Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane et les gitants — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane et les gitants
Chapitre 3
Lorsque je reprends mon vélo afin de retourner à la maison, j'ai les fesses collantes. Les gitans m'ont confisqué mes sous-vêtements pour souvenirs. À chaque coup de pédales ma chatte et mes fesses font un bruit étrange sur le cuir de la selle. C'est par ailleurs gênant et plaisant. Lorsque je rentre chez moi, je m'empresse de mettre ma bicyclette au garage. Une mousse blanchâtre recouvre la selle, le sperme et ma cyprine mélangés à force de gigoter sont montés en mayonnaise. La voiture de mon mari est garée, il est rentré plus tôt que prévu, je dois m'expliquer. Il s'approche de moi, un verre de whisky à la main, et dépose ses lèvres sur les miennes. Il s'écarte ensuite légèrement et me regarde d'un air interrogateur. Dan voit bien mes cheveux ébouriffés, et me dit.
— Chérie, tu sens le sperme et une drôle de puanteur de poisson pourri, t'es-tu encore fait partouzer par des SDF ?
Je lui raconte ce qui m'est arrivé, au lieu de s'apitoyer, je le vois prendre ses choses en main et se masser à travers son pantalon. Mon fumet ne semble plus le déranger, il me sert un verre bien tassé et m'invite ensuite à venir sur ses genoux. Ainsi, je constate que mon aventure le passionne vu la dureté de son engin. Son pantalon risque d'être taché, car je suis encore dégoulinante de semence gitane. D'une main, il tient son verre et de l'autre, il part à farfouiller sous ma robe. J'écarte légèrement les cuisses afin de faciliter une recherche d'ADN dans mon minou. Dan a vite la main poisseuse avant d'arriver à mon réceptacle à sperme.
— Oh salope, tu as pris cher ma chérie, ils ne t'ont pas manquée tes salops.
— Je pense comme toi, je ne risque pas de dépérir de sécheresse malgré le changement climatique. Les doigts de mon époux sont maintenant entre les lèvres gluantes de ma minette, il est plaisant de les sentir faire un bruit de succion en barbotant dans ma jouissance. Je ferme les yeux et le laisse faire renaitre le désir en moi. Il sort les doigts de ma chatte et me les fait lécher. C'est toujours chaud, gluant, comme pour lécher une sucette, je lui nettoie les doigts, plusieurs fois, il s'enduit le majeur en prenant de plus en plus profond dans ma chatte et me fait tout manger. Le cochon s'excite et me parle à l'oreille en me susurrant des cochonneries.
— Les deux gitans t'ont-ils bien prise ? Ton cul a-t-il été satisfait ? Souhaites-tu en avoir davantage ? Quand ils se sont vidés dans tous tes trous, tu as dû jouir salope ?
— Je pense comme toi, je ne risque pas de dépérir de sécheresse malgré le changement climatique. Les doigts de mon époux sont maintenant entre les lèvres gluantes de ma minette, il est plaisant de les sentir faire un bruit de succion en barbotant dans ma jouissance. Je ferme les yeux et le laisse faire renaitre le désir en moi. Il sort les doigts de ma chatte et me les fait lécher. C'est toujours chaud, gluant, comme pour lécher une sucette, je lui nettoie les doigts, plusieurs fois, il s'enduit le majeur en prenant de plus en plus profond dans ma chatte et me fait tout manger. Le cochon s'excite et me parle à l'oreille en me susurrant des cochonneries.
— Les deux gitans t'ont-ils bien prise ? Ton cul a-t-il été satisfait ? Souhaites-tu en avoir davantage ? Quand ils se sont vidés dans tous tes trous, tu as dû jouir salope ?
Je me remémore ce que j'ai fait plus tôt... et j'ai un gémissement en lui jouissant sur la main. Dan me barbouille le visage de ma jouissance, me fait lécher, il se lève, ouvre sa braguette et me présente l'objet de ma convoitise devant la bouche qui s'ouvre d'elle-même. Je n'ai même pas le temps de m'appliquer, quelques coups de langue. J'avale alors son sperme chaud qui jaillit de son sexe qui tressaute et m'inonde autant la bouche que la face. De plus, je lui demande de me donner les dernières gouttes qui s'échappent de son œil de cyclope.
— Vas-te doucher salope, tu pues vraiment trop le sperme, une claque sur les fesses et je file à la salle de bains.
Les nuits suivantes, mon mari me baise comme un fou dans toutes les positions, en me faisant lui raconter ma rencontre avec les deux gitans, mon aventure lui a redonné une seconde jeunesse. Je dirais même qu'il m'incite à retourner vers le camp, me faisant miroiter de superbes parties de jambes en l'air avec quelques résidents du campement.
N'étant pas entièrement convaincue de la nécessité de me faire prendre par d'autres gitans, je résiste jusqu'à ce que son insistance me conduise à lui promettre d'y retourner. Le mercredi suivant, après une pelle baveuse et un tripotage de mon abricot, mon mari me tient même le vélo pour que je me mette en selle. Je me retourne et je le vois faire des gestes obscènes comme s'il disait : « tu vas en prendre plein ton cul ». Je crois qu'il préfère désormais que je couche avec d'autres hommes seule et que je lui raconte mes aventures, plutôt que de me voir faire l'amour avec ses amis. Finalement, je n'ai rien contre cette pratique, bien au contraire, je me sens plus libre de me laisser aller à tous les excès, devant lui, je me sens un peu moins à l'aise. Après avoir pédalé pendant vingt minutes, j'aperçois le camp, plusieurs caravanes ont disparu, il n'en reste qu'une dizaine. En regardant derrière moi, je ne vois personne.
Laissant mon vélo dans un bosquet, je continue à pied vers le camp. Cette fois, il semble calme : les enfants sont absents. La première personne qui se présente, c'est Diego, celui qui a failli exploser ma rondelle lors de la journée usine désaffectée. Méfiante, j'accepte quand même, j'ai tellement envie de revoir mon beau Sergio. Diego possède une magnifique Mercedes, je monte à bord, et tire légèrement ma jupe pour ne pas lui donner des idées. C'est peine perdue, à peine démarré, sa main se faufile entre mes cuisses que je resserre afin de la bloquer.
— Arrête de faire ta timide Océane après tout ce que l'on a fait ensemble, tu peux bien me laisser toucher ta chatte.
En effet, cela ne me pose aucun problème et j'aimerais bien qu'il m'emmène rencontrer Sergio. Je m'écarte un peu et je sens ses doigts pianoter sur mon string. Il ne m'en faut pas beaucoup plus pour mouiller mon string. Il s'en aperçoit, car il gare la voiture dans le sous-bois, m'embrasse sauvagement en me mordillant la langue, une main baladeuse attrape un de mes seins et le pétrit. J'ai honte de ce que je fais avant de voir Sergio. Pourtant, ma nature de salope m'incite à continuer, ce que je fais, ma main part à la recherche de son sexe et le trouve facilement vu la grosseur de l'engin. C'est avec difficulté que je déboutonne son jeans et retire la masse de chair du slip. Diego est raide comme un piquet, des gouttes pré-séminales ont enduit son gland. Ainsi, je branle son pieu en douceur, étalant les gouttes sur sa tige.
Diego est impatient, la masturbation ne lui suffit pas, il me dit de descendre et de me positionner sur la banquette le cul en arrière de façon qu'il soit exposé vers l'extérieur. Il fait le tour de la voiture, se place derrière moi, retrousse ma jupette et descend mon string à mes genoux. Sans préparation, il fait aller venir son gland pour le positionner entre mes petites lèvres et me pourfend d'un seul coup. Un morceau pareil ne s'introduit pas d'un seul coup sans faire mal, même si je suis excitée. Mon cri s'éteint dans la cime des arbres, d'un seul coup, son gland est contre mon utérus. Diego laisse le temps à ma chatte de s'habituer à son diamètre et commence à me bourrer fortement. La douleur a disparu pour laisser place au plaisir. Diego, qui est un dominant, me frappe les fesses du plat de la main, et commente.
— Elle est vraiment bonne ta chatte chérie, tu ne peux pas savoir combien j'avais envie de la reprendre. J'ai même fait un détour près de chez toi dans l'espoir de te voir.
Ses mouvements dans ma moule me font un bien énorme. Sergio n'est plus qu'un souvenir pour ma part, je ne pense qu'à la grosse queue qui est en train de me fouiller le vagin. Diego se cabre, je sens sa queue se gonfler, pendant que mon vagin se contracte dessus. En nous adonnant à des ébats amoureux, nous nous réjouissons mutuellement en nous murmurant des mots tendres qui seront bientôt oubliés une fois le moment de plaisir terminé. Nos deux corps fusionnent progressivement. L'orgasme nous a mis dans un état de jouissance intense, Diego s'effondre sur moi, nous sommes annihilés par ce plaisir intense. Je reprends mes esprits en me nettoyant la chatte avec plusieurs mouchoirs en papier. Diego me réclame un coup de langue pour nettoyer sa queue, ce que j'accepte avec joie. Mon string remit en place, j'imagine que ma chatte a sûrement au plus profond d'elle des reliquats de sperme de Diego.
Excitée par cet acte sexuel rapide, j'embrasse Diego sur la bouche en lui faisant promettre de ne rien dire à Sergio. En contrepartie, il me demande de partager son lit de temps à autre, ce à quoi je ne suis pas opposée, car cela me permet d'avoir plusieurs options simultanément. Nous nous approchons de l'usine, mon rythme cardiaque s'accélère, comment Sergio va-t-il m'accueillir ? Diego me quitte, je vois sa voiture partie, je rentre dans l'usine et je vois les matelas sales où mes deux amants ont profité de moi. Sergio se tient debout à côté d'eux, il a un charisme naturel qui fait qu'il est difficile pour les femmes de résister à son charme. Je m'avance jusqu'à lui, anxieuse, lorsque que mes seins touchent son torse, il me prend dans ses bras et me roule la pelle de l'année. Je fonds littéralement dans ses bras, il peut me demander ce qu'il veut, j'accepterai. Sans un mot, il retire ma robe, elle tombe au sol, mon soutien-gorge suit, mon string glisse le long de mes cuisses.
Alors, je reste immobile et ne fais aucun geste, de peur de rompre ce moment magique où je me sens si vulnérable. La barbe naissante de mon partenaire est un peu irritante quand il me mordille les mamelons. Je lui tiens la tête appuyée sur mes seins, sa main frôle mon ventre et se dirige vers le nid douillet de mon sexe. Ma chatte est immédiatement lubrifiée, aussi quand ses doigts s'y introduisent, ils glissent facilement dans ma grotte. Il m'écarte les jambes au maximum et me caresse le clitoris qu'il pince tout en me masturbant avec son majeur. Pour ne pas être en reste, j'aventure la main vers son sexe, le sens tout dur sous le tissu de son jeans, je fais sauter les trois boutons et dégage sa matraque prête à l'emploi. Il s'écarte légèrement de moi pour que je prenne son bâton de maréchal plus facilement. Sa merveilleuse queue dans la main, je lui pratique une légère masturbation, contre toute attente, son sexe grossit encore.
Il en a une aussi grosse que Diego, mais bien plus longue, bien que je l'aie sucé antérieurement, je n'avais pas souvenir qu'elle était aussi musclée. Ce morceau de roi est trop gros pour que je puisse l'envelopper de mes doigts. Quand je frotte son gland contre mon ventre, je sens les premières gouttes de liquide qui s'écoulent. Je le place au centre de mon nombril, comme pour le faire rentrer dans le petit orifice. Ses spasmes musculaires indiquent qu'il est sensible aux stimulations que je lui procure, car je sens son corps frémir sous mes doigts. Il crispe les doigts dans ma chatte en forme de crochet et me masturbe frénétiquement, son pouce quant à lui frotte mon bouton bien érigé. Sous la pression de ses doigts, je commence à lui inonder la main, je branle plus vite, sa queue réagit de la même façon que ma chatte. Pendant que je lui crie mon amour, il me jouit dessus en m'éjectant des jets chauds sur le ventre et sur mon abricot.
Nous nous laissons tomber sur le matelas, rassasiés, nos corps couverts de nos ébats. Cela conduit à une séance de câlins, de caresses de plus en plus précises qui ravivent notre désir, le serpent se redresse dans ma main. Ses lèvres font doubler de volume mes mamelons. Son gland en main, je le frotte entre mes petites lèvres, m'attardant sur mon clito. Un petit bruit de succion accompagne les mouvements, je replie une jambe et commence d'enfoncer le pieu dans mon innocente petite chatte. Les mouvements de mon ventre, ses coups de rein font que sa queue commence enfin à faire connaissance avec mon vagin. Mes chairs, déjà pénétrées par Diego, sont encore plus distendues, chaque centimètre qui progresse en moi me procure un bonheur intense, comme un feu qui dévore mon ventre. Mon ventre est collé au sien, vingt-cinq centimètres de chair chaude et frémissante me remplissent la chatte.
Sergio reste plusieurs minutes en moi sans bouger, les mains posées sur mes fesses pétrissent mes mappemondes, les doigts s'enfoncent dans la chair, puis lentement, il commence à se mouvoir dans ma chatte. Je dirais même à s'ébranler dans mon minou, comme un train qui démarre par à-coups avant de prendre un rythme régulier. Une fois sorti de la gare, il accélère, il me fait un suçon dans le cou pour montrer son excitation. Cela me rappelle le lycée, mon mari va apprécier. Sa queue gonfle davantage, mon vagin se contracte pour le broyer, ses ongles lacèrent mes fesses, je suis sa chose, sa chatte, il me possède corps et âme. Les coups de reins qui font buter son gland sur mon col me font un bien fou, j'attrape ses fesses musclées et le tire vers moi chaque fois qu'il replonge sa queue au fond de ma chatte. Il me fait monter au septième ciel, mais il s'arrête, alors je le supplie de m'en redonner. Il n'en tient pas compte puisqu'il est le maître, il mène le débat à sa guise.
Mes supplications le font enfin céder, il me bourre avec détermination, j'explose, je lubrifie sa queue de mon nectar. Je suis collée à lui comme une moule à son rocher, je sens son sexe palpiter et éjaculer une énorme quantité de sperme. Sergio me dévore les lèvres et la langue pendant son éjaculation. Sa queue quitte doucement ma minette en se ramollissant, laissant couler nos jus mélangés dans la raie de mes fesses. Je suis comblée, je suis dans les bras de Sergio. C'est un magnifique amant, il me prend et me procure deux nouveaux orgasmes. Comme beaucoup d'hommes, il se fait plus précis sur mon anus en me dévorant le clito. Un, puis deux doigts se fraient un passage, il croit qu'il peut librement circuler dans ce qu'il pense être l'espace Schengen. Je refuse que l'on me prenne pour une grosse salope et je proteste en lui demandant de se contenter de mon abricot.
Sergio se calme sans enlever les doigts, il s'acharne sur ma motte et quand il me sent au bord de la jouissance, Sergio reprend sa balade dans mon cul. Il me dit cela pour apaiser mes protestations.
— J'ai vraiment envie de tes fesses ma chérie, si jamais on ne se revoyait pas, je serais malheureux que tu ne me les aies pas données alors que les deux autres en ont bien profité.
Ces individus peu scrupuleux lui ont tout révélé. Je lui avoue que j'ai cédé à la pression qu'ils exerçaient sur moi en rapport avec sa femme, même si cela m'a coûté. De son beau regard, il me scrute, cherchant à deviner la vérité. Ses yeux me transpercent jusqu'au plus profond de mon âme. La seule question qui me fait redouter cette discussion est qu'il me demande si j'ai ressenti du plaisir en couchant avec eux. Évidemment, je ne pourrai pas le nier. Soit, il est assez bien éduqué pour ne pas me poser la question, soit, il devine la réponse. Sergio m'embrasse langoureusement, sa langue de velours me fouille la bouche, sa salive se mélange à la mienne, il profite de mon moment d'abandon pour agiter les doigts dans mon œillet. Je laisse faire, mon manque de réaction lui donne le feu vert pour passer à fond dans mon anus. Son baiser, ses doigts jouant avec mes deux orifices, de nouveau ma chatte lui enduit les doigts de mon miel vaginal.
Sergio en profite pour en laisser couler de ma chatte à mon anus pour lubrifier l'objet de son désir. Ses doigts coulissent facilement dans mon endroit le plus serré, sa queue est dure comme de l'acier, je lui enduis le gland de son liquide pré-séminal. Je me mets à quatre pattes, la croupe tendue, il ne peut ignorer que je vais lui donner mon cul. Il retire les doigts de mon anus et pose son gland à l'entrée de l'autoroute du bonheur, pas de péage, une seule voie en sens unique, il ne risque pas l'accident. Lentement, il prend possession de l'endroit, vu la grosseur du véhicule, il est prudent de ne pas accrocher, mes parois anales sont écartelées, il s'enfonce inexorablement. Je sens sa main se glisser de mon ventre à mon mistigri, il s'empare de mon bourgeon de chair gonflé de sang et le triture entre ses doigts. Cela me fait oublier la légère douleur de son pieu qui annexe mon cul.
Dans le fond, n'est-ce pas la femme qui domine l'homme, nous absorbons sa virilité et lui rendons une chose molle, comme un boa qui rejette ce qu'il refuse de sa proie ? En réponse à cette réflexion, je commence à perdre mon sang-froid sous les assauts répétés de mon enculeur. Sergio entonne la chanson entrainante de grande renommée. « Au clair de ta Lune, ton ami Sergio, va rentrer ses prunes dans ton abricot ». J'ignore toujours comment de tels morceaux arrivent à s'introduire dans un passage aussi étroit, la nature est merveilleusement bien pensée. Mon bonheur s'exprime par des cris, des injures graveleuses, je n'ai même pas entendu la porte de l'usine s'ouvrir et laisser entrer trois gitans puisque je suis placée la tête vers le mur du fond. Sergio me bourre l'arrière-train avec beaucoup d'ardeur, dès qu'il se replonge en moi ses grosses balles frappent mon abricot, augmentant le plaisir.
Il me pince le clitoris, je n'en peux plus, mon ventre me fait mal, secoué de spasmes violents. Je l'invective pour qu'il m'achève, je lui dis mourir de plaisir. Alors, il a pitié et me met à mort en plantant son épée au plus profond de mon anus. Son ventre tape mes fesses, la tête dans mes bras croisés, je supplie le Seigneur croyant mourir de plaisir. Les mains posées sur mes fesses, Sergio gémit, m'insulte gentiment, me comparant à la putain de ses rêves, la meilleure des salopes qu'il a niquées, de quoi me rendre fière. Je suis trop anéantie par le plaisir pour m'occuper des compliments à mon égard. Mon bonheur est tellement immense que j'en pleure, reniflant ce qui s'échappe de mon nez. Sergio droit comme un empereur romain appuyé sur mes reins déverse le contenu de ses testicules dans mon intestin, les jets puissants ne semblent pas s'arrêter. Il se retire et me décore les fesses de ses dernières giclées.
Les fesses en l'air, je sens son jus tout chaud ressortir de mon anus, couler dans la fente de ma minette, goutter sur le matelas qui ne risque plus grand-chose concernant les tâches. Tel un tableau moderne, intitulé « Taches blanches sur fond noir » Les gouttes de sperme épaisses me marquent de blanc, quant à celles qui coulent, elles sont transparentes et donne dans les tons gris. Des filets se forment faisant ressembler ma minette au plafond d'une grotte agrémentée de stalactites. J'entends soudain une voix que je connais bien.
— Ben mon cochon, tu ne l'as pas manquée miss pain d'épices, tu lui en as collé plein le cul et la chatte. Par ailleurs, je doute que ta femme apprécie.
Je m'aperçois que je suis les fesses en l'air dégoulinantes, l'anus ouvert devant trois vieux porcs, Diego, Antonio et un vieillard inconnu qui les accompagne. Sergio se lève, se rajuste et me présente le vieillard comme le patriarche du clan. C'est inconvenant de ma part de faire bonne contenance dans ma situation. À poil, la chatte et le cul ruisselant du jus de Sergio, j'ignore quelle attitude adopter. Antonio et Diego me fixent avec envie, bien qu'ils m'aient fait l'amour, je me sens mal à l'aise et j'ai envie de m'en aller. Je vais pour ramasser mes vêtements, mais le patriarche pose le pied dessus. Le vieillard tient une canne noueuse dans sa main et il me la met sous le menton pour que je le regarde. Il fait un geste de la main pour indiquer à Diego et Antonio qu'ils doivent quitter les lieux. À regrets, ils sortent non sans avoir jeté un dernier regard sur mon corps nu
— Je suis le beau-père de Sergio, il vient de commettre une faute, tromper ma fille est une offense, je peux le comprendre, car tu es superbe, mais cela ne l'excuse rien. Sergio la tête baissée l'écoute sans dire un mot, le bel étalon fougueux est tout penaud, comme un enfant surprit faisant une bêtise. Il ordonne à Sergio de partir, ce qu'il fait sans discuter. Seule et nue avec le vieillard, je m'aperçois que mes charmes ne le laissent pas indifférent. je joue la bravache.
— Puis-je me rhabiller, noble vieillard ?
— Puis-je me rhabiller, noble vieillard ?
Alors, il se présente « Pilou ». Quatre-vingt-deux ans, le chef du clan.
— Tu as besoin d'une leçon, j'ai vu la façon dont Sergio te baisait comme une chienne, et tu aimais bien en prendre plein ton cul, tu es magnifique. Souhaites-tu passer la nuit avec moi ? Je suis veuf et je manque de tendresse. Avec une femme aussi magnifique que toi, je ne devrais pas m'ennuyer. Et, ma fille ignorera pour Sergio et toi.
Effectivement, le vieil homme a des intentions à mon encontre, à en juger par la manière dont il me dévore des yeux. Je ne suis pas prête à commettre une erreur, et je ne veux surtout pas causer des ennuis à mon merveilleux amant. Je cède et donne mon accord à Pilou, finalement un homme de cet âge ne devrait pas m'épuiser. Pour signifier son accord, il fait glisser les bretelles de son pantalon, un vêtement tout froissé qui tombe sur ses chevilles en accordéon et dévoile un slip kangourou du siècle dernier, agréablement bien rempli par une belle bosse. Pilou baisse son slip et le stylo qui doit celer notre pacte est déjà dressé, court, mais épais, veiné comme un vieux chêne, et les testicules poilus gonflés et tombants montrent que le stylo ne manque pas d'encre. Les mots magiques sortent de ses lèvres.
— Viens me sucer salope, que n'ai-je entendu cette phrase.
je m'agenouille, j'approche mon visage du sexe érigé, entrouvre la bouche pour l'inviter à poser son gland sur ma langue tel l'Ostie à la fin de la messe. Pilou me prend la tête et enfonce son pilier de chair dans la bouche qui peu de temps auparavant suçait la queue de Sergio. Fumer tue, surtout quand on fume des gitanes, mais je n'en tiens pas compte et entame une fellation au chef. La queue gitane commence à me plaire, les mains sur les hanches, Pilou s'excite en voyant sa queue aller et venir entre mes lèvres. Il marmonne des choses que je pense être de l'espagnol, ses gros yeux globuleux au fond jaunâtre paraissent sortir de sa tête quand je lui lèche les boules tout en le masturbant. Je passe mon pouce sur son gland tout poisseux par les gouttes translucides. Je prends chaque olive, je la savoure, puis je remonte le long de sa tige, m'arrêtant sur son méat baveux, pointant ma langue dans la fente, je reprends le tout en gorge et ainsi de suite.
Pilou ne résiste pas longtemps à ce traitement et avec une grande clameur inonde mon gosier de son sirop épais et abondant. j'avale tout sans même laisser une goutte s'échapper de ma bouche.
— Oh, oui salope, je n'ai jamais été aussi bien sucé, tu es la reine de la bouffarde, si ton cul est aussi bon que ta bouche, tu es le phœnix des hôtes de notre camp. Comme tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute, je ne tiens pas pour parole d'évangile ces compliments. Pilou me propose de me présenter sa fille, tout en étant discret sur mes relations avec son mari. Ils habitent à une trentaine de kilomètres de chez moi, ce qui me permettrait d'assurer une certaine discrétion. Pour ne pas le blesser, je lui ai dit que j'allais y réfléchir.
— Le temps que tu prennes ta décision, je prends ton cul, ça te donnera une idée de ce qui t'attend si tu viens au camp.
— Le temps que tu prennes ta décision, je prends ton cul, ça te donnera une idée de ce qui t'attend si tu viens au camp.
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Commentaires ()
Dans cette catégorie les histoires érotiques jouent avec les limites du supportable en matière de violence physique et mentale. Des situations extrêmes où la morale n'a pas sa place et où la sexualité est poussée à son paroxysme.
Vous trouvée pas que ça serait mieux ? Bravo pour l'écriture en tout cas mais moi c'est pas trop mon truc desoler.
Très plaisant à lire
Oui messieurs les papis vicieux, Océane adore les mieux mâles comme vous, surtout si vous en avez une bien grosse et savez vous en servir…,