'amour qui sont souillés. Toute pimpante, je reviens dans ma chambre, Fifi entièrement nu allongé sur mon lit m'attend en se masturbant, sa queue est très épaisse et courte une quinzaine de centimètre environ, la longueur parait ridicule tant il est large.
— Approche ma mignonne et fais-moi voir comment tu suces, d'après Gérard, tu es une championne comme bouffeuse de queues.
Ne voulant pas faillir à la réputation que Gérard m'a faite, je me mets en position de soixante-neuf pour lui offrir mon abricot à déguster, tandis que moi je m'occupe de sa banane. Fifi se débrouille bien pour un homme qui n'a pas fait de broute-minou depuis dix ans. Sa langue agile parcoure mes petites lèvres pendant que son pouce, tourne sur mon clito encore tout gonflé. Je sens déjà dans mon ventre et mes reins le désir monter. Un de ses doigts s'égare sur ma pastille déplissée, ouverte par la sodomie de Gérard. Son doigt n'a aucun mal à s'enfiler entier. Le léchage de ma minette, la masturbation de mon anus, me font oublier qu'un inconnu de soixante ans va me baiser et plus si affinités. Je sens que je ne vais pas tarder à jouir. Me retournant et prenant appuis sur son torse broussailleux, je me place à califourchon au-dessus de sa queue, quelle épaisseur c'est splendide, un beau jouet pour ma petite craquette.
Pas besoin de préparer ma chatte, elle est suffisamment mouillée pour absorber cette énorme champignon de chair qui de son œil de cyclope guette ma fente. Je les fais se rencontrer, mes deux lèvres avalent son gland sans trop de problème, il est plaisant de sentir cette grosse chose occuper petit à petit mon intimité. Brutalement, je m'empale dessus d'un seul coup pour punir ma minette d'être aussi gourmande, une petite douleur envahit mon utérus, c'est le but rechercher. J'adore ressentir un peu de brutalité pour m'enfiler. la douleur se transforme vite en plaisir. Fifi me prend par les fesses et me fait monter et descendre sur sa grosse tige, j'évite trop de monter de peur que sa queue ressorte de mon vagin. Comme pour la première fois de Gérard son manque de femme le fait jouir trop vite, un tsunami de sperme ravage ma chatte, son robinet à sperme n'en finit plus de m'arroser l'utérus. Il me malaxe les seins, les tord en grognant de plaisir.
— Tu es trop bonne Océane, retiré un coup après dix ans avec une belle cochonne comme toi, c'est le rêve. Sa queue reste raide, je bouge un peu mon bassin, je tortille un peu mes fesses afin de garder son sexe dans ma chatte. Et, miracle de la nature, sa bite commence à se redresser dans mon vagin. J'accentue un peu plus vite mes mouvements puis bientôt sa queue me remplit de nouveau. Mon corps me dit de mener en personne le deuxième copulation. Couchée sur son torse, je l'embrasse goulument à pleine bouche, en tortillant mes fesses, je malaxe sa queue, il me demande de continuer ainsi. Mes muscles vaginaux lui masturbent le gland, je me redresse, introduit un doigt dans ma chatte et lui frotte sur le gland. La douceur de mes parois vaginales qui lubrifient son gland, plus mon doigt le fait bander comme un pendu. À ce moment, je prends enfin mon pied, je ne m'occupe que de mon plaisir, je vais, lentement, vite, toujours plus fort. Il me glisse un doigt dans l'anus, me masturbe le cul, un connaisseur. Un petit moment de ce traitement et j'explose sur sa queue. Ma cyprine coule sur son bas ventre lui inonde les boules, il est aux anges puis à son tour, il me colle un paquet de sperme au fond du vagin. Nous sommes intarissables tous les deux, c'est à celui qui irriguera davantage l'autre. Comblée, je m'écroule à ses côtés, j'ai joui encore plus qu'avec Gérard, je me blottis dans ses bras et le laisse me câliner. Fifi s'attarde sur mes seins, me félicitant sur leur grosseur ainsi que leur beauté. Gérard rentre et nous voit coller l'un à l'autre, il sourit et se dit content de voir que je m'entends bien avec Fifi. Il constate que ma petite chatte est ouverte et laisse encore un peu de cyprine mélangée de sperme couler dans ma raie culière.
— Vous ne vous êtes pas ennuyés d'après ce que je vois, tu ne lui as pas bourré son joli cul Fifi ? Alors, tu devrais, on est super bien dedans. Pas vrai ma chérie que tu aimes bien te faire enculer ?
— Vous ne vous êtes pas ennuyés d'après ce que je vois, tu ne lui as pas bourré son joli cul Fifi ? Alors, tu devrais, on est super bien dedans. Pas vrai ma chérie que tu aimes bien te faire enculer ?
Je ne peux le nier, donc je confirme, mais précise que l'épaisseur de la queue de Fifi parait un peu trop grosse pour mon petit trou.
— Allons, allons ma chérie sois confiante, tu ne vas pas laisser passer l'occasion que l'on t'enfile à deux, et comme Fifi n'a pas encore goûté à ton fion, il sera derrière tes fesses pour combler cette lacune. je n'ai rien contre une bonne sodo, mais le diamètre de sa queue me laisse un peu perplexe pour que mon cul serve de refuge à sa grosse queue. Je repars me rafraichir le minou, et quand je reviens les deux mâles m'attendent, fermes sur leur position de me boucher les deux orifices et que ce soit Fifi qui s'occupe de mes fesses. Je me dirige vers eux en victime expiatoire. Me faire prendre par deux hommes me plait bien, mais la grosseur de la queue de Fifi pour mon cul m'inquiète un peu. Gérard couché sur le dos me propose de m'empaler sur sa queue bien tendue vers le plafond. Je place ma fente en face de son gland, ils s'observent et se préparent au combat. C'est ma petite chatte qui place l'attaque, elle avale la queue de mon premier amant, vu qu'elle est bien ouverte, sans aucun mal, elle digère ce rouleau de chair fraiche. Je fête sa victoire en la faisant aller et venir sur le mât de cocagne de Gérard qui est ravi de la défaite de sa queue contre ma fente. Fifi me fait me pencher en avant afin de lui offrir l'accès à ma pastille. j'ai le plaisir de sentir sa langue fouiller mon petit trou, tenter de la faire pénétrer en la pointant, il aide de son doigt et je sens la pointe de sa langue entrer dans mon anus. j'adore ça me faire lécher l'anus, très peu d'hommes le font. Mon anus sous cette douce caresse linguale se détend. Il est vraiment top comme amant, je ne regrette pas que Gérard l'ait fait venir. je me bloque sur la queue de Gérard pour que Fifi se fixe dans mon cul. Monsieur Popaul se présente à mon entrée de service qui lui donne l'autorisation de rentrer. Mon anneau anal ne l'entend pas de cette oreille et résiste. le gland de Fifi se fait plus pressant et devant son insistance, mon cul se rend à l'évidence qu'il ne sert à rien de résister plus longtemps. Il rend les armes et se laisse envahir, la queue est épaisse, mais avec la salive de Fifi elle rentre quand même. Je prends un immense plaisir à sentir les parois de mon anus se distendre sous la lente poussée inexorable de la verge conquérante. Comme sa queue n'est pas longue, je sens bientôt les poils de son pubis chatouiller mes fesses. Bien empalée des deux côtés, je commence à faire un va-et-vient, faisant entrer une queue puis ressortir l'autre. je donne des coups de bassin, me baisant et m'enculant à mon rythme. Quel délice ces deux bites qui occupent mes orifices. Les deux amants me laissent faire, Gérard me suce et me mord les seins, Fifi me triture mes pommes de fesses énergiquement. Ses doigts marquent ma chair, ses empreintes sont incrustées sur ma peau. Gérard qui s'excite sous mes coups de bassin, me mord plus fort. Fifi se régale dans mon anus et me le fait savoir en me claquant les fesses fortement, c'est mon péché mignon de me faire fesser pendant une sodo. Mes deux amants prennent l'initiative à l'approche de leur éjaculation, ils me maitrisent et donnent de violents coups de reins, j'ai le ventre et les fesses écrasés tour à tour. Pour ma part, je jouis, je ne me retiens pas, leurs queues se touchent à travers mon périnée, je ne suis plus qu'un immense trou, dans lequel deux hommes se vident abondamment. Leurs jets me semblent ne jamais finir, ils me traitent de tous les noms en même temps qu'ils jouissent. Peu m'importe leur langage, je ne suis plus qu'une loque dans laquelle deux hommes s'agitent afin de vider entièrement leurs testicules jusqu'à la dernière goutte. Après avoir repris des forces avec plusieurs pizzas et trois bouteilles de rosé. Un peu ivre, nous passons le reste de la nuit à faire l'amour dans toutes les positions. Mes deux amours étaient vraiment en manque, pas un seul endroit de mon corps n'est resté inexploré. Je me suis enfin endormie au petit matin, repue de sexe, de sperme, la main de Gérard enfouie entre mes cuisses, celle de Fifi emprisonnant un de mes seins. Comme quoi une bonne action est toujours récompensée.
Une suite est possible si ce récit vous plait.
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Commentaires ()
Visiblement le plaisir a été partagé :)
Je suis absolument certaine que Gérard a un solide carnet d’adresses de délinquants sortis de détention ! Et peut être même des bien mûrs libérés de longue peines, genre anciens vieux braqueurs de banques…
Évidemment pas de crimes de sang ou violences.
Anne